• La Rédaction

     

    Nous apprenons la mort de la Princesse Alix de Luxembourg, veuve du défunt Prince de Ligne et mère de sept enfants, les actuels Princes de Ligne, dont le Prince Michel, chef de cette maison.

    Alix de Luxembourg était née dans la maison royale des Grands-Ducs de Luxembourg, de la maison de Nassau.

    Elle était la fille de la Grande-Duchesse Charlotte, qui régna jusqu'en 1964, et du Prince Félix de Bourbon Parme (†1970).

    Comme la première génération issue de ce mariage, dont son frère, l'ancien Grand-Duc régnant Jean, retiré en l'an 2000, elle portait aussi la qualité de Princesse de Bourbon de Parme1, qui n'a plus été transmise aux nouvelles générations.

     

    Mort de la Princesse Alix de Luxembourg

    Alix de Luxembourg épousait en 1950 Antoine de Ligne. Ici, conduite par son père le Prince Félix de Bourbon Parme. Antoine avait été pilote dans la Royal Air Force durant la Seconde Guerre Mondiale et chef d'une expédition arctique.

    L'illustre maison de Ligne est issue voici un peu plus d'un millénaire de la maison d'Alsace.

    Mort de la Princesse Alix de Luxembourg

    Le Prince Félix de Bourbon Parme était le dernier fils de Robert de Parme et d'Antónia de Bragance, et le frère notamment des Princes Sixte et Xavier, et de l'Impératrice Zita.

     

    1 Cette qualification s'est plus tard transformée en Prince (ou Princesse) de Bourbon-Parme.


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  • Ces reines qui ont fait l'Angleterre - Bernard Cottret

    Texto ;  (2016)  7 sept. 2017 ;   480 p.;    11€.

    Présentation officielle : La légendaire Boadicée, Aliénor d'Aquitaine, héroïne féminine des temps médiévaux, Isabelle, fille de Philippe le Bel et épouse malheureuse d'Édouard II, Marie Tudor,« Bloody Mary », la reine Anne, sans oublier Victoria, l'incontournable« grand-mère de l'Europe », ou Élisabeth II à l'inoxydable popularité : le destin de ces reines relève du mythe autant que de l'histoire. Au terme d'une enquête minutieuse, Bernard Cottret s'interroge sur la nature du pouvoir au féminin et explore les nombreux défis qui guettent les reines outre-Manche. L'historien restitue avec rigueur et empathie les joies et les angoisses, les réussites et les échecs de ces femmes qu'il rend à leur humanité. Souvent émouvants et toujours passionnants, ces portraits abordent sans tabous la sexualité, la maternité, la politique, la séduction, la culture, le symbole et le rêve. C'est tout simplement une histoire des femmes, de leurs corps, de leurs aspirations et de leurs désirs, souvent bafoués, humiliés et corsetés au gré des conventions et des usages.
     

    Ces reines qui ont fait l'Angleterre - Bernard Cottret


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  • Napoléon et le sacré  -  Marie Courtemanche

    Editions du Cerf ;   7 fév. 2019 ;   377 p.;   24€.

    Présentation officielle : Napoléon était-il aussi peu religieux que le prétend la légende noire ? A-t-il été cet anticlérical farouche ou ce capucin caché qu’ont alternativement décrié les gardiens du temple révolutionnaire ? Et comment réconcilier le législateur du concordat avec le geôlier du pape ?

    Répondant à ces interrogations, retraçant la vie intérieure de l’empereur, montrant les diverses croyances qui l’ont occupé au cours de son existence, Marie Courtemanche lève le voile sur un parcours spirituel qui allait de pair avec une politique réaliste.

    Comment, dès son arrivée au pouvoir, il fait de la restauration des relations de l’Église avec l’État sa priorité ; pourquoi il prône la tolérance envers les différents cultes ; en quoi il compose un gouvernement de convictions mêlées afin de rassembler laïcs et catholiques ; et dans quel esprit, à l’approche de la mort, le vainqueur d’Austerlitz se tourne vers les derniers sacrements : telles sont quelques-unes des révélations de cette étude sans précédent.

