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    La Princesse Béatrix des Pays-Bas     © Gtres Online

    Images des funérailles de l'Infante Pilar

    Le roi et la reine avec les enfants de l'Infante Pilar  © Gtres Online

    Images des funérailles de l'Infante Pilar

    La reine Margarita et Kubrat de Roumanie, Carla et Mirko         © Gtres Online

    Images des funérailles de l'Infante Pilar


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  • La Rédaction

    Les funérailles de la Duchesse de Badajoz ont été célébrées mercredi dans le Monastère Royal San Lorenzo de El Escurial en présence du roi Philippe d'Espagne et de la reine Letizia, du  roi Juan Carlos et de la reine Sophie, des cinq enfants de l'Infante, Simoneta Luisa Gómez-Acebo y Borbón et son ex-mari José Miguel Fernández Sastrón et leurs enfants, Juan, Bruno et son épouse Bárbara Cano, Beltrán et son épouse Andrea Pascual, Fernando, et leurs enfants, et en présence des membres de la famille royale, les Infantes Elena et Cristina, et de deux cents invités. Auparavant, le roi avait passé en revue la garde d'honneur. La dépouille, entrant dans le sanctuaire, fut saluée par l'hymne national, accompagnée de l'Archevêque Mgr del Río Martín, Aumônier national aux Armées, qui célébrait la cérémonie.

     

    Assistaient aux funérailles, la Princesse Béatrix des Pays-Bas, la reine Margarita de Bulgarie, la Princesse Marie-Astrid de Luxembourg et son époux Carl-Christian d'Autriche, Le Duc de Bragance, l'Archiduchesse Francesca et sa fille Gloria et les Archiducs Georg et Martin, Le Duc d'Anjou, Louis de Bourbon et la Princesse Marguerite, Alexia de Grèce, Irène de Grèce, le Duc Héritier Eberhardt de Wurtemberg, de membres de la maison royale de Georgie, le Prince Kubrat de Bulgarie, la Princesse Carla, la Princesse Kalina de Bulgarie et son époux Kitín Muñoz, la Princesse Maria de Bulgarie, le Prince Mirko, Le Prince Pierre de Bourbon Siciles et son épouse Sofia, la Princesse Christine de Bourbon Siciles et Pedro Lopez-Quesada, le Duc d'Albe, le Duc de Híjar, leur frère Fernando Martínez de Irujo, et leur sœur Eugenia, la Comtesse de Paris, le Comte et la Comtesse de Dreux, Béatrice d'Orléans et ses filles Adélaïde et Clotilde, et plusieurs parents ou amis de la défunte et des célébrités espagnoles, M. et Mme John Fruchaud, Helen Kirby, et leur sœur Eugenia, la baronne Thyssen, grande amie de la défunte, l'ancien ministre José María Michavila, Esperanza Aguirre, ancienne présidente du Sénat et ancien ministre, Laura Ponte, ex-épouse de Beltrán Gómez-Acebo, Paloma Segrelles, le chanteur Antonio Carmona et Mariola Orellana, Alicia Koplowitz, le torero Miguel Báez Spínola "El Litri" et sa mère, Conchita Espínola, Begoña Villacís, James Costos y María García de la Rasilla, de Narcís Rebollo, ou encore, l'ancien chef de la maison du roi, Rafael Spottorno Díaz-Caro et son épouse Pia Rubio, ou de Borja Thyssen et son épouse Blanca Cuesta.

    Parmi les autorités officielles, Mgr Bernardito Cleopas Auza, Nonce Apostolique, la Présidente de la Chambre, Meritxell Batet, la vice-présidente du Gouvernement et ministre, Carmen Calvo, le président du Tribunal Constitutionnel Juan José González Rivas, le président du Tribunal Suprême et du Conseil Général du Pouvoir Judiciaire Carlos Lesmes, la présidente de la Communauté de Madrid Isabel Díaz Ayuso, le Maire de Madrid José Luis Martínez-Almeida, la Mairesse de San Lorenzo de El Escorial, Carlota López Esteban.

     

    Le roi, la reine.

    Funérailles de l'Infante Pilar

    Funérailles de l'Infante Pilar

    Funérailles de l'Infante Pilar

    Fernando Martínez de Irujo, salué par Meritxell Batet.

    Funérailles de l'Infante Pilar

    © Lagencia Grosby   - Le Prince Louis de Bourbon et Marguerite, Duchesse d'Anjou

    Funérailles de l'Infante Pilar

    Le Duc d'Albe      © Gtres Online

    Funérailles de l'Infante Pilar

    Béatrix d'Orléans, Les Princesses Adélaïde et Clotilde d'Orléans, le Comte de Dreux et son épouse Theresa.   
    © Gtres Online

     

    Notre article du 8 Janvier sur la mort de l'Infante Pilar


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  • La Rédaction

    Pour information : les vœux du Prince Louis de Bourbon publiés par son Secrétariat.

     

    Mes Chers Compatriotes,

    En ce début de l’année 2020, présenter des vœux n’est pas simple. Nous aimerions parler accomplissement, prospérité, bonheur, mais nous nous adressons à un pays confronté à une crise profonde. Elle est morale et matérielle. Tant de menaces extérieures comme intérieures pèsent sur la France. Confronté à cette situation et à une certaine inertie d’un pouvoir qui a déjà abdiqué et refuse d’affronter les problèmes, le devoir du successeur légitime des Rois de France est de s’exprimer. Tel est me semble-t-il le devoir des dynastes ! Faire preuve de courage et de réalisme.

    Je sais les Français malheureux dans un pays très largement découragé et pessimiste. Le pays connaît une crise profonde qui s'amplifie d'année en année et a pris, depuis plus d'un an, une tournure plus radicale avec la mobilisation populaire qui ne faiblit pas.
     

    Le Pays connaît une crise profonde. Elle est fondée non pas sur des revendications d’intérêts individuels ou de classe, mais sur un appauvrissement général, un recul de la qualité de la vie et une angoisse pour l’avenir dans les grandes agglomérations comme dans les campagnes.

