• La Rédaction

    Pour information : les vœux du Prince Louis de Bourbon publiés par son Secrétariat.

     

    Mes Chers Compatriotes,

    En ce début de l’année 2020, présenter des vœux n’est pas simple. Nous aimerions parler accomplissement, prospérité, bonheur, mais nous nous adressons à un pays confronté à une crise profonde. Elle est morale et matérielle. Tant de menaces extérieures comme intérieures pèsent sur la France. Confronté à cette situation et à une certaine inertie d’un pouvoir qui a déjà abdiqué et refuse d’affronter les problèmes, le devoir du successeur légitime des Rois de France est de s’exprimer. Tel est me semble-t-il le devoir des dynastes ! Faire preuve de courage et de réalisme.

    Je sais les Français malheureux dans un pays très largement découragé et pessimiste. Le pays connaît une crise profonde qui s'amplifie d'année en année et a pris, depuis plus d'un an, une tournure plus radicale avec la mobilisation populaire qui ne faiblit pas.
     

    Le Pays connaît une crise profonde. Elle est fondée non pas sur des revendications d’intérêts individuels ou de classe, mais sur un appauvrissement général, un recul de la qualité de la vie et une angoisse pour l’avenir dans les grandes agglomérations comme dans les campagnes.

    Le pays qui attendait beaucoup de l’Europe ou de la mondialisation des échanges, connaît désillusions et déceptions devant une situation qui ne cesse de se détériorer, d’où son trouble et son inquiétude pour l’avenir.

    Soyons reconnaissants envers ceux qui continuent, vaille que vaille, à entreprendre et à innover pour tenter de maintenir la France dans le concert des grandes puissances ; A  ceux qui assurent les services publics dans des conditions toujours plus difficiles comme le constatent pompiers, médecins ou policiers ;  aux familles qui ne désespèrent pas et assurent la relève démographique et aux derniers gardiens de notre souveraineté qui veillent aux frontières au prix parfois du sacrifice de leur vie.

    Résidant au-delà des frontières, à cheval sur deux continents, j’ai le recul nécessaire pour me pencher sur la situation de la France. Cela me permet d’aborder l’avenir sereinement et, malgré tout, avec optimisme. Les siècles d’histoire sur lesquels la tradition que j’incarne repose, permettent d’identifier certains des ressorts qui actuellement manquent cruellement au pays.

    Depuis des années la France s'est engourdie et s'est laissé bercer dans des idées qui l'éloignent du réel. Pourtant on ne peut ni oublier ni gommer les réalités comme si elles n'existaient pas. Le réel est plus fort que les idéologies car il est la vie. La vie quotidienne de tout un chacun ; la vie familiale ; la vie qu'il faut transmettre car sinon c'est la mort qui gagne. Or les Français veulent vivre et transmettre car ils savent, au fond d’eux-mêmes, qu’ils sont les héritiers d’une histoire millénaire à poursuivre. Ils savent qu’au-delà des apparences, le pays a encore un patrimoine spirituel et moral et des richesses à apporter au monde. Cela passe par la redécouverte des valeurs. Le mot a été bien galvaudé ces derniers temps ; quand je parle de valeurs, il s'agit de celles qui ont fait la France, portées par quinze siècles de royauté, les valeurs que sont le sens du travail, de l'effort, du bien commun, de la morale et du sacrifice s'il le faut. Valeurs issues du christianisme et de la pensée gréco-latine. Celles de la civilisation française et européenne. Non pas celles inspirées par des idéologies aussi fausses que perverses qui sous-tendent les reniements, les repentances, l'abandon des traditions et la destruction des institutions. Les Français ne s'y trompent pas et ne se reconnaissent plus dans un pouvoir qui déconstruit au lieu de bâtir. Les Français aspirent à un changement, à une rupture avec des décennies fatales et mortifères.

    Rompre, c'est redonner du sens à l'existence en revenant vers les fondamentaux. Le premier demeure la place reconnue à la vie naturelle, de la conception à la mort, car tel est le fondement anthropologique de notre société ; le second de ces fondamentaux, c'est le bien commun. il est le guide qui indique à chacun ce qu'il doit faire. Du plus humble au plus puissant. Est- ce que mon action apporte quelque chose à la société et notamment aux plus faibles ? Est-ce qu'elle la fait progresser ? Est-elle morale ?

