• RN1 pour La Rédaction

    Paris-Match en début d'année il y a cinq ans (et déjà, en 2013, il l'avait déjà mise en avant), la désignait comme le successeur très prochain d'une Angela Merkel politiquement très affaiblie dans sa majorité et la déclarait en 2015 "l'homme fort du gouvernement allemand". Après une telle mise en orbite, la plus populaire des personnages politiques allemands - à part Angela Merkel - le nouveau ministre des Armées depuis 2013, qui avait fait l'unanimité comme ministre de la Famille était promis à un destin de premier ordre. Mais nous avions eu un peu de flair, ici à la Rédaction, pour ne pas tenir aveuglément pour acquise la consécration d'Ursula von der Leyen par le célèbre hebdomaire français, et effectivement elle était prématurée.

    Aujourd'hui il semble que le destin ait sonné pour Ursula von der Leyen qui va succéder à Bruxelles à Jean-Claude Juncker, et au moment où s'ouvre pour elle certainement un rôle européen, il s'agit de politique politicienne et cela sort de notre propos. 

    Ce qui entre pleinement dans nos attributions est l'histoire, spécialement familiale. La famille du mari d'Ursula appartient à une famille de la noblesse allemande, qu'il ne faut pas confondre avec son homonyme la maison des Comtes de La Leyen, une maison souveraine éteinte au XIX° siècle qui, outre ses alliances naturelles avec les illustres maisons princières allemandes, telles que les Princes von Thurn und Taxis, s'apparenta à Napoléon, par les Tascher.

    Nous évoquerons ultérieurement cette maison.


    3 commentaires
  • La Rédaction

    Pas de pardon pour les assassins de Vincent Lambert

    Il n'y aura pas de pardon pour les assassins de Vincent Lambert. Ces assassins membres de sectes qui n'ont ni foi, ni loi morale, suivent un fil conducteur :  instaurer dans l'esprit de la société, par force - ici, par cette dictature de l'état de fait - des principes inhumains, anti-humains, contre-humains.

    La colère doit bien se trouver d'un autre côté que celui de ces misérables.

    C'est d'abord vers la république infâme, la république du crime, qu'il faut tourner sa colère.

    Le génie humain des derniers siècles aura été de dégager, quelque peu, certes, en dehors de l'Eglise, une conscience que pouvaient partager même ceux qui n'étaient pas atteints par les lumières chrétiennes. On l'appela du nom d'Humanisme. Aujourd'hui, ces sinistres médecins de la mort, et ceux qui exigent la mort de Vincent, les mêmes qui n'ont pour autels que "la science" et "le Droit", nouveaux obscurantismes plus farouches encore que ceux, jadis, du néant communiste, infiltrés venus insulter les principes humanistes ordinaires les plus communément et naturellement admis, font de ce monde la pire monstruosité.

    Expulsons-les, eux, ceux qui gouvernent, par les armes !

    Que les Français se défassent de cette répugnante maladie qu'est la République ! Ce cri est pour toutes les abominations de ce régime, pas seulement pour Vincent !

    L'autre colère est pour la hiérarchie catholique. Il faudrait aussi combattre mais nous n'en aurions pas le temps, car l'abomination de servilité et d'abaissement est de tout un peuple, le Peuple Français ; mais cela diluerait la colère de ceux qui peuvent encore être en colère. Et plus particulièrement ces catholiques imbéciles et veules. Désignons ces sinistres évêques, outre-parangons de toute hypocrisie et de tout Pilatisme.

    Expulsons-les à coups de pied !


    1 commentaire
  • La Rédaction

    Laàs 2019

    Fidèle au rendez-vous, la Principauté de Laàs vous invite cet été aux festivités traditionnelles qu'organise chaque année cette commune pyrénéenne de cent trente-cinq habitants.

    25 juillet : SOPRANO ( Phoenix Tour)

    26 juillet : Shaka Ponk (Monkadelic Tour)

          pour les 24èmes Transhumances Musicales.

     

    La Fête de la Principauté aura lieu le 24 août (samedi) avec les 3 Heures de la Brouette en semi-nocturne, de 19 à 22h.

     

    Dimanche 13 octobre, et pour la 20ème fois la traditionnelle Fête du Maïs.


