• La Rédaction

     

    Le Duc d'Arjona publie ses souvenirs

    Le Duc d'Arjona, l'un des fils de la célèbre Duchesse d'Albe, publie aujourd'hui ses souvenirs : De Cayetana a Cayetano.

    Cayetano Martínez de Irujo y Fitz-James Stuart décrit son enfance et en particulier de son adolescence, à l'époque où la Duchesse d'Albe était remariée. Il aborde les difficultés profondes que la solitude familiale lui a fait rencontrer.

    Parmi ces difficultés, la drogue, ou encore la Scientologie, dont il parvint à s'extraire.

    Aussi au menu de ces souvenirs, sa relation avec l'Infante Elena d'Espagne.

    L'ouvrage, publié à la Esfera de los Libros est préfacé par celui qu'il nomme "son père adoptif, Luis María Ansón, de l'Académie royale espagnole, qui le présentera le 23 septembre.

    Le Duc d'Arjona publie ses souvenirs

     


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  • Les chevaux de batailles de Napoléon - Philippe Osché

    AKFG ;  16 nov. 2018 ;  153 p.;   illustrations ; 29€.

    Présentation officielle : Ce livre retrace l’épopée des chevaux de l’équipage de selle de Napoléon Bonaparte durant les quatorze années de son règne sur l’Europe.
    On y découvre leurs races, leurs origines, leurs robes et leurs destins souvent tragiques. Chaque cheval est présenté individuellement et replacé dans son contexte historique.
    On y évoque aussi l’organisation des Écuries du Premier consul, puis de l’Empereur sous la direction du Grand écuyer Armand de Caulaincourt.


    Pour la première fois, de nombreux chevaux ont été identifiés avec certitude dans des œuvres renommées de l’iconographie napoléonienne présent dans les musées et collections particulières. Un nombre important de tableaux reproduits dans cet ouvrage sont totalement inédits et n’ont, à ce jour, jamais été publiés.

    Les chevaux de batailles de Napoléon - Philippe Osché


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  • La Rédaction

     

    Nous vous laissons en compagnie de cette histoire parue il y a quelques heures. Charles Étienne Gudin de la Sablonnière, mort à Smolensk en 1812.

    Le Général Gudin retrouvé en Russie ?


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  • La Rédaction

    C'est une poire de discorde entre le successeur du Prince d'Araucanie et le groupe, dit des Anciens, d'abord constitué autour de M. Parasiliti di Para, qui avait adopté le nom d'Antoine IV,  aujourd'hui conduit par M. Frédéric Luz.

    Ce groupe avait publiquement qualifié de faux, la lettre apportée en 2014 par M. Franz Quatrebœufs, portant une signature du défunt Prince d'Araucanie,  lettre l'instituant son successeur.

    Cependant, l'expertise de la signature du défunt a été pudiquement omise alors qu'elle aurait dû s'imposer naturellement. François de La Garde a fait savoir à plusieurs reprises, (la dernière, au début de 2018), qu'il pouvait fournir pour comparaison une signature du défunt correspondant aux critères nécessaires d'identification.

    Les arguments apportés par les Anciens dans le but de démontrer comme un faux la lettre de M. Quatreboeufs, n'ont jamais été considérés par François de La Garde comme probants.

    Il regrette que M. Franz Quatrebœufs ne lui ait jamais fourni d'argument ni même de commencement de preuve de la véracité de son document, alors que le même sait bien que lui seul, par son rôle de témoin de cette époque critique et la place particulière qu'il occupait dans le destin de l'Araucanie, pouvait démontrer, et témoigner de vraisemblances par ailleurs observées, quant à une éventuelle désignation de M. Quatrebœufs par le Prince défunt.

    Pour François de La Garde, le détournement par M. Quatrebœufs du nom du royaume d'Araucanie doit cesser. Pour cela, le groupe des Anciens devra accepter de soumettre à une expertise en bonne et due forme la lettre de M. Quatrebœufs, au sujet de laquelle cependant il n'a émis, et persiste à n'émettre publiquement ni en privé aucune opinion quant à son authenticité.

    Il est attendu de la part du groupe des Anciens, d'opérer enfin avec cohérence et d'accepter que toute situation entre dans les formes qu'elles sont censées occuper. C'est pour cela que François de La Garde émettra en direction du groupe des Anciens une demande officielle d'expertise.


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  • La Rédaction

    Comme son secrétariat nous en a fait part, le Chef de la maison royale d'Araucanie Philippe Orllie s'est récemment adressé à M. Pierre Mollier, responsable des archives et dignitaire du Grand-Orient de France, concernant la mémoire d'Antoine de Tounens.

    Il a demandé qu'il ne soit plus fait état, ni de mise en relief de la part de cette obédience, d'une appartenance d'Antoine de Tounens à la Franc-Maçonnerie, ce dernier ayant clairement rompu cette appartenance.

    Il a rejetté les allégations d'un auteur, J. F. Gareyte, qui a publié depuis deux ans un ouvrage en deux tomes consacré à l'illustre Français selon lesquelles celui-ci se serait rapproché de la Franc-Maçonnerie vers la fin de sa vie.

