• 15 août 1811 - L'apogée de l'Empire -  Charles-Eloi Vial

    Perrin ;  paraîtra le 25 avril 2019 ;  432 p.;  24€.

    Présentation officielle :

    " Du triomphe à la chute, il n'est qu'un pas " (Napoléon)

    15 août 1811 : la Saint-Napoléon, fête nationale de l'Empire, bat son plein. À Paris, Milan ou Amsterdam, des feux d'artifice et des concerts célèbrent en fanfare l'anniversaire du maître de l'Europe qui fête ses 42 ans et vient d'être père du roi de Rome, conférant au Premier Empire une légitimité dynastique dont il était jusque-là dépourvu. Pourtant, les festivités sonnent étrangement faux. Les Français ont faim, souffrent de la crise économique et manifestent pour la première fois leur désaffection. À Naples, à Madrid, à Stockholm, des crises politiques couvent et l'autorité de " l'Aigle " est ouvertement contestée. À Londres, à Vienne, à Berlin, les dirigeants se préparent à une guerre prochaine entre la France et la Russie. Aux Tuileries enfin, Napoléon va lui-même gâcher la fête en insultant publiquement l'ambassadeur du tsar, le prince Kourakine. La nouvelle de cet esclandre va se répandre comme une traînée de poudre en Europe et déclencher les préparatifs de la funeste campagne de 1812.
    Tournant majeur du règne, ce 15 août a marqué durablement les contemporains, avant de sombrer dans l'oubli. Jamais Napoléon n'avait été aussi puissant qu'en ce jour de triomphe qui, paradoxalement, marqua le commencement de sa fin. L'étude de cette journée particulière à l'échelle de l'Europe, menée à partir de sources inédites, offre une plongée dans les arcanes de la haute politique tout en proposant une analyse magistrale du système napoléonien et de ses failles.

    15 août 1811 - L'apogée de l'Empire -  Charles-Eloi Vial


    votre commentaire
  • La Rédaction

    Voici une autre photographie que celle qui a été vue sur les réseaux et dans la presse de la famille récemment agrandie avec le petit Henri de Jésus de Bourbon. ©Efe

    Photo de famille du Duc et de la Duchesse d'Anjou

     Cliquez pour agrandir.


    2 commentaires
  • Le Roman des tsars  -   Vladimir Fedorovski

    Texto ; (2013)  paraîtra le 2 mai 2019 ;   352 p.;   10€.

    Présentation officielle : Le Roman des tsars, jalonné d’assassinats, d’intrigues, et de répressions, est un ouvrage de révélations.

    Le règne des Romanov est une terrible suite de crises politiques, de luttes d’influences, de crimes et de violences : l’assassinat d’Alexis Petrovitch par Pierre le Grand, le coup de force de Catherine II qui causera la mort de son époux, les secrets de l’attentat contre Alexandre II, les massacres de la famille impériale en 1918… La découverte d’archives inédites et les nouvelles techniques scientifiques comme l’examen de l’ADN permettent à l’auteur d’enquêter sur sur les énigmes de la dynastie. Mais au-delà du récit de ces tragédies, c’est aussi un roman d’actualité où l’on saisit le pont historique établi par Vladimir Poutine qui se voit en réincarnation du premier des Romanov, choisi par la Providence pour sauver le pays.

    Le Roman des tsars  -   Vladimir Fedorovski


    votre commentaire
  • Désir et unité - Emmanuel-Marie Le Fébure du Bus

    La spiritualité augustinienne pour aujourd'hui ;

    Tallandier ;  paru hier le 18 avr. 2019 ;  224 p.;  17€90.

    Présentation officielle : Géant intellectuel de l’Occident chrétien, saint Augustin est aussi un de ses plus grands maîtres spirituels. À cet homme de désir et d’amitié, le Christ a appris à tout purifier dans la charité, à tout orienter vers Dieu, à tout unifier dans la communion. Sa pensée a influencé en profondeur l’histoire du catholicisme et la vigueur de son regard sur le cœur humain répond aux inquiétudes d’aujourd’hui. Par son actualité, Augustin nous offre un message vivant et chargé d’espérance.