    Or ces fondamentaux n'ont pas perdu de leur nécessité ni de leur utilité pour organiser la société civile. Bien au contraire ! Il s'agit de leur redonner leur place dans la vie sociale. Dès la sphère du politique s'éclairera d'un jour nouveau et la société pourra y puiser les forces nécessaires pour progresser et améliorer la vie des uns et des autres. Les grandes espérances qui manquent tant actuellement, renaîtront Croire en l'avenir pour le reconstruire et redonnant toute sa place à l'enfant, en lui donnant une éducation basée sur la transmission, visant à l'élever et à en faire un adulte à la fois instruit et responsable. Croire en l'avenir en garantissant aux plus anciens qu'ils seront assurés de trouver des conditions décentes d'existence, juste retour de leur vie de labeur, puis toute l'assistance et la compassion qu'ils peuvent espérer pour leur fin de vie.

    Le bien commun quant à lui est le contraire de l’individualisme forcené dans lequel la société s’est abîmée depuis une cinquantaine d’années.

    Parti des fausses prémisses du bonheur confondu avec la seule consommation, il s’est perdu dans une société déréglée qui, n’ayant plus de finalité, ne sait plus produire que déchets et nuisances, pollutions et expériences contre-nature.

    Pour l'instant nous sentons une remise en cause de cette spirale du mal. Appuyée sur l’Evangile, l’Eglise a ouvert une réflexion nouvelle reposant sur la nature, fille de la création divine et donc inscrite, avec l’homme et pour l’homme, dans le plan de Dieu. Son audience s’élargit et les veilleurs conscients deviennent plus nombreux.

    Ainsi des ferments pour une société meilleure existent. Il appartient à ceux qui en font déjà les moteurs de leur action de mieux les faire connaître. L’avenir repose dans les mains des couples qui ne désespèrent pas et mettent leur espoir dans leurs enfants et dans la chaîne de la vie. L'avenir repose dans les jeunes entrepreneurs animés par le souci du bien commun, qui mettent leurs talent, leur savoir, leur énergie, leurs capitaux, aux services des entreprises qu'ils créent. Tout repose sur ceux qui préfèrent leurs devoirs aux seuls droits ;  tout repose sur ceux qui croient en l'homme, enfant de Dieu et dans le bien commun.

     

    Voyez-vous, Chers compatriotes, j’ai confiance en l’avenir de la France, car même blessée, elle a du ressort, celui des Français héritiers de siècles d’histoire. Il y a une longue route à parcourir encore une fois retrouvé le sens de ses traditions. Tels sont les vœux que je forme, en ce début d'année 2020, pour tous les Français. Que Saint Louis et Sainte Jeanne d'Arc continuent à veiller sur nous et sur la France.

     

                                                                                           Louis

                                                                                      Duc d'Anjou


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  • La Rédaction

    Le roi Albert reconnaît Delphine Boël

    Le roi Albert vient de reconnaître Delphine Boël pour sa fille, après un long parcours.

    Elle est née d'une relation longue du jeune Prince héritier Albert de Belgique de la baronne Sybille de Sélys Longchamps.

    C'est une attente qui se termine de façon heureuse pour cette artiste, qui avait toujours demandé une reconnaissance en paternité.

    On savait que son père, M. Boël, avait reconnu l'enfant, à la demande de la Cour.

    En 2018, la Cour d'appel de Bruxelles avait jugé que M. Boël n'était pas le père de Delphine. Cela avait permis d'ouvrir la route à une reconnaissance officielle. Après de grandes difficultés, cette reconnaissance vient de survenir, sans cacher les réticences du roi Albert, ni la peine endurée de Delphine, dont « la blessure affective » que  « rien ne pansera ».


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  • La Rédaction

     

    Un membre de la direction de RoyautéNews était en Slovaquie fin décembre et début Janvier 2020.

    De là, l'idée de vous présenter un Ordre de Chevalerie Tchèque, l'Ordre des Chevaliers de la Croix à l'étoile rouge.

    Fondé en 1233 par Sainte Agnès de Bohème, proche de Saint-François d'Assise, fondatrice du premier hôpital de Prague. Elle était la sœur du roi Venceslas de Bohème. Les chevaliers sont aussi appelés les Croisards. Ils se sont employés dès l'origine aux missions hospitalières, puis, aux missions pastorales. Cet Ordre est propre à la Tchécoslovaquie. Aujourd'hui, seuls les prêtres peuvent être reçus dans l'Ordre.

    Il subsiste toujours, et se trouve placé depuis des siècles sous la protection de l'Archevêque de Prague, qui durant une période en furent les Grand-Maîtres. L'Ordre est placé aujourd'hui sous l'autorité de Josef Šedivý, 48ème Grand-Maître installé en 2011, diplômé de pharmacie de l'Université Caroline de Prague. 

