• Mgr le Duc de Bauffremont en compagnie de S. M. l'Empereur Bao Dai.

    Duc de Bauffremont - Archives   -   II

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  • Il y a un an, aujourd'hui,  la Princesse de Bauffremont entrait dans l'Éternité.

     

    Ayons une pensée pour son époux, Charles-Emmanuel de Bauffremont, Président de l'Institut de la Maison de Bourbon, dont le père, le Duc de Bauffremont, vient de s'éteindre hier, le 9 janvier 2020.

     

    Le Prince Louis de Bourbon, Duc d'Anjou, sur son compte Twitter, s'est exprimé hier :

    « Avec beaucoup d'émotion et une grande tristesse j'ai appris ce matin la mort de mon cousin, M. le duc de Bauffremont. Appelé à son service par mon grand-père puis mon père, il a toujours assuré notre famille de son plus profond dévouement. Nous le garderons dans notre souvenir. »

     


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  • Notice établie par M. de La Garde

     

    Jacques Yblet Napoléon Marie Laurent Alexandre de Bauffremont était né...

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  • Sur ce cliché, le Prince Alphonse, Duc d'Anjou et de Cadix, à sa gauche, Madame la Duchesse d'Anjou et de Ségovie, née Emmanuelle de Dampierre, puis Mgr le Duc de Bauffremont, leur cousin.

    Duc de Bauffremont - Archives   -   I

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  •  ©Photothèque Bauffremont

    Il a été conclu, voici quelques années, entre le Prince de Bauffremont et notre Site, que les images du Duc de Bauffremont déjà publiées, et celles que nous publions maintenant, selon notre proposition, seront libellées sous le nom de ©Photothèque Bauffremont.

    Le Duc de Bauffremont - Souvenirs

     Ci-dessus, avec le Duc d'Anjou et de Cadix

     


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  • La Rédaction

    Le Duc de Bauffremont n'est plus

    Le Duc de Bauffremont a rejoint la maison du Père ce jour, 9 janvier 2020, en l'âge auguste de 97 ans. Il aurait eu 98 ans le 6 février.

    C'est dans l'aile Saint-Louis, au nom prédestiné, dans le sein du bâtiment prestigieux aux lignes austères et nobles des Sœurs Augustines de Versailles qu'il vivait ces dernières années, une institution qui dispense des soins de la meilleure qualité, entouré de nombreuses photographies du Prince Louis de Bourbon et de son épouse Marguerite, et où il s'est éteint.

     

    Né en 1922, figure fondamentale et historique du royalisme, il est celui par l’œuvre essentielle duquel le Légitimisme français put revivre sitôt la Libération. Le Légitimisme, l'un des deux forts courants du royalisme français.

    C'est à la demande de son cousin, Jacques Henri de Bourbon, le Duc d'Anjou et de Ségovie, fils du dernier roi d'Espagne Alphonse XIII, et répondant à cette demande (1946) qu'il mit sur pied une organisation Légitimiste destinée aux royalistes demeurés fidèles à la branche historique dynastique.

    Équipe fidèle qui réunissait des personnalités, dissemblables et complémentaires mais toutes, des personnalités fortes. Parmi elles, et parmi les plus connues, le baron Pinoteau, Pierre de La Forest-Divonne, Patrick de La Rode, Armel Girard-Lamaury, Michel Josseaume, et tant d'autres, tous, d'une exceptionnelle valeur et dont la geste a façonné une âme au Légitimisme français.

    C'est autour du nom si illustre des Bauffremont que pût se cristalliser en faveur du Légitimisme renaissant un si grand nombre de personnes appartenant à la noblesse française. C'est ainsi que s'y agrégèrent, entre autres, son cousin germain le Duc de Polignac, et tant d'autres, au nom illustre ou non.

     

    Il assura des liens officiels avec la République, rencontrant de nombreux ministres (Charles Pasqua, par exemple), et entretenant des liens avec d'autres personnages proches du pouvoir tel que François de Grossouvre, l'homme de confiance du Président Mitterrand, qui assurait le lien officiel entre l'Élysée avec le Légitimisme et avec la personne d'Alphonse, le Duc d'Anjou.

     

    Il fut à la tête de l'Institut de la Maison de Bourbon depuis l'origine (création de la présidence en 1976) jusqu'en 2009, où son fils le Prince de Bauffremont lui a succédé.

     

    Le Duc de Bauffremont entretenait  d'excellentes relations avec les autres branches historiques dynastiquement issues de la fidélité au Comte de Chambord, branches  fidèles à la monarchie française séculaire : notamment, Bourbon Parme, à laquelle il était, ainsi que sa défunte épouse, apparenté prochement.

     

    Son petit-fils le Prince de Bauffremont-Courtenay est aujourd'hui le président du Mémorial de France à Saint-Denis, qu'il avait lui-même présidé longtemps et à la tête duquel il avait succédé au Prince Xavier de Bourbon Parme son fondateur, auquel il était aussi prochement apparenté.