    Le pays qui attendait beaucoup de l’Europe ou de la mondialisation des échanges, connaît désillusions et déceptions devant une situation qui ne cesse de se détériorer, d’où son trouble et son inquiétude pour l’avenir.

    Soyons reconnaissants envers ceux qui continuent, vaille que vaille, à entreprendre et à innover pour tenter de maintenir la France dans le concert des grandes puissances ; A  ceux qui assurent les services publics dans des conditions toujours plus difficiles comme le constatent pompiers, médecins ou policiers ;  aux familles qui ne désespèrent pas et assurent la relève démographique et aux derniers gardiens de notre souveraineté qui veillent aux frontières au prix parfois du sacrifice de leur vie.

    Résidant au-delà des frontières, à cheval sur deux continents, j’ai le recul nécessaire pour me pencher sur la situation de la France. Cela me permet d’aborder l’avenir sereinement et, malgré tout, avec optimisme. Les siècles d’histoire sur lesquels la tradition que j’incarne repose, permettent d’identifier certains des ressorts qui actuellement manquent cruellement au pays.

    Depuis des années la France s'est engourdie et s'est laissé bercer dans des idées qui l'éloignent du réel. Pourtant on ne peut ni oublier ni gommer les réalités comme si elles n'existaient pas. Le réel est plus fort que les idéologies car il est la vie. La vie quotidienne de tout un chacun ; la vie familiale ; la vie qu'il faut transmettre car sinon c'est la mort qui gagne. Or les Français veulent vivre et transmettre car ils savent, au fond d’eux-mêmes, qu’ils sont les héritiers d’une histoire millénaire à poursuivre. Ils savent qu’au-delà des apparences, le pays a encore un patrimoine spirituel et moral et des richesses à apporter au monde. Cela passe par la redécouverte des valeurs. Le mot a été bien galvaudé ces derniers temps ; quand je parle de valeurs, il s'agit de celles qui ont fait la France, portées par quinze siècles de royauté, les valeurs que sont le sens du travail, de l'effort, du bien commun, de la morale et du sacrifice s'il le faut. Valeurs issues du christianisme et de la pensée gréco-latine. Celles de la civilisation française et européenne. Non pas celles inspirées par des idéologies aussi fausses que perverses qui sous-tendent les reniements, les repentances, l'abandon des traditions et la destruction des institutions. Les Français ne s'y trompent pas et ne se reconnaissent plus dans un pouvoir qui déconstruit au lieu de bâtir. Les Français aspirent à un changement, à une rupture avec des décennies fatales et mortifères.

    Rompre, c'est redonner du sens à l'existence en revenant vers les fondamentaux. Le premier demeure la place reconnue à la vie naturelle, de la conception à la mort, car tel est le fondement anthropologique de notre société ; le second de ces fondamentaux, c'est le bien commun. il est le guide qui indique à chacun ce qu'il doit faire. Du plus humble au plus puissant. Est- ce que mon action apporte quelque chose à la société et notamment aux plus faibles ? Est-ce qu'elle la fait progresser ? Est-elle morale ?

    Or ces fondamentaux n'ont pas perdu de leur nécessité ni de leur utilité pour organiser la société civile. Bien au contraire ! Il s'agit de leur redonner leur place dans la vie sociale. Dès la sphère du politique s'éclairera d'un jour nouveau et la société pourra y puiser les forces nécessaires pour progresser et améliorer la vie des uns et des autres. Les grandes espérances qui manquent tant actuellement, renaîtront Croire en l'avenir pour le reconstruire et redonnant toute sa place à l'enfant, en lui donnant une éducation basée sur la transmission, visant à l'élever et à en faire un adulte à la fois instruit et responsable. Croire en l'avenir en garantissant aux plus anciens qu'ils seront assurés de trouver des conditions décentes d'existence, juste retour de leur vie de labeur, puis toute l'assistance et la compassion qu'ils peuvent espérer pour leur fin de vie.

    Le bien commun quant à lui est le contraire de l’individualisme forcené dans lequel la société s’est abîmée depuis une cinquantaine d’années.

    Parti des fausses prémisses du bonheur confondu avec la seule consommation, il s’est perdu dans une société déréglée qui, n’ayant plus de finalité, ne sait plus produire que déchets et nuisances, pollutions et expériences contre-nature.

    Pour l'instant nous sentons une remise en cause de cette spirale du mal. Appuyée sur l’Evangile, l’Eglise a ouvert une réflexion nouvelle reposant sur la nature, fille de la création divine et donc inscrite, avec l’homme et pour l’homme, dans le plan de Dieu. Son audience s’élargit et les veilleurs conscients deviennent plus nombreux.

    Ainsi des ferments pour une société meilleure existent. Il appartient à ceux qui en font déjà les moteurs de leur action de mieux les faire connaître. L’avenir repose dans les mains des couples qui ne désespèrent pas et mettent leur espoir dans leurs enfants et dans la chaîne de la vie. L'avenir repose dans les jeunes entrepreneurs animés par le souci du bien commun, qui mettent leurs talent, leur savoir, leur énergie, leurs capitaux, aux services des entreprises qu'ils créent. Tout repose sur ceux qui préfèrent leurs devoirs aux seuls droits ;  tout repose sur ceux qui croient en l'homme, enfant de Dieu et dans le bien commun.

     

    Voyez-vous, Chers compatriotes, j’ai confiance en l’avenir de la France, car même blessée, elle a du ressort, celui des Français héritiers de siècles d’histoire. Il y a une longue route à parcourir encore une fois retrouvé le sens de ses traditions. Tels sont les vœux que je forme, en ce début d'année 2020, pour tous les Français. Que Saint Louis et Sainte Jeanne d'Arc continuent à veiller sur nous et sur la France.

     

                                                                                           Louis

                                                                                      Duc d'Anjou


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  • La Rédaction

    Le roi Albert reconnaît Delphine Boël

    Le roi Albert vient de reconnaître Delphine Boël pour sa fille, après un long parcours.