    Il fut ordonné prêtre par František Vaclav Lobkowicz, Évêque d'Ostrava-Opava.

    Depuis quelques années, le nombre de ses membres, qui s'était considérablement réduit, augmente sensiblement.

    Église Saint-François d'Assise de Prague   -   Michelin

    L'Ordre des Chevaliers de la Croix à l'étoile rouge


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  • La Rédaction

    Othon en emporte le von

    Cet article pour critiquer l'Autriche qui s'est permis le reproche, au début de l'année dernière, à l'un des membres de la maison de Habsbourg, pour avoir été nommé avec le "von", la particule, interdite d'après les lois autrichiennes.

    On ne peut que penser à la faiblesse du défunt chef de la maison d'Autriche, Otto de Habsbourg, défenseur des institutions européennes actuelles. Cet alignement avec la pensée obligatoire et unique ne sauve donc pas tout ce qu'ont apporté les Habsbourgs au pays, qui sans eux, n'existerait pas.

    Condamnons l'Autriche, qui triche avec son passé !

     


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  • La Rédaction

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    RoyautéNews soutient invinciblement le Préfet des pays de Loire Claude d'Harcourt, convoqué par Castaner.

    Pour avoir déclaré : « Le projet de loi bioéthique porte une rupture anthropologique majeure », et il a pleinement raison.

    Et nous allons plus loin : si le pouvoir persiste dans sa folie de tailler au couteau, le tissu humain, et sa nature, il faut prévoir que les affrontements entre société et pouvoir prendront un tour radical. Aussi radical que la folie rare des hommes (et des femmes) du pouvoir.

    En tous les cas, inévitablement s'installerait une logique d'affrontement illimité, provoquant des blessures, à jamais irréparables dans la société française.

    Le pouvoir devra, pour imiter une phrase célèbre, se soumettre, au bon sens, ou se démettre. Toute loi qui ne respecte, et ne respectera la dignité humaine, sera foulée, et elle ne peut être traitée ni considérée comme loi.

    Apportons notre soutien aux parlementaires lucides, comme le Sénateur communiste Pierre-Yves Colombat, qui avec d'autres parlementaires comme Agnès Thil, ou le Sénateur Retailleau, refusent cette loi de la plus extrême gravité.

    Le Figaro :

    "Une partie minoritaire de la gauche renoue avec son héritage techno-critique et se souvient de la leçon d'Orwell : «Quand on me présente quelque chose comme un progrès, je me demande avant tout s’il nous rend plus humains ou moins humains.» José Bové.

     

    Entendre l'intervention du Sénateur Colombat (clic)

     


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  • Treize années à la cour de Russie  -  Pierre Gilliard

    Payot ;  (2013)  15 mai 2019 ;  320 p.;  9€65.

    Les souvenirs de Pierre Gilliard sont considérés comme de qualité. Même s'il a été par la suite très injustement et inutilement partisan dans l'affaire Anastasia. RoyautéNews

    Présentation officielle : Arrivé en Russie en pleine révolution de 1905 et reparti en pleine guerre civile, le Suisse Pierre Gilliard (1879-1962) partagea durant plusieurs années le quotidien de Nicolas II, de son épouse Alexandra, de leurs quatre filles et de leur fils hémophile, dont il devint officiellement le précepteur en 1913. Ce fin observateur qui photographiait volontiers la famille impériale et développa une pédagogie originale avec le tsarévitch Alexis n'en déplorait pas moins les erreurs de l'autocratie et l'influence de Raspoutine, mais il redoutait que la chute du tsarisme ne précipite le pays dans une sanglante anarchie. La tourmente de l'histoire renforça les liens de Gilliard avec les Romanov. Séparé d'eux moins d'un mois avant leur exécution, il eut bien du mal à regagner la Suisse avec la gouvernante des filles du tsar, Alexandra Tegleva, qu'il épousa. Il s'employa ensuite à dénoncer l'imposture de la fausse Anastasia de Berlin. Avec un portrait de l'auteur par Pierre-Frédéric Gilliard.

    Treize années à la cour de Russie  -  Pierre Gilliard


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        « Heureux les grands vaincus, les rois découronnés »

     

                                                                  Charles Péguy

     

     

    21 Janvier 2020


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  • La Rédaction

    Les enfants, petits-enfants, et une partie au moins des arrière-petits-enfants du Duc de Bauffremont étaient là. Bauffremont, Pontac, Chabot, Rohan-Chabot, Marie-Liesse, et son époux Eudes d'Orléans, ainsi que les descendants des sœurs du défunt, entourés d'un grand nombre de parents et d'amis. La famille Légitimiste emplissait l'édifice pour cet adieu.

