• RN 1 pour La Rédaction

    Circulaire et position carrée royaliste pour être centrée dans les esprits

    Logiquement ça ne devrait pas nous concerner, sur le Site. Mais on les voit peu se renouveler... C'est l'occasion pour les candidats monarchistes, s'il s'en trouve aux élections municipales françaises ou à de futures élections, de se manifester aux autorités pour préciser de quelle manière ils seront et devront être étiquetés. Sinon c'est Circulaire, y a rien à voir !

    RoyautéNews considère qu'il est temps de réintroduire une alternance monarchiste, non dans l'actualité et ses schémas rouillés, mais à côté, tout-à-côté, en prise avec la réalité et tout en distance d'avec la mare.

    C'est là que ça coince. Jusqu'ici, les candidats royalistes ont tous été classés, et tous, se sont voulus, de Droite. Ce qui est une contradiction de sens. Et ça vaut pour les indépendants (de Droite il va sans dire), ou apparentés ; immanquablement épinglés à Droite, voire à l'extrême, par les hiboux de préfecture.

    Des candidats royalistes se situant à Droite, d'après nous sont inutiles. Ils ne font qu'augmenter la confusion, tout en empêchant l'émergence d'une force utile clairement identifiée comme différente et riche d'avenir.

    Utile, cette force, si elle veut bien exister, car elle oblige à un effort (enfin !) de conception. S'il s'agit de répéter en chœur les idées fixes usées de la Droite, autant pour eux comme pour tous, c'est inutile. Le royalisme politique n'est pas un recyclage pour droitards désœuvrés.

    Étiquette Hors Fromage

    Des élus royalistes, s'il en vient, devront se signaler à part, hors du fromage. Ou bien ils sont (vraiment) royalistes, et ils se situent hors fromage, ou bien ils ont des actions (ou des obligations) chez les Rats du Système : chacun sa conception de la vie. Ratitude et bave de crapaud sont les républicains attributs et l'horizon indépassable du dédale politique.

    Les gens aux idées de Droite (laquelle ? Et de quelle époque ?), étant en plus, royalistes, croient qu'ils sauveront... quoi ? la France ?.. Reparlons-en dans deux cents ans.

    S'il devait entrer des royalistes à l'Assemblée, des royalistes hors compromission avec les salades républicaines, c'est le moment pour eux de dire au pouvoir en place, avant la réécriture de la circulaire, qu'ils voudront se placer d'une manière originale dans l'hémicycle afin d'éviter toute confusion. Ils ne seront, ni aile, ni trognon, ni roue de secours du système!


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  • La Rédaction

     

    L'Association Universelle des Amis de Jeanne d'Arc souhaite donner à la Russie une statue de Jeanne d'Arc qui sera implantée à Saint-Pétersbourg. Pour participer, un clic sur l'adresse pour effectuer un don. Chaque don ouvrira droit à un reçu fiscal.

    Ce projet est recommandé par l'IMB.

     

    St-Petersbourg.pdf

     


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    La Princesse Béatrix des Pays-Bas     © Gtres Online

    Images des funérailles de l'Infante Pilar

    Le roi et la reine avec les enfants de l'Infante Pilar  © Gtres Online

    Images des funérailles de l'Infante Pilar

    La reine Margarita et Kubrat de Roumanie, Carla et Mirko         © Gtres Online

    Images des funérailles de l'Infante Pilar


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  • La Rédaction

    Les funérailles de la Duchesse de Badajoz ont été célébrées mercredi dans le Monastère Royal San Lorenzo de El Escurial en présence du roi Philippe d'Espagne et de la reine Letizia, du  roi Juan Carlos et de la reine Sophie, des cinq enfants de l'Infante, Simoneta Luisa Gómez-Acebo y Borbón et son ex-mari José Miguel Fernández Sastrón et leurs enfants, Juan, Bruno et son épouse Bárbara Cano, Beltrán et son épouse Andrea Pascual, Fernando, et leurs enfants, et en présence des membres de la famille royale, les Infantes Elena et Cristina, et de deux cents invités. Auparavant, le roi avait passé en revue la garde d'honneur. La dépouille, entrant dans le sanctuaire, fut saluée par l'hymne national, accompagnée de l'Archevêque Mgr del Río Martín, Aumônier national aux Armées, qui célébrait la cérémonie.