     

    Désir et unité - Emmanuel-Marie Le Fébure du Bus


    votre commentaire
  • La Rédaction

     

    "L'Extrême-Droite gouvernera un jour". C'est une phrase prononcée par le dernier ex-président de cette Voie sans issue nommée France et ce qui était frappant est qu'elle n'était écrite (dans la dernière moûture de son livre) comme une alerte horrifique, mais presque sur le ton de la confidence.

    Il ne faut pas y voir autre chose que la préparation de l'opinion à l'idée de la réussite, selon nous de Marion Maréchal et non de sa tante, mais nous pouvons nous tromper sur ce point et sur les autres. La déclaration cependant rejoint la prédiction du méchant Jacques Attali, qui affirmait, lui aussi sur le ton de la confidence, qu'il savait qu'il connaissait le nom du prochain président, et qu'il s'agira d'une femme... D'ailleurs la presse fait-elle autre chose que favoriser la montée générale du Front National, aujourd'hui Rassemblement National ? Ce ne sont pas des témoignages de journalistes de grands organes de presse qui manqueront.

     

    Cette hypothèse Marion en appelle une autre : la mise en orbite de la nièce passerait par une mise à l'écart de la tante. Il peut se passer beaucoup de choses d'ici 2022. À commencer par un énième échec électoral, notamment aux municipales. En atout , Marion s'est éloignée assez tôt de la politique active, ce qui lui permettrait de revenir au bon moment.

    Mais comment un parti, une famille, si diabolisés, deviendraient-ils le jocker d'un système si éloigné des idées qu'ils semblent défendre ? C'est que tout simplement, après être devenu au fil des années un parti ouvert et même dirigé par un certain nombre de francs-maçons, il s'est aussi, plus récemment converti à la puissance juive, à son influence et à celle de son État-Nation. Parmi de nombreuses attitudes ou déclarations significatives, on a récemment vu Marion, conservant un œil sur un avenir politique qui officiellement ne l'intéresse pas, "faire sa rentrée" aux Etats-Unis devant une institution de ce type et de première influence.

    Ces derniers aspects qui ont permis au FN-RN de devenir, avec cette puissance dominante, tout-à-fait compatible et plus, puisque affinités, ont été mis en lumière par l'essayiste Philippe Ploncard d'Assac.


    5 commentaires
  • La Rédaction

    Un internaute a donné hier soir une hypothèse tout-à-fait crédible pour expliquer le feu à Notre-Dame et elle peut expliquer aussi plusieurs feux de ces dernières années, au cours desquels la catastrophe s'est propagée à une allure folle. Comme dans le cas de l'Hôtel Lambert.

     

    Voici le lien de cette explication. A lire ici.

     

    Mais les politiques publiques, dont nous parlions hier soir en commentaire, sont pointées du doigt.

     

    Notons que de grand médias internationaux parlent désormais des nombreuses églises saccagées, vandalisées, récemment, comme Newsweek.

     


    2 commentaires
  • La Rédaction

     

    Notre-Dame, Cathédrale de Paris, et Cathédrale de France est sauvée !

    Durant les heures d'un drame qui a entraîné une émotion planétaire Notre-Dame a résonné comme la Cathédrale du monde.

    A côté des images de la catastrophe, celles d'une foule dense et priante ont reçu plusieurs millions d'internautes.

    Ses tours et sa structure sont sauvées, tout comme la Couronne d'épines, vénérée en ce sanctuaire. Les dégâts, à l'intérieur, semblent ne pas être trop abondants. La journée va se finir mieux qu'on ne l'espérait voici encore une heure.


    2 commentaires
  • La Rédaction

     

    Cet incendie à Notre-Dame est le signe des temps, des temps infâmes.

    Il n'est plus acceptable que " l'État" demeure le responsable des édificiles religieux catholiques en France pas plus que des grands trésors civils historiques. Son incurie administrative, le croisement des règlements de sécurité toujours plus touffus, avec les intentions malsaines d'un État dévoué à tout ce qui est anti-chrétien, empêchent raisonnablement de le considérer comme le gardien intentionné de ce qui a fait la France. Pensons au château de Lunéville il y a quelques années, et aux incendies nombreux d'églises depuis le début de cette année. Tout ceci croisé avec en certaines villes des affrontements en sourdine entre les services de la DRAC, et la connivence croisée de la politique sécuritaire et les autorités ecclésiastiques : cela suffit !