    Mais au-delà de cette allégation, ce qui est rejetté par le chef de la maison royale est cette colonisation du nom et de la personne d'un personnage génial dont le mérite fut de s'appartenir toute son existence, ce qui doit exclure toute tentative d'appropriation comme toute corruption de sa mémoire.

    Pour cela, on ne peut se prévaloir du premier roi d'Araucanie en s'attardant sur ce qui ne peut, et ne doit être qu'un détail de son existence, et dont le rappel un peu trop appuyé « revient à brouiller son image ».

    Antoine de Tounens, selon Philippe Orllie appartient à sa famille, au royaume qu'il a fondé, à ceux qui l'admirent, et enfin, il s'appartient, pour l'éternité à lui-même.

    Il indique que l'extrait de cette remarque adressée à M. Mollier sera communiquée ultérieurement au public.


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  • Le souverain captif - André Tardieu

    La révolution à refaire ; Préface de Maxime Tandonnet ;

    Perrin ;  paraîtra le 5 sept. 2019 ; 256 p.;   19€.

    Réédition d'une œuvre du célèbre Président du Conseil des années 20, qui fut lucide sur la montée des périls. RoyautéNews

    Présentation officielle : « Pour avoir mesuré la limite de l’efficacité gouvernementale, je crois plus que jamais à la puissance des idées. Un livre, s’il est bon et s’il porte, est plus fort qu’un ministère ou qu’une assemblée. On s’en est aperçu à tous les âges de l’humanité. » Dès l’avant-propos du Souverain Captif, André Tardieu exprime l’ambition qui l’anime au moment d’entreprendre son testament politique.
    Après 20 ans de vie parlementaire, plusieurs postes de ministres, trois présidences du Conseil, il n’est pas parvenu à atteindre son objectif de redressement de la France, en proie à une instabilité politique récurente et minée par la crise de 1929 face au péril hitlérien. A travers ce livre, il s’adresse directement au pays dans l’espoir de provoquer un sursaut de l’esprit public. Tardieu  fustige dans un style flamboyant l’instrumentalisation des grands principes républicains par les élites dirigeantes dans l’objectif d’asservir le peuple sous couvert de le servir. Comment parler de suffrage universel et de démocratie, s’indigne-t-il par exemple, alors que les femmes, c’est-à-dire la moitié de la Nation, en sont exclues depuis 150 ans, qu’il n’existe pas de politique sociale digne de ce nom et que l’instabilité gouvernementale a pour corollaire l’éternel retour des mêmes ministres ? Convoquant l’histoire et les meilleurs auteurs, il dénonce une forme d’imposture utilisant ad nauseam la mystique révolutionnaire, largement mensongère à ses yeux, pour justifier un parlementarisme qui ne profite qu’à la « profession parlementaire », titre d’un second volume qu’il publiera dans la foulée sous l’intitulé commun de « La révolution à refaire ».
    Pour en sortir, il défend notamment l’idée d’un recours au référendum et un renforcement du pouvoir exécutif, préfigurant le gaullisme qui lui doit beaucoup.
    D’une actualité stupéfiante, ce livre présente aujourd’hui des accents étrangement prophétiques. Maxime Tandonnet en donne la première édition critique, enrichie de nombreuses notes et d’une préface substantielle.

    Le souverain captif - André Tardieu


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  •  La Rédaction

     

    Le livre de philosophie publié voici un an et demi par Charlotte Casiraghi, co-écrit avec Robert Maggiori son ancien professeur, vient d'être publié en Espagne.

    Cet ouvrage avait été dédié par Charlotte à son père, Andrea Casiraghi, tué accidentellement en 1990 lorsqu'il tentait de reconquérir son titre de champion du monde off-shore.


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  • La Rédaction

    Les obsèques de M. Gérard de Beaupuis, administrateur de l'Institut de la Maison de Bourbon, décédé le 17 août 2019, ont été célébrées à Paris à Notre-Dame de Nazareth le 22 août, en présence de Son Altesse Royale le Prince Sixte-Henri de Bourbon Parme.

    Ayez, pour lui, une prière.


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  • La Rédaction

     

    Il est le second navire baptisé Le Marion Dufresne et il arrive bientôt au terme de sa mission. Le bâtiment assure la liaison et le ravitaillement des stations situées dans les Terres Australes et Antarctiques Françaises.

    L'épopée contemporaine de ces missions se rattache aux époques de légende et nous fait plonger dans le souvenir de Dumont d'Urville, et de tant d'autres. Pour la France, ces territoires inhabités mais abritant des laboratoires de recherche, et qui ont reçu récemment un avis favorable pour leur classement au Patrimoine de l'humanité, constituent une réserve pour l'avenir, principalement pour l'étude, aujourd'hui, et pour demain, l'éventuelle exploitation des richesses sous-marines situées à proximité, dans les eaux territoriales françaises.


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  • Merci à

    Projet d'article du 1er Février 2016


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