• La Rédaction

    Traçage, protection des données, invraisemblance des règles de déconfinement, etc;

    Au sujet de l'application de traçage : elle n'a pas le vent en poupe ! [ Clic pour la courte vidéo d'Europe 1 ]

    Quelques conseils : si vous possédez une chaîne YouTube, ne cédez pas à la validation en 2 étapes, conseillée par YouTube ! Elle passe par votre numéro de téléphone... A moins que vous ne parliez que de recettes de cuisine, et encore ! Question de principe, surtout ! Colonne vertébrale manquante du Peuple Français aujourd'hui.

    Un ami britannique nous disait hier : Les Français passent leur temps à râler... mais malheureusement ils ne révoltent plus !

    Et de nous dire que le plan de Boris Johnson est rempli d'ambiguïtés. Par exemple, si vous vous asseyez sur un banc, au Royaume-Uni, près de quelqu'un qui est déjà assis, mais que vous ne connaissez pas : c'est permis. Mais si les deux personnes se connaissent, c'est interdit ! Voilà l'ambiance, presque partout, de par le monde, donnant raison à ceux qui à juste titre, comme nous le faisons depuis longtemps sur ce site, dénoncent les véritables raisons de tout cela : en plus de leur voler leur vie privée - et par là, de leur ôter toute résistance - que les gens tournent en bourrique ! Les sectes ne procèdent pas autrement.

    Mieux que tous les conseils ( mais nous n'avons pas lu ce livre), pour un Internet libre, sans surveillance, sans dépendance, voici Déclic : 19€ ;

    Extrait de la présentation du livre : Véritable manuel d’autodéfense du citoyen connecté, Déclic contient des fiches pratiques proposant des solutions pour ralentir, pour échanger, s’informer et agir autrement.Un autre Internet existe déjà : libre à nous de le découvrir.

    Traçage, protection des données, invraisemblance des règles de déconfinement, etc;


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  • Les Premières guerres de Rome (753-290 av J.-C.) - Mathieu Engerbeaud

    Les Belles Lettres ;  10 janv. 2020 ;   498 p.;  35€.

    Présentation officielle : Que peut-on savoir des premières guerres de Rome ? Quelle a été la portée des défaites romaines au sein de ces conflits militaires, qui ont tous été réécrits postérieurement comme des victoires indubitables de Rome ?
    Assurément, l’histoire des plus anciennes guerres romaines n’est connue qu’à travers des récits écrits plusieurs siècles après les faits. Confrontés à d’importantes lacunes documentaires, leurs auteurs n’ont pourtant pas renoncé à reconstruire l’histoire des guerres qui ont permis aux Romains de s’affirmer progressivement comme une puissance hégémonique en Italie. Ces historiens ont même composé des récits très détaillés et souvent cohérents de ces conflits militaires, en s’appuyant sur des archives familiales et publiques, des inscriptions, ainsi que sur des récits oraux. À en croire les Anciens, ces sources divergeaient fréquemment, à tel point que les récits conservés présentent des versions différentes des mêmes événements. De plus, chaque œuvre reflète les choix de son auteur ainsi que sa réinterprétation singulière du passé romain, qui évolue selon l’orientation de son ouvrage et l’époque à laquelle il écrit (de celle d’Auguste jusqu’aux premiers temps chrétiens). Dans un processus de mise en intrigue de l’histoire archaïque, ces historiens ont parfois exagéré le nombre et la portée des victoires romaines, nié l’existence de défaites que d’autres auteurs admettaient pourtant, réécrit des épisodes entiers en s’inspirant de l’histoire grecque et envisagé, plus largement, les premières guerres de Rome comme l’amorce d’un processus de conquête qui prédestinait la cité à gouverner le monde connu.

    En s’appuyant sur un catalogue exhaustif des affrontements rapportés par les textes entre 753 et 290 av. J.-C. (747 entrées), cette étude propose d’analyser les logiques de réécriture des premières guerres romaines, et tout particulièrement les enjeux complexes que présentent la mise en récit des défaites et des victoires, leur alternance ainsi que l’intrigue construite autour de ces péripéties.

    Les première Guerres de Rome - Mathieu Engerbeaud


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  • La Rédaction

    Nous ne croyons pas à l'accusation portée contre Valéry Giscard d'Estaing.

    Notons que la "Justice" française, se précipitant sur cette affaire, n'est pas une caution de vérité, c'est même, tout-à-fait le contraire !

    Maintenant, si une telle situation se produit vis-à-vis d'une journaliste par exemple, de la part d'une personnalité - pas Giscard bien sûr mais de tel ou tel personnage,  - suffisamment âgé pour qu'il soit naturellement excusé, l'attitude agressive que constitue une plainte révèle, soit un déséquilibre psychique, soit une volonté de nuire.

    Il y a très peu de jours, Bruno Le Maire, ministre de l'économie, afin de parer aux défis d'une situation sans précédent due à l'épidémie, s'est entretenu sur l'espace de deux journées, avec tous les anciens ministres des finances vivants. Si l'ex-président était atteint d'absences, cela se saurait.