    Voici le portrait de l’enfant le plus terrible des Lumières et du fils adoptif le plus conquérant du Romantisme : croyant et sceptique, libre penseur et conformiste, facilement provocateur et épris de l’infini.

    Une somme indispensable.

    Napoléon et le sacré  -  Marie Courtemanche


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  • La Rédaction

    L'actrice Maya Flick

    L'actrice allemande Maya Flick, née Comtesse Maya von Schönburg-Glauchau, vient d'être emportée le 27 janvier 2019 par la maladie.

     

    Elle avait épousé en 1985 Friedrich Christian Flick, héritier d'une dynastie industrielle allemande de l'acier.

    Sœur de la Princesse Gloria von Thurn und Taxis, elle était un personnage incontournable du Gotha et une habituée de rendez-vous mondains réunissant célébrités diverses et vedettes d'Hollywood.

    Notre Site évoquera la maison des Comtes von Schönburg prochainement.

    L'actrice Maya Flick

    Bunte  © BrauerPhotos (c) Sabine Brauer - Maya Flick à la gauche de sa sœur.
     


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  • La Rédaction

    Un nouveau tabloïd créé en novembre 2018 en France relance dans un de ses derniers numéros (le n° 3) le mirage Pierre de Villiers, évoqué au début du mouvement des Gilets Jaunes, et même promu à grands frais comme l'ultime recours...

    Cette « hypothèse » avait été lucidement jugée (et pour la dénoncer) par certains comme un possible et vraisemblable programme de rechange par le pouvoir afin de maintenir le régime si les événements continuaient à tanguer, en faisant appel à un militaire à poigne. Une dictature étendue modèle grand large, en kit de survie, en somme, pour gouvernants nécessiteux et portés aux vrais réflexes démocratiques.

    Le Vrai Papier

    Le Vrai Papier

     


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  • La Rédaction

     

    La proposition qui va suivre doit être une exigence essentielle des Français. Elle peut apparaître comme d'importance secondaire à côté des grandes transformations peu cadrées, peu solides, voulues par les Gilets Jaunes, en particulier le Référendum d'Initiative Populaire dont nous persistons à croire qu'il est une erreur car il ne peut aboutir qu'à une très vive désillusion des Français.

    Au premier rang des postes de dépense du budget des individus ou des familles, est celui du coût des transports, spécialement du coût des transports en train. L'augmentation des tarifs de la SNCF s'ajoute à la réduction du service et du confort de plus en plus prononcées. Suppression des bars, par exemple.

    La très mauvaise gestion de la SNCF depuis des années est manifeste. Nous voici dans l'illustration du cas de hauts fonctionnaires, dont certains avaient été, à l'origine, formés à Polytechnique, qui ont été  placés à la tête d'une administration, et dont l'action a été vide. Un seul objectif a été atteint, car il est politique, celui de "la fraude" : les voyageurs sans billet.

    Le maintien de trains inconfortables (tous les efforts ayant été donnés aux TGV), la perte des correspondances ou la fin de certaines lignes, l'inconfort de certains trajets, sont le résultat d'un parti pris hostile du pouvoir et de l'administration contre les usagers.

    Ces derniers mois ont été supprimés les tarifs premium, qui permettaient à ceux qui réservaient à l'avance leur trajet de bénéficier de bas tarifs, utiles pour ceux dont les ressources sont modestes, utiles pour ceux qui se déplacent souvent. Cette suppression-là est un sale coup pour tous les budgets qui ne sont pas ceux de personnes aisées, c'est-à-dire le plus grand nombre. À notre connaissance les Gilets Jaunes, perdus dans leur délire inorganisé, ne l'ont pas dénoncé. Pourtant ils étaient partis de situations concrètes : coût des carburants, question des 80km/h, principalement.

    Un autre exemple de la gestion nuisible des hauts fonctionnaires: environ cent millions gaspillés pour l'installation "à l'économie" du Wi-Fi à bord des trains : impossible de se connecter si un certain nombre d'usagers se connectent en même temps... Il faut attendre "votre tour" que certains se déconnectent...

    Il est urgent de rétablir les tarifs premium de la SNCF.


