• La Rédaction

    Demain notre synthèse sur le dossier consacré par L'Express de cette semaine à Jean d'Orléans.

    Nous reviendrons comme annoncé sur l'actualité de la famille royale d'Italie.

    Nous vous recommandons les ouvrages sélectionnés de cette semaine, sur le Flux principal de RoyautéNews, sur la Bibliothèque, et dans Grand Large.

    L'un des prochains invités de L'Interview de RoyautéNews sera Philippe Orllie, Chef de la Maison Royale d'Araucanie.


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  • La Rédaction

    Selon le secrétariat Général du Royaume, le chef de la maison militaire du Chef de la Maison Royale d'Araucanie émet ces jours-ci une protestation auprès de certaines institutions, telle entre autres, le Cercle Militaire qui a accueilli les représentants d'une organisation fantaisiste qui prétend parler au nom du Royaume.

    Pour notre part nous avons préparé un dossier complet pour compléter une question que nous suivons depuis plusieurs années. 

    Le Chef de la Maison Royale émettra une critique approfondie de l'ouvrage très consistant, en deux tomes, de Jean-François Gareyte consacré à Orélie-Antoine, le premier roi d'Araucanie.

    Quant au Secrétariat général des organes du Royaume, il s'élève contre les abus des ex-conseillers du Prince d'Araucanie († 2014), qui avaient alors fait sécession en maintenant leur élection frauduleuse de 2014 et "qui constituent aujourd'hui une entrave à l'action des autorités légitimes du Royaume".

    Récemment une proposition d'échanges, sur la base de la cause essentielle de la défense des intérêts Indiens, a été émise par le successeur légitime du dernier Prince en direction de M. Luz, responsable de ce groupe "persistant à se maintenir contre tout droit et contre toute logique". La balle est donc dans son camp.

    Le Chef de la Maison Royale, Philippe Orllie d'Araucanie et de Patagonie s'exprimera très prochaînement sur l'actualité du Royaume, afin de répondre aux questions de ceux qui la suivent avec grand intérêt, que l'on peut suivre partiellement sur son site officiel AraucanieInfo comme sur notre Site.

     


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  • Pour Dieu et pour le Roi  -  Marie-Joëlle Guillaume

    Perrin ;  4 avr. 2019 ;  400 p.   24€.

    Présentation officielle : La nature et l'évolution des relations entre le Trône et l'Autel, l'Église et l'État sous l'Ancien Régime sont difficiles à comprendre pour nos contemporains. De même que les conflits religieux qui l'émaillent – guerres de Religion, jansénisme, quiétisme... – et qui ont de multiples implications au plus haut sommet de l'État. Marie-Joëlle Guillaume en livre les arcanes par le biais des portraits de douze grands prélats français, du règne d'Henri III à celui de Louis XVI.
    Pierre de Gondi, François de La Rochefoucauld, Pierre de Bérulle, Richelieu, Bossuet, Fénelon, Valentin-Esprit Fléchier, Louis-Antoine de Noailles, Jean-Baptiste Massillon, André-Hercule de Fleury, Christophe de Beaumont et François-Joachim de Bernis : hommes d'État, hommes d'action, noms illustres des Lettres françaises ou prédicateurs en vue, tous sont de grandes âmes aux prises avec de grands débats.
    La présentation fouillée de leurs fortes personnalités, l'explication de leurs œuvres et de leurs actions conduisent à une plongée passionnante dans les XVIIe et XVIIIe siècles. Alliant la rigueur de l'historien à la limpidité du style, Marie-Joëlle Guillaume éclaire un pan encore largement méconnu de l'histoire politique et religieuse de la France moderne.

    Pour Dieu et pour le Roi  -  Marie-Joëlle Guillaume


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  • Crois ou Meurs ! Histoire incorrecte de la Révolution française Claude Quetel

    Tallandier ; Perrin ;  28 mars 2019 ;  512 p.;  21€90.