    Elle est née d'une relation longue du jeune Prince héritier Albert de Belgique de la baronne Sybille de Sélys Longchamps.

    C'est une attente qui se termine de façon heureuse pour cette artiste, qui avait toujours demandé une reconnaissance en paternité.

    On savait que son père, M. Boël, avait reconnu l'enfant, à la demande de la Cour.

    En 2018, la Cour d'appel de Bruxelles avait jugé que M. Boël n'était pas le père de Delphine. Cela avait permis d'ouvrir la route à une reconnaissance officielle. Après de grandes difficultés, cette reconnaissance vient de survenir, sans cacher les réticences du roi Albert, ni la peine endurée de Delphine, dont « la blessure affective » que  « rien ne pansera ».


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  • La Rédaction

     

    Un membre de la direction de RoyautéNews était en Slovaquie fin décembre et début Janvier 2020.

    De là, l'idée de vous présenter un Ordre de Chevalerie Tchèque, l'Ordre des Chevaliers de la Croix à l'étoile rouge.

    Fondé en 1233 par Sainte Agnès de Bohème, proche de Saint-François d'Assise, fondatrice du premier hôpital de Prague. Elle était la sœur du roi Venceslas de Bohème. Les chevaliers sont aussi appelés les Croisards. Ils se sont employés dès l'origine aux missions hospitalières, puis, aux missions pastorales. Cet Ordre est propre à la Tchécoslovaquie. Aujourd'hui, seuls les prêtres peuvent être reçus dans l'Ordre.

    Il subsiste toujours, et se trouve placé depuis des siècles sous la protection de l'Archevêque de Prague, qui durant une période en furent les Grand-Maîtres. L'Ordre est placé aujourd'hui sous l'autorité de Josef Šedivý, 48ème Grand-Maître installé en 2011, diplômé de pharmacie de l'Université Caroline de Prague. 

    Il fut ordonné prêtre par František Vaclav Lobkowicz, Évêque d'Ostrava-Opava.

    Depuis quelques années, le nombre de ses membres, qui s'était considérablement réduit, augmente sensiblement.

    Église Saint-François d'Assise de Prague   -   Michelin

    L'Ordre des Chevaliers de la Croix à l'étoile rouge


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  • La Rédaction

    Othon en emporte le von

    Cet article pour critiquer l'Autriche qui s'est permis le reproche, au début de l'année dernière, à l'un des membres de la maison de Habsbourg, pour avoir été nommé avec le "von", la particule, interdite d'après les lois autrichiennes.

    On ne peut que penser à la faiblesse du défunt chef de la maison d'Autriche, Otto de Habsbourg, défenseur des institutions européennes actuelles. Cet alignement avec la pensée obligatoire et unique ne sauve donc pas tout ce qu'ont apporté les Habsbourgs au pays, qui sans eux, n'existerait pas.

    Condamnons l'Autriche, qui triche avec son passé !

     


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  • La Rédaction

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    RoyautéNews soutient invinciblement le Préfet des pays de Loire Claude d'Harcourt, convoqué par Castaner.

    Pour avoir déclaré : « Le projet de loi bioéthique porte une rupture anthropologique majeure », et il a pleinement raison.

    Et nous allons plus loin : si le pouvoir persiste dans sa folie de tailler au couteau, le tissu humain, et sa nature, il faut prévoir que les affrontements entre société et pouvoir prendront un tour radical. Aussi radical que la folie rare des hommes (et des femmes) du pouvoir.

    En tous les cas, inévitablement s'installerait une logique d'affrontement illimité, provoquant des blessures, à jamais irréparables dans la société française.

    Le pouvoir devra, pour imiter une phrase célèbre, se soumettre, au bon sens, ou se démettre. Toute loi qui ne respecte, et ne respectera la dignité humaine, sera foulée, et elle ne peut être traitée ni considérée comme loi.

    Apportons notre soutien aux parlementaires lucides, comme le Sénateur communiste Pierre-Yves Colombat, qui avec d'autres parlementaires comme Agnès Thil, ou le Sénateur Retailleau, refusent cette loi de la plus extrême gravité.

    Le Figaro :

    "Une partie minoritaire de la gauche renoue avec son héritage techno-critique et se souvient de la leçon d'Orwell : «Quand on me présente quelque chose comme un progrès, je me demande avant tout s’il nous rend plus humains ou moins humains.» José Bové.

     

    Entendre l'intervention du Sénateur Colombat (clic)

     


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  • Treize années à la cour de Russie  -  Pierre Gilliard

    Payot ;  (2013)  15 mai 2019 ;  320 p.;  9€65.

    Les souvenirs de Pierre Gilliard sont considérés comme de qualité. Même s'il a été par la suite très injustement et inutilement partisan dans l'affaire Anastasia. RoyautéNews

    Présentation officielle : Arrivé en Russie en pleine révolution de 1905 et reparti en pleine guerre civile, le Suisse Pierre Gilliard (1879-1962) partagea durant plusieurs années le quotidien de Nicolas II, de son épouse Alexandra, de leurs quatre filles et de leur fils hémophile, dont il devint officiellement le précepteur en 1913. Ce fin observateur qui photographiait volontiers la famille impériale et développa une pédagogie originale avec le tsarévitch Alexis n'en déplorait pas moins les erreurs de l'autocratie et l'influence de Raspoutine, mais il redoutait que la chute du tsarisme ne précipite le pays dans une sanglante anarchie. La tourmente de l'histoire renforça les liens de Gilliard avec les Romanov. Séparé d'eux moins d'un mois avant leur exécution, il eut bien du mal à regagner la Suisse avec la gouvernante des filles du tsar, Alexandra Tegleva, qu'il épousa. Il s'employa ensuite à dénoncer l'imposture de la fausse Anastasia de Berlin. Avec un portrait de l'auteur par Pierre-Frédéric Gilliard.

