• Dictionnaire de l'autobiographie - Dir., Françoise Simonet-Tenant

    Ecritures de soi de langue française ;

    Champion Classiques. ;  13 sept. 2018 ;  848 p.;   28€

    Dictionnaire


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  • George Sand à Nohant  -  Michelle Perrot

    Seuil ;  23 août 2018 ;  464 p.;   24€.

    Présentation officielle par Michelle Perrot : « Il est difficile de parler de Nohant sans dire quelque chose qui ait rapport à ma vie présente ou passée », écrivait George Sand. C’est par Nohant, par sa maison, que je l’ai rencontrée. À vrai dire, elle ne fut pas un modèle de ma jeunesse. Pour « la bonne dame », je n’éprouvais pas d’attirance. Ses romans, La Petite Fadette, etc., que la grand-mère de Marcel Proust tenait en si haute estime, me paraissaient bons pour les distributions de prix. Je participais à la dépréciation dont Sand a été victime après sa mort. Je la trouvais d’un âge qui n’avait plus grand-chose à dire aux filles de Simone de Beauvoir, dont je me revendiquais.
    Ma découverte fut en partie fortuite. La demeure de l’Indre, héritée de sa grand-mère, représente ses racines, mais aussi un refuge contre Paris, qui fit sa renommée et qu’elle n’aimait pas, une « oasis » propice au travail : elle y écrivit l’essentiel de son œuvre, comme Chopin y composa la majeure partie de la sienne. Nohant, elle en rêvait comme d’un phalanstère d’artistes, une communauté égalitaire, un endroit de création et d’échanges par la musique (Liszt, Chopin, Pauline Viardot), la peinture (Delacroix, Rousseau), l’écriture (Flaubert, Dumas, Fromentin, Renan, Tourgueniev…), le théâtre, la conversation.
    Ce lieu, Sand l’a investi. L’art y établit la communion des cœurs et des esprits. C’est aussi une cellule politique, inspirée par le socialisme de Pierre Leroux, noyau républicain support de journaux et ferment subversif des manières de vivre et de penser. Nohant est le creuset d’une utopie, pénétrée par le désir de changer le monde.
    Pas plus que personne, Sand n’a réalisé son rêve. Aujourd’hui, il nous reste ce lieu, de pierre et de papier, témoin d’une histoire d’amour aux accents infinis.

    George Sand à Nohant  -  Michelle Perrot


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  • Sophie de Habsbourg   -   Jean-Paul Bled

    Perrin ;  25 janv. 2018 ;   304 p.;   23€.

    Cet ouvrage du spécialiste de l'Allemagne et de l'Autriche-Hongrie et Professeur à la Sorbonne, a reçu le Prix de la biographie de la Ville d'Hossegor. RoyautéNews

    Présentation officielle : Epouse de l'archiduc François-Charles, deuxième dans l'ordre de succession, Sophie de Habsbourg occupe une position centrale à la cour de Vienne, dès son arrivée en Autriche, en 1824. Son mari étant incapable de régner, elle reporte ses ambitions sur son fils aîné, le jeune François-Joseph qui, grâce à son soutien, monte sur le trône en 1848. Figure capitale de la décennie néoabsolutiste - François-Joseph ne prend pas de décisions majeures sans en avoir discuté avec sa mère -, Sophie est étroitement associée à la restauration du pouvoir monarchique.
    Cependant, dans les années 1860, son influence politique décroît. Elle assiste en spectatrice affligée à l'entrée de l'Autriche dans l'ère constitutionnelle et au compromis austro-hongrois. Sur le plan personnel, cette impératrice de l'ombre entre en conflit avec l'impératrice officielle, Elisabeth - la célèbre Sissi -, les deux femmes incarnant chacune une conception antinomique de leur rôle. Foudroyée par la mort tragique de son fils cadet Maximilien, fusillé en 1867, en tant qu'empereur du Mexique, minée par le chagrin, elle meurt en 1872.
    Une biographie magistrale appuyée sur des sources inédites.

    Sophie de Habsbourg   -   Jean-Paul Bled


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  • Le dernier roi soleil  -  Sophie des Déserts

    Fayard ;   21 nov.  2018  ;   288 p.;   20€.

    Présentation officielle : « Sa voix virevoltait au téléphone, disait des “bonjour Sophie” affectueux et rieurs, livrait les nouvelles – bonnes, toujours – appétit retrouvé, furieuse envie de ski ou de mer, joie de déjeuner avec untel, et pourquoi pas, d’ailleurs, trouver un moment pour se voir. On prenait date. Il raccrochait vite, tellement pressé de composer d’autres numéros. Au saut du lit, après un grand bol d’Ovomaltine et les tartines beurrées de son fidèle cuisinier, Jean d’O remplissait son carnet de bal. Venez, vieux amis, grands esprits de l’Académie et d’ailleurs ; venez aussi politiques, acteurs, journalistes, et venez vite, jolies dames, croisées au hasard de la gloire, dans un salon du livre, à la télévision. Jean d’O conviait ainsi le tout Paris, méthodique et vorace dans son peignoir blanc. Mais ce jeudi d’automne, sa voix ne dansait plus… »
    Pendant près de trois ans, « le dernier roi soleil » ouvre ses portes à la journaliste Sophie des Déserts. Elle s’approche. Il s’habitue. Ils s’apprivoisent. Une amitié se noue, dans la vérité des derniers temps. Sophie des Déserts voit aussi ses amis, son majordome, sa famille, les femmes de sa vie. Avec l’approbation de « Jean », tous lui parlent. Se livrent. Racontent. Ainsi apparaît Jean d’Ormesson, dans toutes ses facettes, au fil de ces pages lumineuses et sombres parfois, piquantes, drôles, tendres, où se révèle enfin l’homme.