    2 commentaires
  • Basil Zaharoff  -   Tristan Gaston-Breton

    L'incroyable histoire du plus grand marchand d'armes du monde ;

    Tallandier ;  paraîtra le 29 août 2019 ;   288 p.;   20€90.

    Présentation officielle : « J’ai vendu des armes à qui en voulait. Pour le faire, j’ai été français en France, russe en Russie, grec en Grèce, et ainsi de suite », confiait Basil Zaharoff, le plus grand marchand d’armes de tous les temps.

    Né en Turquie en 1849 de parents grecs, Basil Zaharoff passe sa jeunesse – crapuleuse – dans les bas-fonds de Constantinople. Tour à tour guide pour touristes, gardien de bordel et membre d’un gang de pompiers-pyromanes, il se lance à l’âge de 28 ans dans le commerce qui fera de lui l’homme le plus riche du monde : celui des armes. Des années durant, ce polyglotte aux manières soignées sillonne le monde pour vendre canons, mitrailleuses et navires de guerre, devenant l’intime de nombreux chefs d’État et généraux, se servant des femmes pour accomplir ses sombres desseins. Amoureux fou d’une duchesse espagnole qu’il finit par épouser après 35 ans d’attente, il tente d’acheter pour elle la principauté de Monaco avant de mourir, seul, dans son château en France en 1936.

    Une histoire époustouflante, digne d’un roman, écrite à partir d’archives et de sources inédites.

    Basil Zaharoff   -   Tristan Gaston-Breton


    votre commentaire
  • Histoire de Charles VII et de Louis XI  -  Thomas Basin

    Joël Blanchard, Franck Collard, Yves de Kisch

    Pocket ;   25 oct. 2018 ;   912 p.;    16€.

    Présentation officielle : Surgi de notre oubli immérité, Thomas Basin (1412-1491), évêque, politique et historien de son siècle, nous est rendu par cette traduction nouvelle de son Histoire des règnes de Charles VII et Louis XI. Depuis trop longtemps, l'écrivain ne nous était plus accessible. Il revient, acteur de son temps, partisan assurément (il a par exemple l'art et la manière de se faire détester de Louis XI) ; il n'en est que plus précieux.
    La haute idée qu'il a de ses mérites le fait appeler à sa rescousse toute sa culture, de Salluste et Suétone aux Evangélistes, voire au Tout-Puissant... Historien, il fait de son écriture une arme, non sans maladresse parfois. Mais le témoignage reste d'autant plus passionnant qu'il est animé par un fort ressentiment, bien peu religieux, avouons-le. Outre l'importance de ces textes, dûs à un contemporain de ce qui est décrit, nous découvrons un temps vécu, un ressenti dans sa brutalité, dans ses rancoeurs, mais aussi dans la construction de l'Etat.
    Nous ne devions pas nous priver plus longtemps de l'œuvre majeure de Thomas Basin, relue à la lumière des acquis les plus récents de l'Histoire.

    Histoire de Charles VII et de Louis XI  -  Thomas Basin


    votre commentaire
  • David Lloyd George  - James Mc Cearney

    Pierre-Guillaume de Roux ;  biographie ;  17 janv. 2019 ;    280 p.;   25€.

    Présentation officielle : « M. Lloyd George, disait Clemenceau, n’est pas un gentleman anglais. »

    David Lloyd George (1863-1945) siège plus de cinquante ans à la Chambre des communes, élu et réélu quatorze fois dans la même circonscription. Il est ministre sans interruption, pendant dix ans, avant d’être propulsé au 10 Downing Street de 1916 à 1922. Il réussit l’exploit d’instaurer les conditions de l’État-providence au Royaume-Uni. La solution qu’il apporte, contre tout espoir, à l’épineuse question irlandaise s’avère enfin durable. Surtout il conduit le pays à la victoire lors de la guerre de 14-18. Un bilan politique, à première vue, des plus convaincants… D’autant que Lloyd George, né gallois, dans l’un des comtés ruraux du Nord, pauvres et décriés, n’a guère le profil idoine pour prétendre aux plus hautes fonctions de l’Administration. Qu’importe ! L’homme a le génie de transformer ses faiblesses en forces. Non content d’opposer sa spécificité galloise au sentiment de supériorité de l’Anglais bon teint, il en fait une arme politique redoutable, en s’attirant les suffrages d’un électorat qui se reconnaît en lui. Sa formation de solicitor, profession certes moins prestigieuse que celle d’avocat, lui permet néanmoins de développer les qualités d’un négociateur hors pair, qui sait se montrer aussi pragmatique qu’intraitable en cas de nécessité, autre atout de taille dont il saura se servir dans son œuvre de législateur. Lloyd George détient enfin un dernier avantage : celui de la séduction. C’est, hélas, également son talon d’Achille. Outre les innombrables conquêtes féminines qu’on lui connaît, il en vient parfois à conclure certaines affaires financières des plus suspectes…

