• Livres et Bibliothèque de Royauté-News

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    Les ouvrages sélectionnés par RoyautéNews, méritent attention de nos lecteurs en Histoire et pour certaines questions contemporaines. Cette liste des livres à connaître est destinée surtout aux chercheurs et aux étudiants et n'est pas une rubrique de critique littéraire. Sauf exception ces ouvrages ne sont pas lus par la rédaction.

  • Guerres invisibles  -  Thomas Gomart

    Tallandier ;   21 janv. 2021 ;   317 p.;   20€90.

    Présentation officielle : Quels sont les prochains défis géopolitiques du siècle? La pandémie mondiale a modifié les équilibres entre Asie et Occident et scellé la rupture entre la Chine et les États-Unis, accentuant le basculement du monde vers l’Est. Sur cet échiquier polarisé, deux lignes de fracture convergent : la dégradation environnementale et la propagation technologique où se jouent désormais les principales rivalités stratégiques et économiques.

    Dans cet essai captivant, Thomas Gomart décrit les grands mouvements qui se déroulent sous nos yeux : le retour d’une compétition agressive des puissances, une accentuation des inégalités et des échanges débridés. Il met également en lumière les mécanismes invisibles qui transforment notre planète en profondeur : marchés financiers, paradis fiscaux, mafias, incubateurs technologiques, plateformes numériques, multinationales, services de renseignement…

    Pour nous aider à mieux comprendre le monde qui surgit, il analyse enfin pour chaque sujet les « intentions cachées » des États-Unis, de la Chine et de l’Europe, et réfléchit au rôle que la France pourrait jouer dans ces nouvelles « guerres invisibles ».

    Guerres invisibles  -  Thomas Gomart


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  • Autodéfense intellectuelle  (Le retour)  -  Sophie Mazet

    Robert Laffont ;    3 sept. 2020 ;   229 p.;   18€.

    Présentation officielle : Etes-vous "globiste" ou "platiste" ? Qui se cache derrière la "biodynamie" ? Avez-vous "checké vos privilèges" ? Connaissez-vous "l'astroturfing" ? "Démocrature ", "féminazi", "intersectionnalité", "racisé", "spécisme", "décolonial"... Mais que signifient au juste ces nouveaux mots qui fleurissent dans les médias et sur les réseaux sociaux ? Fidèle à la démarche de son Manuel d'autodéfense intellectuelle, Sophie Mazet nous livre une définition éclairée de ces termes qui ont envahi le débat public.
    Qu'il s'agisse de néologismes, de mots-valises ou d'anglicismes, il est urgent de décortiquer leur sens pour mieux en saisir les enjeux. Dans une société où les opinions sont érigées au même rang que les faits, ce lexique aussi intelligent que pertinent nous donne des clés pour comprendre notre époque, maîtriser les débats actuels et ceux de demain.

    Le commentaire de RoyautéNews : Certainement très utile pour se dépêtrer du sabir utilisé aussi (et surtout ?) par de nombreux journalistes, dont certains, profitons de l'occasion pour le signaler, du moins sur certains portails d'infos, que certains "rédacteurs" affichent des carences lourdes en langue française... et par voie de conséquence, de compréhension.

    Certains mots, comme spécisme, ayant entraîné l'antispécisme qui renvoie à des notions mal maîtrisées ou simplistes (faisant appel notamment à l'évolution darwinienne) par certains penseurs pour établir leurs définitions arbitraires, dans la volonté de détruire toute pensée traditionnelle ou antérieure, substituant ce qu'ils considèrent ou font semblant de considérer comme arbitraire par un autre arbitraire. Nous pourrons revenir un jour sur ce thème.

    Autodéfense intellectuelle  (Le retour)  -  Sophie Mazet


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  • L'Âge du capitalisme de surveillance  -  Shoshana Zuboff

    Traduit de l’anglais par Bee Formentelli et Anne-Sylvie Homassel ;

    Zulma ;  15 oct. 2020 ;   864 p.;   26€50.

