• La Rédaction

    Dès le début de la décennie des 80, le temps est résolument polonais. Polonais et Résistant.

    Depuis 1978, un pape, pour la première fois dans l'Histoire, est non seulement un Géant de l'Histoire, mais aussi polonais.

    La révolte contre la dictatures du Bloc de l'Est est même devenue le sel de la Terre. Lech Valesa, et son syndicat Solidarność deviennent l'emblème de la Résistance contre les dictatures communistes et en même temps ceux vers lesquels se tourne le regard du monde, spécialement l'Europe de l'Ouest, vers lesquels on espère.

    A Paris, depuis le début de 1981, est installé un nouvel archevêque, un polonais, qui deviendra en 1985 le Cardinal Lustiger.

    Depuis des années, un diplomate de haut rang, d'origine polonaise, est le ministre des Affaires étrangères potentiel de Chirac. Finalement ce dernier lui choisira cependant en 1986 Jean-Bernard Raimond.

    Jean de Lipkowski est en même temps le neveu du Cardinal de Pologne (1981), résistant derrière le Rideau de Fer, emprisonné dans les années 50 par le pouvoir communiste. L'Archevêque, Primat de Pologne et devenu le Cardinal Wyszyński durant cet emprisonnement, au temps de Pie XII, était un ami de son compatriote, Jean-Paul II.

    Dès les premiers mois de la résistance de Solidarność, les premiers camions de vivres et de biens de première nécessité organisés en France notamment par des jeunes catholiques, partent alors en Pologne. Très vite, d'autres partiront pour le Liban en guerre.

    Pologne, Liban, sont liés aussi : la France est alors encore assez en pointe dans la défense des libertés, ce n'est pas comme à notre époque. C'est précisément Jean de Lipkoswki qui incitera la France à demander l'envoi de troupes françaises au Liban : cette démarche aboutira à la résolution 426 créant la FINUL, la Force d'Intervention des Nations Unies au Liban, rassemblant plusieurs contingents de divers pays, dont les deux grands contingents français.

    Bientôt, le Cardinal Wyszyński sera proclamé bienheureux par le Pape, après qu'un premier miracle ait été reconnu par son intercession, ainsi qu'il a été annoncé en octobre 2019.

    Heureuses, ont été les époques anciennes, car elles semblaient connaître un cap, des caps. Des capitaines aussi. Et quelles personnalités, quelle épaisseur, quel prestige.

    Alors où le monde s'enfonce dans une dictature universelle d'une monstruosité jamais égalée, dans laquelle les moindres faits et gestes sont épiés par les pouvoirs publics, qui viendra ?

    Les œuvres du Présent sont essentielles à tous et d'abord, indispensables à l'avenir.

    Même si tant de gens sont maintenant occupés à l'urgence verte - si pratique pour dériver leur attention des questions plus graves encore - que ferons-nous ? Ferons-nous face au monstre qui nous engloutit ?

    Avant de sombrer dans l'immensité noire et définitive. Pour laquelle il n'y aura ni un Londres, ni une Libération. Pour l'instant, la face sombre achève de s'installer, devant un corps politique universellement aveugle ou compromis, devant une Église fidèle à ses habitudes, celle de regarder ailleurs et de se prêter à tout.

     

    Solidarnosc, et le Temps polonais

    Cet article pourra être amélioré demain.

     

    La biographie essentielle de Jean de Lipkowski va apparaître très prochainement sur RoyautéNews.


    votre commentaire
  • La Rédaction

    Présentation d'Edoardo Mapelli Mozzi

    Ce jeune anglais très brillant va épouser le 7 juin la Princesse Béatrice d'York.

    Edo Mapelli Mozzi appartient à une famille de la noblesse italienne, fils du comte Alex Mapelli Mozzi, ancien skieur de niveau olympique, et de (Nicola) Burrows, depuis nommée Nikki Williams-Ellis, une anglaise remariée à Christopher Shale, aujourd'hui décédé, un homme d'affaires conservateur proche de David Cameron. Edoardo est devenu millionnaire grâce à la société en conseil immobilier qu'il a créée en 2007.

    Edoardo est déjà le père d'un enfant, d'une précédente union avec l'architecte Dara Huang.

    Ce mariage a reçu l'approbation de la reine.

     

    Ici avec sa fiancée Béatrice et sa future belle-sœur Eugénie d'York

    Présentation d'Edoardo Mapelli Mozzi

     


    votre commentaire
  • La Rédaction

    En sommes-nous arrivés à une expérience à taille réelle ? Ou s'agit-il d'un essai qui aurait mal tourné ?

    La situation en Chine semble être infiniment plus grave que les médias, et les autorités, ne semblent vouloir le dire, comme en attestent des sources particulièrement certaines.

