• RN 1 pour La Rédaction

    Au sujet des fake-news et de l'attitude à adopter

    L'invention toujours renouvelée d'ennemis à abattre, dans une pseudo démocratie systémique, est une banalité. Crier au loup fait partie de l'exploitation des peurs, signe populiste s'il en est, paraît-il. Quotidien de banalité en république dite française.

    Le phénomène des informations fausses ou inexactes n'est pas apparu la semaine dernière aux cerveaux neufs ou naïfs de la technocratie exacerbée, de la république des procureurs.

    Frédéric Pottecher au sujet de l'assassinat à Dallas de John Fitzgerald Kennedy, dans une préface qu'il consacrait à l'ouvrage magistral de Philippe Erlanger L'étrange mort de Henri IV, paru en 1957, dans une réédition environ 1964. Rien n'est nouveau sous le soleil, restons calmes.

     

    « Mais le peuple est sans défense contre les fausses nouvelles; sans défense contre cette intoxication »

    «  Le téléphone, la radio et la télévision remplacent, en 1963, la rumeur de 1610. Dans les deux cas il ne reste rien des mots et des images transmis, colportés par les ondes. La civilisation du flash en remplaçant celle de l'imprimé, nous replace dans une situation voisine de celle de 1610. »


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  • RN 1 pour La Rédaction

    Eudes toi, le Ciel t'Eudera

    Comment s'échapper du couloir infect ? Abolir cette tuerie du Système qui désagrège nos vies ? En ce soir d'élections françaises, notre Site ne s'interdit pas à l'occasion de porter une appréciation sur des phénomènes en cours.

    Adressons-nous pour une fois en priorité, aux royalistes avoués et militants, ceux des mouvements (différents des autres). Un infime nombre qui cependant bloque la manifestation, la libération d'opinion de tous les autres, des monarchistes potentiels, nombreux dans la population (clic)! Ceux qui par leur absence d'opérations cohérentes, maintiennent le brouillard d'impossibilité sur la tête de tous !

    Qu'ils se le rappellent : En République, cette devise prime : L'ennemi, c'est tout le monde! Alors, comment reconnaître les pires ? Ceux qu'il faut écarter par priorité ? Car le problème est là : le royalisme français n'existe pas car il ne se veut pas un royalisme de combat ! Nous ne décernons pas de brevet de qualité, ni de secourisme aux formations politiques : pour nous tout est mauvais. Il n'y a rien à sauver parmi les forces mises en jeu dans le Système. Et le Système va au-delà de la simple forme républicaine de gouvernement. Mais il y a des priorités.

    Les pires démagogues ? Z'Yeux fermés : chez ceux que la doxa médiatique classe à ... l'inverse prétendue de la Gauche. Les pires ennemis actifs de la liberté : lisez les professions de foi des listes candidates ! Ce sont eux qui veulent toujours multiplier les caméras de surveillance sur l'espace public ! Jusqu'au jour prochain où elles seront obligatoires dans les espaces privés. On pourrait continuer.

    Ceux sont eux, d'abord, qu'il faut abattre en priorité. Pour cela il faudrait un esprit de combat ! C'est là que ça peine, hein ?

    (Passons maintenant à) Ceux des fractions royalistes qui opèrent seulement à coups de chapelets, voilà ce qu'on doit leur dire : leurs incantations (dès lors qu'ils se refusent à l'action) n'ont pas et n'auront jamais d'issue. Lorsqu'on est chrétien, on agit. Malheureusement la culture chrétienne n'a plus grand chose de chrétien lorsqu'elle désarme les volontés, et faisant porter sur l'écran noir un fatalisme étranger à la religion chrétienne... C'est ainsi que, si l'on veut croire à un rôle essentiel de la Providence, il faut pour qu'elle se manifeste, qu'on l'invite, par l'allumette de l'action.

