• RN 2 a préparé cet article pour La Rédaction

    Le Prince Alphonse de Bragance, héritier du trône de Portugal, était devenu membre du Corps des Pompiers Volontaires de Lisbonne, après le tragique incendie, entraînant la mort de quarante-neuf personnes, blessant soixante-dix autres, et emportant plus de 17 000 hectares de la Pinède de Leiria, le 17 octobre 2017.

    Cet incendie a été attribué à un acte criminel mais l'affaire n'est toujours pas entièrement élucidée.

    Mais nous pourrions avancer que cet incendie ne fut pas causé par un hasard même combiné d'un acte criminel, ni même probablement ne fut l'œuvre d'un pyromane, mais pourrait être un crime planifié par des négociants en bois pour avoir du bois bien sec à prix dérisoire pour faire des "pellets" pour chaudières.

    Le Prince lors d'une cérémonie l'été dernier, pour les 150 ans de l'Association Royale du Corps des Pompiers Volontaires de Lisbonne.

     

    Le Duc de Beira pompier

     


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  • RN 2 et La Rédaction pour un article collectif.

     

    Titre franquistes 

    Le Premier ministre espagnol, Sánchez, veut faire supprimer une trentaine de titres, dont un bon nombre sont des grandesses, qu'il qualifie à tort de "franquistes". Cela  montre qu'en Espagne le personnel politique n'est pas en reste en fait d'obsession idéologique par rapport aux Français, ultra-champions en la matière. Ce qui n'est pas un bon signe d'avenir serein.

    Franco a maintenu la monarchie espagnole. Et, chef de cette monarchie, il avait le droit de créer des titres, et on ne saurait y voir de Franquisme ni "d'exaltation du fascisme", comme Sánchez qui en éprouve des visions.

    Et ces titres créés par Franco se sont vus refuser, après la Transition démocratique, l'autorisation d'être transmis à leur héritiers.

    Mais Sánchez a fait sien le principe qui consiste, lorsqu'on gouverne, à mécontenter et à diviser. Pourquoi unir et refermer les plaies ? On se le demande. Aussi cabochards que les Français, et ce n'est pas peu dire. Pourtant, Sánchez a eu affaire à forte partie dans l'Affaire de Los Caídos (le projet d'exhumer Franco de son mausolée). Mais ces gens-là, quand on leur ferme la porte, rentrent par la fenêtre.

    Toujours est-il que la nouvelle carotte du fin politique est de s'attaquer notamment au titre de Duc de Franco. Dans son aveuglement, il a oublié que ce titre n'a pas été décerné par Franco, mais par Jean Charles, l'ex-roi d'Espagne. Il est aujourd'hui porté par la petite-fille du Généralissime, qui n'est autre que Carmen Martínez Bordiú, célébrité espagnole, mère de Louis de Bourbon.

    Autant dire que pour Sánchez, il vaut mieux ne pas compter sur ce chiffon rouge qu'il agite à nouveau devant ses yeux, puisqu'il n'en est pas à sa première tentative. Version agitée de la politique de l'autruche, et plutôt que résoudre les problèmes, les énergumènes politiques, toujours taillés de même façon, répondent à deux critères de fabrication. Enfourcher des chimères, et prouver qu'ils n'ont toujours pas évolué, contrairement au monde qu'ils prétendent gouverner.

    Les deux bénéfices de cette histoire : le socialisme va s'y ridiculiser, et, les titres sont pris au sérieux en Espagne, y compris chez les socialistes. Et c'est vraiment très bien.


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  • Lettre à un Inuit de 2022  -  Jean Malaurie

    Pluriel ;   272 p.;   09 mai 2019 ;    8€.