    Il convient dans tous les cas que l'avocat du Président attaque, à son tour, cette fois-ci... et sans philosopher. Il n'y a pas à philosopher.

    Est-il besoin de dire que VGE n'est pas homme à effectuer ce genre de geste...

    Ce que nous avons à dire au sujet de cette journaliste, est que peut-être, elle serait féministe, ultra et dans le sens pathologique. Il existe deux cas : les féministes engagées qui intentionnellement provoquent l'atmosphère "sociale" à expulser sans délai et que l'on subit depuis des années... mais qui, sauf exception ne passent pas à l'acte ; et les femmes qui, influencées par les premières, croient utile de le faire.

    Mais ce qui est pour nous clair, est que cette journaliste est certainement un goujat.

     

    Pour nous, poser une main sur un postérieur n'est ni une agression, ni encore moins une agression sexuelle. Il ne s'agit que d'un geste déplacé, et pour l'interrompre il suffit de le demander.

    Il n'existe - et ne peut exister ! - de disposition légale [si elle existait, elle serait illégale !] qui prévoirait qu'un geste de cet ordre constituerait une agression.

     

    Cette situation a déjà été rencontrée dans le cas du Nonce à Paris, autre affaire sans fondement sérieux - au propre, comme au figuré. Affaire non crédible sinon pour ce que l'on cherchait à obtenir...

     

    On peut déjà prédire une chose : dans l'hypothèse (heureuse, cela va sans dire) où l'affaire serait classée, il demeurera ce que veulent obtenir les lobbies de déstabilisation : le scandale. Même s'il n'était pas fondé. Le buzz autour de #MeeToo. Pas contre VGE lui-même, mais pour le succès de ce qui est de l'ordre de l'idéologie violente. D'ailleurs, à l'image des montages financiers, pas besoin d'autre chose que le buzz, sinon du vent. Mais la dictature des mots, elle, et celle de circuits judiciaires pas très clairs, existent, et elles pèsent. Ce ne sera que Justice de s'en débarrasser.

     


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  • RN 2 et La Rédaction

    Naissance de Charles de Luxembourg

    Le prince Charles, Jean, Philippe, Joseph, Marie, Guillaume de Luxembourg, premier enfant du prince héritier Guillaume et de la princesse héritière Stéphanie, née de Lannoy, est né ce matin à 5h13 à la maternité Grand-Duchesse Charlotte. Il pesait 3kg19.

    Toutes nos félicitations aux heureux parents et au Grand-Duché du Luxembourg, et longue vie à ce petit Charles!

     


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  • La Rédaction

    - L'ânerie du jour : La prière n'a pas forcément de lieux de rassemblement. Le R.P. Castaner, ministre des Cultes et accessoirement de l’Intérieur sait de quoi il parle. 

    - Pour nous, les maires ne doivent pas être pénalement chargés pour la réouverture des écoles. 

    La semaine prochaine, nous développerons différents sujets pour tirer les conséquences de cette crise sans précédent.  

    Sur la sellette : une menace grave est la prolongation de l'état d'urgence sanitaire : le Sénat tente de faire barrage à ce qui est déjà un coup d'Etat. Bien sûr, la mobilisation notamment des élus L.R. est une démarche purement tactique, dans sa lutte pour reconquérir le pouvoir. C'est toujours bon à prendre. 

    Une autre menace gravissime : le pouvoir tente de faire voter son immunité : si ça réussit, plus aucune barrière n'existera contre une pleine dictature de fait et sans limites. 

    Chaque personne doit se prémunir, elle et tous les siens contre l'accaparement généralisé des données personnelles : récupérer en les modifiant, adresse, mail, numéro de téléphone, pour ceux qui les ont données aux différentes Caisses, Sécurité Sociale, C.A.F. ainsi que les organismes bancaires mais aussi les commerçants ; sauf dans des cas particuliers de nécessité : invalides par exemple. 

    Depuis quelques années, une campagne sournoise s'est effectuée souvent par surprise, et parfois par injonction. Ces organismes etc. n'ont pas à réclamer vos coordonnées privées. Ils sont même dans le cas du viol de la vie privée. Plusieurs cas ont été relevés à la Sécurité Sociale : de faux profils d’employés réclament à l'occasion un relevé d'identité bancaire à certains assurés qui n'avaient pas besoin de le transmettre et en utilisant de faux prétextes : " Nous devons vous rembourser telle somme... ". Cela montre la perversité sans limite de ce système. 

    Sachant que tous les fichiers quels qu'ils soient sont recoupés et mélangés, et transmis aux autorités et parce que les systèmes de sécurité sont une plaisanterie, il convient de se protéger de la manière la plus étanche. 

    Beaucoup de gens sont scandalisés de l'insistance de fonctionnaires ou d'employés divers qui obligent, presque à coup sûr, à fournir ces éléments. 


