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    Cette suite commence le 19 octobre 2018 et poursuit l'une des rubriques essentielles d'articles de RoyautéNews.

  • Les Mouffettes  -  Alain M. Bergeron, Michel Quintin

    Illustratrice, Sampar  ;

    Editions Michel Quintin ;  2015 ;  dès l'âge de 7 ans ;  12€95.

    Les Mouffettes  -  Alain M. Bergeron, Michel Quintin, Sampar

     


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  • Idées reçues sur la Première Guerre mondiale  -  François Cochet

    Le Cavalier Bleu ;   18 oct. 2018 ;  200 p.;   12€.

    Présentation officielle de cette 3° édition : Notre société française du XXIe siècle est fascinée par la Première Guerre mondiale. L’édition, le cinéma et la télévision se sont emparés du sujet, véhiculant par là-même de nombreuses idées reçues. Car la mémoire est à l’histoire ce que la caricature est au dessin, elle force le trait, exagère, simplifie : « L’assassinat de François-Ferdinand a déclenché le début des hostilités », « Ce fut principalement une guerre de tranchées », « Les femmes sont mises au travail », « Clemenceau et Pétain ont fait gagner la guerre », « Sans les États-Unis, la guerre aurait été perdue », « Toute une génération a été inutilement sacrifiée »… François Cochet s’attache ici à rétablir les faits et nuancer la vulgate de cette « Grande Guerre » qui continue de hanter les esprits.

    Commentaire de RoyautéNews : Nous nous trouvons devant un exemple de la rage de la réécriture de l'Histoire. Il ne faut donner aucune résonance à ce type d'ouvrage car son amorce est virulente. Il est facile en effet de s'en prendre aux idées qui se sont imposées, et à ceux qui les ont fait leurs.Tellement facile ! Tout ce que l'on a appris serait faux... En un mot, ceux qui nous précèdent sont des ânes, et ils nous gênent, dans leurs idées si simples...

    Baser un ouvrage universitaire sur un procédé aussi facile que méprisable, voilà encore un exemple que l'esprit républicain qui s'est immiscé partout avec sa cohorte de malheurs n'épargne rien, pas même les espaces dédiés à la réflexion.

    Oui, c'est bien l'assassinat de François-Ferdinand qui a déclenché le mouvement conduisant à l'inéluctabilité des hostilités compte-tenu des rapports de force diplomatiques et psychologiques de cette époque. RoyautéNews (Ceci au programme des lycées d'enseignement secondaire)

    Oui, ce fut bien une guerre de tranchées, contrairement à ce qu'insinue l'auteur. Oui, les femmes ont été mises à contribution et elles ne se sont pas fait prier. Clémenceau, Pétain et certains autres grands chefs ont fait gagner la Guerre, même s'il existe un mouvement sournois pour minimiser le rôle de Pétain, impasse dans laquelle ses défenseurs se sont pris les pieds, comme nous le verrons dans notre prochaine synthèse.

    Quand à l'idée jugée comme "reçue" par l'auteur que "Toute une génération a été inutilement sacrifiée", elle est une insulte hors limites. Faut-il y voir que l'auteur serait fou, mais aussi, les responsables de son édition ? Ou se rapporter à une appréciation clinique que décidément, le mensonge insinué par la République dans les esprits est hors limites ?

    Ne dit-on pas que les ... (imbéciles) osent tout ? (se rapporter à Michel Audiard)

     

    Lire aussi notre article sur le livre consacré au Japon, qui s'en prend lui aussi à tout le monde en général. C'est l'optique de cette collection semble-t-il.

    Idées reçues sur la Première Guerre mondiale  -  François Cochet


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  • La Rédaction

       (suite)

     Ci-dessous les Maréchaux Joffre et Foch, et le Maréchal Pétain.

    Le Défilé de la Victoire à Paris - Juillet 1919

     

     

    Le Défilé de la Victoire à Paris - Juillet 1919

       Cliquer sur les images pour les agrandir

     

    Lire également l'article sur les chevaux de la Grande Guerre,

    Notes jetées sur la Grande Guerre, sur Royal Artillerie le Blogue 


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  • La Rédaction

    Le 14 Juillet 1919, lors du grand défilé de la Victoire à Paris, après la conclusion de l'Armistice signé le 11 Novembre 1918, les Généraux Joffre et Foch en tête des militaires, mais derrière les mutilés en tête du cortège. Derrière Joffre et Foch, les grands généraux qui, tels que Pétain, ont permis la Victoire alliée.

     

     

    Derrière ces images émouvantes, on mesure la valeur de cette époque, comme une époque de transition dans tous les domaines, avec la présence des Généraux à cheval.