    Présentation officielle : « Révolutionnaire, magistral, alarmant, alarmiste, déraisonnable... Inratable. » The Financial Times

    Tous tracés, et alors ? Bienvenue dans le capitalisme de surveillance ! Les géants du web, Google, Facebook, Microsoft et consorts, ne cherchent plus seulement à capter toutes nos données, mais à orienter, modifier et conditionner tous nos comportements : notre vie sociale, nos émotions, nos pensées les plus intimes… jusqu’à notre bulletin de vote. En un mot, décider à notre place – à des fins strictement lucratives.

    Des premiers pas de Google au scandale de Cambridge Analytica, Shoshana Zuboff analyse cette mutation monstrueuse du capitalisme, où la souveraineté du peuple est renversée au profit non pas d’un État autoritaire, comme on pourrait le craindre, mais d’une nouvelle industrie opaque, avide et toute-puissante, menaçant dans une indifférence radicale notre libre arbitre et la démocratie.

    Il est urgent de développer des outils pour appréhender cette situation « sans précédent » et provoquer une prise de conscience internationale. Unanimement salué par la presse, L’Âge du capitalisme de surveillance est un appel à la résistance.

    ________

    Contrairement à l'habitude de la rédaction de RoyautéNews, voici des avis de la presse :

    « On peut le dire : c’est un grand livre. Un de ces livres qui posent un jalon, un livre à partir duquel on peut discuter, un livre qui donne de notre monde une idée qu’on ne s’était pas exprimée aussi clairement jusque-là. » Xavier de la Porte, L’Obs

    « Une enquête historique haletante et qui était depuis longtemps nécessaire. » Marc-Olivier Bherer, Le Monde


    « L’Âge du capitalisme de surveillance s’impose comme une arme de contestation massive face aux géants de la tech. » Benjamin Ferran et Chloé Woitier, Le Figaro


    « 
    Une fresque haletante et terrifiante dont on sort sonné. » Juliette Cerf, Télérama

     

    « L’ouvrage de Shoshana Zuboff éclaire de façon inédite et inquiétante les stratégies des géants du Net, Google et Facebook en tête. » Benoît Georges, Les Échos

    « Shoshana Zuboff s’impose comme une référence en définissant avec hauteur de vue le modèle économique des géants du Net. » Benoit Berthelot, Capital

    « La cruelle réalité des Gafam décrite par Shoshana Zuboff. » Jean-François Paillard, Lire - Magazine Littéraire

    « Un véritable thriller : celui de la chute de la possibilité de l’expérience humaine. » Focus Vif


    « 
    Aussi questionnant qu’instructif. » Cécilia Di Quinzio, Stratégies

    « Une enquête vertigineuse. » Philosophie Magazine

    « Shoshana Zuboff déploie une cartographie précise de ce monde nouveau. » Thierry Raboud, La Liberté 

    « Shoshana Zuboff nous offre une arme de résistance pour décoder les renoncements collectifs que, sans bruit, les géants du numérique nous imposent sous couvert d’inévitabilité du progrès technologique. » Youness Bousenna, Socialter

     

    « C’est l’essai le plus important publié sur les civilisations numériques et sur les risques que celles-ci font courir à nos sociétés. » Julien Bisson — Grand bien vous fasse !, France Inter

    Une chronique à écouter : ici.

    « Un livre visionnaire ! » Hélène Maquet — Machins, Machines, RTBF La Première
    Une chronique à écouter : ici.

    « Un essai remarquable ! » Olivia Gesbert 
    — La Grande Table Idées, France Culture

    Une interview à écouter : ici.

    « Shoshana Zuboff explique dans son dernier ouvrage, comment les prédictions de nos comportements futurs, sont élaborées à partir de nos faits et gestes sur Internet. » Books

    « Shoshana Zuboff analyse la mutation monstrueuse du capitalisme. » Memento

    « Shoshana Zuboff est une experte de notre transformation structurelle. » Michel Loetscher, Les Affiches d’Alsace et de Lorraine

     

    Le commentaire de RoyautéNews : Alors, nous réagissons (enfin) ?