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  • La Rédaction

    En amont des modifications constitutionnelles nécessaires que RoyautéNews, ou d'autres, porteront, et avant de présenter nos propositions de réformes urgentes, il en est une qui touche à l'origine d'un grand nombre de maux politiques et administratifs.

    La suppression de l'ENA, cette fabrique aux cancres des hauts fonctionnaires de l'État, a été abondamment discutée il y a plusieurs années, et il existait même une sorte de consensus à ce sujet. Pourtant, rien n'a bougé. La décentralisation vers Strasbourg avait contribué à assoupir une part des critiques ( janvier 2005).

    Le problème de l'ENA est que ce stage, qui dure en principe deux ans, ne fournit pas, et ne peut fournir l'expérience nécessaire que doit posséder celui qui gouverne une part du secteur public. Il ne lui donne que la maîtrise des rapports que rédige tout haut fonctionnaire et l'on voit déjà que, loin de former une capacité d'analyse indépendante, c'est au contraire un formatage de l'étudiant, qui survient après une longue scolarité, destiné à en faire le rouage utile à la machinerie administrative la plus lourde du monde. 

    À ce stade de nos réflexions, nous ne trouvions pas comment redessiner le circuit de formation de ces étudiants destinés dès leur scolarité, puis toute leur vie, à coûter cher au budget de l'État. Pour pas grand chose, puisque tout va mal. Pour nous, c'est l'expérience de vie qui doit ouvrir les portes des très hauts postes de commandement (société civile appliquée à l'ensemble du système). Mais ce n'est pas si simple. Une partie des élèves de l'ENA n'accède, en début de carrière qu'à des postes de décision limitée, leur donnant le temps d'observer et donc d'acquérir de l'expérience. Mais cette situation dans des postes réservés renforce encore plus un sentiment de supériorité déjà développé au sein de la prestigieuse école créée en 1945. Et renforce le formatage si décrié.

    C'est là que le site royaliste Royal Artillerie a partagé avec nous sa réflexion.

     

    « Le modèle napoléonien de la "grande école" est en défaut. Il formate des robots à partir de grands ados qui restent plus ou moins bloqués à ce stade d'évolution, surtout dans le milieu ingénieur.

    « Je préfère de loin l'Université et militerais pour sa rénovation et pour son rehaussement. Pour la haute fonction publique, je pense qu'elle devrait être recrutée sur concours du niveau d'un troisième cycle sans distinction de parcours.

    « Il devrait y avoir un concours propre à la Préfectorale, un autre au contrôle de l'État, un autre aux finances etc. S'y présenterait qui veut contrairement à aujourd'hui où la filière imposée sélectionne et formate dès après le bac des perroquets de la bienpensance, jusqu'à leur offrir un choix de postes au classement de sortie, certains postes étant un pis-aller pour certains.

    « Quant aux transferts entre sociétés civile et politique, ils sont très fréquents dans le monde anglo-saxon parce qu'il y a moins de formatage et plus d'universalité mentale. Mais il y aussi plus de sanctions du succès ou de l'insuccès alors qu'en France nous souffrons du système de la rente. Un diplôme se monnaye à vie. »

     

    Nous vous recommandons aussi la lecture de l'article de Royal Artillerie « Le régime fait problème ».

     

    France : Réformer le recrutement et la formation des hauts fonctionnaires

    Photo Ifrap ; L'Ecole Nationale d'Administration


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  • La Rédaction 

    Au cinéma : Edmond

    Un film agréable qui nous renvoie en cette époque civilisée de la fin du XIX° siècle, lorsque Edmond Rostand signe son chef-d’œuvre, Cyrano de Bergerac. On y trouve un Olivier Gourmet magnifique dans le rôle de l'acteur de théâtre Constant Coquelin, connu sous le nom de Coquelin aîné et qui créera le rôle de Cyrano, et Thomas Solivérès convaincant dans un Edmond Rostand timide.

    Ce film mérite un excellent accueil. Un seul anachronisme, mais de taille : l'épouse qui, après le constat d'une mésentente, souhaite que son mari ne couche pas chez lui ce soir... Les fumées de notre époque ne rongeaient pas encore le cerveau des époques encore civilisées.

