• La Rédaction

    Le cadre étroit ou large d'une future royauté française

    On entend ici ou là des annonces selon lesquelles près de trente pour cent, 30% ! des Français (il y a 3 ans environ) accepteraient un roi en tête des affaires ; sans qu'il soit défini la place du souverain, le cadre dans lequel il exerce ni le type de régime auquel il serait impliqué. Mais c'est fabuleux.

    Ce que l'on sait est qu'ils sont lassés des affaires telles qu'elles sont inutilement conduites pour le moins. Cette proportion des pour le moins, des optimistes (ou naïfs ?) qui pensent qu'on peut encore améliorer les choses, peut s'évaluer environ autour du nombre de ceux qui accordent encore quelque audience à un régime (20%, en forçant beaucoup), que presque tout le monde s'accorde à reconnaître qu'il est las, plus que las, proche par nécessité de l'effondrement. Car ils ignorent qu'une autre forme de gouvernement est possible. Et il y a tous les autres !

    Choisir, dès à présent, au moins les prémisses permettrait aux Français d'éviter la période, pouvant être longue durant laquelle ils seraient pris dans la nasse d'un régime qui n'a d'autre ressource que d'appuyer toujours plus vers la vieille tentation de la république : la dictature.

    On connaît l'adage : « La république gouverne mal mais se défend bien ».

    Nous voulons faire le reproche, très net, à celles des organisations royalistes, de cacher aux Français les sondages officiels, effectués par de grands instituts, pourtant à la demande de certains d'entre eux !, par calcul tactique ou parce qu'ils ne se sentent pas prêts.

    Nous ici, à RoyautéNews, bien que la marque ne soit pas royaliste, et qu'une partie de la rédaction ne soit pas favorable aux termes actuellement définis (par les royalistes quels qu'ils soient) d'une esquisse future, vide  et ressortie d'une furieuse cacophonie d'opinions et de courants sans égale, nous voulons au contraire pointer sur le proche avenir et poser quelques principes afin de se repérer : (se démarquer d')avec les royalistes (parlant ici des royalistes militants), perdus dans des schémas obscurs et perpétuellement ressortis de la poussière d'un passé impotent.

    Nous considérons que c'est aux Français de se sensibiliser dès aujourd'hui et en masse, à des options et des principes de gouvernement, d'apport et de conception récents, et pour certains, encore en gestation. Les royalistes affirmés, engagés, sont des transmetteurs, souvent heureux, car ils apportent un témoignage et parce qu'ils ont tissé jusqu'ici le fil de l'espérance. Mais on ne peut se reposer sur eux - pas plus que de faire reproche aux héritiers ou aux prétendants - pour ce qui est d'établir les grandes options d'un monde en crise ni les applications pratiques d'un avenir pour le moins compromis. Ils doivent rester des vigies de repère, mais ceux qui veulent avancer et construire eux-mêmes l'avenir, doivent se lancer, dès à présent, et si possible avec nous.

    à suivre sur le sujet et dès ce soir, un sondage ici Explications du sondage à lire avant de voter


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  • RN 2 et La Rédaction

    Si le gel hydroalcoolique n'affaiblit pas les défenses, comme c'est le cas de savons inappropriés que l'on trouvait dans les entreprises par exemple il y a quelques années, il ne faut pas en faire non plus un abus. Entre autres, il rend la peau vulnérable.

    Il vaut mieux se laver les mains à l'eau et au savon. Et pensons au  savon de Marseille ! Les vertus traditionnelles sont les meilleures !

    Et nous vous conseillons d'utiliser de la crème hydratante.

     

    Conseil d'une pharmacienne : après lavage attentif des mains : séchage conseillé au Sopalin ou au torchon.

    Pour ceux qui veulent confectionner eux-mêmes du gel hydroalcoolique, voici la formule fournie par Le Figaro, qui est celle de l'OMS : eau distillée, eau oxyfénée, éthanol 96%.

    La Voix du Nord :

    Pour un litre : 833,3 ml d'éthanol, 41,7 ml d'eau oxygénée, 14,5 ml de glycérol 98 %. Puis ajouter de l’eau distillée ou de l’eau bouillie refroidie jusqu’au repère gradué indiquant 1 litre. Afin d’éviter toute évaporation, il est nécessaire de fermer rapidement le récipient.