    Nous ne sommes pas d'accord avec un point capital de la présentation. Elle affirme à tort : « la souveraineté du peuple est renversée au profit non pas d’un État autoritaire, comme on pourrait le craindre, mais d’une nouvelle industrie opaque... » Eh bien Non! Ce serait trop facile ! Trop facile procédé pour détourner l'attention et la juste méfiance de l'individu pour l'employer à dénoncer (impuissamment d'ailleurs) les GAFAM et exonérer les États qui installent ces GAFAM par-dessus nos têtes et qui ont transformé (en grande partie grâce à eux) nos sociétés relativement libres en dictatures ! Dictatures reposant sur l'action principale des GAFAM et l'ayant copiée, le plus hypocrite et le plus dangereux et à ranger parmi leur nombre, étant le réseau étatique pluri-administratif et policier de vol des données personnelles qui n'a plus de limites ! L'accord donné voici deux jours par le Conseil d'État, en France, aux dispositions de Manuel Walls, et concernant le fichage généralisés des personnes, incluant leurs opinions et leur données médicales ! dit tout, et au-delà, et conclut cette évidence d'un État français totalitaire.

    Non, Trop facile, cet essai de récupération ! Ne nous laissons pas prendre à ce piège grossier.

    L'Âge du capitalisme de surveillance  -  Shoshana Zuboff


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  • La société du sans contact  -  François Saltiel

    Selfie d'un monde en chute ;

    Flammarion ;  30 sept. 2020 ;   224 p.;   18€.

    Présentation officielle : Toute notre existence peut désormais se vivre derrière un écran. Le travail s’exécute à distance, l’amour se filtre sous algorithmes, et notre intimité se travestit sur les réseaux sociaux. Sous l’emprise d’une connexion permanente, nous nous éloignons paradoxalement les uns des autres.
    Uber a licencié 3 500 employés en quelques minutes via l’application de visioconférence Zoom ; Twitter envisage de proposer le « télétravail à vie » ; Google tente de privatiser des mégalopoles ; des individus esseulés tombent sous le charme de machines parlantes et des âmes endeuillées ressuscitent leurs morts en discutant avec l’avatar de l’être disparu.
    Rien n’échappe aux architectes de la Silicon Valley. Ces nouveaux maîtres du monde partagent de nombreuses valeurs, du transhumanisme, qui redéfinit les frontières de l’au-delà, à la philosophie libertarienne, qui sape les fondements de notre démocratie en mettant à mal la souveraineté des États.
    Dans cet essai, qui se nourrit d’histoires aussi insolites que saisissantes, François Saltiel dresse le portrait inédit d’une terrifiante dérive vers la « société du sans-contact ». Une plongée dans le grand bain bouillonnant des nouvelles technologies et une exhortation à résister aux sirènes des GAFAM.

    Le commentaire de RoyautéNews : Un portrait clair et parlant ! Et un autre groupe vient d'annoncer un autre licenciement de même grandeur. Ce que l'on appelle « notre démocratie » est un leurre depuis longtemps. Tout comme la souveraineté des États. Il faut sortir de ce mode comparatoire qui ne brasse que du vent. Le temps n'est plus à pleurer des illusions perdues.

    La société du sans contact  -  François Saltiel


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  • La tyrannie des bouffons  -  Christian Salmon

    LLL  ;   21 oct. 2020 ;   224 p.;   16€.

    Présentation officielle : Après Storytelling et l'Ère du clash, Christian Salmon poursuit dans ce nouvel essai son enquête sur les formes modernes de manipulation des esprits. 