    Olivier Gourmet est devenu un des grands acteurs du cinéma français. Il est en ce moment à l'affiche de Une intime conviction, où il campe solidement le célèbre avocat Dupond-Moretti. Si ce dernier a déjà campé son propre rôle deux fois dans une brève apparition dans un long métrage (Neuilly sa mère sa mère ; 2018), ou dans Les salauds (2013) ou dans un rôle approchant dans la série Vaugand (2013) et s'il joue en ce moment même au Théâtre de La Madeleine pour quelques représentations dans un one-man-show (Eric Dupond-Moretti à la barre), et s'il avait joué deux fois en tant qu'acteur principal comme, encore, un avocat dans le téléfilm L'Affaire de Maître Lefort (2016), ou comme président de cour d'assises au cinéma dans Chacun sa vie (2017), c'est la première fois qu'il se voit joué par un acteur.

    Au cinéma : Edmond  ;  et Une intime conviction


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  • Le Moyen-Age et l'argent  -  Jacques Le Goff (†2014)

    tempus ;  31 janv. 2019  (2010) ;  288 p.;   9€.

    Présentation officielle : Au Moyen Âge, l’argent répugne, l’argent fascine, et la monnaie est rare.
    « Dans cet essai, je veux expliquer quel a été le sort de la monnaie, ou plutôt des monnaies, dans l’économie, la vie et la mentalité médiévales ; et dans cette société dominée par la religion, comment l’Église a considéré et enseigné l’attitude que le chrétien doit observer face à l’argent et à l’usage qu’il doit en faire. Si l’argent a joué un rôle important dans la constitution des États, si les techniques financières et bancaires ont progressé, si le commerce s’est largement développé, le Moyen Âge, faute d’un marché global, n’a pas connu ne fût-ce qu’un précapitalisme, même à la fin. C’est pourquoi son développement économique a été lent et limité, en dépit d’îlots de prospérité. Au Moyen Âge, donner de l’argent est aussi important que d’en recevoir, l’esprit de charité l’emporte sur le désir de profit, François d’Assise sur Jacques Cœur. Aussi une crise comme celle d’aujourd’hui y est-elle inconcevable. »
    Jacques Le Goff

    Le Moyen Age et l'argent  -  Jacques Le Goff


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  •  Louis XVII ;  Au cœur de l'histoire  -  Charles de Bourbon

    Editions du Lau ;  1er nov. 2006 ;   352 p. ; 20€.

     

    Présentation officielle : Après la médiatisation scandaleuse de l’analyse ADN pratiquée sur le soi-disant « cœur retrouvé du Dauphin » qui était en fait à Saint Denis de longue date, le Prince Charles Louis de Bourbon sort de sa réserve pour nous faire le récit troublant de la survie de son trisaïeul Louis XVII et de ses descendants jusqu’à nos jours.
    Son sang royal ayant été reconnu officiellement en Hollande, Louis XVII fit souche dans ce pays jusqu’aux années 1950 où Charles, descendant en ligne directe, émigra au Canada. Et c’est en langue anglaise qu’il apporta à l’Europe et au Nouveau Monde les preuves incontestables de son ascendance royale, preuves qui lui ont été léguées par son père avec la mission de continuer à défendre avec honneur son nom. Claude Badens, traducteur , lui a porté son concours en adaptant son œuvre "I exist" ("J'existe") en français :
    « Lorsque j’ai entrepris cette tâche, explique Claude Badens, je n’avais aucune idée préconçue sur ce que les tenants de la survivance de Louis XVII appelaient la piste Naundorf.
    A mesure que j’ai avancé dans ma traduction, notamment lorsque j’ai étudié les documents originaux en français datant de cette période, j’ai été totalement convaincu du bien fondé du combat mené par Charles Louis de Bourbon ».

    Son combat ? Il n’est pas contre la République une et indivisible. Il est contre la Raison d’Etat qui a prévalu depuis plus de 200 ans : il faut aujourd’hui enfin admettre que Louis XVII, même s’il n’a jamais été éduqué à la Cour, même s’il a été écarté du pouvoir, a bel et bien survécu, et que ses descendants ont le droit de porter avec honneur ce nom prestigieux et cette hérédité illustre.


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