    À croire que deux Lloyd George habitent le même corps : l’homme fort, sauveur de la nation, et l’homme-enfant à jamais resté prisonnier de ses origines obscures, tourmenté par l’éternelle soif de plaire et de gagner.

    Le portrait atypique d’un ministre « anglais » tout aussi atypique.

    Un commentaire de RoyautéNews : A quoi on peut rétorquer que Clémenceau lui non plus, par ses opinions, n'était pas un gentilhomme français ni un gentilhomme tout court et ce malgré ses origines de notable campagnard.

    David Lloyd George  - James Mc Cearney


    votre commentaire
  • La Rédaction

    Mgr Dubost, ancien Evêque aux Armées et évêque émérite d'Evry-Corbeil-Essonnes et ancien directeur des Oeuvres Pontificales Missionnaires vient d'être nommé par le Saint-Siège Administrateur Apostolique de l'archidiocèse de Lyon, à la demande des deux évêques auxiliaires de Lyon et tandis que le Cardinal Barbarin s'était mis en retrait il y a quelques mois après que sa démission ait été refusée.

    Mgr Dubost nommé Administrateur du diocèse de Lyon

    La situation est originale et se rencontre très rarement, car le Cadinal Barbarin demeure en titre à la tête du diocèse de Lyon, comme archevêque.


    votre commentaire
  • Colbert  ; ou le mythe de l'absolutisme  -  Daniel Dessert

    Fayard ;   22 mai 2019 ;  biographie ;  320 p.;   22€.

    Présentation officielle : Les récits d’acteurs comme ceux de Colbert ont permis de faire perdurer le mythe de la monarchie absolue. Or Daniel Dessert démontre que Louis  XIV était très dépendant d’argentiers dont les pratiques sont étonnamment proches de celles des grandes familles de la mafia. Après Richelieu et Mazarin, Colbert se révèle un véritable tacticien politique qui a légué à la postérité l’image ambiguë de ce que ses successeurs nommeront avec ravissement et hypocrisie «  un grand homme d’État  ».

    L’Ancien Régime et la figure de Louis XIV fascinent. Comment un royaume en guerre six ans sur dix a pu fonctionner  ? Parce que Richelieu, puis Mazarin et surtout Colbert ont fédéré autour de leur personne les grandes familles fortunées, répond Daniel Dessert. Sans ces grands financiers, il n’y aurait pas eu de monarchie absolue  : l’État, c’est eux  !
    Colbert est la dernière incarnation de ce système corrompu fondé sur ce qu’on appellerait aujourd’hui le pouvoir des lobbies et reposant sur des solidarités de clan. Esprit froid, minutieux et calculateur, excellent organisateur, mais cupide et amoral. Le Rémois a su léguer à la postérité l’image ambiguë de ce que ses successeurs nommeront avec ravissement un «  grand homme d’État  ». Lui qui exercera le pouvoir réel quand le roi n’en aura plus que l’apparence.
    Il aura fallu trente ans à Daniel Dessert pour restituer un fonctionnement fisco-financier complexe, dont Colbert fut l’héritier, puis le praticien le plus redoutable.

    Un commentaire de RoyautéNews : Cette analyse redoutable, à première vue avant la lecture de l'ouvrage, nous laisse perplexe. Et notre Site n'est pas un défenseur de la monarchie absolue, c'est même tout le contraire.