    Lettre à un Inuit de 2022  -  Jean Malaurie

    Présentation officielle : « Voici bientôt soixante ans que je parcours l’Arctique, du Groenland à la Sibérie, ses immenses déserts glacés habités par des sociétés ancestrales au destin héroïque.
    Adressée aux citoyens du grand Nord, cette lettre est un cri d’alarme : Résistez mes amis ! En n’acceptant l’exploitation des richesses pétrolières et minières de l’Arctique qu’avec votre sagesse. L’Occident est mauvais et nous avons besoin de vous. Le matérialisme nous conduit à notre perte.
    Puisse le citoyen inuit de 2022 voir le rêve des explorateurs se réaliser : un pôle non pollué où règnera un humanisme écologique. Il est urgent de reconnaître la prescience des peuples premiers et de prendre enfin humblement conscience que leur volonté obstinée de respecter cette nature ne fait pas d’eux des retardataires, mais des précurseurs. Telle est la force de leur pensée sauvage. »
     
    Né en 1922 à Mayence, géo-ethno-historien, président et fondateur de la célèbre collection « Terre Humaine » aux éditions Plon, Jean Malaurie est le premier homme à atteindre en traîneaux à chiens le pôle géomagnétique Nord le 29 mai 1951. En 1990, il a révélé, après l’archéologue Serge Aroutiounov, l’Allée des baleines, le Stonehenge de la Sibérie, en Tchoukotka.
    Ce vibrant appel est celui d’un ambassadeur de bonne volonté de l’Arctique à l’Unesco qui observe, avec un regard angoissé, la disparition d’une part de l’intelligence humaine et de ses mystères.

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  • La Rédaction

     

    Aujourd'hui, en politique, tuer l'autre ne se fait plus par le poignard ou la poudre. C'est au travers de la délation, du soupçon, du crime d'irrespect de la personne humaine que s'effectue l'essentiel de l'industrie politique. Ne parlons pas de ces agences, comme Médiapart, dont les effets sont des précipités furieux servant de guillotine et de Terreur sur le quotidien.

    En gros, le spectacle des questions publiques se tient comme dans une émission grand public à ciel ouvert. Toutes les autres affaires d'importance sont elles aussi conduites par les médias et par une autre catégorie de journalistes de premier plan et toute question est jugée en direct. La Justice sert de greffe et de chambre d'enregistrement.

    Les formations politiques, auxquelles les Français ont la bêtise de confier leurs espérances, ne font rien d'autre que cela : chercher, depuis leur obscurité noire, à tuer les autres, leurs adversaires. Dans ce jeu improspère et négatif, est enfermé le Peuple Français qui signe chaque jour son arrêt de mort en déléguant à des pîtres soigneusement sélectionnés sa vie et son destin.

    Directions

    Ce sont aux individus qui veulent se révolter contre l'aberrance et le Néant noir du Système de placer autour du blabla des personnages politiques un cordon sanitaire de silence. Ne plus écouter leurs émissions, les recouvrir d'un silence le plus grand. Nous verrons plus tard qu'il s'agira d'entrer, sitôt compris, en résistance passive contre toute manifestation ou avis officiel, politique et pas seulement.

    Notre proposition de la Semaine du Silence Politique doit être rappelée : insuffisante, mais si on l'appliquait elle convaincrait, devant ses bienfaits, de la répéter chaque mois et même toutes les semaines ! Une trêve-Dieu contre la malsonnance et le trou noir politiques !

     

    Ça a fleuri de toutes parts, ces dernières années : les cercles de réflexion, les think tanks, les espaces de réflexion de toute espèce. Pendant qu'ils servent à détourner l'attention des gens de bonne volonté, ont-ils produit un résultat ? Sous la Révolution dite Française, les comités réfléchissaient (un peu) puis opéraient : condamnaient, arrêtaient, tranchaient dans le vif ! A quoi servent ces think tanks, sinon à endormir les gens et les canaliser, tout en les séparant les uns des autres ? Voilà l'un des points de gripperie de la machine. Penser à la Droite, passée maître en blablatage obscur, depuis qu'elle est entièrement passée sous contrôle de lobbies et autres, et comme pour effacer ce qu'elle est : une effroyable machine à perdre mais pire encore : un piège pour les siens - et on sait bien, que réfléchir n'est pas leur fort - qui, plus encore que perdre indéfiniment, voient, désespérément, le piétinement de tout ce à quoi ils tiennent !

    Perdre toujours, et dans le déshonneur ! Avec l'approbation de tous les cocus ! Une vieille histoire française. On ne se refait pas. On comprend mieux les vagues de découragement d'un de Gaulle...

    Qu'on laisse tomber, pour ceux qui s'y font prendre, les Valeurs Actuelles et tous ces machins-là qui blablatent à longueur de numéro, et resservent la même semoule à longueur de génération ! Pour quel profit, quel résultat ?