    Les Chinois n'acceptent pas le traitement qui a été réservé par les autorités au médecin alertant qui, depuis, est mort du coronavirus. Et ils s'interrogent...

    Le risque d'épidémie de masse provoquée, existe depuis longtemps. On ne peut nier que certaines grandes industries pharmaceutiques, qui ont partie liée dans un sens et dans l'autre à des gouvernements de plusieurs pays, sinon avec tous, attendent impatiemment un feu vert... Un autre facette de la coercition des peuples, consiste à les rendre malades et dépendants, voire, à supprimer ceux qui le sont. C'est l'une de la Dictature généralisée, que nos contemporains imbéciles n'ont pas voulu voir, s'obstinant à donner les clés de la Mort à des aventuriers politiques, pour le moins.

    Il a été dit, juste avant le début du mandat macronien, ou sitôt après, que le nouveau fantoche de la dictature mondiale avait quelques liens avec les industries pharmaceutiques. Curieusement, on n'en a pas su plus... L'obligation prononcée par la ministre française de la santé pour l'injection de onze vaccins pour les enfants, contre de très nombreux avis contraires d'experts, n'aurait, bien sûr rien à voir avec l'une ou l'autre face de ces allégations... et on y verra ce que l'on voudra. La manipulation des dossiers médicaux, que l'on souhaite enlever des mains de leur propriétaire, au contraire en les partageant comme une sorte d'étiquette qui serait épinglée sur chaque individu... Nous y reviendrons très vite.

    Ne voyons surtout pas un complot... dans cette idée, somme toute très simple, même si elle est peut-être épidémique... Ce serait d'une attitude de mauvais citoyens, bien sûr.

    Se reporter à l'article du Monde (clic).

     

    Coronavirus : début des grandes manoeuvres pour une mortalité de masse ?

    Courtesy © ALY SONG


    4 commentaires
  • La guerre de succession d'Espagne  - Clément Oury

    Tallandier ;   paraîtra la 12 mars 2020 ;   528 p.;    25€90.

    La guerre de succession d'Espagne  Clément Oury

     

     


    1 commentaire
  • Françoise de Maintenon  -  Georges Poisson

    Chronos ;  7 juillet 2019 ;   144 p.;    7€90.

    Présentation officielle : Françoise d'Aubigné (1635-1719), marquise de Maintenon, est un des personnages les plus contestés de l'histoire de la monarchie française. Certains auteurs en ont tracé une image presque idyllique, d'autres, en particulier Saint-Simon, l'ont volontiers noircie. L'auteur, lui, aborde le sujet avec Lucidité, s'appuyant sur une correspondance foisonnante récemment mise à disposition. Gouvernante des enfants naturels de Louis XIV, celle qui devint secrètement son épouse après La mort de la reine eut sur le roi une empreinte dont il est aujourd'hui difficile de discerner l'ampleur.
    Femme ambitieuse et influente, son statut ambigu - simple mondaine en public, reine en privé - Lui donna une place toute particulière. Traitant Le sujet avec le plus de justesse possible, cet ouvrage offre au lecteur un éclairage nouveau sur cette héroïne de son temps.

    François de Maintenon  -  Georges Poisson


    2 commentaires
  • RN 2 et La Rédaction

    Supprimer la dépendance ministérielle des appellations d'origine

    Nous voulons émettre une position générale d'esprit monarchique au sujet de l'INAO : cet organisme, l'Institut national de l'origine et de la qualité (qui distribue les label AOC par exemple) ne doit plus dépendre du Ministère de l'Agriculture.

    Sans couper le contrôle médical des produits alimentaires, qui dépend de la direction sanitaire, on ne voit pas pourquoi l'État vient se mêler de ce qui ne le regarde pas.

    Il ne faut pas rompre tout contact avec l'État, car ce ne serait pas forcément une bonne chose non plus, comme on l'a vu par exemple pour le camembert où les "poids lourds" (producteurs influents) ont réussi à faire autoriser l'emploi de lait thermisé pour diminuer les procédures d'hygiène, ce qui est dangereux car cela détruit les anticorps du lait.

    Mais l'organisation ne doit dépendre dans son travail propre que des terroirs et des seuls partenaires autorisés dont par définition l'État ne peut faire partie. (Il n'est pas normal par exemple que l'État nomme la direction de l'INAO...)

    Parmi l'un des derniers scandales de l'État : L'INAO, contre toute vraisemblance historique et contre la volonté des acteurs de cette production vinicole, veut déclasser et faire sauter l'appartenance des Vins de Chablis à la région des Vins de Bourgogne !

     

    Et ne parlons pas des vins de Bordeaux, attaqués depuis des années par une dérégulation de repères...


    votre commentaire
  • RN 2 et La Rédaction

    Les Eaux et Forêts

    Création très ancienne de l'époque royale, l'administration des Eaux et Forêts, pourtant à l'heure où, de tout bord, on se met au vert, elle est aujourd'hui condamnée par le pouvoir par sa volonté de privatiser et de tout démanteler.