    La Princesse Françoise de Bourbon Parme, Princesse de Lobkowicz, représentait la maison de Parme.

    Etaient présents, Le comte de Beaumont-Beynac, président des œuvres hospitalières françaises de l'Ordre de Malte ;

    les membres de l'équipe du Duc d'Anjou, ainsi que les membres du conseil d'administration de l'Institut de la Maison de Bourbon, avec M. de La Rozière.

    Les funérailles de celui, en France, qui peut être dit le Premier Chrétien, allusion à l'une des devises des Bauffremont, Dieu Ayde au premier Chrétien, ont été célébrées ce matin à Saint-Roch, à Paris. C'est à cela que nous pensions, ces jours-ci, jusqu'à ce matin, ainsi qu'à la vieille et émouvante légende des Bauffremont, Plus deuil que joye.

    Mais au contraire c'était une autre dimension qui vivait là, et ce qui fut sensible est que ces funérailles avaient dépassé l'heure de la peine, pour entrer dans la joie, avec celui qui lui-même venait d'y entrer.

    Une émotion certaine, mais contenue, et déjà les chants annoncés, ainsi que la lecture et l'Évangile, marquaient un cérémonie tournée vers la joie, vers la Lumière.

    Le premier signe, était l'avancée de ce simple cercueil de bois blanc, escorté par les célébrants, au nombre de sept au moins, et parmi eux, les deux petits-fils prêtres du défunt.

    Le mot d'entrée du principal célébrant rappelait que le Duc de Bauffremont avait reçu,  « en plus de la mission de sainteté et celle de famille, communes à tous, deux autres missions lui avaient été dévolues, et qu'il n'avait pas choisies. La première, de conduire l'Institut de la Maison de Bourbon (1). La seconde, qui lui fut confiée par le Prince Xavier de Bourbon Parme, de présider après lui le mémorial de France à Saint-Denys.»

    Le Premier Épitre de Saint Paul aux Thessaloniciens ; le Psaume 26 ; l'Évangile de Jésus-Christ selon Saint Jean ( 14, 1-6).

    Peu après le début de la cérémonie, le soleil se levait sur Paris et apportait de la clarté en hauteur au transept.

    Très vite, en son homélie, le principal célébrant évoquait « une cérémonie simple, mais en même temps solennelle », et on peut la qualifier simplement de royale, en une église fondée par Louis XIV et qui renferme, outre Le Notre, la sépulture de plusieurs membres de la famille royale.

    Il décrivait « l'âme trempée... le tempérament de feu, du défunt. Sa passion, presque immodérée pour la Nature. » Et il évoquait sa bonté, sa courtoisie, dont nous pouvons dire qu'elle était légendaire. Et cette cérémonie associait en même temps la défunte épouse du disparu, Sibylle de Chabannes. Ajoutant que la douceur était venue sur le tard, après la disparition de celle-ci, tempérer son caractère direct.

    Et de dire que toute sa vie, « il aura été un inconditionnel de la Sainte-Vierge-Marie, et qu'il aura « récité toute son existence, chaque jour l'Angelus.»

    Aussi, on pense à la force avec laquelle son rénovateur a relancé le Légitimisme, rappelant celle du buffle, un des animaux du bestiaire des Bauffremont.

    Et de dire que, sur le cercueil avait été posé le dernier crucifix que Marie-Antoinette avait vénéré au Temple.

    Que, de Saint-Denis, avaient été apportée les reliques des deux fondateurs du diocèse de Paris, Saint-Denis et Saint Eleutère.

    Les deux principales décorations du défunt, le Saint-Esprit, la Toison d'Or.

    Et de rappeler les grandes choses qui auront façonné l'existence du défunt. La famille, cellule de base de la société, qui aura eu une importance primordiale pour lui.

    Que, de sa noblesse, il n'en tirait vanité ; « car il savait que tous, nous avons été tirés de la même glaise ». Mais qu'elle lui donnait le devoir de servir la France. Et de rappeler les soixante ans d'action du Duc de Bauffremont pour la France. 

    A d'autres moments de la cérémonie il aura été rappelé que c'est à vingt ans (quasi) qu'il avait reçu la mission de porter la parole de l'aîné de la maison de Bourbon, Jacques Henri.