    Treize années à la cour de Russie  -  Pierre Gilliard


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        « Heureux les grands vaincus, les rois découronnés »

     

                                                                  Charles Péguy

     

     

    21 Janvier 2020


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  • La Rédaction

    Les enfants, petits-enfants, et une partie au moins des arrière-petits-enfants du Duc de Bauffremont étaient là. Bauffremont, Pontac, Chabot, Rohan-Chabot, Marie-Liesse, et son époux Eudes d'Orléans, ainsi que les descendants des sœurs du défunt, entourés d'un grand nombre de parents et d'amis. La famille Légitimiste emplissait l'édifice pour cet adieu.

    La Princesse Françoise de Bourbon Parme, Princesse de Lobkowicz, représentait la maison de Parme.

    Etaient présents, Le comte de Beaumont-Beynac, président des œuvres hospitalières françaises de l'Ordre de Malte ;

    les membres de l'équipe du Duc d'Anjou, ainsi que les membres du conseil d'administration de l'Institut de la Maison de Bourbon, avec M. de La Rozière.

    Les funérailles de celui, en France, qui peut être dit le Premier Chrétien, allusion à l'une des devises des Bauffremont, Dieu Ayde au premier Chrétien, ont été célébrées ce matin à Saint-Roch, à Paris. C'est à cela que nous pensions, ces jours-ci, jusqu'à ce matin, ainsi qu'à la vieille et émouvante légende des Bauffremont, Plus deuil que joye.

    Mais au contraire c'était une autre dimension qui vivait là, et ce qui fut sensible est que ces funérailles avaient dépassé l'heure de la peine, pour entrer dans la joie, avec celui qui lui-même venait d'y entrer.

    Une émotion certaine, mais contenue, et déjà les chants annoncés, ainsi que la lecture et l'Évangile, marquaient un cérémonie tournée vers la joie, vers la Lumière.

    Le premier signe, était l'avancée de ce simple cercueil de bois blanc, escorté par les célébrants, au nombre de sept au moins, et parmi eux, les deux petits-fils prêtres du défunt.

    Le mot d'entrée du principal célébrant rappelait que le Duc de Bauffremont avait reçu,  « en plus de la mission de sainteté et celle de famille, communes à tous, deux autres missions lui avaient été dévolues, et qu'il n'avait pas choisies. La première, de conduire l'Institut de la Maison de Bourbon (1). La seconde, qui lui fut confiée par le Prince Xavier de Bourbon Parme, de présider après lui le mémorial de France à Saint-Denys.»

    Le Premier Épitre de Saint Paul aux Thessaloniciens ; le Psaume 26 ; l'Évangile de Jésus-Christ selon Saint Jean ( 14, 1-6).

    Peu après le début de la cérémonie, le soleil se levait sur Paris et apportait de la clarté en hauteur au transept.

    Très vite, en son homélie, le principal célébrant évoquait « une cérémonie simple, mais en même temps solennelle », et on peut la qualifier simplement de royale, en une église fondée par Louis XIV et qui renferme, outre Le Notre, la sépulture de plusieurs membres de la famille royale.

    Il décrivait « l'âme trempée... le tempérament de feu, du défunt. Sa passion, presque immodérée pour la Nature. » Et il évoquait sa bonté, sa courtoisie, dont nous pouvons dire qu'elle était légendaire. Et cette cérémonie associait en même temps la défunte épouse du disparu, Sibylle de Chabannes. Ajoutant que la douceur était venue sur le tard, après la disparition de celle-ci, tempérer son caractère direct.

    Et de dire que toute sa vie, « il aura été un inconditionnel de la Sainte-Vierge-Marie, et qu'il aura « récité toute son existence, chaque jour l'Angelus.»

    Aussi, on pense à la force avec laquelle son rénovateur a relancé le Légitimisme, rappelant celle du buffle, un des animaux du bestiaire des Bauffremont.

    Et de dire que, sur le cercueil avait été posé le dernier crucifix que Marie-Antoinette avait vénéré au Temple.

    Que, de Saint-Denis, avaient été apportée les reliques des deux fondateurs du diocèse de Paris, Saint-Denis et Saint Eleutère.

    Les deux principales décorations du défunt, le Saint-Esprit, la Toison d'Or.

    Et de rappeler les grandes choses qui auront façonné l'existence du défunt. La famille, cellule de base de la société, qui aura eu une importance primordiale pour lui.

    Que, de sa noblesse, il n'en tirait vanité ; « car il savait que tous, nous avons été tirés de la même glaise ». Mais qu'elle lui donnait le devoir de servir la France. Et de rappeler les soixante ans d'action du Duc de Bauffremont pour la France. 

    A d'autres moments de la cérémonie il aura été rappelé que c'est à vingt ans (quasi) qu'il avait reçu la mission de porter la parole de l'aîné de la maison de Bourbon, Jacques Henri.

    A été lu le message d'hommage à son cousin du Prince Louis de Bourbon, associant son épouse Marguerite et leurs enfants, en  « apportant à sa famille le soutien de (leurs) sentiments affectueux ».

    Après la messe, un hommage, parfaitement construit et délicat d'un ami de longue date et compatriote lorrain de Jacques de Bauffremont, à la demande de son fils. Il rappelait la proximité de Beaufremont, du village de Sainte-Jeanne d'Arc. Il rappelait qu'un ancêtre des Bauffremont était à Crécy, en 1346. Et il décrivait les dates essentielles de la carrière de son ami. Ces dates, chacun les connaît, elles sont essentielles dans l'Histoire récente du royalisme et de la maison de France. Sa présidence de l'Institut de la Maison de Bourbon ; mais avant, le dépôt du reliquaire de Saint-Louis à Saint-Denis, en 1954 si ma mémoire est bonne ; Et quelques détails des célébrations extraordinaires de 1993, que personnellement nous ignorions ; sans la présence du moindre personnage officiel français; mais avec l'Ambassadeur des États-Unis ! ; les CRS emportant très vite sur des camions les fleurs innombrables déposées par les 50 000 personnes venues rendre hommage, sur la Place de la Concorde, sur le lieu où la tête de Louis XVI avait roulé à 10h, deux cents ans plus tôt ; afin qu'il ne reste aucun signe, aucun témoignage, comme il n'existe sur la place même pas le moindre petit rappel, inscription, ou plaque. Le dépôt du cœur de Louis XVII à Saint-Denis, en 2004... etc.