    Pourtant, ces militaires-là n'étaient pas cavaliers, ils étaient Artilleurs ou Fantassins. Mais cependant, tous, Foch, Pétain, Joffre, montaient de temps à autre, comme un élément de leur qualité d'officier.

    La seconde Guerre Mondiale verra le dernier conflit durant lequel les chevaux serviront dans des combats, mais ils seront rares.

    Lire aussi le remarquable article du Figaro Le sacre de la Victoire  (2015)


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  • La Rédaction

    Affaire Boël

    La décision de la Cour d'Appel de bruxelles viole l'intimité du roi Albert des Belges. Elle a ordonné qu'Albert se soumette à un test de paternité.

    Nous estimons vivement que le roi Albert ne se soumette pas à ce qui n'est ni plus ni moins qu'un acte de barbarie.

    La reconnaissance d'un enfant par un parent ne peut venir que de ce parent, dans tous les cas. Un résultat de paternité extorqué par des méthodes ne respectant pas la dignité humaine ne pourrait, aux yeux de ceux qui respectent les notions traditionnelles ainsi que cette même dignité ne saurait ni être admis ni considéré patent ni exact.

    Mais ce procédé au-delà du douteux entraîne aussi que la définition de la paternité vient de se réinventer du tout au tout, en dehors de la volonté parentale !

    Les enfants naturels présumés de personnages royaux, et ce conseil reste valable dans tous les autres cas, devraient, pour être reconnus si toutefois ils peuvent l'être, tenter des démarches amiables et discrètes auprès de leurs parents supposés. En agissant par voie de scandale, ils ne peuvent que se heurter à un refus voire à quelques inconvénients.

    Remarquons, comme c'est ordinaire dans tant d'affaires de Justice : ici, l'avocat de Delphine Boël s'octroie le pouvoir de juger les intentions du père supposé et d'en définir la signification ! Pour lui, si Albert refuse de se soumettre à un test, il serait obligatoirement le père ! Nous voici devant une forme aigüe du délit d'intention, un des sommets les plus iniques que même des sociétés réputées violentes des temps anciens et de zones farouches n'auraient jamais envisagées.

    La parenté n'est pas "un droit" se décrétant administrativement. Devoir le souligner, dans un pays qui se pense civilisé comme la Belgique, démontre que les populations sont soumises à des pratiques bétaillères voulues par des pouvoirs aux ordres.

    On peut regretter en général que, si une hypothèse de paternité royale se rencontre, elle ne soit pas admise plus directement. Mais on peut supposer qu'en une époque où les autorités veulent contraindre tout et tous, et en particulier, ce qui tient à la famille, on craigne légitimement des conséquences légales qui abuseraient d'une reconnaissance sincère. En partie la faute à des pouvoirs qui prétendent remodeler dictatorialement les sociétés. Pensons aux campagnes de presse, lors de précédents récents.

    Delphine Boël a déjà bénéficié d'une reconnaissance de fait permise par la notoriété, faisant d'elle, le plus vraisemblablement possible, la fille d'Albert. Elle a donc reçu ce que tant d'autres enfants à la filiation incertaine n'obtiendront jamais. Elle a bénéficié d'une reconnaissance en creux de la Cour, et celle de son père officiel, et celle, nette, et publique, effectuée par sa propre mère. Son histoire est donc semblable à d'autres cas similaires bien connus d'enfants issus hors mariage d'une paternité royale, et dont le parcours n'a pas été laissé entièrement à l'aventure. Le mariage de M. Boël avec Madame Boël fut comme un d'arrangement voulu par la Cour, pour assurer l'éducation de l'enfant comme cela est classique en pareil cas. Certes, une telle situation n'est évidemment pas idéale pour un enfant.

    La parenté est une affaire de conscience, et donc une affaire donc privée et intime.

    L'Etat Belge et sa justice idéologiquement orientée : Raus !


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  • La Rédaction

    Un auteur cantalien, Gandilhon Gens d'Armes, un des rénovateurs du Félibrige, consacrait après la Première Guerre Mondiale un sonnet à Emile Fayolle.

    Le Maréchal Fayolle  (2)

     

    Le Maréchal Fayolle

    Cédant à cette loi qui veut qu'on se repose,

    Triste, croyant fini son rôle de soldat,

    Sur sa terre d'Auvergne, il cultivait des roses,

    Quand l'orage guerrier sur la France éclata.

     

    Alors un Feu profond emplit ses yeux moroses.

