• Sapé comme jadis  -  Yvane Jacob

    Robert Laffont ;  17 oct. 2019 ;   192 p.;    22€.

    Yvane Jacob, chroniqueuse sur Radio Nova et acheteuse pour la marque & Other Stories.

    Présentation officielle : Chaque vêtement a une histoire. 60 portraits drôles et inattendus qui montrent que l’habit n’est jamais neutre.

    Pourquoi Jules César s’est-il accroché à sa toge ? Catherine de Médicis avait-elle une culotte ? Pourquoi le Che portait-il toujours un béret alors qu’il n’était même pas basque ? Pourquoi Élisabeth II s’habille-t-elle comme un panneau de signalisation ? Pour quelle raison Donald Trump refuse-t-il d’avouer qu’il met des peignoirs ?
    Yvane Jacob explore la garde-robe de 60 illustres personnages. En même temps qu’elle révèle le sens caché, ou oublié, du vêtement, c’est l’évolution des mentalités et des rapports sociaux qui se dessine. On ne s’habille pas seulement pour se protéger du froid ou pour cacher sa nudité : en se parant, on se révolte, on se distingue, on séduit, on conteste, on interpelle… On s’exprime ! Aux préoccupations intimes et esthétiques se mêlent des considérations économiques, sociales et politiques.
    Si le bonnet ne fait plus le docteur ni la robe le magistrat, le vêtement reste un langage. Ces 60 portraits tentent de le décoder, dévoilant avec légèreté mais sans frivolité tout ce que revêt l’habit.

    Sapé comme jadis  -  Yvane Jacob


    votre commentaire
  • Des Américaines à Paris  -  Gérard Bonal

    Tallandier ;  3 oct. 2019 ;   384 p.;    10€50.

    Présentation officielle : Mary Cassatt, Winnaretta Singer, Isadora Duncan, Gertrude Stein, les sœurs Klumpke… Le Paris de la Belle Époque vibre sous les assauts de ces Américaines éprises de liberté.

    Elles sont riches, artistes, philanthropes. Elles peignent, écrivent, dansent, jouent de la musique, tiennent salon, aiment. Paris est une fête pour ces femmes aux mœurs libres qui fuient l’Amérique puritaine.

    Le salon de la princesse de Polignac ; l’atelier de la rue de Fleurus où Gertrude Stein arbitre le match Picasso-Matisse ; le temple de l’amitié de Natalie Barney, rue Jacob, où l’on croise Colette, Ernest Hemingway, Jean Cocteau… Autant de lieux qu’elles ont rendus célèbres dans le monde entier grâce à leur énergie et leur talent.

    Des Américaines à Paris  -  Gérard Bonal


    votre commentaire
  • La rubrique Économie

    Ce n'est pas un scoop, surtout ces dernières semaines, encore moins ce soir après les rumeurs croisées reprises aujourd'hui dans la presse.

    Matthieu Pigasse a fait de mauvaises affaires personnelles, personne ne l'ignore. Il a eu besoin d'argent, et sa propre banque le lui a refusé.

    Selon des sources fiables mais sous réserve de vérification de cette information, il serait en train de quitter la Banque Lazard dont il assurait jusqu'ici la direction mondiale.

    On savait qu'il n'avait pas eu les moyens de régler sa part pour acquérir celle du défunt Pierre Bergé, pour le journal Le Monde, qu'il détenait avec lui et Xavier Niel. Aubaine pour le tchèque Kretinsky qui investit à tout va sans qu'on sache précisément dans quel but, et qui a repris cette part l'an dernier.

    Mais ce que l'on dit moins, aujourd'hui, c'est que Matthieu Pigasse pourrait bien, la semaine prochaine, perdre son titre de banquier, ce qui compromettrait une « reconversion » qu'il aura certainement eu le loisir, sinon de préparer, du moins d'y avoir réfléchi. Certains avancent (Reuters) Center View Partners, sous réserves.


    2 commentaires
  •  

    Il figure sur l'une des listes des futures élections générales de Barcelone de 2020, Más País por Barcelona, en vingtième position. Sa mère appartient à la dynastie des Bagration, la plus ancienne dynastie chrétienne du monde.