    Ils ne produisent rien, seulement des points de rencontre pour des esseulés de la critique, et ont pour constante de ramener, de recycler vers des impossibles tous les courants de la population lorsque s'ouvre, comme un collecteur d'égoûts, la mécanique électorale !

    Pour sauver, (un noyé, un Peuple) il faut agir. Ne pas déléguer. "Ils vont s'en charger pour nous..." Non, la preuve, ça ne fonctionne pas. Le même constat vaut à Gauche, et aussi pour les Centres, et pour les sphères à fibre écologiste : ça ne fonctionne pas !

    Pistes et ce n'est qu'un début : 

    - Remettre en cause le droit automatique des personnages publics à se répandre dans les médias à propos de tout et de rien. C'est par leur omniprésence, qu'ils suffoquent l'atmosphère ! Les meurtres commis par les particuliers, toujours plus nombreux - qui étrangement n'offusquent jamais les bien-pensants de Droite - sont un résultat de la grisaille perpétuelle dans laquelle la politique oblige chacun à vivre. Grisaille intelligente, artificielle et augmentée, puisqu'elle se double de schizophrénie incessante ! Ces crimes toujours plus nombreux trahissent une désespérance quasi-universelle !

    Il existe un lien direct entre la schizophrénie virulente des personnages politiques et la désespérance des individus : crimes familiaux, autres crimes commis par des individus qui n'appartiennent pas au monde des voyous. C'est bien d'un cordon sanitaire qu'il faut se prémunir contre la malfaisance obstinée des personnages politiques. Ils doivent se taire. Accomplir leur besogne, et se taire.

     

    Voilà une part de notre "programme" (remettre en cause la délégation vers des systèmes faussés ou passés sous contrôle ; la démocratie représentative est un leurre anti-démocratique) offert en kit à ceux qui voudront s'en saisir pour envoyer valdinguer la république par dessus les moulins. Ce n'est pas moindre, que d'imposer le silence à ces personnages qui s'imposent sur tout et sur rien sous prétexte d'avoir été élus !

    Les sortes de mouvements, royalistes ( vigies ) sont dans le même état d'inutilité que les think tanks visés plus haut. C'est le cas de l'Action Française, qui par seule habitude voit converger, par réflexe, les journalistes qui ne connaissent rien au royalisme mais qui se font souffler son nom par une standardiste, ou se souviennent d'un reste de cours "Vie politique en France au début du XX° s." (S'est encore produit récemment). L'Action Française, que propose-t-elle d'utile ? Rien, sinon se morceller en deux ou trois groupes ces derniers mois. Nous y reviendrons ultérieurement. Va-t-elle enfin finir par proposer quelque chose de concret, c'est-à-dire, de possible et d'utile ?

    Ne parlons pas des Légitimistes, qui par leur inaction programmée se condamnent volontairement à leur fantomisation auto-reconstituée !

    Tant qu'ils n'abdiqueront pas leur entêtement, eux, les autres, et tous, (royalistes ou pas) la France signera son destin naturel qui est de crever, et si possible dans la plus grande abomination ! 

     

    Eux, mais tous les autres Français, sont imprégnés de la vieille culture du coup de pied au cul, du Chef, et de l'homme providentiel, qu'ils redoutent pour ce qui est des royalistes et sur ce dernier point, ils n'ont pas tort.

    Les Français n'en sortiront jamais, tout leur fonds d'attitude étant mal orienté. Au fond, ils sont des assistés, eux qui, à Droite en tous cas, sont entraînés comme des bêlants à répéter un discours qui en réalité n'a rien de commun avec " la Droite"...(on en voit encore, sur les réseaux sociaux !) que les autres sont des assistés. Eux qui ont détruit toute prospérité, notamment avec leurs querelles de chef et par leur implacable bêtise.

    Ces gens-là n'ont rien à dire, ne proposent rien. A Gauche, c'est le même marasme.

     

    La République ? Un gouvernement de garçons coiffeurs. Ce dont il faut se débarrasser, ce n'est pas de la République, en soi, mais des garçons coiffeurs. 