    Il se mit corps et âme aux ordres de l'Etat,

    Et, que sa tâche Fût terrible ou grandiose,

    Impassible et tenace et lucide, il lutta.

     

    On lui dit : « Il faut vaincre.» Il vainquit sur la Somme !

    « Briser l'attaque en Italie.» Il la brisa !

    « Ecraser l'âpre assaut de quatre cent mille hommes

    « Se ruant sur Paris. » Fayolle l'écrasa !

     

    Mais ce Cincinnatus  hait les apothéoses :

    L'Auvergne l'a repris ; il cultive ses roses.

                                         Gandilhon Gens d'Armes

    Le Maréchal Fayolle  (2)


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  • La Rédaction

    Il est un des grands oubliés de l'Histoire, qui a retenu facilement les noms de Joffre et de Foch, ainsi que celui de Pétain.

    Pourtant, trois autres grands chefs parmi d'autres ont, non seulement illustré le 1er conflit mondial mais ont permis la Victoire : le Maréchal Franchet d'Esperey, le Maréchal Fayolle, et le Général de Castelnau.

    Ce dernier, adjoint du Général Joffre, a été laissé pour compte dans les nominations de Maréchaux, selon de très nombreux observateurs, en raison de son appartenance connue au Catholicisme.

    Plusieurs rues ont été baptisées en France du nom du Maréchal Fayolle, le vainqueur de la Somme. 

    Par la famille des industriels Pingeot, le  Maréchal Fayolle est l'aïeul de Mazarine Mitterrand Pingeot.

    Originaire de Haute-Loire, il résida au village de Saint-Geneys-près-Saint-Paulien, qui a baptisé une maison du nom de château du Maréchal Fayolle.

    Le Maréchal Fayolle

     

    En lien avec notre commentaire à l'article consacré au livre Castelnau, le quatrième Maréchal

     et avec Sonnet au Maréchal Fayolle.


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  • La Rédaction

    L'historien Jean-Pierre Babelon s'est vu dédier un ouvrage intitulé Mélanges en l'honneur de Jean-Pierre Babelon. (2014)

    Ses textes ont été réunis par Isabelle Pébay-Clottes et Jacques Pérot, de la Société Henri IV créé par Jean-Pierre Babelon.

    Henri IV en 1605

    Château de Pau, Société Henri IV ; 311 p.;  oct. 2014.

    Ont contribué à cet ouvrage : Guillaume d’Abbadie, Bernard Barbiche, Jean-Paul Barbier-Mueller, Jean-François Bège, Yves-Marie Bercé, Bernard Berdou d’Aas, David Buisseret, Jean Castarède, Grégory Champeaud, Philippe Chareyre, Philippe Charlier, Anne-Marie Cocula, Hugues Daussy, Christian Desplat, Alain Dufour, Stéphane Gabet, Alexandre Gady, Janine Garrisson, Chantal Gastinel-Coural, Michel Laclotte, Madeleine Lazard, Claude Menges-Mironneau, Paul Mironneau, Claude Mignot, Isabelle Pébay-Clottes, Jacques Perot, Nicolas Sainte Fare Garnot, Eric Thierry, Mario Turchetti, Jean-Marc Vasseur.


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  • Henri IV roi de cœur   -   Jean-Paul Desprat

    Tallandier ;   27 sept. 2018 ;  668 p.;   27€90.

    Jean-Paul Desprat - Henri IV.


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  • Histoire des crétins des Alpes  -  Antoine De Baecque

    Vuibert   ;   21 août 2018 ;  288 p.;    24€90.

    Présentation officielle : « Crétin des Alpes ! » Avant d’être l’une des insultes préférées du capitaine Haddock, l’expression désigne un état prononcé de dégénérescence physique et mentale, éradiqué depuis les années 1920.

    Le crétinisme est l’objet d’un débat de santé publique essentiel au XIXe siècle, suscitant une « science de l’Alpe » qui pose exemplairement la question du « grand renfermement des corps » hantant le travail de Michel Foucault. Le crétin est aussi une victime, dont le sacrifice est un scandale silencieux. Il devient le cobaye de toute sorte d’expériences, pédagogiques et chirurgicales, généralement inutiles, et a été longtemps laissé dans un état débile et difforme.

    Sa revanche – une forme étonnante de fierté crétine – advient peu à peu par le travail de l’imaginaire collectif, qui en fait désormais l’un des emblèmes paradoxaux de l’identité alpine. C’est ainsi que les crétins ont, de multiples façons, tendu un miroir à la bien-pensance, ce que dévoile ce brillant essai d’histoire sur le pathétique ordinaire des « anormaux ».

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