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    La chronique du dimanche soir reprendra à la rentrée !

           En cours de semaine les nouvelles de RoyautéNews

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  • Royal Périgord - sur les pas des têtes couronnées -  Dominique Audrerie, Gautier Mornas, illustrateur Cathy Fargeot

    Confluences ;   août 2018 ;    128 p.;   16€.

    (En lien indirect avec l'exposition présentée au mois d'août à Périgueux, sur l'Ordre équestre du Saint-Sépulcre de Jérusalem. Clic !)

    Présentation officielle : Le Périgord peut s'enorgueillir de multiples richesses patrimoniales : architectures et paysages, gastronomie et culture… Rien ne semble manquer à cette province historique dont le nom est connu de tous et fait rêver chacun. Pas même de hautes personnalités couronnées qui ont rendu royales les contrées de Périgueux, Jumilhac, les Milandes, Biron ou Commarque. Que ces personnages habitués des magazines y soient nés, qu'ils y aient séjourné en voyage d'agrément ou d'exil, ou que ces visites aient eu lieu dans le cadre d'un déplacement officiel ou privé, ils sont nombreux à avoir foulé le sol du Périgord.
    De la shabanou en exil, à la Queen mum, en passant par le comte de Paris, descendant du dernier roi des Français et le pittoresque roi d'Araucanie, jusqu'à la famille grand-ducale du Luxembourg et le prince de Monaco, page après page, grande Histoire et petites histoires s'entremêlent dans cet ouvrage ! Avec les contributions de Stéphane Bern, du grand-duc de Luxembourg, du comte de Paris, d'Antoine IV d'Araucanie, de Xavier Darcos, de Thierry de Beaumont-Beynac.

    Royal Périgord - sur les pas des têtes couronnées -  Dominique Audrerie, Gautier Mornas


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  • Isabelle de France ; reine d'Angleterre  -   Sophie Brouquet

    Perrin ;  paraîtra le 20 août 2020 ;   380 p.;  23€.

    Présentation officielle : Isabelle de France, née en 1295, figure emblématique de la saga des Rois maudits, affublée du surnom folklorique de « Louve de France », est devenue peu après sa mort l’image même de la méchante reine : rebelle, hypocrite, tyrannique et sanguinaire. Ces qualificatifs relèvent évidemment de la légende noire, que le présent ouvrage cherche à dissiper. Très populaire en son temps en France comme en Angleterre, fille d’un très grand roi, Philippe IV le Bel, qui lui a inculqué dès son plus jeune âge le sens de l’État, admirée à juste titre par ses contemporains pour sa personnalité, sa beauté et son sens de la diplomatie, elle a su tracer sa destinée entre deux hommes : Édouard II, son mari, le roi le plus méprisé de toute l’histoire de l’Angleterre, et Édouard III, son fils, le plus admiré. Son parcours politique est unique. Elle gouverne aux côtés du premier avant de le renverser en 1326 − et, peut-être, de commanditer son assassinat −, au terme de la dernière invasion que l’Angleterre ait connue depuis celle de Guillaume le Conquérant. Elle se fait ensuite nommer régente au nom du second et règne de concert avec son amant, Roger Mortimer. En 1330, devenu adulte, Édouard III prend le pouvoir en faisant assassiner ce dernier. Très admiratif de sa mère, il l’entoure de tous les égards jusqu’à son décès, en 1358.
    Le retour aux sources médiévales, pratiqué ici de manière particulièrement précise, permet de dessiner une personnalité complexe et de retracer une existence hors du commun dans une période constamment marquée par la guerre civile et la violence des hommes.

    Isabelle de France   -   Sophie Brouquet


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  • La Rédaction

    Une exposition à la Cathédrale Saint-Front de Périgueux tout le mois d'août, sur l'Ordre équestre du Saint-Sépulcre de Jérusalem, l'ordre créé en 1847 par la volonté du Pape afin de préserver les sites chrétiens de Terre Sainte.