    Ceux qui veulent surmonter cette poisse infernale collée au destin de la France doivent cesser de soutenir Droite et Gauche ( 1 ) qui n'ont d'autre justification que de tuer leur semblables, c'est-à-dire leurs adversaires. C'est la politique qu'il faut réduire. Empêcher, réduire, expulser !

    Ce n'est pas Macron et sa bande qu'il faut mettre à la porte, c'est le système et ses serviteurs : ceux de droite ou de gauche, ou ceux en convergence, c'est d'eux qu'il faut expurger le pays.

    Ajouté le 5 août. ( 1 ) Par Droite et Gauche il faut comprendre : les formations politiques actuelles qui vident, presque toujours, le contenu originel de ces sensibilités mères, beaucoup plus, cependant, à Droite qu'à Gauche.

     

     

    Cet article est dédié à Gérard (pas celui auquel certains pensent, mais à l'autre...), et à quelques autres.

    Nous reprendrons tous ces thèmes séparément et progressivement jusqu'à la rentrée.


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  • La Rédaction

    Pour nous, sans cérémonie en présence de la branche aînée et légitime pouvant représenter le lien avec les rois de France, et hors toute considération "politique", rien dans les commémorations déjà organisées ou à venir ne revêt d'intérêt.

    La présence du Comte de Paris et de son épouse, à une des cérémonies d'avant l'été, constitue une anomalie.

    Seuls les Princes de Bourbon Parme ont une légitimité à Chambord, qu'ils ont possédé jusqu'en 1930. Et la branche aînée, Anjou, est seule avec ses soeurs Parme et Siciles, qui puisse représenter dignement le souvenir - car il s'agit bien de cela - des rois de France.

    La présence du Comte de Paris à une des cérémonies, la plus officielle puisque le président de la République et son épouse la présidaient, peut être questionnée comme un fait de connivence, voire, un conflit d'intérêts, le responsable administratif (directeur général) du domaine national de Chambord étant le beau-frère du Comte de Paris.


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  • La Rédaction

    L'actualité semble être riche en ce moment et depuis quelques mois pour ceux qui suivent ses activités.

    Le secrétariat du Chef de la maison royale a informé qu'un certain nombre d'actions ont été lancées contre des personnes ayant gravité autour du Royaume d'Araucanie ou l'ayant rencontré.

    C'est le cas d'un reporter du Point, M. Baudoin Eschapasse, visé par des poursuites pénales pour avoir refusé de publier un droit de réponse à la suite d'un article honteux dont notre site avait fait part, en Novembre dernier. Le refus de droit de réponse est un délit de presse sanctionné en France de manière précise et lourde.

    L'AFP serait en contentieux avec les représentants du royaume pour son refus de ne pas publier des images interdites.

    Seraient visés également, la revue L'Incorrect, organe droitisant aux contours comme aux intentions floues, ayant publié des informations fausses, et aussi Minute, le célèbre hebdomadaire mais nous n'avons pas de détail.

    Du côté "intérieur", le maire et conseiller départemental de Tourtoirac (en Périgord), fait l'objet de plusieurs avis pour avoir organisé plusieurs cérémonies, au cours de ces dernières années, autour du Royaume d'Araucanie en compagnie d'un groupe de personnes qui en ont détourné le nom. Il lui est aussi reproché son refus d'attribution de parcelle à l'issue d'une offre publique et un comportement discriminatoire à l'égard du Chef de la maison royale.

    Quant à M. Luz, responsable du groupe des conseillers fraudeurs qui ont accaparé les instruments du royaume1 il s'est vu signifier ces jours derniers une interdiction d'organiser ses réunions sous forme publique. Il avait reçu, le 29 mars, une invitation de la part du Chef de la maison royale à participer à une réflexion dans l'intérêt des Indiens, à laquelle il n'a pas répondu.

    Quant au groupe Parvulesco, il se voit aujourd'hui signifier la même interdiction.

    1. Il a succédé à M. Parasiliti di Para, mort en déc. 2017.

    Ces épisodes promettent peut-être quelques rebondissements au cours de cet été, en pleine Année Tounens lancée par le Chef de la maison royale, Philippe Orllie.