    Il est un petit-cousin du roi Felipe d'Espagne1.

     

    Présentation de

    okdiario.es

    1. Son grand-père, Georges, champion automobile, s'est remarié avec María de las Mercedes de Bavière, fille de Marie-Thérèse d'Espagne, grand-tante du roi Juan Carlos.


    votre commentaire
  • Marie-Antoinette - Lettres inédites -  Catriona Seth

    Albin Michel ;  2 oct. 2019 ;  320 p.;   21€90.

    Présentation officielle : Marie-Antoinette était-elle une intrigante aux ordres de l’Autriche, une femme de l’ombre prête à tout pour nuire à la France, comme la dépeint une certaine légende noire, ou une pauvre créature dépassée par les événements ? Elle a été présentée comme l’une et l’autre selon les convictions des historiens eux-mêmes, souvent plus soucieux de raconter leur vision de la fin de l’Ancien Régime que de laisser parler les documents. Parmi les archives, les lettres et billets qu’elle échange, durant une vingtaine d’années, avec l’ambassadeur impérial à Paris, lèvent un coin du voile. Publiée pour la première fois en intégralité, la centaine de courriers envoyés au diplomate autrichien nous donne à lire les propres mots de Marie-Antoinette, parfois tracés à la hâte et raturés, et à entendre sa voix. Si souvent déformée par les contemporains et par les commentateurs, c’est la voix d'une femme qui, de son vivant et jusqu’à nos jours, a suscité passions ou prises de position extrêmes. L’historienne Catriona Seth accompagne d’une fine et passionnante analyse cette correspondance exceptionnelle.

    Marie-Antoinette - Lettres inédites -  Catriona Seth


    2 commentaires
  • Le Cardinal de Bernis Le pouvoir de l'amitié  -  Gilles Montègre

    Tallandier ;   10 oct. 2019 ;   864 p.;   32€90.

    Présentation officielle : Poète et homme d'Église, ami des papes et de Voltaire, chantre de la nature et amoureux des beaux-arts, modèle des ambassadeurs et artisan de la révolution diplomatique qui réconcilia la France des Bourbons et l'Autriche des Habsbourg : le cardinal de Bernis (1715-1794) incarne à lui seul la singularité du XVIIIe siècle. Fondé sur la découverte d'archives épistolaires privées d'une richesse exceptionnelle, ce livre renouvelle en profondeur la vision que l'on se faisait du personnage mais également du siècle qu'il a traversé. La légende du prélat libertin cède la place à la réalité d'un cardinal diplomate qui érigea l'amitié en principe de vie et en arme de pouvoir. Homme d'Ancien Régime par ses idées, Bernis fut par ses pratiques un homme des Lumières. Car celui que Stendhal assimilait à une « figure héroïque » n'a pas seulement œuvré à « reconquérir pour la France le cœur et l'esprit des Italiens ». De façon très moderne, Bernis a utilisé la culture comme un redoutable soft power dans les relations internationales, encouragé la place des femmes dans la société politique, et anticipé la crise de la monarchie qui allait conduire à la Révolution française Grâce aux correspondances féminines du cardinal de Bernis, on comprend que le XVIIIe siècle ne fut pas seulement celui du libertinage mais aussi celui de singulières amitiés sentimentales. Par ses échanges épistolaires avec les ministres et diplomates de son temps, on découvre combien le langage affectif s'immisce au cœur de l'action politique. Le lecteur n'entre donc pas seulement dans l'intimité du cardinal de Bernis : c'est aussi une nouvelle Europe de la diplomatie et de la culture qui lui est donné à voir.

    Le Cardinal de Bernis


    votre commentaire
  • Jacques de Molay   -   Philippe Josserand

    Le dernier grand-maître des Templiers ;

    Les Belles Lettres ;   20 sept. 2019 ;  592 p.;  26€90.