    La culture des royalistes (en général, et il est parlé ici, non du gros des royalistes d'aujourd'hui, mais des milieux aristocratiques qui jadis formaient la base la plus forte des mouvements monarchistes, jusqu'à la 2nde Guerre Mondiale environ) est malheureusement celle des semelles de plomb : leur passé, leurs antécédents, ont des racines profondes. Ils attendent les coups de pied au cul, (d'où leur attachement atavique à l'Armée), comme les leurs ont attendu par prédilection, des générations, les hommes providentiels. Aujourd'hui, ils attendent que leurs princes agissent... comme d'autres attendent le Messie ! C'est à n'y plus tenir !

    Répétons le vieux dicton : Eudes toi, le Ciel t'Eudera. Si la fameuse formule Capétienne qui les inspire tant (on se demande d'ailleurs pourquoi), les fait presque flotter, qu'ils se souviennent que pour exister dans le paysage de son époque, les ancêtres d'Hugues Capet mirent la main à la pâte et n'hésitèrent pas à agir... C'est ainsi que, tout en repoussant en de nombreux combats les Normands, ils prirent leur part aux affaires publiques de gouvernement.

    Si Eudes de France était resté allongé, à dormir à l'ombre d'un couvent, il ne serait jamais devenu roi. Il ouvrait ainsi la voie royale et prochaine, de la saga Capétienne.

     

    En rouge, compléments de précision.


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  • La Rédaction

    L'exercice des derniers jours offre un effet des plus intéressants.

    Faire passer, dimanche dernier, à la trappe une contestation anti-policière si justifiée, si massive, si universelle, est un exploit de l'intervention élyséenne que l'on a dit vide. Elle ne l'était pas.

    Passons sur le refrain incantatoire anti-raciste, annoncé comme une priorité... tout en taisant l'objet des manifestations ; pire dialogue de sourds de la mare du roi Ubu. Une de ces figures élaborées du mensonge, artefact le plus fondateur de l'archéologie républicaine.

    Derrière la réaffirmation d'une République exclusive, unique, historico-centrée, auto-justifiée et obligatoire, et fondée sur... la Police... se trouve une menace des plus implacables.

    Même les communautés, filles chéries du système, implantées par force, qu'elles se le disent, elles non plus ne trouveront pas de clémence si elles s'attaquaient à la république. Autant dire, ce sera encore plus vrai pour les autres Français...

    *

    L'affaire des statues marque un pas grave et d'autant plus violent qu'elle est mise en œuvre par des membres jusqu'ici non signalés des communautés, et que l'on croyait des plus assimilés (l'ancien footballeur qui vise Gallieni). Preuve si besoin que le système a placé le pays dans l'insécurité la plus foudroyante et la plus insupportable.

    D'ailleurs des débordements pourraient survenir, ils seraient heureux (même pour de mauvaises raisons), débordant la mécanique jusqu'ici huilée du pouvoir auto-perpétué. Ils seraient ingérables selon le bon mot des technocrates. Mais malheureusement aujourd'hui, ni les scandales, ni les manifestations même appuyées ne sauraient déboulonner un système décidé, par conviction, à se maintenir même au moyen de la plus grande violence. Les CNTistes, et autres Gentils Gilets, se maîtriseront-ils cette fois, au lieu de se lancer comme des fols ? Penseront-ils, au lieu d'aller à leur instinct ?

    Pour les Français de tous horizons qui voudraient en finir avec l'impérialisme républicain, le moment va devoir se décider. Il sera vite là.

    Ceux qui sentent les choses à notre façon ne peuvent pas le penser à la façon des anarchistes. Nous sommes tout à leur inverse. Nous souhaitons un pouvoir sain, une société libre, véritablement démocratique.

    *

    Les stratèges macroniens ont conçu un plan très osé et ce, avant la déclaration assez notable du maire de Béziers. Il s'agit du rendez-vous de 2022 alors que des sirènes ont commencé de sourire à un Édouard Philippe presque déjà en orbite.