    La pandémie de Covid-19 a levé le voile sur une nouvelle forme d’hégémonie qui ne cesse d’étendre son emprise aux États-Unis, au Brésil, au Royaume-Uni, en Italie… Elle a provoqué chez un grand nombre de chefs d’État une série de réactions irrationnelles allant du simple déni aux formes les plus archaïques de superstition, de pensée magique ou de religiosité. Devant une telle avalanche d’absurdités, l’attitude souvent adoptée est celle de la sidération : comment peut-on rester au pouvoir en faisant preuve de tant d’incompétence ? C’est la question inverse que pose ce livre. Comment fonctionne le pouvoir grotesque ? Quelle est la mécanique qui en fait non pas un accident de l’histoire politique, mais un rouage essentiel de la souveraineté arbitraire à l’ère du discrédit ? Il ne s’agit plus aujourd’hui de gouverner à l’intérieur du cadre démocratique, mais de spéculer à la baisse sur son discrédit et celui du système en général. Ce « fonctionnement énorme » s’appuie sur la puissance des réseaux sociaux et l’usage stratégique du Big Data et des algorithmes. Le coup de génie fut de synchroniser la figure du clown et celle de l’expert en marketing.

    « Une analyse politique fondamentale en temps de bifurcation. » Bernard Stiegler (†6 août 2020)

    Le commentaire de RoyautéNews : Impossible sans l'avoir lu de saisir le sens de cette présentation. Plaidoyer pour la pensée correcte et officiellement tamponnée... Ou le contraire. A voir. Une part des « outils de colère » sont à prendre, sinon.

    La tyrannie des bouffons  -  Christian Salmon


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  • Les guerres napoléoniennes  -  Alexander Mikaberidze

    Flammarion ;   4 nov. 2020 ;  1184 p;  39€.

    Présentation officielle : L’onde de choc provoquée par la Révolution française puis par l’Empire a longtemps fait oublier que les guerres napoléoniennes qui s’ensuivirent eurent des répercussions mondiales, loin de l’épicentre européen.
    Dans cette synthèse magistrale, Alexander Mikaberidze met en lumière leurs incidences politiques, culturelles, diplomatiques et militaires à l’échelle planétaire. Partout, les grandes puissances rivalisèrent pour affirmer leur hégémonie, depuis l’Amérique jusqu’à l’Extrême-Orient.
    Par leurs effets, directs ou indirects, ces guerres furent l’agent de transformation le plus puissant que l’histoire ait connu depuis la Réforme. L’ordre international s’en trouva durablement modifié, la carte du monde redessinée.
    Richement documentée, précise, cette somme aussi passionnante qu’érudite est tout à la fois une œuvre aboutie en même temps qu’une extraordinaire contribution à notre compréhension de cette époque.

    Austerlitz, Iéna, Wagram, Waterloo… Au-delà de ces noms légendaires, l’historien Alexander Mikaberidze invite à porter notre regard hors d’Europe. De l’Amérique à l’Extrême-Orient, les guerres napoléoniennes ont eu des répercussions politiques, culturelles et militaires sur tous les continents. Elles ont bouleversé l’histoire et redessiné la carte du monde.
    Une synthèse inédite et magistrale.

    Les guerres napoléoniennes  -  Alexander Mikaberidze


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  • Les Révoltés de La Courtine - Rémi Adam

    Histoire du corps expéditionnaire russe en France (1916-1920)

    agone ;   3 juil. 2020 ;  536 p.;  25€.

    Présentation officielle : « L’histoire du corps expéditionnaire russe se situe à la croisée de l’histoire des relations franco-russes, des mutineries et de la révolution de 1917. Comment la révolution a-t-elle pu se frayer un chemin jusque dans les tranchées, loin de l’agitation politique de la Russie, apparemment hors de portée de la propagande bolchévique ? Par quels canaux cette “contagion” a-t-elle innervé l’ensemble du corps expéditionnaire ? Comment est-on passé, d’une “troupe d’élite” dont les hommes et les officiers avaient été sélectionnés avec un soin tout particulier, à la plus importante mutinerie survenue sur le front occidental ?»