    La mise en cause directe de l'administration colbertiste mais aussi de la personne de Colbert en des termes crus rencontrés dans cette présentation et parmi les chapitres semble relever de l'argument d'accroche, procédé peu spirituel devenu courant chez les responsables d'édition.

    Une étude de trente ans se suffit à elle-même par les éléments qu'elle apporte sans tomber dans l'exagération. Faut-il croire qu'un ouvrage conçu à la manière universitaire soit tombé une fois de plus dans le double travers de beaucoup d'historiens contemporains, celui de l'anachronisme et de la déconstruction freudienne ?

    Colbert  -  Daniel Dessert

    Pour des raisons techniques, cette présentation a été retardée. Elle est à lire avec celle de Régner et gouverner ; Louis XIV et ses ministres.


    votre commentaire
  • Louis II de Bavière  -  Catherine Decours

    Fayard ;  16 janv. 2019 ;    452 p.;   24€.

    Présentation officielle : Dans une biographie haute en couleurs, Catherine Decours nous plonge dans la vie tumultueuse d’un Louis II de Bavière flamboyant, chef de guerre et fin gouverneur, mécène et homme de passion n’ayant pas peur du scandale, jusqu’à ce que sa folie le rattrape.

    Louis II de Bavière entendait «  demeurer une éternelle énigme pour lui et pour les autres  » et le but a été atteint. Dès le jour de sa mort, il est devenu le Märchenkönig, le roi de légende dont l’image s’affiche encore dans les rues de Munich et attire les foules vers les châteaux de Bavière. Mais le mythe a masqué le véritable personnage.
    Louis était-il fou ou un simple original  ? Fut-il un mécène, un grand artiste ou un pâle imitateur construisant d’étranges édifices  ? Quelles furent ses amours et quels furent ses liens avec Sissi, l’impératrice d’Autriche dont il faillit épouser la jeune sœur  ? Quelle fut la raison de l’attachement passionné qu’il éprouva pour Wagner dont il demeura l’inlassable mécène  ? Comment gouvernait-il son pays  ? Même les conditions de sa mort restent mystérieuses. Fut-il assassiné  ? Devint-il un meurtrier  ? Car au soir du 13  juin 1886, ce furent bien deux corps que l’on trouva sur les rives du lac de Starnberg.
    Dans cette biographie, Catherine Decours a tenu compte des dernières recherches concernant notamment la falsification du Journal laissé par Louis II. Elle révèle un homme qui, dans une période décisive pour la Bavière, a affronté avec ses démons une histoire tragique, un souverain qui, au prix de grandes souffrances, a réussi sans le vouloir l’une des plus étranges mystifications de l’histoire.

    Louis II de Bavière  -  Catherine Decours


    votre commentaire
  • Les Carolingiens   -  Jean Heuclin

    ellipses ;   25 sept. 2018 ;   672 p.;   26€.

    Présentation officielle : L’idée d’Europe est, dans l’imaginaire occidental, associée aux Carolingiens et au plus illustre d’entre eux, Charlemagne. Leur histoire, qui s’échelonne de 741 à 987, est un cheminement à travers une mosaïque de royaumes avec l’intégration des diversités au sein de la chose publique menacée en permanence de dissolution. L’Europe des Charles est celle des marchés, des écoles, des églises, des villes et des villages tournés vers un idéal de salut et reposant sur une société fondée sur la subsidiarité. Cette construction est un défi intellectuel permanent où seule la force coercitive d’une personnalité inspirée par ce projet peut maintenir le mythe fondateur idéal de façon renouvelée.
    C’est à travers des personnalités perspicaces, d’administrateurs zélés, de militaires, de missionnaires, de bâtisseurs et d’artistes que l’Europe prend consistance. L’immensité et la diversité du territoire en font une force mais aussi une faiblesse qu’il convient constamment de surveiller dans une démarche nécessitant adaptation, rapidité et efficacité. Il fallait aux Carolingiens des moyens financiers et techniques dont ils ne disposaient pas pour conserver toute l’homogénéité nécessaire à l’œuvre entreprise. C’est à l’approche de ces personnages de légende que nous nous livrerons ici.

    Les Carolingiens   -  Jean Heuclin


    votre commentaire