     

    Assistaient aux funérailles, la Princesse Béatrix des Pays-Bas, la reine Margarita de Bulgarie, la Princesse Marie-Astrid de Luxembourg et son époux Carl-Christian d'Autriche, Le Duc de Bragance, l'Archiduchesse Francesca et sa fille Gloria et les Archiducs Georg et Martin, Le Duc d'Anjou, Louis de Bourbon et la Princesse Marguerite, Alexia de Grèce, Irène de Grèce, le Duc Héritier Eberhardt de Wurtemberg, de membres de la maison royale de Georgie, le Prince Kubrat de Bulgarie, la Princesse Carla, la Princesse Kalina de Bulgarie et son époux Kitín Muñoz, la Princesse Maria de Bulgarie, le Prince Mirko, Le Prince Pierre de Bourbon Siciles et son épouse Sofia, la Princesse Christine de Bourbon Siciles et Pedro Lopez-Quesada, le Duc d'Albe, le Duc de Híjar, leur frère Fernando Martínez de Irujo, et leur sœur Eugenia, la Comtesse de Paris, le Comte et la Comtesse de Dreux, Béatrice d'Orléans et ses filles Adélaïde et Clotilde, et plusieurs parents ou amis de la défunte et des célébrités espagnoles, M. et Mme John Fruchaud, Helen Kirby, et leur sœur Eugenia, la baronne Thyssen, grande amie de la défunte, l'ancien ministre José María Michavila, Esperanza Aguirre, ancienne présidente du Sénat et ancien ministre, Laura Ponte, ex-épouse de Beltrán Gómez-Acebo, Paloma Segrelles, le chanteur Antonio Carmona et Mariola Orellana, Alicia Koplowitz, le torero Miguel Báez Spínola "El Litri" et sa mère, Conchita Espínola, Begoña Villacís, James Costos y María García de la Rasilla, de Narcís Rebollo, ou encore, l'ancien chef de la maison du roi, Rafael Spottorno Díaz-Caro et son épouse Pia Rubio, ou de Borja Thyssen et son épouse Blanca Cuesta.

    Parmi les autorités officielles, Mgr Bernardito Cleopas Auza, Nonce Apostolique, la Présidente de la Chambre, Meritxell Batet, la vice-présidente du Gouvernement et ministre, Carmen Calvo, le président du Tribunal Constitutionnel Juan José González Rivas, le président du Tribunal Suprême et du Conseil Général du Pouvoir Judiciaire Carlos Lesmes, la présidente de la Communauté de Madrid Isabel Díaz Ayuso, le Maire de Madrid José Luis Martínez-Almeida, la Mairesse de San Lorenzo de El Escorial, Carlota López Esteban.

     

    Le roi, la reine.

    Funérailles de l'Infante Pilar

    Funérailles de l'Infante Pilar

    Funérailles de l'Infante Pilar

    Fernando Martínez de Irujo, salué par Meritxell Batet.

    Funérailles de l'Infante Pilar

    © Lagencia Grosby   - Le Prince Louis de Bourbon et Marguerite, Duchesse d'Anjou

    Funérailles de l'Infante Pilar

    Le Duc d'Albe      © Gtres Online

    Funérailles de l'Infante Pilar

    Béatrix d'Orléans, Les Princesses Adélaïde et Clotilde d'Orléans, le Comte de Dreux et son épouse Theresa.   
    © Gtres Online

     

    Notre article du 8 Janvier sur la mort de l'Infante Pilar


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  • La Rédaction

    Pour information : les vœux du Prince Louis de Bourbon publiés par son Secrétariat.

     

    Mes Chers Compatriotes,

    En ce début de l’année 2020, présenter des vœux n’est pas simple. Nous aimerions parler accomplissement, prospérité, bonheur, mais nous nous adressons à un pays confronté à une crise profonde. Elle est morale et matérielle. Tant de menaces extérieures comme intérieures pèsent sur la France. Confronté à cette situation et à une certaine inertie d’un pouvoir qui a déjà abdiqué et refuse d’affronter les problèmes, le devoir du successeur légitime des Rois de France est de s’exprimer. Tel est me semble-t-il le devoir des dynastes ! Faire preuve de courage et de réalisme.