    Le chef de la France Insoumise n'est pas le personnage indiqué pour parler de la Cathédrale de Paris. Mais il a le mot juste, comme parfois,  pour demander que le Goleiter élyséen se taise. Et qu'il se taise !

    Que ce type se taise ! Qu'il se taise ! Qu'il se taise ! S'il n'obéit pas nous ne répondons plus de rien.

     


    4 commentaires
  • La Rédaction

    Aimone de Savoie-Aoste : La monarchie en Italie ne reviendra pas

    Ce n'est pas une bonne nouvelle pour les monarchistes italiens. Le Prince Aimone de Savoie Aoste et d'Italie,  héritier du trône, au Corriere della Serra le 1er avril 2019, étant en visite en Italie où il emmenait ses fils et sa fille dans les palais de la monarchie, déclarait : « la monarchie ne reviendra jamais »,  et ce n'était pas un poisson d'avril.

    Cette déclaration va à l'encontre de ceux qui espèrent en Italie une monarchie, depuis 1946 seulement mise de côté. Et marche en sens inverse de l'attitude commune observée au sein des familles royales qui ne règnent plus. Tout l'inverse de l'espérance entretenue par tout prétendant, ou par tout héritier, suivant cette notion que la monarchie est fondée sur le temps long. C'est cette espérance, ouverte, qu'incarne par exemple en France le Prince Louis de Bourbon.

    Plus, Aimone affirme sans ambigüité qu'ayant effectué son temps d'armes en Italie (Marine) il avait « fait allégeance à la République » ! 

    La question qui affleure aujourd'hui : après ce coup, auto-sabordage, dépassant celui de Jean-Christophe Napoléon, qui a l'excuse d'être bien plus jeune et qui l'an dernier réduisait l'œuvre de Napoléon à... la république... doit-on considérer ouverte, sinon vacante, la succession italienne ? Pour nous, c'est oui.

    Il pourrait être envisagé, dans un temps proche, c'est dire, rien désormais ne l'empêche, de réveiller les droits des anciennes monarchies de l'Italie, bafouées par l'Unité Italienne, glorieuse du point de vue de l'histoire visible et représentée mais trop inclusive. L'Italie finira par atteindre les limites de la république.

    Et au fond, qu'est-ce qu'une république ? S'il fallait n'en produire qu'une seule définition significative, ce serait celle-ci : une république, au sens moderne, consiste en un régime d'apparence plus ou moins modérée selon le pays et selon la période, mais de nature fasciste, au sens naturel du terme : l'enrôlement de tout un peuple dans un schéma.

    Aimone, comme héritier de la branche de Savoie-Aoste, est déjà aujourd'hui l'héritier obligé de la monarchie italienne. Lorsqu'il recevra l'entier héritage de cette monarchie italienne des Savoie, il entrera dans un âge assez avancé, et ses fils, dans un âge presque avancé aussi. 

    Ils auront à composer avec une hérédité très lourde, venant de leurs aïeux Orléans. Ce « ne partitif » des Orléans qui consiste à scier les branches situées à proximité, puis, lorsqu'il n'y en a plus... la sienne. Ce qui est remarquable, et original, est que cette tendance de famille les pousse à scier, en anticipation, la branche sur laquelle ils ne sont pas encore installés.

     

    Nous effectuerons une suite à cet article, sur le contenu, moins important, de cette interview.

    cliché :le Prince Aimone en 2017.


    2 commentaires
  • La Rédaction

    Le Musée du parfum Fragonard à Paris ouvrira ses portes le 17 avril 2019.

    Dix salles exposeront trois mille ans d'histoire de la parfumerie.

    Il est situé face à l'Opéra, rue Scribe et disposera ainsi d'une seconde adresse à proximité de la première.


    1 commentaire