    Mélanger la préparation en agitant délicatement le récipient ou à l’aide d’une spatule.

     

    Répartir immédiatement la préparation dans les flacons de distribution (100 ml ou 500 ml) et placer les flacons remplis en quarantaine pendant 72 heures, délai permettant la destruction des spores bactériennes potentiellement présentes dans l’alcool ou dans les flacons (neufs ou réutilisés).

     


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  • La Rédaction

     

    Depuis le 22 février, la tension provoquée par le Coronavirus prenait un tour plus grave et plus inquiétant, et chaque jour depuis, elle n'a fait qu'augmenter.

    Faut-il croire les annonces de l'OMS, qui annonçaient une pandémie mondiale?

    Le 25, nous pouvions dire (en privé) : c'est plus qu'alarmant et la gravité est distillée de jour en jour afin de limiter la panique...
    En lisant entre les lettres, on s'achemine sous peu, si ça ne s'arrête pas, vers une pandémie mondiale grave assortie de confinements obligatoires, etc.
     
    Nous y sommes, bien sûr. Il n'y a pas de raison que cela s'arrête. Mais si l'épidémie prenait fin subitement, avant d'atteindre de grands développements, les réflexions resteraient les mêmes. Le comportement des pouvoirs publics, des médias, est instructif. On se situe déjà dans l'injonction, les développements à venir sont suggérés. A l'instant on vient d'apprendre que  les élections municipales ( pour l'instant...) ne sont pas annulées... "le semi-marathon de Paris prévu dimanche, la dernière journée du Salon de l'agriculture, le carnaval d'Annecy… Les organisateurs du salon immobilier Mipim de Cannes ont décidé de reporter de mars à juin sa tenue."

    Déjà, nous avons vu les prémisses, d'une sinisation de la France : les méthodes d'Edouard Philippe sont celles de la Chine déplaçant des populations pour les grands événements sportifs.

    Le ciel de la dictature a beaucoup de beaux jours, avant de la faire basculer.


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  • Mémoires  -  Baron Fain

    Perrin ;  Préface de Charles-Eloi Vial ;  384 p.;   24€.

    Déjà parus en 2001.

    Présentation officielle : Publiés il y a plus d'un siècle, les passionnants Mémoires du premier secrétaire du cabinet sont d'une lecture incontournable pour quiconque s'intéresse à l'homme Napoléon et à son règne. D'une construction originale, ils dépeignent le quotidien de l'Empereur en faisant pénétrer le lecteur dans ses différents lieux de travail, de pouvoir et de vie (châteaux, bureaux, bivouacs...), avant de proposer un portrait mémorable du souverain à l'âge de 40 ans.
    Sous la plume fidèle de Fain, Napoléon parle, dicte, commande, agit, mange vite et dort peu. Ministres, maréchaux, courtisans et grands commis de l'Etat impérial forment à ses côtés une fresque de personnages et d'anecdotes ciselée à la perfection. Il manquait à ces mémoires d'Etat une édition critique de référence. Charles-Eloi Vial l'établit au moyen d'une introduction substantielle et de plus de 500 notes explicatives éclairantes.

    Mémoires  -  Baron Fain


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  • Joséphine   -    Pierre Branda

    tempus ;   23 janv. 2020 ;  576 p.;  10€.

    Il s'agit de la version de poche de Joséphine, le paradoxe du cygne, paru en 2016.

    Présentation officielle : La découverte d’une autre Joséphine, attachante et troublante.

    Au départ, elle ne s’appelait pas Joséphine de Beauharnais, mais Marie-Joseph-Rose de Tascher de La Pagerie. C’est par la grâce de Napoléon qu’elle prit le nom de Joséphine, puis le titre d’impératrice. Ce premier mystère en cache beaucoup d’autres, dont Pierre Branda lève successivement les voiles. Bien plus que de conter ses prouesses et ses trahisons amoureuses, réelles ou supposées, l’auteur, fort d’une riche documentation, éloigne la légende noire et fait apparaître la femme de réseaux, d’influence et d’argent, l’hostilité jamais démentie du clan Bonaparte à son égard, son goût pour la nature et les arts, et surtout sa relation complexe et indéfectible avec Napoléon, dont elle accompagna la vertigineuse ascension et ne connut pas la chute ultime.