    En 1915, alors que la guerre s’est enlisée, le gouvernement français prend la chair à canon partout où elle se trouve. L’empire colonial y pourvoit largement, mais c’est encore insuffisant. Paris forme alors le projet de puiser dans les immenses réserves d’hommes de l’allié russe, en échange de quelques livraisons d’armes.C’est un faible apport militaire, mais un magnifique outil de célébration de l’« amitié franco-russe » – jusqu’au moment où la contagion révolutionnaire vient briser les rêves de la propagande. Les deux brigades, arrivées en France en 1916, accueillent la nouvelle de la révolution de février dans le plus grand enthousiaste. La détestation du tsar est unanime parmi les hommes. Après le désastre de l’offensive Nivelle dans laquelle elles sont jetées en avril, les brigades se mutinent et exigent leur rapatriement. Elles sont retirées du front, internées à La Courtine, mais rien n’y fait : l’agitation persiste. Elle sera durement réprimée.

    Les Révoltés de La Courtine - Rémi Adam


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  • Délinquance : les coupables sont à l'Intérieur  -  François Delapierre

    politique à gauche / bruno leprince ;  22 août 2013 ;  264 p.;   10€.

    Nous plaçons ce livre ancien parmi les ressources destinées à comprendre, et au-delà de ce qu'il décrit, que le malaise policier selon nous a été créé de toutes pièces par des politiques destinées à exacerber la fonction du policier. C'est de diverses opérations de longue haleine qu'est sortie l'idée d'instaurer un État policier, surveillant, non les délinquants, mais toute la population. Une Police en colère, afin que la population soit tenue en main. Par ailleurs, un État qui affiche pour des raisons électorales, une pseudo-volonté de poursuivre les trafics (drogue) alors que l'on sait que tous les gouvernements les tolèrent depuis longtemps afin d'éviter toute aggravation dans les banlieues, et parce que ces trafics constituent une ressource économique pour ces mêmes banlieues auxquelles les gouvernements successifs n'ont jamais été capables d'offrir des débouchés viables dans le monde du travail. Nous reviendrons ces jours-ci sur ces questions. RoyautéNews

    Présentation officielle : Ce livre est un pari. Le pari qu’un débat sérieux sur la délinquance est possible. Le sujet est rapidement passionnel. On y entre souvent à travers une expérience personnelle qui nous a marqué, parfois traumatisé. La souffrance longtemps réprimée peut envahir brutalement une discussion, voire la rendre impossible : "si vous n’avez pas connu ce que j’ai vécu, vous ne pouvez pas comprendre". Alors la tentation est de se tourner vers des experts.
    Mais cette matière délicate est un aimant à charlatans. Un juteux business également. Entre leurs mains, la technique devient trop souvent une arme pour tuer tout débat. La lutte contre la délinquance est donc une question confisquée, entre approches passionnelles et hold-up technicien. C’est pourtant une question politique comme les autres. Il faut d’abord savoir de quoi on parle. Qu’est-ce que la délinquance ? Que sont ces "chiffres de la délinquance" dont les médias se font régulièrement l’écho ? Que comptabilisent-ils exactement ? Qui sont ces experts qui viennent nous en parler ? Et aussi cette vieille question, auquel il semble si difficile de répondre : que fait la police ? Vous y verrez l’incroyable escroquerie à laquelle s’est livré Sarkozy à propos de la lutte contre la délinquance.
    Vous connaîtrez le nom de ses principaux complices. Vous constaterez ensuite comment Manuel Valls a mis ses pas dans ceux de son prédécesseur et l’impasse où conduit sa politique. Vous comprendrez que les principaux responsables de la délinquance sont à l’Intérieur. Vous mesurez alors la responsabilité qui est la vôtre.

    Délinquance : les coupables sont à l'Intérieur  -  François Delapierre


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  • Histoire de la France coloniale

    Armand Colin ;  17 août 2016 ; nouveau tirage 2020 ;   32€ chaque volume.