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  • Titres de la Restauration - Duc des Cars

    Pour préciser les notes de Point de Vue dans son Courrier des Lecteurs.

    Pour les experts de Royauté-News, tous les titres ducaux français actuels sont pleinement valides, sans exception.

    En fait, la revue reprend fidèlement les conclusions de ceux qu'elle nomme les puristes, qui sont en fait des casse-pieds professionnels comme il en fleurit aux abords de ces questions de titres.

    "La volonté du roi Charles X de le rendre héréditaire ne faisant aucun doute" selon la revue, qui dit avec raison que le titre de duc des Cars peut être normalement porté [les formalités ayant été rendues impossibles par la Révolution].

    Raison d'autant plus que cette volonté était commune à tous les titres héréditaires qu'il a créés.

    Elle conclut imprudemment au sujet de titre ducaux appartenant à d'autres familles, "qui eux sont considérés comme des faux" : le terme est impropre et pourrait lui valoir quelques ennuis.

    Le titre de duc des Cars a été confirmé par Napoléon III, ce qui même pour les puristes règle la question.


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  • La Rédaction

    Déconfinement et rappel condensé de notre position.

    - Mécontenter tout le monde : voilà le sport du Premier ministre. Le tâtonnement pour règle, l'incohérence encore et toujours. Des bus bondés en certaines villes, insulte pour les confinés sérieux.

    - Nous soutenons toute action judiciaire prévue contre le gouvernement pour son attitude et pour l'état d'urgence policier.

    - Mesures inappropriées ou inapplicables (comme les classes à 15 élèves).

    - Si les Français n'étaient pas obligés de travailler six mois par an pour l'Etat, l'économie ne serait pas fragilisée par une crise même plus longue que celle que nous vivons. 

    - L'interdiction des Offices Religieux est une vraie provocation. Les lieux privés, par définition, sont libres de toute immixtion.

     

    - Nous souhaitons un nouveau gouvernement, non un remaniement, et nous maintenons une opposition drastique,  qui englobe aussi toutes les autres formations politiques qui se préparent pour 2022.


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  • La Rédaction

    Tous les soignants devraient être cités

    Parmi les propositions de RoyautéNews

    Tous les soignants, avec une mention spéciale pour ceux de première ligne, exposés sur le front du danger, devraient recevoir une citation collective à l'Ordre de la Nation. Les autres se dévouant à la même cause, devraient recevoir, largement, un insigne commémoratif.

    Quant à la prime, elle se doit d'être nettement différenciée, et supérieure à celle annoncée par le gouvernement français indistinctement, dans sa stupidité égalitaire imbécile, à toutes les fonctions, base de sa clientèle.


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  • La Rédaction

    Elle sert à dociliser les gens selon un programme limpide utilisé depuis des années et là, l'occasion est plus que rêvée pour engager des actes encore plus dangereux que ne l'ont fait, c'est dire, les attentats.

    Certes, il faut réellemnt mettre les contaminés en quarantaine (en commençant par les chercher!) et protéger les personnes fragiles.

    Nous sommes pour la "distanciation sociale", assortie du masque, et tout cela aurait dû être fait sans la contrainte policière, et l'abus administratif du confinement. D'ailleurs seulement 43% (sondage Odoxa pourtant) ont été convaincus par le numéro de Macron lundi.

    Il faut bien voir que tout cela n'est pas seulement sanitaire, nous jouons d'abord notre liberté!

    Même le masque, s'il était permanent, poserait des problèmes dans un pays où tout geste devient un symbole commenté en tous sens par les média, qui nous observent au même titre que la nomenklatura politique, comme si nous étions des poissons dans un aquarium.

    Nous pouvons certes consentir des efforts, mais pas dans une atmosphère de pression et d'oppression! Trop de gens ont l'air de ne pas avoir saisi le sens d'un confinement si mal expliqué que l'on voit encore des joggeurs en groupe, des gens proches de cabinets médicaux se parler à un mètre ou moins et sans masque, ou encore tout le personnel de la Banque postale continuer de travailler et de conférer par groupe de dix!

    Comme nous voulions le dire dans un article que nous pensions publier lundi, il faut distinguer la précaution indispensable de chacun, avec le discours de l'État qui aimerait voir le troupeau rangé derrière lui...


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  • La Rédaction

    Nouvelles d'Araucanie

    Hier une messe était célébrée à Paris pour le défunt prince d'Araucanie.
    Chaque année des célébrations sont commandées par Les Amitiés Prince Philippe, créées en mars 2014 par Philippe d'Araucanie son successeur. En raison de l'épidémie le chef de l'État Araucanien n'y assistait pas. La précédente avait été célébrée le 22 février à Notre-Dame-des-Champs.

    Pour la même raison, l'année Antoine de Tounens, déjà prolongée, le sera l'an prochain. Les organisations dépendant du royaume, ainsi que la Fondation Antoine de Tounens, placées sous le haut patronage de Philippe d'Araucanie, organiseront en l'an prochain les festivités pour l'anniversaire de l'accession du défunt Prince Philippe.


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