     

    A la fin, le chant de l'Ave Maria, inattendu et émouvant, puis celui de Notre-Dame de l'Espérance, (Espérance, n'est-elle pas la devise des Bourbons ! achevait avant l'absoute brièvement commentée par le fils du défunt, Charles-Emmanuel de Bauffremont, cette cérémonie. Vraiment, celle-ci aura été toute louange.

    Avant le très long moment du défilé des condoléances à la famille.

    La dépouille a maintenant rejoint, pour l'inhumation dans l'intimité familiale, la sépulture des Bauffremont, à Scey-sur-Saône.

    La vigueur du Légitimisme, legs de Jacques de Bauffremont, se mesure à la ferveur exprimée ce matin par l'assistance d'une pleine église.

     

    1. C'est-à-dire, la Légitimité, depuis 1946, l'IMB sera créé en 1973, et présidé à partir de 1976 par Jacques de Bauffremont.


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  • La Rédaction

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    Reprenons, en résumé, notre idée d'un système de gouvernement dans lequel s'équilibrent (s'équilibreraient) les grandes séparations traditionnelles de presque tous les États, avant d'esquisser la peinture des nouvelles institutions que tout pays devrait acquérir.

    Caractéristiques :

    - Un Président, élu obligatoirement en dehors des circuits politiques, et donc des partis.

    - Un Premier ministre, choisi parmi les chefs d'une majorité (législative, devant être découplée, du point de vue des axes, de l'élection du Président) si possible large ou assez large. Dans le cas où le Président se situerait, du point de vue des idées, dans l'une des deux grandes moitiés (Gauche ou Droite), il vaudrait mieux que le Premier ministre soit choisi dans l'autre afin que participent toutes les ressources du pays.

    - Un Ministre d'État, issu de la société civile, choisi parmi de grands serviteurs de l'État, mais hors Technocratie, celle-ci d'ailleurs étant invitée à prendre sa retraite, disposant des clés économiques et financières, au sein d'un Super-Ministère qui assure une sécurité au pays.

     

    Nous verrons plus tard comment s'organise l'exercice du pouvoir.

     


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  • La Rédaction

    Ceci pourrait servir d'introduction à notre futur dossier sur la crise climatique... On y retrouve les mêmes raccourcis, qu'il s'agisse du Veganisme, la nouvelle secte, dont l'État français se fait le zélateur même pas discret lorsqu'il décrète un "repas végétarien" (?) hebdomadaire dans les cantines d'école, ou des nombreux diktats de pensée imposés sur tous les médias.

    Les grands-parents des Français étaient-ils plus raisonnables ? Certainement non !

    L'Histoire se répète. Là, comme ailleurs.

    1955 :

    "Pierre Poujade, dans un brillant discours, énonce cette vérité : « Ce qui tue le petit, c'est l'intermédiaire. »

    Un de ses admirateurs complète alors sa pensée : « Vous avez raison : il faut passer de l'herbe au lait, sans s'occuper de la vache.»


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  • Les orages qui ont éclaté entre les deux branches de Savoie se sont trouvés présider à la création de RoyautéNews en l'été 2006, faisant de notre Site le plus ancien média en Langue Française spécialisé dans les questions dynastiques et royales.

                                ________________________________

    La Rédaction

    Le Chef de la maison royale de Savoie, Victor Emmanuel, a aboli le 28 décembre 2019 la succession traditionnelle, en ouvrant à ses deux petites-filles la capacité de monter sur le trône d'Italie.

    Il a déclaré sa petite-fille Vittoria, Princesse Royale, Altesse Royale, Princesse de Carignan, Marquise d'Ivrée. Il l'a nommée Dame Grand-Croix, Grand Cordon de l'Ordre des Saints Maurice et Lazare.

    Il a déclaré sa seconde petit-fille, Luisa, Princesse Royale, Altesse Royale, Princesse de Chieri, et Comtesse de Salemi. Il l'a nommée Dame Grand-Croix, Grand Cordon de l'Ordre des Saints Maurice et Lazare.

    RoyautéNews déclare approuver cette décision mais regrette que ces dispositions n'aient pas été accompagnées de l'indispensable obligation pour les Princesses de contracter des mariages égaux ou dynastiquement susceptibles. ( ... )

    Lire la suite...


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  • La Rédaction

    Obsèques du  Duc de Bauffremont

     

    Les obsèques du Duc de Bauffremont seront célébrées en l'église Saint-Roch, à Paris, le vendredi 17 janvier 2020, à 10 h.


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  • La Rédaction

    Cérémonies du 19 et du 21 Janvier

    Le Prince Louis de Bourbon présidera la messe de mémoire en l'honneur de Louis XVI le 19 janvier à 10 h en la Chapelle Expiatoire de Paris.

     

    Le Prince Henri de Bauffremont, Président du Mémorial de France à Saint-Denys, fait part de la messe qui sera célébrée en la Basilique de Saint-Denis, le 21 janvier 2020 à midi.

     

     


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  • La Rédaction

    La disparition du Sultan Qabous

    Il personnifiait le calme et la prospérité de cette perle du Moyen-Orient qu'est Oman.

    Le Chef de la monarchie d'Oman, le Sultan Qabous, qui régnait depuis de manière particulièrement éclairée depuis 1970, vient de s'éteindre à la suite de maladie.

    Tous les étudiants omanais effectuant leurs études à l'étranger étaient suivis et aidés par l'Etat.