    Rappel des faits : début 2014, mort du Prince d'Araucanie. Les membres du Conseil désignent hors droit pour lui succéder et contre les volontés du Prince et aussi contre le bon sens, M. Parasiliti di Para, après avoir engagé une réunion dans la plus grande précipitation. Quelques semaines plus tard, on voit l'apparition d'un prince de fantaisie surgi de l'imagination d'un personnage qui, insatisfait pour des raisons personnelles de cette désignation, l'installe avec la complicité inavouée mais totale du filleul du défunt - lequel avait pourtant assuré à notre site que la désignation de Parasiliti s'était très bien passée. (janvier 2014).

    Plusieurs événements disposés au cours de la même année, plusieurs retournements du chef de ce groupe des ex-conseillers du défunt,  ont permis de conclure que les orientations de l'équipe qui, officiellement, occupait la succession, ne remplissait ni la charge ni les engagements pris, dont une partie avait été exprimée sur notre site, étaient contraires à l'intérêt du Royaume. 

    Philippe Orllie, fin 2014, prenait en charge les destinées du Royaume afin d'assurer l'indispensable continuité et une succession sans faille, et, délaissant le titre de Prince d'Araucanie, prenait ceux du Chef de la Maison Royale, Successeur du Prince Philippe et Gardien de la Monarchie Araucanienne.


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  • La Rédaction

    The Village Survival Guide

     

    Il s'agit d'un guide [ Le Guide de survie rurale ; Comment bâtir une forte communauté ] de plus d'une centaine de pages publié avec l'aide du Prince Charles, destiné aux communautés rurales.

    C'est un ensemble de conseils à ceux qui vivent dans des zones retirées, et leur donne des idées diverses pour sortir de l'isolement  : comment créer un service de bus, mettre sur pied une coopérative afin d'obtenir plus de bande passante pour le Wi-Fi, établir une liste de numéros de secours, ou encore, comment s'organiser pour une solidarité active entre les individus.

    C'est dans un esprit d'écologie humaine que se situe cette démarche qui complète l'œuvre du Prince Charles en matière de production alimentaire saine, et d'aide constante aux petites entreprises.


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  •  La Rédaction et Team Blason  Cet article pourra être amélioré.

    Ci-dessous l'un des nouveaux blasons de la famille royale belge créés et rendus officiels par un arrêté du 12 juillet. (Celui de l'héritière, Élisabeth, Duchesse de Brabant).

    Notre article est la critique du changement d'armoiries, non de la presse.

    Ce sont les justifications apportées, tant dans l'arrêté que dans la presse, qui les a repris en les exagérant, et dans certains articles, en inventant des suppositions absentes du texte, qui sont insupportables. N'est responsable, dans une démarche officielle, que ce qui évite de susciter polémique, ou récupération, surtout lorsqu'elles sont prévisibles.

    Il n'était pas adéquat de prétendre "remédier aux risques de confusion ouvrant la voie à des usages héraldiques inappropriés et dommageables..." Si les textes sont imprécis, ou peu prévoyants, ou encore retardataires pour ce qui est du dernier arrêté, il était peu utile de le chanter.

    Croire que l'on puisse "moderniser" un blason est méconnaître la nature et la précision subtile des règles formulées au Moyen-Âge. La pensée des siècles savants était autrement plus "moderne" et plus riche que la présente époque. Et à force de tailler dans les budgets, on aura eu du mal cette fois-ci à trouver un véritable expert en science du blason.

    Une nouveauté est à saluer : l'inscription dans les trois langues officielles de la Belgique de la devise "L'Union fait la force".

    Contrairement à un titre de la presse belge que nous voulons ne pas citer, il n'est nullement question de la reine Mathilde dans le texte officiel, même indirectement. On suppose cependant que l'allusion rencontrée dans la presse : que la reine emploierait désormais le même blason que le roi ; (ce qui est inexact puisque c'était déjà le cas dans la forme qui est la sienne [armoiries personnelles de la reine et celles du roi, jointes, accolées] ; cette différence supposée, concernerait-elle les différentes "tailles" d'armoiries (a) : petites, moyennes, et les grandes qui existent par déduction mais dont la mention ne figure pas explicitement dans l'arrêté, et leur application n'y étant d'ailleurs pas précisée !..  Nous demanderons des précisions à la cour à ce sujet)... aura pris source dans une confusion de commentateurs, vraisemblablement augmentée par suite d'une simplification visuelle plus grande des blasons. (a) : l'article, par ailleurs illogique d'un bout à l'autre, dont il est fait allusion évoque un blason qui aurait été jusqu'ici plus "riche" pour le roi que la reine ; il doit s'agir des grandes armoiries, et il suffit de rechercher si la reine Paola les utilisait.