    Depuis 1940, le Grand-Maître de cet Ordre est un Cardinal, qui est en même temps son Protecteur. L'Ordre est placé sous la Protection directe du Saint-Siège. Précisons que cet Ordre n'a aucun rapport avec la confrérie fondée par Godefroi de Bouillon afin de garder les lieux saints.

    (Information transmise par un de nos nombreux correspondants)

     

    Exposition de l'Ordre équestre du Saint-Sépulcre de Jérusalem à Périgueux


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  • RN 2 pour La Rédaction

    Explosions à Beyrouth

    Hier, 2750 tonnes de nitrate d'ammonium laissées depuis six ans dans un entrepôt sans mesures de sécurité adéquates (d'après le président Michel Aoun) ont explosé, faisant plus de 100 morts, 4000 blessés et 300.000 sans-abris dans la capitale d'un pays en crise.

    L'Hôtel-Dieu, qui a pu accueillir 500 blessés, est débordé.

    Nous soutenons Beyrouth et le Liban dans cette épreuve, que la France a connue en 1947 à Brest (5000t) et en 2001 à Toulouse (300t).

    Le prince Louis de Bourbon, duc d'Anjou, a exprimé son soutien dans un message consultable ici [Clic ]

     

    Ce soir peu après 19h mercredi soir, on est est à 135 morts et 5000 blessés.


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  • La Rédaction

    Le roi Juan Carlos d'Espagne va s'exiler

    L'ex-roi d'Espagne, Juan Carlos Ier, a décidé de s'exiler après les accusations portées contre lui d'avoir reçu une commission pour des travaux qu'il avait obtenus au profit d'entreprises espagnoles. Ces accusations alimentant un fonds de polémique politique défavorable à la couronne, nous estimons qu'il a eu raison.

    Nous lui réitérons notre soutien et considérons que le roi Juan Carlos a eu un rôle historique capital dans l'Histoire de l'Espagne, et qu'il mérite le plus grand respect.

    Tant pis si les Espagnols veulent adopter les erreurs des autres républiques, dont deux de leurs caractéristiques sont, l'absence de reconnaissance, et d'être promotrices fécondes de scandales.

    Le roi Felipe, de son côté, a accepté cette décision exprimée par une lettre du roi Juan Carlos à son fils.


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  • La Rédaction

     

    C'est ça, la dictature. On n'est plus dans les discussions philosophiques, mais dans le réel.

     

    Pour une fois, le sujet est honnête : 8 Français sur 10 ne font pas confiance aux paiements en ligne et monnaies virtuelles. Et ils ont raison. Maintenant, il va falloir le répéter, et le faire savoir. Pour qu'on ne prenne pas les gens à l'usure, tout en les mettant chaque jour devant un peu plus de fait accompli.

    Car en d'autres domaines, les chiffres sont truqués par les sondages. Pour ce qui est l'armement des policiers municipaux, par exemple.

     

    Regarder le sujet du 31 juillet 2020 de BFMTV sur la fin progressive des distributeurs de billets de banque

    Bien sûr, ceux qui annoncent la fin ordonnée de l'argent liquide sont des complotistes. Il faut donc les dénoncer...


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  • La Rédaction

     

    France : Nous soutenons Yann Gaudin qui a fait son travail à Pole Emploi.

    Intéressant aussi de lire, sur Le Point de cette semaine, le dossier sur le mammouth bureaucratique. Ce pays est décidément invivable. Les gouvernements de saltimbanques passent, les tares mentales et psychologiques de ce pays bouffé par les vers et par l'administration ne cessent de perdurer. On les connaît, ces tares : depuis des lustres des journalistes, des magazines, et quelques rares personnages politiques comme un René Dosière ont démontré les abus d'une république qui se repaît de sa monstrueuse bêtise.