    Il était un facteur de paix, dans les relations internationales, à l'image de la sérénité qui régnait à l'intérieur du pays, devenu moderne grâce à la richesse pétrolifère, mais qui bénéficiait d'un rayonnement depuis l'arrivée de la dynastie au 18e siècle.

    Qabous Ben Saïd, dont le règne dut le plus long de tous les chefs d'Etats Arabes, appartenait à la dynastie Al Saïd.

     

    Son cousin, Haitham ben Tarek, lui succède sur le trône royal d'Oman.

    La disparition du Sultan Qabous

     © Mohammed Mahjoub - AFP

     

     

    Notre ancien conseiller, M. de Wilde, avait été durant dix-neuf ans Conseiller de la Cour royale d'Oman.

     

     


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  • Aperçu historique de la maison de Bauffremont établi par M. de La Garde à la demande de RoyautéNews

    ©RoyautéNews

     

    Cette illustre maison, dont l'antiquité se perd dans la vieille Bourgogne au 1er millénaire, fut Lorraine et du Saint-Empire avant d'être Française.

    Elle s'est de nombreuses fois réunie à la descendance des anciens Duc de Bourgogne, d'abord, puis aux Ducs Capétiens de Bourgogne.

    Au début du 18e s., la maison de Courtenay, la plus ancienne branche royale Capétienne, issue de Louis VI le Gros, s'éteignait dans la maison de Bauffremont.

    A la fin du siècle, elle recevait par héritage le nom de Carency, issu d'une branche des Bourbons Capétiens.

    Elle s'est aussi alliée directement à la maison de Bourbon.

     

    A l'origine, Sires de Bauffremont, etc., Barons de Jonvelle, etc., les chefs de cette maison portent ou ont porté les qualités de Duc de Bauffremont et Pair de France, Prince de Courtenay, et de Bauffremont-Courtenay, Prince de Bauffremont et du Saint-Empire, Prince de Carency, et de Bauffremont-Carency, Prince de Listenois, etc., Marquis de Bauffremont, Marquis de Sennecey, d'Arc-en Barrois, Listenois, Mirebeau, de Clairvaux, Meximieux, de Scey, Sombernon, Baron  puis Comte de Charny, etc., Vicomte de Marigny, Comte de Pont-de-Vaux, Comte et Vicomte de Salins, etc., Duc d'Atrisco, etc.; et Prince de Marnay(1). Ils prennent place, contrairement à ce que l'on a crû longtemps, à la suite d'une erreur d'un auteur, parmi les ducs d'Ancien-Régime.

    Leur prise de qualité de Duc et Pair, sous la Restauration, ne faisait que confirmer sa possession, acquise sous le règne de Louis XVI.

     

    Jacques de Bauffremont-Courtenay, Duc de Bauffremont et Pair de France (1922-2020), était le chef de cette illustre maison.

    Le prénom de Napoléon qu'il portait rappelle que les Bauffremont entretinrent de très bons rapports avec le 1er Empire.

    Il était Chevalier de l'Ordre du Saint-Esprit, Chevalier de l'Ordre Constantinien de Saint-Georges. Il fut aussi membre du Jockey-Club.

    Il était né en 1922, fils de Pierre d'Alcantara etc. Théodore, Duc de Bauffremont, Duc d'Atrisco, Marquis de Leganes, et de Morata de La Vega, etc., et de Thérèse Sophie Octavie Chevrier de la Bouchardière. Son grand-Père, Pierre Eugène, Duc de Bauffremont, Prince de Bauffremont et du Saint-Empire, avait épousé María Osorio y Moscoso de Borbón, Duchesse d'Atrisco, etc., fille du Duc de Seste (2), quatorze ou quinze fois Grand d'Espagne, et de l'Infante Thérèse-Louise d'Espagne.

     

    Parmi les héritages acquis et les titres historiques de cette maison,  se trouvait le Duché de Randan par Catherine de La Rochefoucauld, Marquise de Bauffremont, créé en sa faveur, et qui passa dans la maison de Foix.

    Il est amusant que le domaine de Randan, situé en Auvergne, devenu au 19e s. la propriété de la maison d'Orléans... par achat en 1821 du futur Louis-Philippe et de sa sœur Adélaïde, qui s'y rendit souvent, avant de devenir en 1830 le Domaine royal de Randan, avait été la propriété ancienne des Bauffremont.

     

    Cette maison possède les droits sur le Duché de Pont-de-Vaux, et tous les titres, entre autres maisons princières, de celles de Vienne et de Gorrevod.

    Cette maison a été parfois dénombrée parmi les Petits Chevaux de Lorraine, où se comptaient les plus illustres maisons de Lorraine.

     

    Ils ont porté dans le passé ceux de Prince de Bourlémont, Tenarre, de Duc d'Atri et de Prince de Melphes et sont de droit Ducs de Pont-de-Vaux (titre qu'ils n'ont jamais porté).

     

    1. Ils n'ont jamais porté effectivement le titre de Prince de Marnay (sinon à la suite).

    2. Possédant de très nombreux titres historiques.

     

    Cet aperçu historique pourra être amélioré.

    ©AperçuHistorique par ©RoyautéNews


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  • Le Prince Alphonse, Duc d'Anjou, Duc de Cadix, et de face, Mgr le Duc de Bauffremont.

    Duc de Bauffremont - Archives   -   III

    Photothèque Bauffremont ©RoyautéNews


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  • Mgr le Duc de Bauffremont en compagnie de S. M. l'Empereur Bao Dai.

    Duc de Bauffremont - Archives   -   II

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  • ©Photothèque Bauffremont  ©RoyautéNews

     

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  • Il y a un an, aujourd'hui,  la Princesse de Bauffremont entrait dans l'Éternité.

     

    Ayons une pensée pour son époux, Charles-Emmanuel de Bauffremont, Président de l'Institut de la Maison de Bourbon, dont le père, le Duc de Bauffremont, vient de s'éteindre hier, le 9 janvier 2020.