    La critique à faire est que les dispositions mentionnées plus bas pour un roi - ou une reine - ayant abdiqué, auraient dû être prises depuis au moins la passation d'Albert à Philippe... D'autant que le départ du roi Albert et de la reine Paola n'a pas été subit mais était prévu et de longue date...

    Vient maintenant, la question du lambel. 

    Alors que l'on a certainement voulu mettre en valeur la future reine des Belges, l'utilisation du lambel fait contre-effet à cette volonté compréhensible et bénéfique, mais en outre elle est redondante. En science héraldique classique, on marque une seule fois les différences des personnages au sein d'une famille. Ici c'est la fonction de la couronne qui la remplit déjà, couronne royale dans les représentations publiées, tandis que les autres princes utilisent la couronne princière au-dessus de l'écu. Mais l'arrêté, lui, n'accorde à l'héritière qu'une couronne princière.

    Y aurait-il eu une erreur dans les représentations publiées ? En tous cas on tourne en rond. Images à vérifier.

    Si l'on a choisi, contre la tradition générale héraldique qui attribue au lambel la fonction de distinguer des branches, ou des cadets de leurs aînés, il est vrai que chaque pays possède des traditions héraldiques particulières. Ici, on aura choisi le lambel pour montrer qu'il ne s'agit pas du roi ou d'une reine qui règne actuellement, (1) comme le sera un jour pour la première fois Élisabeth, mais il s'agit d'un choix très malhabile.

    Nous, à RoyautéNews, sommes perplexes.

    Reste le fait que l'écu d'Élisabeth est désormais un losange. Mais ce n'est là que l'application des habitudes héraldiques... La préciser dans un acte ne fait que souligner la rigidité administrative, qui impose de préciser, même ce qui ne l'était pas...

    Si l'on avait voulu mettre en valeur la qualité féminine de l'héritière, d'après le sexisme anti-sexiste politiquement correct, il fallait laisser (ou donner, s'il était question d'introduire le règlement d'un cas inédit) un écu masculin, une porte déjà enfoncée par la science héraldique traditionnelle... Au contraire, c'est la forme classique qui a été heureusement retenue, alors que certains journaux chantent sa féminisation... On nage dans l'invraisemblable et surtout, dans ce langage de sourds typique de la société schizophrénique ! Ce qui renvoie à la présentation non prudente critiquée en ouverture.

     

    Maintenant, l'apparition d'armoiries propres à un roi ayant abdiqué, ou à une reine comme cela sera possible plus tard, comme le roi Albert. Nous désapprouvons le choix, et qui, là aussi, emploie en redondance à la fois un lambel et une modification de l'axe du heaume. Nous le désapprouvons car il "rétrograde" de façon trop appuyée, trop radicale, le roi retiré. Pourquoi deux signes, alors qu'un seul suffit largement à distinguer deux blasons, celui du roi qui règne, et celui du roi précédent ?

    Un autre changement assez notoire est que le casque est ouvert sur la couleur noire, et non plus la couleur écarlate. La description en atteste, mais n'exprime pas qu'il y a eu changement.

    Cette similitude entre un roi retiré et les armoiries de l'héritière, malgré une différence de coloris du lambel, souligne la garde sous tutelle  (renforce le mornage...) de l'héritière... censée au contraire étre mise en lumière ; et elle est une nouvelle, contradictoire et déconcertante maladresse.

     

    Enfin, la réapparition d'un insigne familial [blason de Saxe (Saxe ancien), posé sur l'épaule du lion central, dans l'illustration ci-dessous], est une furieuse maladresse.

    Partant de la notion admise que la famille royale de Belgique, ayant été adoptée comme une dynastie nationale, il ne convient pas de nier aujourd'hui ce qui a été admis depuis 1831 !