    Présentation officielle : " Crois ou meurs ! Voilà l’anathème que prononcent les esprits ardents au nom de la liberté ! ” Ainsi s’indigne le journaliste Jacques Mallet du Pan dans le Mercure de France du 16 octobre 1789, au tout début de la Révolution. Voilà qui s’inscrit en faux contre la thèse, solidement ancrée aujourd’hui, de deux révolutions : une bonne, celle des droits de l’homme, qui aurait dérapé pour aboutir à une mauvaise, celle de la Terreur.

    Et si la Révolution tout entière avait été un immense, un désolant gâchis, et ce dès les premiers jours ? Et si ce qui a été longtemps présenté comme le soulèvement de tout un peuple n’avait été qu’une folie meurtrière et inutile, une guerre civile dont l’enjeu mémoriel divise toujours les Français ? Il fallait reprendre l’enquête en revisitant les événements, en les décryptant et en se libérant de l’historiquement correct.

    Ce récit circonstancié s’adresse à tous ceux qui souhaitent qu’on leur raconte enfin une autre histoire de la Révolution française, la vraie."

    Crois ou Meurs ! -  Claude Quetel


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  • La Rédaction

    La Monnaie de Paris propose 23  pièces de monnaies destinées à contribuer à la Mission Bern de protection du Patrimoine par le reversement d'un euro.

    Aux personnages, de Dagobert à Napoléon jeune, et aux événements représentés (Templiers, Guerre de Cent Ans), auxquels s'ajoutent les pièces en Francs : celle de 10 Francs frappée en 1974, et celle de 1986 consacrée à la Déclaration des Droits de l'Homme et du Citoyen de 1789.

    On peut trouver ces monnaies dont les prix vont de 13 à 200 euros, dans les bureaux de Poste, les bureaux de tabac, certaines maisons de presse et sur les sites de numismatique.

    Pièces de la Monnaie de Paris pour le Patrimoine

    ©  Monnaie de Paris


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  • La Rédaction

    On se demande à quoi servent des articles, que nous n'hésitons pas à qualifier de "bidon", dans la presse dite "people", sinon à boucher un manque d'imagination.

    Le VSD d'avril titre fièrement " Leurs secrets de famille", sauf qu'il n'y a rien de secret dans ce qui est présenté comme une révélation.

    Après une "carrière" dans la généalogie populaire, certains, dont Beaucarnot, n'ont toujours rien compris à ce qu'est la généalogie, ou plus exactement, ils font dire à la généalogie ce qu'ils ont envie d'entendre. La généalogie existe pour aller au plus près, des réalités proches d'une famille, et les parentés étonnantes, éloignées, ne sont pas rares même chez ceux qui a priori n'en soupçonnaient pas.

    Mais ces découvertes doivent être présentées, si elles le doivent, en termes choisis,  pas pour tirer par les cheveux des "liens" qui veulent faire sensation...

    Qualifié de manière complaisante de "pape de la généalogie", Beaucarnot s'amuse à inventer des parentés royales à des personnalités du spectacle et à des personnages politiques, dont certains n'en demandaient pas tant ! Ce n'est plus de la généalogie, ce n'est que fantasmes de généalogiste populaire, croyant voir apparaître des "cousins" partout et surtout, à des distances impraticables, et ce n'est pas sérieux. Ce n'est même plus du Show-Bizz, c'est du Show-Buzz !

    La même rengaine de vieille casserole a assez duré. Beaucarnot prétend que ce qu'il avance est démontré dans ses dossiers. Pour ce qui est des Giscard, la mesure est comble, et nous, ici à RoyautéNews, nous le défions ! Car ses sources, nous les connaissons. Son aperçu laisse entendre que la reprise, très justifiée en réalité, du nom d'Estaing serait un abus : mais pour cela il passe sous silence l'essentiel, que lui, Beaucarnot, ne peut ignorer, et l'essentiel est que les Giscard portent le nom de leurs proches ancêtres d'Estaing.

    Non seulement il ne connaît pas son sujet, ou feint d'ignorer ce que tout le monde connaît, mais, malaise ! Son propos est un copié-collé de propos depuis longtemps tenus par d'autres !

