• Rubrique Économie

    Endetté  à titre personnel, Arnaud Lagardère risque de tout perdre, et ce, à brève échéance. Le Crédit Agricole, qui lui même rencontre des difficultés, le contraint à se séparer pan par pan de toutes ses activités. Il a déjà vendu Elle en 2018, et va être contraint de céder Europe 1, qui est passé en cinq ans de 13% d'écoute à seulement 5%... Par ailleurs, la société de production télévisuelle, qui travaille pour TF 1 et réalise des bénéfices, est en vente et ne trouve pas preneur.

    Dans ces mouvements, qui consistent pour de grands groupes comme le Crédit Agricole, qui prend par ailleurs des positions dans plusieurs domaines (presse, par exemple) à se sécuriser, doit-on voir le crack, annoncé depuis longtemps, et qui semble se préciser ? Depuis peu on reparler d'un crack qui semblerait inévitable compte tenu des taux négatifs.

    Comme toujours, les risques qui sont peut-être un peu trop vite agités, risquent d'ajouter la panique à une économie mondiale qui est tout, sauf saine.

    Pour revenir à Arnaud Lagardère, il vend des actions personnelles du groupe familial, après que le Crédit Agricole vienne de prendre le contrôle de sa fortune personnelle.

    La vente d'Europe 1, puis celle de Virgin radio semble être la prochaine étape.


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  • La Rédaction

    Le conseil de RoyautéNews à Fabrice Luchini pour l'Académie Française

    Le comédien a abandonné rapidement l'ambition, évoquée en novembre 2018, d'être élu à l'Académie française. Il en avait été question dès 2012, et il semble que l'initiative en soit revenue à l'époque à Jean d'Ormesson. Depuis, il en fut reparlé, par ce dernier, et Valéry Giscard d'Estaing, frère spirituel  et académique de celui-ci, a soutenu lui aussi cette idée.

    Mais nous pensons que Fabrice Luchini devrait nourrir une autre ambition, se consoler plus glorieusement, en n'entrant pas sous la coupole.

    Qu'il suive, pour garder sa fraîcheur, une idée moins vétuste que de suivre la clique partie d'inconnus illustres, vivants emplâtres comme auditionnés pour un lugubre musée de cire.

     

    Nous l'empruntons au spirituel Paul Guth qui avait déjà une réponse toute prête pour lui... Il conseillerait aujourd'hui Fabrice Luchini de postuler pour le 41ème fauteuil. Mais un 41ème fauteuil revisité par ses soins.

    Dans son Discours de Déception à l'Académie française (1987), l'aimable auteur reprend l'idée d'Arsène Houssaye, qui eut une activité littéraire importante comme auteur et directeur de revue au XIXe s. En 1855 il écrivit qu'il manquait un 41ème fauteuil pour tous ceux qui, pour une raison ou pour une autre, n'avaient pas été reçus, avant de publier Le 41ème fauteuil de l'Académie Française.

    Mais Paul Guth approfondit l'idée de Houssaye, qui avait été complétée par Maurice Genevoix, tout en ridiculisant soigneusement les Quarante. Paul Guth propose en effet qu'il soit établi un véritable 41ème fauteuil, pourvu par les Quarante, choisi parmi tous ceux qui avaient été rejetés ou tous ceux qui ne songeaient pas à présenter leur candidature par désintérêt, ou pour cause de profil inadéquat aux critères des Immortels.

    La comparaison, entre ceux qui ont appartenu, et ceux qui n'ont pas appartenu à l'Académie française est sans appel. Si vous rêvez d'appartenir à la plus illustre des confréries, sans hésiter abandonnez la chimère de devenir Immortel.

     

    Sacha Guitry lui aussi avait établi quelques statistiques, non pour y entrer car il ne fut jamais été tenté de se glisser dans l'habit vert, mais pour mettre en relief l'évidence que, le plus grand nombre des illustres auteurs ne fit jamais partie de l'Académie.


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  • The other side of the coin : the Queen, the dresser and the wardrobe - Angela Kelly

    Harper Collins ; paraît aujourd'hui en Anglais le 29 oct. 2019 ; 304 p.;  15£.