    1 :Des origines à 1914 ; Jean Meyer ; Jean Tarrade ; Anne Rey-Goldzeiguer ; Jacques Thobie

    2 : De 1914 à 1990 ; Charles-Robert Ageron ; Catherine Coquery-Vidrovitch ; Gilbert Meynier ; Jacques Thobie

    Présentation officielle : Une histoire de la France coloniale  ? Pour quoi faire ? Pour compléter les histoires de la France rurale, de la France citadine, de la France religieuse ? Pour renouveler l’histoire des colonies françaises écrite selon la mode des années 1930  ? Pour écrire enfin une histoire scientifique à partir des documents d’archives et des recherches universitaires récentes?
    Ce livre, rédigé par une équipe de professeurs d’université spécialistes de l’histoire coloniale moderne et contemporaine, se veut une histoire qui soit autre chose qu’un naïf récit d’épopée ou un catalogue d’abominations colonialistes. Il apporte des réponses précises aux questions les plus difficiles : pourquoi la France a-t-elle, inlassablement, pendant cinq siècles, été tentée par l’aventure outre-mer et retenue par l’entreprise coloniale ? Quelles furent les motivations successives des acteurs anciens et des décideurs modernes ? Doit-on croire que les mobiles économiques, ou patriotiques, ou religieux, ou diplomatiques furent essentiels  ? L’opinion française fut-elle enthousiaste, réservée ou indifférente ? L’imaginaire social, le goût de l’exotisme, l’attrait de la puissance et de la gloire ont-ils joué un rôle appréciable  ? Sur ces questions  : le rôle de l’Empire, le jeu politique, le processus de la décolonisation, les auteurs ont fait le point, de manière neuve et impartiale, cernant les réalités multiples d’un concept dont il était nécessaire de ressusciter la richesse.

    Histoire de la France coloniale -  Armand Colin

     

    Histoire de la France coloniale -  Armand Colin


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  • Le Régent  -  Alexandre Dupilet

    Philippe d'0rléans, l'héritier du Roi-Soleil

    Tallandier ;  8 oct. 2020 ;   496 p.;   20€.

    Commentaire de RoyautéNews : Un sous-titre quelque peu provocateur !

    Présentation officielle : De Philippe d’Orléans (1674-1723), régent de France à la mort de son oncle Louis XIV, Montesquieu a écrit qu’il était « indéfinissable ». Il semble en effet s’être ingénié à brouiller les cartes et à défier ses biographes.

    Dans la mémoire collective, le prince demeure le libertin qui n’aimait rien tant qu’organiser des « petits soupers » et qui incarne à lui seul cette époque festive et insouciante que fut la Régence. Loué pour ses talents militaires et sa bravoure sur les champs de bataille, il suscita l’admiration de la Cour avant que ses provocations et ses excès ne finissent par lasser jusqu’au Roi-Soleil.

    Promis à rien, petit-fils de France condamné à contempler ses collections et à errer dans les splendeurs de Saint-Cloud et du Palais-Royal, il gouverna pourtant la France durant huit ans, de 1715 à 1723, après la mort de Louis XIV. À la tête de l’État, il mit en chantier de nombreuses réformes, dont certaines, novatrices, comme la polysynodie et le système de Law, ont marqué les esprits. Pour assurer la paix extérieure, il n’hésita pas à s’allier avec l’Angleterre, remettant en cause la politique étrangère menée par Louis XIV. Il n’eut pourtant d’autres ambitions que d’assurer la paix du royaume et de préserver le pouvoir absolu du jeune roi Louis XV. Loin d’être un prince libéral, annonciateur du siècle des Lumières, Philippe d’Orléans fut en vérité le digne héritier du Roi-Soleil.

    En s’appuyant sur les dernières avancées de la recherche, Alexandre Dupilet propose un portrait profondément renouvelé de ce prince qui marqua tant l’époque de son empreinte qu’il est désormais devenu pour l’Histoire, le Régent.

    Le Régent  -  Alexandre Dupilet


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