    Présentation officielle : Jacques de Molay fascine. Parmi les vingt-trois grands-maîtres qui se sont succédé à la tête de l’ordre du Temple entre 1120 et 1312, il est sans doute le seul dont le public conserve la mémoire. Les Rois maudits de Maurice Druon l’ont immortalisé et de récents supports, du Da Vinci Code à Assassin’s Creed, ont répandu son nom dans le monde entier. Pourtant, s’il est ancré dans le mythe, Jacques de Molay n’a guère captivé les historiens. Il est un « inconnu célèbre », d’ordinaire déprécié, sur lequel bien des incertitudes persistent jusque pour ses dates essentielles – sa naissance, son élection ou même sa mort. Les traces de son action, toutefois, sont loin d’être indigentes. Ce sont ces sources, étudiées de façon systématique et confrontées aux différentes mémoires existantes, qui offrent de jeter un nouvel éclairage sur le grand-maître : débarrassé des stéréotypes, Jacques de Molay peut enfin sortir de l’ombre.

    Jacques de Molay   -  Philippe Josserand


    1 commentaire
  • La Première Croisade  -  Peter Frankopan

    L'appel de l'Orient ;  Traduction de Pascale Haas ;

    Les Belles lettres ;  4 oct. 2019 ;  349 p.;   24€90.

    Présentation officielle : La première croisade est l’un des plus fameux événements de l’histoire.

    Les textes grecs, arméniens, arabes et syriaques qui en témoignent sont d’une fabuleuse richesse.

    Pourtant jusqu’à présent, de nombreuses questions sont restées sans réponse et de nombreuses sources ignorées.

    En plaçant le lieu de son enquête à Constantinople, au cœur de l’Empire Byzantin, et sous le règne d’Alexis Ier Comnène, Peter Frankopan opère un radical changement de focal. Il dévoile une autre histoire des raisons et du déroulement de l’expédition qui, au XIe siècle, a ravi Jérusalem aux mains des musulmans.

    La Première Croisade  -  Peter Frankopan


    2 commentaires
  • La Rédaction

    Infos

    Si l'humeur que nous avons flairée est exacte, un nouveau WikiLeaks pourrait voir le jour très vite, en Angleterre.


    7 commentaires
  • Pechkoff, le manchot magnifique - Guillemette de Sairigné

    Allary Éditions ;   26 sept. 2019 ;   600 p.;   23€90.

    Présentation officielle : Fils adoptif de Gorki, héros de la Légion étrangère, homme d’influence, ambassadeur de France, grand séducteur, Zinovi Pechkoff, surnommé « Le manchot magnifique », est une légende oubliée du XXe siècle.

    Nijni-Novgorod, années 1900. Un adolescent traîne sur les bords de la Volga. Il est pauvre, il est juif, il n’a pas d’avenir dans la Russie tsariste. Jusqu’au jour où il croise l’immense écrivain Gorki qui en fait son assistant et l’adopte. Yeshua Sverdlov devient Zinovi Pechkoff.

    En exil à Capri avec son nouveau père, il découvre la littérature, la politique, se lie avec Lénine, l’écrivain Bounine ou le chanteur Chaliapine. Mais il brûle d’agir. Quand la Première Guerre mondiale éclate, il s’engage en France dans la Légion étrangère au côté de Blaise Cendrars, connaît la rude vie des tranchées et la gloire des combats – il y perd le bras droit. La France l’adopte à son tour et le dépêche aux États-Unis pour les inciter à entrer en guerre.

    En 1918, alors que son frère Iakov Sverdlov s’apprête à devenir le premier chef d’État soviétique, Pechkoff est au cœur de la guerre civile russe, avec les Armées blanches. Dans les années vingt, au Maroc, il gagne son surnom de « Manchot magnifique » pendant la guerre du Rif. Puis ce sera la Syrie, le Liban, ses premiers succès diplomatiques. Et la France Libre. De Gaulle en fait son envoyé spécial, un général-ambassadeur abonné aux missions délicates, en Chine auprès de Chiang Kaï-Shek, au Japon auprès de MacArthur dont il devient l’ami.

    Pechkoff parcourt le monde, connaît tout le monde, séduit tout le monde. Son courage, son goût de la vie, sa connaissance de l’âme humaine ont révélé sa nature, celle d’un héros de roman.

    À partir d’archives inédites, notamment la magnifique correspondance avec Gorki, Guillemette de Sairigné signe la première grande biographie de Zinovi Pechkoff.

    Pechkoff, le manchot magnifique - Guillemette de Sairigné


    2 commentaires