    Le dernier roi soleil  -  Sophie des Déserts


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  • La Rédaction

    C'est un magnifique projet. Ne craignons pas de nous émerveiller, surtout ceux d'entre nous coinçés dans l'hexagone sous les vapeurs toxiques d'un pouvoir malfaisant, si méprisable et sous le désenchantement permanent qu'il imprègne à nos consciences.

    La guerre fait rage en Centrafrique où s'affrontent divers groupes armés, et la situation est préoccupante avec trois millions d'habitants en attente d'un logement.

    L'ONG Acted, soutenue par la France, fait reconstruire par les habitants les maisons détruites, chrétiens et musulmans main dans la main. C'est à Bangui, dans la quartier Boeing.

     

    Le ministre français des affaires étrangères, Jean-Yves Le Drian, s'est rendu récemment à Bangui et a apporté 24 millions.

    Centrafrique


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  • La Rédaction

    Voilà quelles sont les demandes d'une grande partie des #GiletsJaunes.

    RoyautéNews étant un site d'information, nous vous les transmettons.

    Doléances des Gilets Jaunes


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  • Le dernier jugement des Templiers - Simonetta Cerrini

    Flammarion ;  24 oct. 2018;  384 p.;  23€90.

    Le dernier jugement des Templiers - Simonetta Cerrini


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  • L'énigme Montefeltro  -  Marcello Simonetta

    Traductrice, Ida Giordano ;

    Albin Michel ;  14 nov. 2018 ;   304 p.;  22€.

    Présentation officielle : Un effroyable assassinat, une infâme conjuration, une intrigante lettre codée… Après cinq cents ans, l’un des plus grands mystères de la Renaissance est enfin résolu. Le 26 avril 1478, Laurent de Médicis et son frère Julien, maîtres de Florence, sont attaqués alors qu’ils assistent à la messe dans la cathédrale. Tandis que Julien est poignardé à mort, Laurent parvient à s’échapper par la sacristie. Cet épisode, appelé « conspiration des Pazzi », du nom des rivaux florentins des Médicis, a fait couler beaucoup d’encre. Mais qui a armé le bras des Pazzi ? Qui est responsable de cette attaque ?
    La vérité, jusqu’alors dissimulée dans une lettre codée adressée au pape Sixte IV par Federico da Montefeltro, le duc d’Urbino, et méthodiquement déchiffrée par l’auteur, peut enfin éclater : un accord passé entre le pape et le duc pour assassiner les Médicis et occuper Florence nous révèle l’ampleur d’un complot qui a changé à jamais l’histoire de l’Italie.
    En digne descendant de Cicco Simonetta, le cryptographe qui a codé la lettre, Marcello Simonetta fait la lumière sur l’un des événements les plus controversés de la « secrète Renaissance », où les fresques de la Chapelle Sixtine servent de toile de fond à la vengeance impitoyable des Médicis.

    Spécialiste de la Renaissance et de Machiavel, Marcello Simonetta est l’auteur, notamment, d’une trilogie sur les Médicis dont L’Énigme Montefeltro est le premier volet.

    L'énigme Montefeltro  -  Marcello Simonetta


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  • Combattants de l'Empire - sous la dir. de Marc Michel, Philippe Buton

    Le troupes coloniales dans la Grande Guerre ;

    Vendémiaire ;   384 p.;  24€.

    Combattants de l'Empire  -  Marc Michel, Philippe Buton


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  • Le Crime de l'Odéon  - Sylvain Larue

    De Borée ;   roman ;  420 p.;    22€.

    On aura reconnu sur la couverture le célèbre dandy Robert de Montesquiou. On croise dans ce roman, le célèbre Morny. Royauté-News

    Une présentation : Que le spectacle commence ! En ce mois de novembre 1851, alors que le mandat du président Bonaparte touche à sa fin et que les plus sombres prévisions courent quant à l'avenir de la politique française, Léandre Lafforgue, alias "Le Goupil", songe en vérité plus volontiers à sa carrière naissante de dramaturge qu'au devenir du pays. Mais sitôt le rideau de l'Odéon tombé sur la première représentation de sa pièce, un crime perpétré dans le théâtre met en suspens le futur de son œuvre.
    Et comme un malheur n'arrive jamais seul, voilà que pour faire taire d'éventuelles rumeurs, Bonaparte charge les deux dernières recrues de la Noble Cour de mener l'enquête, et ce à la place du Goupil ! Tandis que se trame en secret un complot destiné à changer le cours de l'Histoire, entre fausses pièces d'or, corps dépouillés et coup de cœur, Léandre peut-il parvenir à voir clair dans ce capharnaüm sans s'y perdre tout à fait ?

    Le crime de l'Odéon  - Sylvain Larue


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