    Ce n'est pas inastucieux. Au lieu, pour le système politique actuel, de s'exposer de plus en plus dangereusement à une critique ressentie à l'échelon du pays, de ne demeurer au pouvoir que grâce à la récurrente mise en scène Le Pen de deuxième tour, la comédie de la "République" et de son Épouvantail... L'exécutif élyséen vient de découvrir le filon souverainiste ! Voire, même, patriotique ! Il y a toujours des clients pour ça. Au lieu de s'ériger en Rempart contre le Front National, cette fois-ci, tout en élimant à son profit quelques strates d'indécis, il aura doublé le parti Le Pen sur ses ailes (prétendument) souverainistes. Il fallait y penser. Après tout l'évidence des contradictions est un des déguisements les plus classiques de la République auto-immune.

    Mais à la fin, voudra-t-on le comprendre, qu'y aura-t-il de Français dans ces emplois récupérés (médicaments qui ne seront plus fabriqués en Chine ou en Inde...), dans ces faux-semblants d'une guéguerre qui ne sera que mise en scène une fois de plus destinée à barbouiller l'écran de lucidité des Français ? Quel intérêt pour la France, si la République en bénéficie ?

     

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  • Jésus ; Dictionnaire historique des évangiles  -  Marie-Françoise Baslez

    Texto ;  paraîtra le 2 Juillet 2020 ;  304 p.;   10€.

    Présentation officielle : « L’enjeu de ce dictionnaire est de fournir au lecteur un compagnon des textes fondateurs du christianisme, un compagnon qui se doit de lui aplanir le chemin au long d’une lecture occasionnelle ou continue. On trouvera les personnages, les événements, les institutions politiques, sociales et religieuses mentionnés dans les évangiles, mais aussi les concepts et les représentations théologiques qu’ils utilisent : comment s’y adresse-t-on à Dieu et comment en parle-t-on ? Comment sont énoncées les appartenances religieuses et communautaires ? »Pour cerner au plus près le personnage de Jésus et sa prédication en interrogeant l’histoire et les évangiles, voici une enquête finement menée par une grande historienne du christianisme des origines.

    Jésus -  Dictionnaire historique des évangiles  -  Marie-Françoise Baslez


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  • Y a-t-il une erreur qu'ils n'ont pas commise ? - Professeur Christian Perronne

    Albin Michel ; 17 juin 2020 ;  206 p.;  16€90.

    Présentation officielle : Vous croyez savoir ce qui s'est passé ? Un médecin réputé raconte à quel point la crise du Covid-19 a été un désastre sanitaire. Le président ? Le premier ministre ? Les ministres de la santé ? Les experts ? Ils n'ont rien vu venir. Plus grave : certains savaient. Un témoignage féroce, incontestable, inquiétant. Un livre nécessaire sur tout ce qui n'a pas été dit. Le Professeur Christian Perronne est aujourd'hui chef du service des maladies infectieuses de l'hôpital de Garches.
    Pendant quinze ans, il a été l'un des principaux conseillers en matière de santé publique de plusieurs gouvernements. Il est l'auteur de La vérité sur la maladie de Lyme.

    Y a-t-il une erreur qu'ils n'ont pas commise ? - Professeur Christian Perronne


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  • Épidémies : vrais dangers et fausses alertes - Professeur Didier Raoult

    Michel Lafon ;   26 mars 2020 ;  12€.

    Présentation officielle : Anthrax, chikungunya, Ebola, grippes aviaires, H1N1, Zika, SARS-coronavirus, MERS-coronavirus... Pour toutes ces épidémies, on a prédit des millions de morts : il n'en a rien été.

    Qu'en sera-t-il du coronavirus chinois qui provoque une panique mondiale ?