     

    Le Prince Louis de Bourbon, Duc d'Anjou, sur son compte Twitter, s'est exprimé hier :

    « Avec beaucoup d'émotion et une grande tristesse j'ai appris ce matin la mort de mon cousin, M. le duc de Bauffremont. Appelé à son service par mon grand-père puis mon père, il a toujours assuré notre famille de son plus profond dévouement. Nous le garderons dans notre souvenir. »

     


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  • Notice établie par M. de La Garde

     

    Jacques Yblet Napoléon Marie Laurent Alexandre de Bauffremont était né...

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  • Sur ce cliché, le Prince Alphonse, Duc d'Anjou et de Cadix, à sa gauche, Madame la Duchesse d'Anjou et de Ségovie, née Emmanuelle de Dampierre, puis Mgr le Duc de Bauffremont, leur cousin.

    Duc de Bauffremont - Archives   -   I

     ©Photothèque Bauffremont ©RoyautéNews


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  •  ©Photothèque Bauffremont

    Il a été conclu, voici quelques années, entre le Prince de Bauffremont et notre Site, que les images du Duc de Bauffremont déjà publiées, et celles que nous publions maintenant, selon notre proposition, seront libellées sous le nom de ©Photothèque Bauffremont.

    Le Duc de Bauffremont - Souvenirs

     Ci-dessus, avec le Duc d'Anjou et de Cadix

     


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  • La Rédaction

    Le Duc de Bauffremont n'est plus

    Le Duc de Bauffremont a rejoint la maison du Père ce jour, 9 janvier 2020, en l'âge auguste de 97 ans. Il aurait eu 98 ans le 6 février.

    C'est dans l'aile Saint-Louis, au nom prédestiné, dans le sein du bâtiment prestigieux aux lignes austères et nobles des Sœurs Augustines de Versailles qu'il vivait ces dernières années, une institution qui dispense des soins de la meilleure qualité, entouré de nombreuses photographies du Prince Louis de Bourbon et de son épouse Marguerite, et où il s'est éteint.

     

    Né en 1922, figure fondamentale et historique du royalisme, il est celui par l’œuvre essentielle duquel le Légitimisme français put revivre sitôt la Libération. Le Légitimisme, l'un des deux forts courants du royalisme français.

    C'est à la demande de son cousin, Jacques Henri de Bourbon, le Duc d'Anjou et de Ségovie, fils du dernier roi d'Espagne Alphonse XIII, et répondant à cette demande (1946) qu'il mit sur pied une organisation Légitimiste destinée aux royalistes demeurés fidèles à la branche historique dynastique.

    Équipe fidèle qui réunissait des personnalités, dissemblables et complémentaires mais toutes, des personnalités fortes. Parmi elles, et parmi les plus connues, le baron Pinoteau, Pierre de La Forest-Divonne, Patrick de La Rode, Armel Girard-Lamaury, Michel Josseaume, et tant d'autres, tous, d'une exceptionnelle valeur et dont la geste a façonné une âme au Légitimisme français.

    C'est autour du nom si illustre des Bauffremont que pût se cristalliser en faveur du Légitimisme renaissant un si grand nombre de personnes appartenant à la noblesse française. C'est ainsi que s'y agrégèrent, entre autres, son cousin germain le Duc de Polignac, et tant d'autres, au nom illustre ou non.

     

    Il assura des liens officiels avec la République, rencontrant de nombreux ministres (Charles Pasqua, par exemple), et entretenant des liens avec d'autres personnages proches du pouvoir tel que François de Grossouvre, l'homme de confiance du Président Mitterrand, qui assurait le lien officiel entre l'Élysée avec le Légitimisme et avec la personne d'Alphonse, le Duc d'Anjou.

     

    Il fut à la tête de l'Institut de la Maison de Bourbon depuis l'origine (création de la présidence en 1976) jusqu'en 2009, où son fils le Prince de Bauffremont lui a succédé.

     

    Le Duc de Bauffremont entretenait  d'excellentes relations avec les autres branches historiques dynastiquement issues de la fidélité au Comte de Chambord, branches  fidèles à la monarchie française séculaire : notamment, Bourbon Parme, à laquelle il était, ainsi que sa défunte épouse, apparenté prochement.

     

    Son petit-fils le Prince de Bauffremont-Courtenay est aujourd'hui le président du Mémorial de France à Saint-Denis, qu'il avait lui-même présidé longtemps et à la tête duquel il avait succédé au Prince Xavier de Bourbon Parme son fondateur, auquel il était aussi prochement apparenté.

     

    Il avait oublié un petit ouvrage, intitulé Souvenirs, en 2012, plein de détails vivaces et utiles pour cette période de foi et d'espérance.

     

     

    Demain, RoyautéNews publiera des photos d'archives du Duc de Bauffremont.

     

    Nos anciens articles sur le Duc de Bauffremont


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  • La Rédaction

    Deuil dans la famille royale d'Espagne : la sœur aînée de l'ancien roi Juan Carlos s'est éteinte aujourd'hui à Madrid.

    La Duchesse de Badajoz avait été hospitalisée d'urgence le 5 janvier, et avait reçu depuis la visite de son frère.

    Elle souffrait d'une maladie déjà ancienne, qui avait suscité l'alarme au début de 2019, entraînant une opération.

    Ses enfants se sont succédés à la clinique internationale Ruber où était soignée l'Infante Pilar.

    María del Pilar de Borbón y Borbón avait épousé Don Luis Gómez Acebo, duc de Estrada et vicomte de la Torre en 1967 et en avait eu quatre enfants.

    Elle était la fille de Don Juan de Barcelone, fils cadet du roi Alphonse XIII, et de María de las Mercedes de Bourbon-Siciles.

     

    La mort de l'Infante Pilar

    ©PurePeople    ici en compagnie de la reine Letizia en 2018.

    En compagnie du roi Felipe et de la reine Letizia à la cérémonie des prix nationaux du sport le 10 janvier 2019.