    L'ONF est à l'agonie depuis des décennies, avec des vagues de suicides importantes. Ceci n'est que la continuation.

    Le site Reporterre dévoile la contestation des gardiens des forêts et explique pourquoi. Pour tout comprendre, Un Clic ici

     

     


    2 commentaires
  • Louis XVIII - Un roi en exil  -  Marie-France Sardain

    Éditions Jourdan ;   21 nov. 2019 ;   162 p.;   17€90.

    Présentation officielle :  1789. Après avoir échappé à la mouvance révolutionnaire, le comte de Provence erre pendant vingt-trois ans sur les routes européennes avec la conviction d'être reconnu en tant que représentant vivant de la royauté décapitée. De la Belgique à la Russie, il organise son gouvernement nomade et son réseau d'informateurs. A la chute de Napoléon Ier, il rentre en France, le chemin étant tracé par Talleyrand.
    Malgré son infirmité, le prince séduit par sa hauteur et la qualité de ses propos. Le pays est exsangue, l'économie bloquée. Au retour de l'Empereur, le roi Louis XVIII réside à Gand où il réussit à s'adapter avec sagesse aux puissances alliées. Après Waterloo, il est de retour dans une France dont il négocie âprement la libération. Il restaure les finances et le grand tournant de l'histoire est engagé dans la paix et les idées nouvelles avec l'élaboration de la Charte.
    C'est ce parcours, celui du Comte de Provence qui deviendra Louis XVIII, que Marie-France Sardain propose de découvrir dans un ouvrage précis et complet, qui met en perspective le caractère d'un homme et ses pérégrinations en Europe.

    Louis XVIII - Un roi en exil  -  Marie-France Sardain


    votre commentaire
  • Louis XV - Un portrait  -  Bernard Hours

    Privat ;   1er oct. 2009 ;   732 p.;   27€.

    Présentation officielle : " Prince fornicateur, adultère, incestueux, sacrilège, voleur public, ivrogne, fainéant, idiot, excommunié, n'ayant point fait ses Pâques depuis près de vingt-huit ans et digne de toute la colère de Dieu."

    A cette condamnation sans appel par un contemporain, répond cette réhabilitation tranquille et non moins excessive par un historien du siècle dernier : " Louis XV était un saint ".

    Ces jugements des plus contradictoires puisent à la même source : avec Louis XV, l'image du roi a subi une césure définitive entre vie publique et vie privée. Considérée comme une évidence, cette césure a rendu possible une réputation d'immoralité et de débauche d'une part, d'indolence et de faiblesse d'autre part. Malgré leur érudition, les études récentes qui ont tenté de réhabiliter le roi, ont échoué. Pour mieux comprendre ce que signifie " être roi " en France à l'époque des remises en cause de l'absolutisme, il fallait tenter de ressaisir la personne royale à la fois dans son unité et dans sa complexité. Au récit linéaire qui constitue la trame coutumière des biographies, on a préféré l'esquisse d'un portrait historique par touches successives.

    Ainsi, Louis XV se trouve rétabli comme roi dans chacune des facettes multiples et parfois contradictoires de sa personnalité. Son règne apparaît alors comme le dévoilement progressif de son autorité au cœur d'un État en proie à des antinomies et à des blocages structurels. Plutôt que le raconter, l'objectif de cette biographie est de comprendre le roi, tout le roi, rien que le roi.

    Louis XV - Un portrait  -  Bernard Hours


    2 commentaires
  • Le goût des rois  -  Jean-François Solnon

    tempus ;  (2015) ;   23 janv. 2020 ;  413 p.;   9€.

    Présentation officielle : Les passions des souverains, un autre regard sur l'histoire de France.

    Les rois de France ne sont pas seulement des hommes politiques ou des chefs de guerre : ils sont aussi habités de passions et de centres d'intérêt particuliers. Leur goût pour les arts, les lettres ou les sciences, les livres ou la gastronomie, comme leur pratique de la peinture, de la musique ou de la danse dévoilent à cet égard leur personnalité mieux que leur vie publique. Jean-François Solnon nous fait découvrir dans ce livre novateur l'austère Louis XIII compositeur de ballet, un Louis XIV artiste, guitariste et danseur, un Louis XVI passionné de voyages plus que de serrurerie, un Napoléon Ier connaisseur de musique italienne et de théâtre classique ou encore un Napoléon III père de l'archéologie moderne. Dépouillés de leur image conventionnelle et intimidante, ces souverains gagnent en vérité et en humanité.

    Le goût des rois  -  Jean-François Solnon


    2 commentaires