    Cet affolement provient en grande partie des exagérations de la presse, qui sait que la peur " fait vendre ". Mais que nos gestionnaires – les politiques – surfent à leur tour sur le pire peut être lourd de conséquences. Nous avons affaire à des événements que la science elle-même peine à expliquer, telles la transmission accélérée des épidémies à leur début, leur variation saisonnière et... leur disparition spontanée sans raison apparente. Dans ces conditions, brandir chaque jour le nombre de nouveaux cas et de morts comme un épouvantail ne sert qu'à provoquer des réactions disproportionnées par rapport aux risques réels qui, eux, ne peuvent qu'être négligés dans le même temps.

    Epidémies : vrais dangers et fausses alertes - Professeur Didier Raoult


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  • La Rédaction

    En réaction rapide à l'intervention télévisée d'Emmanuel Macron. Non, il n'y a pas « d'ordre républicain» en dehors duquel les Français ne seraient pas en sécurité. Ce n'est pas le cas, c'est tout le contraire et on le sait. La rue le sait aussi. Elle ne fera que s'en persuader encore.

    C'est la plus grande insécurité qu'impose au contraire depuis quelques années une République Française virulente, insolente, imbuvable par nature, inique par constitution, mais, comme si ça ne suffisait pas, devenue implacable, et dernièrement insupportable.

    Les propos de soutien de Macron aux mercenaires de la dictature, que sont les policiers, que nous prenons globalement, comme une "institution" dévoyée, détournée, se situent bien au-delà de la provocation.

    Au moment où la France pousse ce cri d'alarme contre le poids policier et l'impunité policière, ces propos sont une déclaration de guerre du pouvoir contre le peuple Français.

    L'Ordre Républicain n'est pas une fatalité. Il ne saurait être imposé, affirmé mensongèrement comme le seul mode des pouvoirs.

     

    Nous fournirons notre contribution particulière à la question policière dès ces jours qui viennent.


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  • La Rédaction

    La mort de Jean Raspail

    La mort de Jean Raspail touche une bonne partie des Français, bien au-delà des royalistes. Pour notre part nous lui consacrons un article en raison de l'univers Araucanien auquel il fut mêlé pour le meilleur puis pour la dispute.

    Les thèmes de ses romans contiennent certainement de profondes vérités foncières. Nous n'entrerons pas dans la sphère des idées politiques, dont, on le sait ! nous ne nous occupons pas. Saluons un écrivain engagé, courageux, qui aura marqué les idées du 20ème siècle et jusqu'à ce jour, et qui continuera d'emplir de son aura l'univers de la pensée et de la littérature. Jean Raspail n'appartient pas, surtout aujourd'hui, à une fraction politique, on peut s'inspirer de sa pensée, même lorsqu'on ne fait pas cause commune avec des factions hautement contestables...

    On sait que nous suivons l'actualité du Royaume d'Araucanie, et il nous revient légitimement de dire notre opinion au sujet de la séparation cruelle dont Jean Raspail fut à l'origine après qu'il ait été un collaborateur fidèle du prince Philippe d'Araucanie.

    La fiction créée par Jean Raspail, le Consulat Général de Patagonie - d'ailleurs honorable mais sans aucun lien avec l'authenticité du Royaume ni avec l'Histoire - a trouvé son existence dans une dispute entre le Prince Philippe et Jean Raspail : c'est la publication de l'ouvrage Moi, Antoine de Tounens, roi de Patagonie, qui connut un succès si grand et qui fut honoré du Grand prix du roman de l'Académie française en 1981. Cet ouvrage mit le feu aux poudres car dans ce roman dont il n'est pas question de remettre en cause la qualité littéraire, le héros, Antoine de Tounens, était maltraité, dépeint comme un faible, dans un récit non historique, peu conforme aux évidences et à la personnalité du personnage décrit.

    Cette dissension est peu connue du public, puisqu'elle fut vécue au sein du Royaume d'Araucanie et de Patagonie. La constitution d'un organisme sans rapport moral ni historique avec l’œuvre d'Antoine de Tounens, fut un drame pour le Royaume d'Araucanie. Alors que son principe repose sur la défense des Indiens d'Araucanie, le Consulat Général, lui, a toujours affiché son absence d'intérêt pour cette cause qui fut la raison même de la vie d'Antoine de Tounens et de ses successeurs !