    Joséphine   -    Pierre Branda


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  • La Rédaction

    Tout Lecteur de RoyautéNews, tout défenseur ou amoureux de la liberté, tout résistant aux normes de la dictature, mais aussi tout monarchiste, et tout chrétien doit lutter contre Linky le compteur voyou.

    Comme nous l'avions conseillé, les avocats des victimes de la pose des compteurs Linky en remplacement des compteurs EDF, de qualité, qui existaient.

    Les avocats viennent de déposer lundi, 24 février une action de groupe.

    La décision de la CNIL est à saluer, car elle est forte : elle ne se cache pas (seulement) derrière les cas faciles à défendre, qui existent aussi et se fondent sur la sensibilité de certaines personnes aux ondes (appelées les électro-sensibles), mais sur un principe. Enfin, un principe ! Notion même qui semblait avoir disparu en France depuis cinquante ans, quand on étudie les décisions, les orientations prises, imposées par la force du fait accompli soutenu par les instruments de la force tout court.

    Cette décision de la CNIL du 11 février visait le "non-respect de certaines des exigences relatives au recueil du consentement à la collecte des données de consommation issues des compteurs communicants Linky, ainsi que pour une durée de conservation excessive des données de consommation".

    Signalons, comme nous l'avions déjà dit, que certains compteurs ont été posés d'office, après une simple lettre d'Enedis, parfois dans un délai extrêmement court qui empêchait les utilisateurs de se manifester.

    Nous conseillerons aux avocats, qui se basent sur cette mise en demeure de la CNIL contre EDF et Enedis et défendront trois points : les possibles risques sanitaires, notamment pour les électro-sensibles, la protection des données et de la vie privée, ainsi que les risques d'incendie, d'ajouter à leur action deux autres points :

      - la subtilisation des compteurs EDF, qui appartiennent à la collectivité nationale puisque installés par EDF, ils ne pouvaient que le rester malgré la cession des droits d'EDF à la société privée Enedis.

     - Enedis n'a pas le droit de se fonder sur des arguments de type commercial pour justifier la pose (imposée !) du compteur qui surveille votre vie privée ; tout au moins pour tous les anciens clients d'EDF qui ont déjà rejoint les différents fournisseurs privés qui fournissent depuis une dizaine d'années une partie du marché. Il s'agit de démarchage abusif interdit par la loi.

    Nous vous invitons à venir grossir, par principe, le flot de ceux qui refusent les décisions unilatérales de la Technosphère, et vous proposerons demain comment procéder.

     

    843 communes de France refusent le compteur Linky

    Pour signer la pétition : Ici...   ou là (Nous ne garantissons pas le caractère fiable de cette 2ème pétition (nous vous conseillons de ne fournir aucune numéro de téléphone ! et autant que possible de ne pas fournir votre boîte mail. Si elle est demandée, cochez Non, ne m'informez pas. Attention, sur ce deuxième site, certaines informations ne sont pas exactes, car le consommateur n'a pas le droit (pour l'instant, même si cela viole diverses lois...) de refuser la pose du compteur. C'est pour obtenir cette capacité au refus qu'est engagée une action de justice.

     

    Nous fournirons prochainement les moyens de vous associer à l'action de groupe en Justice.

    A savoir : un juge a déjà interdit (il y a quelques mois) l'installation de compteurs Linky chez les électro-hypersensibles.


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    La messe célébrée chaque année pour le repos de l'âme du Prince Philippe d'Araucanie se tiendra prochainement à Paris, en présence de son successeur Philippe Orllie d'Araucanie.

    Elle est organisée par Les Amitiés Prince Philippe, créées en 2014 sitôt après la mort du Prince d'Araucanie.

    Une messe a été célébrée à Notre-Dame des Champs pour le repos de l'âme de M. Patrick de La Rode, neveu du roi Orélie Antoine, le 22 février 2020, jour anniversaire des cinq ans de sa mort, en présence de Philippe Orllie d'Araucanie.

     

                                                                               *

    Plusieurs activités officielles se tiennent cette année, étendue de l'Année Antoine de Tounens, associant plusieurs organismes internationaux dont la Fondation Tounens placée sous le Haut-Patronage de Philippe Orllie d'Araucanie et de Patagonie.