    La mort de l'Infante Pilar

     


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  • La Rédaction

    C'est à près de cent quatre ans que s'est éteinte Dagmar Bernadotte, cousine du roi Carl Gustav de Suède.

     

    Proche des souverains, elle était la doyenne de la famille royale.

    Elle avait épousé en 1936 Nils-Magnus von Arbin, dont elle eut cinq filles.

    Elle était petite-fille du Prince Carl Oscar, premier comte Bernadotte af Visborg, frère du roi Gustav V, arrière-grand-père de l'actuel souverain. Le Prince Carl Oscar avait perdu son rang au sein de la famille royale en raison de son mariage.

    Carl Oscar était fils d'Oscar II (1829-1907), roi de Suède et de Norvège, et de Sophie de Nassau.

     

    En 2016 lors d'un Te Deum, au deuxième rang à droite, en bleu. ©BestImage

    Mort de Dagmar Bernadotte


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  • Les Diplomates de la République (1871-1914) - Isabelle Dasque

    Presses de la Sorbonne ;   paraîtra le 27 fév. 2020 ;    720 p.;   35€.

    Disons-le clairement : la République a dû s'appuyer sur ce que l'on a pris l'habitude d'appeler l'aristocratie. Mais la remarque "...sélection davantage conforme au modèle méritocratique" laisse suspecter, avant d'avoir ouvert le livre, une nouvelle fumisterie... Si un secteur n'a jamais été laissé à un autre critère que le mérite, sous l'Ancien-Régime ni sous les monarchies plus récentes, c'est bien la Diplomatie ! RoyautéNews

    Présentation officielle : Pour défendre les intérêts de la France à l’étranger, la IIIe République peut compter sur un corps diplomatique en partie renouvelé après la républicanisation de ses cadres, et stimulé par l’ardeur patriotique des lendemains de la défaite de Sedan. Malgré les efforts consentis pour démocratiser son personnel, la République s’appuie encore sur les représentants des élites traditionnelles, proches des milieux diplomatiques européens et familiers des pratiques sociales et culturelles héritées de l’ancienne société de cour. Toutefois, l’ouverture à d’autres cercles, la moindre part de l’hérédité et de l’endogamie, l’introduction de procédures de sélection davantage conformes au modèle méritocratique et l’uniformisation des filières, diplomatique et consulaire, montrent un corps traversé par des évolutions similaires à celles de la haute administration de la fin du XIXe siècle.

    Les diplomates entretiennent des relations très étroites avec les autres groupes dirigeants, auxquelles concourent la diversification de leurs parcours et de leurs stratégies de carrière, l’élargissement de leurs réseaux et la modernisation de leurs allégeances politiques. Ralliés aux institutions nouvelles, ils se sont prêtés aux termes d’un compromis acceptable avec la République, qui repose sur des mécanismes d’intégration réciproque et sur un consensus quant aux objectifs de la politique extérieure. Soucieux de respecter les traditions, garantes de la cohésion et de l’esprit de corps, les diplomates de la Belle Époque n’en ont pas moins posé les jalons d’une diplomatie plus moderne, adaptant leurs pratiques professionnelles aux mutations de la vie internationale. Ils ont toutefois le sentiment d’assister au crépuscule de la diplomatie du Concert, à laquelle s’identifiait toute une conception de l’ordre européen et du système international avant 1914 et dont ils cultivent d’ores et déjà la nostalgie.

    Les Diplomates de la République (1871-1914) - Isabelle Dasque


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  • L'Empire islamique  -  Gabriel Martinez-Gros

    Passés / Composés ;    3 sept. 2019 ;    336 p.;    23€.

    Présentation officielle : L’histoire des cinq siècles de l’Empire islamique, de la mort du Prophète en 632 à l’éviction des Arabes des structures de pouvoir et à l’émergence des sultanats turcs au XIe siècle, en passant par les conquêtes, la mise en place du califat, l’éclosion et la chute des dynasties abbasside, omeyyade ou fatimide, tel est le propos de Gabriel Martinez-Gros. Mais pour éviter le biais d’une histoire de l’Islam vue d’Occident – ou l’essor de l’un est inévitablement le déclin de l’autre – l’auteur convoque les quelques rares voix qui nous parviennent encore du fond de l’histoire islamique. Ces voix, ce sont celles des historiens arabes médiévaux, dont Ibn Khaldûn.

    Ainsi émerge une tout autre perception de l’Empire islamique, où les dynasties se consolident dans la première génération de leur existence, atteignent leur floraison dans la deuxième, vieillissent et agonisent dans la dernière. C’est donc à une triple réflexion que nous invite ce livre admirable et singulier : d’abord sur l’histoire de l’Islam médiéval, ensuite sur la dynamique impériale, enfin sur l’écriture de l’histoire.

    L'Empire islamique  -  Gabriel Martinez-Gros


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  • La Rédaction

    Année de Gaulle

    En France, c'est l'Année de Gaulle qui vient de commencer. A vrai dire, il y a plusieurs mois que les projets littéraires et mémoriels ont commencé de fleurir en prévision de cette année d'anniversaires.

    2020 commémore trois dates fondatrices ou essentielles : la naissance de Charles de Gaulle, voici cent-trente ans ; l'Appel du 18 Juin (1940) ; et la mort, il y a cinquante ans, du personnage le plus illustre de l'Histoire, au moins au XX° siècle, considéré en France et dans le monde comme synonyme et symbole de Résistance.

    Charles de Gaulle a vu se dresser contre lui tant d'incompréhension - y compris chez ses partisans - que de nombreuses questions demeurent et sont passionnantes. Que restera-t-il de son œuvre dans l'Histoire, mais surtout, comment sera-t-elle comprise ?  Elle a été le plus souvent réduite à au simple espace politique, elle a même été détournée à des fins politiciennes. Mais n'est-ce pas le destin des grands hommes ?

    Nous observerons les étapes qui marqueront cette année de Gaulle, pilotée principalement par la Fondation Charles de Gaulle, en faisant place aux ouvrages qui seront publiés.


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