    Le soubassement idéologique du Consulat Général est de nature politique et n'a aucun lien proche ni lointain avec le Royaume d'Araucanie et de Patagonie. Il a été influencé par des écrivains antérieurs à Jean Raspail, et la « Patagonie » de Jean Raspail fut le lieu intellectuel d'un certain  nombre de Français qui se ne reconnaissaient plus dans les errances et contradictions modernes de leur pays. Il s'agissait pour eux de se rêver, de se projeter en un univers de l'esprit. Symboliquement, celui qui se reconnaît dans la démarche raspalienne se constitue une appartenance idéale et dans l'esprit, dans un lieu inaccessible car non sali par la triste réalité décevante de l'Occident. Il est dommage que cette vision très honorable et très pertinente, et qui n'est pas à contester, ait éprouver le besoin d'exister en niant au Royaume d'Araucanie, à partir d'une blessure d'amour-propre, sa légitimité et ce drame fut de porter atteinte à l'authenticité et à la réputation, en singeant un certain nombre de signes (décorations, drapeau copié sur le drapeau du Royaume...). Peut-être, la vie d'Antoine de Tounens, et sa mémoire, méritaient mieux que ce nihilisme et ce désabusement !

    Il ne faut pas ignorer qu'à côté des « purs », d'autres personnages, douteux, se sont introduits dans l'organisation Raspail... comme dans toute organisation.

    Nous espérons que l'avenir inspirera les authentiques raspaliens et qu'il trouveront le chemin qui leur permettra de renouer avec leurs origines, ignorées ou connues.

    Selon M. Tulli en effet, le bras droit de Jean Raspail dans la mouvance du Consulat Général, et qui nous répondait voici cinq ans, pour un authentique Patagon, tel qu'ils se nomment, il ne peut se concevoir de suite après Jean Raspail. Sa démarche, son univers, sont fixés dans un Temps. Pour notre part nous ne doutons pas que l'esprit de réconciliation manifesté par Philippe, actuel successeur du prince d'Araucanie, aura été sensible à Jean Raspail, qui a désormais l'Éternité pour inspirer l'avenir et apaiser les blessures.

     

    Nous avons appris tout-à-l'heure que le Royaume d'Araucanie et de Patagonie fera célébrer une messe pour le repos de l'âme de Jean Raspail à Saint-Nicolas-du-Chardonnet qui était l'église que l'écrivain fréquentait. Et qui était celle aussi du Prince Philippe...


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  • La Rédaction

    Le Prince Philip d'Édimbourg a fêté hier ses 99 ans.

    Nous lui souhaitons longue vie et heureuse santé.

    Anniversaire du Duc d'

    © STEVE PARSONS/AFP


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  • La Rédaction

    Nous sommes loin de la seule méthode acceptable dans un État: l'exemple. Assortie avec l'apprentissage. Devant la gravité ressentie devant l'épidémie, si le présidenticule avait simplement demandé solennellement aux Français de respecter confinement et distanciation, on l'aurait suivi. Le reste, amendes et contrôles, attestation obligatoire, étaient une méthode destinée à abaisser les Français et à les dociliser, comme le troupeau qu'ils sont.

    La terreur flicarde est entretenue et le sera encore, tout comme l'a été l'État d'urgence terroriste, tout comme le cinéma fait autour depuis près de vingt ans par l'effondrement des tours de 2001.

    La méthode Poirson, (amende pour un masque ou mégot jeté par terre... comme si les gens faisaient exprès de jeter un masque... l'amende est à 135 euros... ça ne vous rappelle rien?..) est conforme à ce type d'État-Policier qui s'instaure partout dans le monde, une des phases de l'ultra (ou néo-)- Libéralisme, qui est une des phases commençantes de la dictature. Nous y nageons.


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