    Préciser ici que, contrairement à la comparaison faite dans la presse avec la famille d'Angleterre qui abandonnait pendant la 1ère Guerre Mondiale les signes de son origine germanique, la cas de la famille de Belgique ne s'est jamais posé ; pas plus chez les Windsor, où il ne s'agissait que d'une précaution.

     

    Cela est même un irrespect et même une insulte notoire aux familles qui, légitimement, détenaient par droit et par priorité l'honneur de monter sur le trône de Belgique constitué en 1830, et qui en ont été écartées par la pression internationale pour une dynastie étrangère (Saxe-Cobourg) sans rapport avec la Belgique. En premier lieu, Ligne !

    La nouvelle famille royale belge est devenue en 1831 une dynastie nationale. Elle ne saurait être maintenant considérée comme une maison d'origine allemande, en raison de la fonction des blasons belges, exprimés en une forme simple, ne peuvant exprimer désormais autre chose que la dynastie belge. Nostalgie ? On a dit que le roi est attaché à son origine. Rien n'est plus légitime mais cela pourrait être interprêté, puisque, une monarchie aujourd'hui, c'est être l'instrument désigné et prédéterminé d'une critique ; mais rien n'empêche le roi Philippe de se choisir des blasons personnels.

    À décharge, il s'agit des nouveaux blasons royaux des personnes, non celui de la Belgique !

     

    1. Nous répugnons à dire "roi régnant", en raison du caractère agaçant de la formule quand il s'agit de monarchie décorative, et de l'emphase qui l'accompagne, et spécialement, pour " reine régnante" qui prête à confusion.

     

     


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  • La Rédaction

    La maison royale de Prusse et impériale allemande demande la restitution ou une indemnisation pour la confiscation de ses propriétés après la Seconde Guerre Mondiale, certaines se situant sur ce qui était alors le territoire de la RDA. Il s'agit d'un nouvel acte depuis la première demande de restitution effectuée lors de la réunification des deux Allemagne.

    RoyautéNews soutient cette position ainsi que la position du gouvernement allemand sur sa volonté de trouver une solution amiable.

    Le Gouvernement Soviétique, fauteur de ces confiscations, n'avait pas à s'immiscer dans la vie intérieure allemande.

    À cette occasion, RoyautéNews souligne que la désagrégation de l'Empire Allemand en 1918, et encore moins celle des États allemands n'étaient pas légitimes, s'étant opérées par surprise, et plaçaient le Peuple Allemand devant le fait accompli. Par voie de conséquence, les gouvernements allemands, dont ceux qui ont permis le régime Nazi, n'ont jamais été dotés d'une véritable légitimité.


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  • La Rédaction

    Mort du Duc de Hohenberg

    Georg, Duc de Hohenberg, s'est éteint le 25 juillet 2019. Il était né en 1929 au Château d'Artstetten, en Basse-Autriche.

     

    Il était le chef de la maison de Hohenberg, issue de François Ferdinand d'Autriche, et de son épouse la Comtesse Sophie Chotek, assassinés à Sarajevo le 28 juin 1914.

    Il était le fils de Maximilien, Duc de Hohenberg, et de la Comtesse Elisabeth von Waldburg und Walsee.

    Il avait épouse en 1960 la Princesse Eleonore von Auersperg-Breunner dont il eut deux fils ayant eu descendance, et une fille.

     

    Le mariage de l'Archiduc Héritier avait été jugé inégal par l'Empereur François-Joseph et pour cette raison, sa descendance éventuelle avait été écartée du trône. C'est pour cette raison que le trône passa à Charles, qui fut le dernier Empereur d'Autriche. Cette descendance adopta le nom de Hohenberg. Le défunt était le petit-fils du couple assassiné.

    L'attentat qui avait coûté la vie de l'Archiduc Héritier et de son épouse avait été le déclenchement de la Première Guerre Mondiale.

    Il y a quelques années, il avait déclaré à Point de Vue "qu'il n'avait plus de rancœur", sur le sujet implicite de l'écartement de sa famille.

    Parfois, on a considéré que la décision de François-Joseph avait été injuste. La famille de Sophie Chotek étant une très grande maison de l'Empire Austro-Hongrois. Mais cette famille n'étant pas souveraine, l'empereur avait appliqué strictement la règle commune s'imposant pour tout mariage.


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