    Je sais les Français malheureux dans un pays très largement découragé et pessimiste. Le pays connaît une crise profonde qui s'amplifie d'année en année et a pris, depuis plus d'un an, une tournure plus radicale avec la mobilisation populaire qui ne faiblit pas.
     

    Le Pays connaît une crise profonde. Elle est fondée non pas sur des revendications d’intérêts individuels ou de classe, mais sur un appauvrissement général, un recul de la qualité de la vie et une angoisse pour l’avenir dans les grandes agglomérations comme dans les campagnes.

    Le pays qui attendait beaucoup de l’Europe ou de la mondialisation des échanges, connaît désillusions et déceptions devant une situation qui ne cesse de se détériorer, d’où son trouble et son inquiétude pour l’avenir.

    Soyons reconnaissants envers ceux qui continuent, vaille que vaille, à entreprendre et à innover pour tenter de maintenir la France dans le concert des grandes puissances ; A  ceux qui assurent les services publics dans des conditions toujours plus difficiles comme le constatent pompiers, médecins ou policiers ;  aux familles qui ne désespèrent pas et assurent la relève démographique et aux derniers gardiens de notre souveraineté qui veillent aux frontières au prix parfois du sacrifice de leur vie.

    Résidant au-delà des frontières, à cheval sur deux continents, j’ai le recul nécessaire pour me pencher sur la situation de la France. Cela me permet d’aborder l’avenir sereinement et, malgré tout, avec optimisme. Les siècles d’histoire sur lesquels la tradition que j’incarne repose, permettent d’identifier certains des ressorts qui actuellement manquent cruellement au pays.

    Depuis des années la France s'est engourdie et s'est laissé bercer dans des idées qui l'éloignent du réel. Pourtant on ne peut ni oublier ni gommer les réalités comme si elles n'existaient pas. Le réel est plus fort que les idéologies car il est la vie. La vie quotidienne de tout un chacun ; la vie familiale ; la vie qu'il faut transmettre car sinon c'est la mort qui gagne. Or les Français veulent vivre et transmettre car ils savent, au fond d’eux-mêmes, qu’ils sont les héritiers d’une histoire millénaire à poursuivre. Ils savent qu’au-delà des apparences, le pays a encore un patrimoine spirituel et moral et des richesses à apporter au monde. Cela passe par la redécouverte des valeurs. Le mot a été bien galvaudé ces derniers temps ; quand je parle de valeurs, il s'agit de celles qui ont fait la France, portées par quinze siècles de royauté, les valeurs que sont le sens du travail, de l'effort, du bien commun, de la morale et du sacrifice s'il le faut. Valeurs issues du christianisme et de la pensée gréco-latine. Celles de la civilisation française et européenne. Non pas celles inspirées par des idéologies aussi fausses que perverses qui sous-tendent les reniements, les repentances, l'abandon des traditions et la destruction des institutions. Les Français ne s'y trompent pas et ne se reconnaissent plus dans un pouvoir qui déconstruit au lieu de bâtir. Les Français aspirent à un changement, à une rupture avec des décennies fatales et mortifères.

    Rompre, c'est redonner du sens à l'existence en revenant vers les fondamentaux. Le premier demeure la place reconnue à la vie naturelle, de la conception à la mort, car tel est le fondement anthropologique de notre société ; le second de ces fondamentaux, c'est le bien commun. il est le guide qui indique à chacun ce qu'il doit faire. Du plus humble au plus puissant. Est- ce que mon action apporte quelque chose à la société et notamment aux plus faibles ? Est-ce qu'elle la fait progresser ? Est-elle morale ?

    Or ces fondamentaux n'ont pas perdu de leur nécessité ni de leur utilité pour organiser la société civile. Bien au contraire ! Il s'agit de leur redonner leur place dans la vie sociale. Dès la sphère du politique s'éclairera d'un jour nouveau et la société pourra y puiser les forces nécessaires pour progresser et améliorer la vie des uns et des autres. Les grandes espérances qui manquent tant actuellement, renaîtront Croire en l'avenir pour le reconstruire et redonnant toute sa place à l'enfant, en lui donnant une éducation basée sur la transmission, visant à l'élever et à en faire un adulte à la fois instruit et responsable. Croire en l'avenir en garantissant aux plus anciens qu'ils seront assurés de trouver des conditions décentes d'existence, juste retour de leur vie de labeur, puis toute l'assistance et la compassion qu'ils peuvent espérer pour leur fin de vie.