     

    Beaucarnot


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    Le Secrétariat général de la communication du Royaume d'Araucanie a fait savoir que Le Point était désormais exclu sans limitation de temps de toute relation de presse.

    Cette décision fait suite au refus de publication du Droit de Réponse prévu par la loi française après un article mensonger de décembre 2018.

    Ce refus entraîne la mise en place des dispositions prévues en cas de refus de publication de droit de réponse, considéré comme un délit.

    Le texte adressé au Point au titre du Droit de Réponse sera publié par notre Site et sera diffusé largement à la presse.

    Parallèlement, le Secrétariat général a annoncé qu'il y avait interdit de manière absolue pour l'AFP de toute publication le concernant, et en particulier la diffusion de toute image, en attente de la résolution d'un litige intervenu entre l'agence et le Royaume.


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  •  La Rédaction

    Les autorités du Royaume d'Araucanie engagent un recours contre la municipalité de Tourtoirac, en Dordogne (France) et contre son maire, M. Durand.

    Le litige porte sur le refus d'un maire peu scrupuleux de la légalité, d'attribuer à Philippe Orllie, chef de la Maison Royale d'Araucanie, successeur du Prince d'Araucanie, une parcelle de cimetière pourtant demandée dans les formes après une annonce publique effectuée par la municipalité.

    Selon les autorités du Royaume, l'attitude du maire de Tourtoirac se fonde sur un arbitraire plusieurs fois manifesté contre le représentant régulier du Royaume et contre le Royaume lui-même. M. Durand a choisi en effet depuis plus de quatre ans d'apporter un concours à une formation dissidente qui arbore le nom du Royaume, au détriment des organes légaux du Royaume.

    Comme le lui a déjà indiqué le chef de la maison royale, ce manque de neutralité n'honore pas la conscience républicaine.

    Pour l'heure, il semble que le moment des comptes soit venu, car d'après le Secrétariat général des organes du Royaume, la volonté de faire la lumière sur ces comportements répétés du maire de Tourtoirac est à l'ordre du jour.

    À suivre.


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  • La Rédaction

     

    Il n'existe qu'une seule formule à employer lorsqu'on est journaliste et que l'on pose une question à un président, ou à un ancien président de la république, en France.

    Cette règle s'applique aussi à tous ceux qui ne sont pas journalistes, sauf à quelques rares exceptions.

    Une polémique a surgi sur Libération au début du mois. M. Sarkozy demandait qu'une journaliste, qui ignorait les règles élémentaires qui ont (toujours !) cours en France - qu'on utilise cette formule d'une évidence déconcertante. Sauf chez certains journalistes qui croient en une "mission de progrès" qu'ils s'inventent, s'autoérigeant en censeurs... À moins qu'ils n'aient pour toute carte de presse que leur arrogance et plus profondément leur bêtise.

    Ne croyons pas que cette mise au point laisserait entendre que M. Sarkozy serait digne de la fonction présidentielle. Cela n'a rien à voir. Notre sujet est bien ce qui doit être, et un journaliste n'a pas à imposer à la place du monde sa propre vision. Il est un des maux les plus insupportables pour notre société que de subir la meute vociférante des permanents du (sale) progressisme installés aux places des vrais journalistes.

    Existe-t-il "une loi", ou une règle, interrogeait l'article de Libération. Ce qui jauge et le peu d'intelligence, et la dose d'agressivité sous le voile de surface, prête à bondir comme dans une société ordonnée à la violence des voyous comme la société française. Et de se placer derrière l'exemple d'un Bourdin ou de Médiapart !

    Et nous, nous déclarons que la politesse est la seule règle. Bien loin devant " les lois", si toutefois elles avaient le ridicule d'exister, ce dont nous ne doutons pas.


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  • La Rédaction

    Demain dimanche, à 11 h, à l'Hôtel d'Albe, à Fontainebleau, sera vendu par la maison Osenat un des trônes de représentation de l'Empereur.

    Il sera mis à prix à 80 000 euros et cette vente intéresse bien entendu les collectionneurs du monde entier.

    Vente du trône de Napoléon

     


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