    Styliste de la reine depuis dix-sept ans, l'anglaise Angela Kelly raconte ses souvenirs de styliste de la reine et de couturière qui travaillait déjà au Palais de Buckingham depuis une dizaine d'années avant de devenir styliste officielle en 2002. Ce livre a été présenté par la secrétaire particulière de la reine, Samantha Cohen décédée en 2018. RoyautéNews

    The other side of the coin : the Queen, the dresser and the wardrobe - Angela Kelly


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  • La Rédaction

    Le Monde dans la mire de la Chine

    Les autorités françaises conseilleraient discrètement aux cabinets comptables de ne pas embaucher de chinois.

    Voici quatre jours, La Voix du Nord révélait que "le renseignement militaire français s'inquiète des mariages entre militaires bretons et jeunes chinoises". Et de citer le livre d'Antoine Izambard : France-Chine, les liaisons dangereuses.

    De fait, des chinois ou chinoises photographient tout, absolument tout, comme le faisaient autrefois, les Japonais devant les devantures de magasins. Là, les panneaux Decaux sont soigneusement enregistrés, et tant d'autres choses encore.

    La Chine, on le sait, et cela se voit, ne cesse de progresser sur tous les fronts. Elle s'est approprié en Afrique de très nombreuses bases économiques, coupant l'herbe sous les pieds des Français incapables, par exemple.


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  • La Rédaction

     

    « J'ai ressenti hier une intense émotion en portant le cercueil de mon grand-père. L'acte est inqualifiable. La monarchie a été ré-instituée par le Général Franco. C’est cela que l’Histoire retiendra.»
     
    On peut ajouter que le Généralissime, Caudillo et Chef de l'État espagnol, Francisco Franco, aura résisté aux propositions qui lui furent faites par le Chef du IIIe Reich. Si l'Espagne avait apporté son soutien au régime Nazi, sans nul doute le basculement ultérieur serait devenu impossible.
     
    Il faudra retenir que les errements des républiques aboutissent inexorablement à des chaos auxquels sont confrontées par la suite, des personnalités hors normes mais qui, placées au sommet de l'état alors qu'elles ne l'avaient pas souhaité, n'ont pas été formées à l'exercice du gouvernement. Toutes les questions, tous les abus, qui peuvent à juste titre être reprochés au régime franquiste, sont la conséquence d'un lot d'erreurs et d'aveuglements, qui remonte au 19e siècle et au mélange des erreurs du libéralisme politique à des républiques dépourvues de solidité.

    Louis de Bourbon rend hommage à son aiëul

     

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  • La Rédaction

    Chinois

    Il est vraisemblable que les trente-neuf chinois retrouvés morts dans un camion en Angleterre et probablement partis s'installer en Occident appartenaient à un atelier de couture.

    La présence d'un adolescent confirme cette hypothèse, qui ne semble pas avoir été relevée par les autres médias.

     


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  • Jean Jacob, l'homme de 120 ans - Jacques Berlioz ; Antoine de Baecque

    Tallandier ;  paraîtra le 7 nov. 2019 ;   224 p.;  19€90.

    Présentation officielle : Dans la presse, en octobre 1789, on peut lire : « Jean Jacob, le bon vieillard, s’est présenté ; les membres de l’Assemblée nationale se sont levés et cet homme extraordinaire (proche de 120 ans), qu’on peut appeler le doyen des hommes, qui a vu trois règnes si différents – ceux de Louis XIV, de Louis XV et de Louis XVI –, est venu s’asseoir au milieu des législateurs. »

    Cet étonnant destin exigeait une enquête historique. Retrouver les empreintes laissées par l’existence de Jean Jacob. Retracer sa vie d’infortune et de providence par les monts et les vallées du Jura. Comprendre comment s’est fabriquée sa célébrité et pourquoi il s’est soudain trouvé à Paris. Éclairer la portée symbolique d’une telle cérémonie du grand âge en politique.

    Mais ce « supercentenaire » n’échappe pas à ces interrogations : Jean Jacob a-t-il vraiment vécu 120 ans ?   Est-il un vénérable phénomène ou un imposteur ? L’enquête ici déployée au plus près des archives y répond. Car si l’on connaît l’usage politique que fit la Révolution de Jean Jacob, « doyen du genre humain », les faits n’en possèdent pas moins une implacable vérité.