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  • La Rédaction et RN 2

    Le château personnel des Giscard d'Estaing à Chanonat, en Auvergne, vient d'être vendu treize ans après sa mise en vente.

    Le mobilier avait déjà été vendu au cours des mois qui avaient suivi cette mise en vente, et jusqu'en 2012. Le prestige s'attachant à cette demeure avait freiné les éventuels acquéreurs. La période, elle aussi, ne favorisait pas l'acquisition de ce type de biens dans une région qui semble bien écartée de toute véritable attraction et éloignée de véritables villes accueillantes, bien que ces dernières années la capitale auvergnate, Clermont-Ferrand, tente de faire parler d'elle, et elle y réussit. Notamment avec le classement récent de la Chaîne des Puys et la Faille de Limagne.

    Cette propriété fut autrefois celle d'une famille possédant des attaches en Auvergne et en Limousin ; La famille du Soualhat de Fontalard.*

    Contrairement à ce qu'affirment Gala et d'autres organes de presse, ce n'est pas en 1936, mais en 1934 qu'Edmond Giscard d'Estaing, père du Président, avait acheté cette demeure1.

     

    * Souvent écrite de Soualhat.

    1. Cette acquisition varie entre 1932, moment auquel ont dû débuter au moins les pourparlers qui ont pu être antérieurs, et 1934, moment ultime auquel la vente est définitive. Edmond Giscard d'Estaing a dû mettre la bâtisse, abandonnée, en état avant de l'occuper. La date de 1936 est à rejeter compte-tenu des nombreux témoignages fiables enregistrés en temps plus récent.

    Vente de Varvasse, à Chanonat, le château des Giscard d'Estaing


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  • Ces chats qui font l'Histoire  -  Anne Davis

    Bartillat ;   16 oct. 2019 ;  288 p.;  18€.

    Présentation officielle : Bébert, Kiki-la-Doucette, Socks, chats réels, ou Félix, Garfield, Thomas O’Maley, chats de fiction, voici réunis pour la première fois une centaine de chats dans cet ouvrage qui raconte le fabuleux destin des drôles de félins, qui sont entrés. Tous ont un lien privilégié avec leur maître ou leur créateur : certains se sont retrouvés chef de gare ou First Cat à la Maison-Blanche…

    Ces chats qui font l'Histoire  -  Anne Davis


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  • Créatrices de légende - Bertrand Meyer-Stabley ; Laurence Catinot-Crost

    De Jeanne Lanvin à Stella MacCartney ;

    Bartillat ;  28 nov. 2019 ;   360 p.;  22€.

    Présentation officielle : Vingt-cinq femmes admirablement déterminées ! Elles ont osé, créé, innové et travaillé d’arrache-pied pour s’imposer dans le monde de la mode et du luxe. Robes, cosmétiques, parfums, joaillerie… Elles ont aussi tenu tête aux hommes et rien ne leur a résisté !

    Elles se sont moquées des tabous et des conventions et leur success story constitue un palpitant tableau de plus d’un siècle de fashion-business. Elles nous entraînent ici dans la grand-messe des collections, nous font assister au lancement d’un parfum, à leurs combats titanesques pour faire jaillir la beauté, que ce soit celle d’une parure ou d’une ligne de maquillage.

    Jeanne Lanvin, Coco Chanel, Elsa Schiaparelli, Mme Grès, Nina Ricci, Carven, Donatella Versace, Sonia Rykiel, Laura Ashley, Chantal Thomass, Vivienne Westwood, Diane de Fürstenberg, Stella McCartney, Helena Rubinstein, Elizabeth Arden, Estée Lauder, les sœurs Carita, Hélène Rochas, Annick Goutal, Gloria Vanderbilt, Lolita Lempicka, Jeanne Toussaint, Paloma Picasso, Victoire de Castellane… chacune a sublimé la femme à sa manière. Mais connaît-on l’envers du décor forgé de sacrifices personnels et d’humiliations ?

    À travers leur destin, Bertrand Meyer-Stabley, longtemps journaliste à Elle et auteur de nombreux ouvrages consacrés à la mode, et Laurence Catinot-Crost, historienne, nous entraînent vers les sommets de l’élégance.


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