    Le bien commun quant à lui est le contraire de l’individualisme forcené dans lequel la société s’est abîmée depuis une cinquantaine d’années.

    Parti des fausses prémisses du bonheur confondu avec la seule consommation, il s’est perdu dans une société déréglée qui, n’ayant plus de finalité, ne sait plus produire que déchets et nuisances, pollutions et expériences contre-nature.

    Pour l'instant nous sentons une remise en cause de cette spirale du mal. Appuyée sur l’Evangile, l’Eglise a ouvert une réflexion nouvelle reposant sur la nature, fille de la création divine et donc inscrite, avec l’homme et pour l’homme, dans le plan de Dieu. Son audience s’élargit et les veilleurs conscients deviennent plus nombreux.

    Ainsi des ferments pour une société meilleure existent. Il appartient à ceux qui en font déjà les moteurs de leur action de mieux les faire connaître. L’avenir repose dans les mains des couples qui ne désespèrent pas et mettent leur espoir dans leurs enfants et dans la chaîne de la vie. L'avenir repose dans les jeunes entrepreneurs animés par le souci du bien commun, qui mettent leurs talent, leur savoir, leur énergie, leurs capitaux, aux services des entreprises qu'ils créent. Tout repose sur ceux qui préfèrent leurs devoirs aux seuls droits ;  tout repose sur ceux qui croient en l'homme, enfant de Dieu et dans le bien commun.

     

    Voyez-vous, Chers compatriotes, j’ai confiance en l’avenir de la France, car même blessée, elle a du ressort, celui des Français héritiers de siècles d’histoire. Il y a une longue route à parcourir encore une fois retrouvé le sens de ses traditions. Tels sont les vœux que je forme, en ce début d'année 2020, pour tous les Français. Que Saint Louis et Sainte Jeanne d'Arc continuent à veiller sur nous et sur la France.

     

                                                                                           Louis

                                                                                      Duc d'Anjou


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  • La Rédaction

    Le roi Albert reconnaît Delphine Boël

    Le roi Albert vient de reconnaître Delphine Boël pour sa fille, après un long parcours.

    Elle est née d'une relation longue du jeune Prince héritier Albert de Belgique de la baronne Sybille de Sélys Longchamps.

    C'est une attente qui se termine de façon heureuse pour cette artiste, qui avait toujours demandé une reconnaissance en paternité.

    On savait que son père, M. Boël, avait reconnu l'enfant, à la demande de la Cour.

    En 2018, la Cour d'appel de Bruxelles avait jugé que M. Boël n'était pas le père de Delphine. Cela avait permis d'ouvrir la route à une reconnaissance officielle. Après de grandes difficultés, cette reconnaissance vient de survenir, sans cacher les réticences du roi Albert, ni la peine endurée de Delphine, dont « la blessure affective » que  « rien ne pansera ».


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  • La Rédaction

     

    Un membre de la direction de RoyautéNews était en Slovaquie fin décembre et début Janvier 2020.

    De là, l'idée de vous présenter un Ordre de Chevalerie Tchèque, l'Ordre des Chevaliers de la Croix à l'étoile rouge.

    Fondé en 1233 par Sainte Agnès de Bohème, proche de Saint-François d'Assise, fondatrice du premier hôpital de Prague. Elle était la sœur du roi Venceslas de Bohème. Les chevaliers sont aussi appelés les Croisards. Ils se sont employés dès l'origine aux missions hospitalières, puis, aux missions pastorales. Cet Ordre est propre à la Tchécoslovaquie. Aujourd'hui, seuls les prêtres peuvent être reçus dans l'Ordre.

    Il subsiste toujours, et se trouve placé depuis des siècles sous la protection de l'Archevêque de Prague, qui durant une période en furent les Grand-Maîtres. L'Ordre est placé aujourd'hui sous l'autorité de Josef Šedivý, 48ème Grand-Maître installé en 2011, diplômé de pharmacie de l'Université Caroline de Prague. 