     

      Pour lire la vidéo

     

     #LaHotLineSocialedeRoyautéNews


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  • La Rédaction

    Le Canard enchaîné a publié très récemment un numéro spécial après enquête sur les jeux de hasard français. Si cela vous est possible, procurez-vous ce numéro spécial 156, Juillet 2020, intitulé L'Envers du jeu ; Casinos, Bancos, Trot, Galop, Gros lots, Loto, Bingo...

    La privatisation de la Française des Jeux est nommée comme une rente dans les milieux financiers. Si du moins le rêve improbable auquel cèdent beaucoup, qui travaillent ou non, condamné dans les deux cas à une vie de pauvreté, n'était pas truqué... Or il l'est.

    Jeux de hasard et racket par l'Etat français


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  • La Rédaction

    Mitoyens, Mitoyennes

     

     

     

     

     

    L'avenir est au bout de la rue : c'est d'abord ici, auprès d'eux, auprès de vos voisins, de ceux qui vous reverront facilement. Une action utile s'inscrit dans la réalité pratique et vécue d'une ville, d'un quartier, d'une rue, d'un village. Glisser au passage, dans les salutations, quelque chose comme : « j'ai reçu une réponse de la mairie à ma demande pour l'installation de nouveaux bacs roulants... ou pour un espace canin... » Les idées profondes viendront plus tard.

    Les marcheurs macroniens ne possédaient pas cet ancrage, et pourtant, ils ont réussi, même s'il est vrai qu'ils ont été puissamment aidés...

    Rien ne vous empêche de vous signaler auprès de vos voisins pour tout ce que vous ferez pour les habitants de votre immeuble. On peut regretter que la promesse de campagne de François Hollande ait été abandonnée : la création de syndics de locataires. Il en existe en Belgique. Mais on peut agir sans cela.

    Pour ceux qui ne veulent plus être mangés tout crus à chaque mise en scène électorale, il est temps de se réapproprier l'environnement public, civil, la décision. La multiplication, légale de surcroît, des comités intermédiaires au sein des villes, en France, quadrillant les quartiers afin de verrouiller idées, propositions, prises de décision, qui sont autant de bras de contrôle des édiles municipaux et des partis : les ignorer, les contourner.

    Des scrutins locaux s'approchent... scrutins cantonaux, d'abord, et qui sont les rendez-vous les plus faciles certainement. Le but n'est pas forcément de décrocher un siège dès la première fois, mais de s'inscrire dans le paysage local, avec discrétion ; mais avec présence. Il ne s'agit pas d'engager des fonds : les volontaires, en général, n'en ont pas.

    D'autres viendront, comme les scrutins d'équipe, favorisés pour les groupements à faible revenu depuis le remodelage des régions. Chaque fois, le but est de bousculer le scénarios écrits d'avance par ceux qui veulent encore et toujours imposer à tous leurs choix de blanc bonnet et bonnet blanc.

    C'est ici que commence l'avenir, à bâtir de cette manière, en pressentant les ébullitions discrètes qui n'en finissent pas de se remarquer. La fissure étroite est là, encore, les occasions doivent être saisies, et il ne peut s'agir que de gestes volontaires, individuels, sans attendre de coordination.


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  • La Rédaction

     

    Les nouvelles

     

     

     

     

     

    Sainte-Sophie : les défenseurs de service de la catholicité, généralement peu affrétés du casque, vont avoir matière à s'occuper quelques heures.

    Nous considérons, pour un chrétien, ou un catholique, qu'il y a infiniment plus urgent et ici, que de se répandre en lamentations même s'il a l'intime habitude en bêlant de franchir le Mur !

    Qu'ils s'inquiètent de mettre au pas leur clergé, par exemple ! Et de se souvenir que même Macron - Macron le Grand ! Lui-même - dès le début de son mandat et peut-être même avant, leur avait conseillé de prendre part au débat public, d'exister, en somme.

    Mais les Catholiques ont cela de tragique, que pour eux rien ne l'est ! Laissons-les à leur non-industrie oiseuse, large comme leur vide.

     


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