    A été lu le message d'hommage à son cousin du Prince Louis de Bourbon, associant son épouse Marguerite et leurs enfants, en  « apportant à sa famille le soutien de (leurs) sentiments affectueux ».

    Après la messe, un hommage, parfaitement construit et délicat d'un ami de longue date et compatriote lorrain de Jacques de Bauffremont, à la demande de son fils. Il rappelait la proximité de Beaufremont, du village de Sainte-Jeanne d'Arc. Il rappelait qu'un ancêtre des Bauffremont était à Crécy, en 1346. Et il décrivait les dates essentielles de la carrière de son ami. Ces dates, chacun les connaît, elles sont essentielles dans l'Histoire récente du royalisme et de la maison de France. Sa présidence de l'Institut de la Maison de Bourbon ; mais avant, le dépôt du reliquaire de Saint-Louis à Saint-Denis, en 1954 si ma mémoire est bonne ; Et quelques détails des célébrations extraordinaires de 1993, que personnellement nous ignorions ; sans la présence du moindre personnage officiel français; mais avec l'Ambassadeur des États-Unis ! ; les CRS emportant très vite sur des camions les fleurs innombrables déposées par les 50 000 personnes venues rendre hommage, sur la Place de la Concorde, sur le lieu où la tête de Louis XVI avait roulé à 10h, deux cents ans plus tôt ; afin qu'il ne reste aucun signe, aucun témoignage, comme il n'existe sur la place même pas le moindre petit rappel, inscription, ou plaque. Le dépôt du cœur de Louis XVII à Saint-Denis, en 2004... etc.

     

    A la fin, le chant de l'Ave Maria, inattendu et émouvant, puis celui de Notre-Dame de l'Espérance, (Espérance, n'est-elle pas la devise des Bourbons ! achevait avant l'absoute brièvement commentée par le fils du défunt, Charles-Emmanuel de Bauffremont, cette cérémonie. Vraiment, celle-ci aura été toute louange.

    Avant le très long moment du défilé des condoléances à la famille.

    La dépouille a maintenant rejoint, pour l'inhumation dans l'intimité familiale, la sépulture des Bauffremont, à Scey-sur-Saône.

    La vigueur du Légitimisme, legs de Jacques de Bauffremont, se mesure à la ferveur exprimée ce matin par l'assistance d'une pleine église.

     

    1. C'est-à-dire, la Légitimité, depuis 1946, l'IMB sera créé en 1973, et présidé à partir de 1976 par Jacques de Bauffremont.


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  • La Rédaction

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    Reprenons, en résumé, notre idée d'un système de gouvernement dans lequel s'équilibrent (s'équilibreraient) les grandes séparations traditionnelles de presque tous les États, avant d'esquisser la peinture des nouvelles institutions que tout pays devrait acquérir.

    Caractéristiques :

    - Un Président, élu obligatoirement en dehors des circuits politiques, et donc des partis.

    - Un Premier ministre, choisi parmi les chefs d'une majorité (législative, devant être découplée, du point de vue des axes, de l'élection du Président) si possible large ou assez large. Dans le cas où le Président se situerait, du point de vue des idées, dans l'une des deux grandes moitiés (Gauche ou Droite), il vaudrait mieux que le Premier ministre soit choisi dans l'autre afin que participent toutes les ressources du pays.

    - Un Ministre d'État, issu de la société civile, choisi parmi de grands serviteurs de l'État, mais hors Technocratie, celle-ci d'ailleurs étant invitée à prendre sa retraite, disposant des clés économiques et financières, au sein d'un Super-Ministère qui assure une sécurité au pays.

     

    Nous verrons plus tard comment s'organise l'exercice du pouvoir.

     


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  • La Rédaction

    Ceci pourrait servir d'introduction à notre futur dossier sur la crise climatique... On y retrouve les mêmes raccourcis, qu'il s'agisse du Veganisme, la nouvelle secte, dont l'État français se fait le zélateur même pas discret lorsqu'il décrète un "repas végétarien" (?) hebdomadaire dans les cantines d'école, ou des nombreux diktats de pensée imposés sur tous les médias.

    Les grands-parents des Français étaient-ils plus raisonnables ? Certainement non !

    L'Histoire se répète. Là, comme ailleurs.

    1955 :

    "Pierre Poujade, dans un brillant discours, énonce cette vérité : « Ce qui tue le petit, c'est l'intermédiaire. »

    Un de ses admirateurs complète alors sa pensée : « Vous avez raison : il faut passer de l'herbe au lait, sans s'occuper de la vache.»


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