    Il fut ordonné prêtre par František Vaclav Lobkowicz, Évêque d'Ostrava-Opava.

    Depuis quelques années, le nombre de ses membres, qui s'était considérablement réduit, augmente sensiblement.

    Église Saint-François d'Assise de Prague   -   Michelin

    L'Ordre des Chevaliers de la Croix à l'étoile rouge


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  • La Rédaction

    Othon en emporte le von

    Cet article pour critiquer l'Autriche qui s'est permis le reproche, au début de l'année dernière, à l'un des membres de la maison de Habsbourg, pour avoir été nommé avec le "von", la particule, interdite d'après les lois autrichiennes.

    On ne peut que penser à la faiblesse du défunt chef de la maison d'Autriche, Otto de Habsbourg, défenseur des institutions européennes actuelles. Cet alignement avec la pensée obligatoire et unique ne sauve donc pas tout ce qu'ont apporté les Habsbourgs au pays, qui sans eux, n'existerait pas.

    Condamnons l'Autriche, qui triche avec son passé !

     


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  • La Rédaction

    Naviguer sur Royauté-News

    RoyautéNews soutient invinciblement le Préfet des pays de Loire Claude d'Harcourt, convoqué par Castaner.

    Pour avoir déclaré : « Le projet de loi bioéthique porte une rupture anthropologique majeure », et il a pleinement raison.

    Et nous allons plus loin : si le pouvoir persiste dans sa folie de tailler au couteau, le tissu humain, et sa nature, il faut prévoir que les affrontements entre société et pouvoir prendront un tour radical. Aussi radical que la folie rare des hommes (et des femmes) du pouvoir.

    En tous les cas, inévitablement s'installerait une logique d'affrontement illimité, provoquant des blessures, à jamais irréparables dans la société française.

    Le pouvoir devra, pour imiter une phrase célèbre, se soumettre, au bon sens, ou se démettre. Toute loi qui ne respecte, et ne respectera la dignité humaine, sera foulée, et elle ne peut être traitée ni considérée comme loi.

    Apportons notre soutien aux parlementaires lucides, comme le Sénateur communiste Pierre-Yves Colombat, qui avec d'autres parlementaires comme Agnès Thil, ou le Sénateur Retailleau, refusent cette loi de la plus extrême gravité.

    Le Figaro :

    "Une partie minoritaire de la gauche renoue avec son héritage techno-critique et se souvient de la leçon d'Orwell : «Quand on me présente quelque chose comme un progrès, je me demande avant tout s’il nous rend plus humains ou moins humains.» José Bové.

     

    Entendre l'intervention du Sénateur Colombat (clic)

     


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  • Treize années à la cour de Russie  -  Pierre Gilliard

    Payot ;  (2013)  15 mai 2019 ;  320 p.;  9€65.

    Les souvenirs de Pierre Gilliard sont considérés comme de qualité. Même s'il a été par la suite très injustement et inutilement partisan dans l'affaire Anastasia. RoyautéNews

    Présentation officielle : Arrivé en Russie en pleine révolution de 1905 et reparti en pleine guerre civile, le Suisse Pierre Gilliard (1879-1962) partagea durant plusieurs années le quotidien de Nicolas II, de son épouse Alexandra, de leurs quatre filles et de leur fils hémophile, dont il devint officiellement le précepteur en 1913. Ce fin observateur qui photographiait volontiers la famille impériale et développa une pédagogie originale avec le tsarévitch Alexis n'en déplorait pas moins les erreurs de l'autocratie et l'influence de Raspoutine, mais il redoutait que la chute du tsarisme ne précipite le pays dans une sanglante anarchie. La tourmente de l'histoire renforça les liens de Gilliard avec les Romanov. Séparé d'eux moins d'un mois avant leur exécution, il eut bien du mal à regagner la Suisse avec la gouvernante des filles du tsar, Alexandra Tegleva, qu'il épousa. Il s'employa ensuite à dénoncer l'imposture de la fausse Anastasia de Berlin. Avec un portrait de l'auteur par Pierre-Frédéric Gilliard.

    Treize années à la cour de Russie  -  Pierre Gilliard


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