     

    Il avait oublié un petit ouvrage, intitulé Souvenirs, en 2012, plein de détails vivaces et utiles pour cette période de foi et d'espérance.

     

     

    Demain, RoyautéNews publiera des photos d'archives du Duc de Bauffremont.

     

    Nos anciens articles sur le Duc de Bauffremont


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  • La Rédaction

    Deuil dans la famille royale d'Espagne : la sœur aînée de l'ancien roi Juan Carlos s'est éteinte aujourd'hui à Madrid.

    La Duchesse de Badajoz avait été hospitalisée d'urgence le 5 janvier, et avait reçu depuis la visite de son frère.

    Elle souffrait d'une maladie déjà ancienne, qui avait suscité l'alarme au début de 2019, entraînant une opération.

    Ses enfants se sont succédés à la clinique internationale Ruber où était soignée l'Infante Pilar.

    María del Pilar de Borbón y Borbón avait épousé Don Luis Gómez Acebo, duc de Estrada et vicomte de la Torre en 1967 et en avait eu quatre enfants.

    Elle était la fille de Don Juan de Barcelone, fils cadet du roi Alphonse XIII, et de María de las Mercedes de Bourbon-Siciles.

     

    La mort de l'Infante Pilar

    ©PurePeople    ici en compagnie de la reine Letizia en 2018.

    En compagnie du roi Felipe et de la reine Letizia à la cérémonie des prix nationaux du sport le 10 janvier 2019.

    La mort de l'Infante Pilar

     


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  • La Rédaction

    C'est à près de cent quatre ans que s'est éteinte Dagmar Bernadotte, cousine du roi Carl Gustav de Suède.

     

    Proche des souverains, elle était la doyenne de la famille royale.

    Elle avait épousé en 1936 Nils-Magnus von Arbin, dont elle eut cinq filles.

    Elle était petite-fille du Prince Carl Oscar, premier comte Bernadotte af Visborg, frère du roi Gustav V, arrière-grand-père de l'actuel souverain. Le Prince Carl Oscar avait perdu son rang au sein de la famille royale en raison de son mariage.

    Carl Oscar était fils d'Oscar II (1829-1907), roi de Suède et de Norvège, et de Sophie de Nassau.

     

    En 2016 lors d'un Te Deum, au deuxième rang à droite, en bleu. ©BestImage

    Mort de Dagmar Bernadotte


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  • Les Diplomates de la République (1871-1914) - Isabelle Dasque

    Presses de la Sorbonne ;   paraîtra le 27 fév. 2020 ;    720 p.;   35€.

    Disons-le clairement : la République a dû s'appuyer sur ce que l'on a pris l'habitude d'appeler l'aristocratie. Mais la remarque "...sélection davantage conforme au modèle méritocratique" laisse suspecter, avant d'avoir ouvert le livre, une nouvelle fumisterie... Si un secteur n'a jamais été laissé à un autre critère que le mérite, sous l'Ancien-Régime ni sous les monarchies plus récentes, c'est bien la Diplomatie ! RoyautéNews

    Présentation officielle : Pour défendre les intérêts de la France à l’étranger, la IIIe République peut compter sur un corps diplomatique en partie renouvelé après la républicanisation de ses cadres, et stimulé par l’ardeur patriotique des lendemains de la défaite de Sedan. Malgré les efforts consentis pour démocratiser son personnel, la République s’appuie encore sur les représentants des élites traditionnelles, proches des milieux diplomatiques européens et familiers des pratiques sociales et culturelles héritées de l’ancienne société de cour. Toutefois, l’ouverture à d’autres cercles, la moindre part de l’hérédité et de l’endogamie, l’introduction de procédures de sélection davantage conformes au modèle méritocratique et l’uniformisation des filières, diplomatique et consulaire, montrent un corps traversé par des évolutions similaires à celles de la haute administration de la fin du XIXe siècle.

    Les diplomates entretiennent des relations très étroites avec les autres groupes dirigeants, auxquelles concourent la diversification de leurs parcours et de leurs stratégies de carrière, l’élargissement de leurs réseaux et la modernisation de leurs allégeances politiques. Ralliés aux institutions nouvelles, ils se sont prêtés aux termes d’un compromis acceptable avec la République, qui repose sur des mécanismes d’intégration réciproque et sur un consensus quant aux objectifs de la politique extérieure. Soucieux de respecter les traditions, garantes de la cohésion et de l’esprit de corps, les diplomates de la Belle Époque n’en ont pas moins posé les jalons d’une diplomatie plus moderne, adaptant leurs pratiques professionnelles aux mutations de la vie internationale. Ils ont toutefois le sentiment d’assister au crépuscule de la diplomatie du Concert, à laquelle s’identifiait toute une conception de l’ordre européen et du système international avant 1914 et dont ils cultivent d’ores et déjà la nostalgie.

    Les Diplomates de la République (1871-1914) - Isabelle Dasque


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