    Jean Jacob, l'homme de 120 ans - jacques Berlioz ; Antoine de Baecque


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  • Dans les châteaux de la République  -  Fabien Oppermann

    Tallandier ;  paraîtra le 24 oct. 2019 ;   288 p.;   20€90.

    Présentation officielle : Qui sait ce qui se trame dans les châteaux de la République, cachés par les arbres et de hauts murs, équipés de caméras, où présidents, ministres, diplomates, parlementaires, conseillers, grands patrons, amis et familles se retrouvent, échangent ou se reposent à l’abri des regards...

    Loger à Versailles pour les hôtes officiels du général de Gaulle, chasser à Rambouillet pour les invités de Valéry Giscard d’Estaing, admirer la vue du fort de Brégançon pour ceux de Georges Pompidou, monter à cheval à Souzy-la-Briche pour la fille de François Mitterrand… Nicolas Sarkozy et François Hollande, eux, préfèrent passer leurs week-ends à la Lanterne, tandis que les chefs d’État africains apprécient le charme si discret du château de Champs-sur-Marne. Les principaux intéressés ne s’épanchent pas sur ces lieux privilégiés, et le mystère règne sur ce qu’il s’y passe.

    À l’appui d’archives inédites et de nombreux témoignages, Fabien Oppermann nous ouvre les portes de ces châteaux, palais, résidences d’été, pavillons de chasse et belles demeures où se distraient nos présidents et leurs invités et où se nouent des intrigues. Entre politique, diplomatie et famille, l’histoire des résidences secondaires de la République est aussi celle des pratiques du pouvoir.

    Dans les châteaux de la République  -  Fabien Oppermann


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  • Sapé comme jadis  -  Yvane Jacob

    Robert Laffont ;  17 oct. 2019 ;   192 p.;    22€.

    Yvane Jacob, chroniqueuse sur Radio Nova et acheteuse pour la marque & Other Stories.

    Présentation officielle : Chaque vêtement a une histoire. 60 portraits drôles et inattendus qui montrent que l’habit n’est jamais neutre.

    Pourquoi Jules César s’est-il accroché à sa toge ? Catherine de Médicis avait-elle une culotte ? Pourquoi le Che portait-il toujours un béret alors qu’il n’était même pas basque ? Pourquoi Élisabeth II s’habille-t-elle comme un panneau de signalisation ? Pour quelle raison Donald Trump refuse-t-il d’avouer qu’il met des peignoirs ?
    Yvane Jacob explore la garde-robe de 60 illustres personnages. En même temps qu’elle révèle le sens caché, ou oublié, du vêtement, c’est l’évolution des mentalités et des rapports sociaux qui se dessine. On ne s’habille pas seulement pour se protéger du froid ou pour cacher sa nudité : en se parant, on se révolte, on se distingue, on séduit, on conteste, on interpelle… On s’exprime ! Aux préoccupations intimes et esthétiques se mêlent des considérations économiques, sociales et politiques.
    Si le bonnet ne fait plus le docteur ni la robe le magistrat, le vêtement reste un langage. Ces 60 portraits tentent de le décoder, dévoilant avec légèreté mais sans frivolité tout ce que revêt l’habit.

    Sapé comme jadis  -  Yvane Jacob


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  • Des Américaines à Paris  -  Gérard Bonal

    Tallandier ;  3 oct. 2019 ;   384 p.;    10€50.

    Présentation officielle : Mary Cassatt, Winnaretta Singer, Isadora Duncan, Gertrude Stein, les sœurs Klumpke… Le Paris de la Belle Époque vibre sous les assauts de ces Américaines éprises de liberté.

    Elles sont riches, artistes, philanthropes. Elles peignent, écrivent, dansent, jouent de la musique, tiennent salon, aiment. Paris est une fête pour ces femmes aux mœurs libres qui fuient l’Amérique puritaine.

    Le salon de la princesse de Polignac ; l’atelier de la rue de Fleurus où Gertrude Stein arbitre le match Picasso-Matisse ; le temple de l’amitié de Natalie Barney, rue Jacob, où l’on croise Colette, Ernest Hemingway, Jean Cocteau… Autant de lieux qu’elles ont rendus célèbres dans le monde entier grâce à leur énergie et leur talent.

    Des Américaines à Paris  -  Gérard Bonal


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