• La Saga des Farnèse  -  Jean-Marc de La Sablière

    Robert Laffont ;   23 janv. 2020 ;    368 p.;    21€.

    Présentation officielle : Des Farnèse on retient le faste, la grandeur, mais aussi l'ascension extraordinaire. Enracinée au Moyen Age dans la région du lac de Bolsena, au nord de Rome, cette famille de condottieri prend son élan au XVe siècle pour conquérir la papauté en 1534. Alexandre, devenu Paul III, favorise alors les intérêts de son clan. Ses descendants, ducs de Parme alliés aux grandes dynasties ou princes de l'Eglise, comme son petit-fils le Grand Cardinal, connaîtront des destins de premier plan qui leur permettront de peser sur le sort de l'Europe.
    Alessandro, petit-fils de Charles Quint, deviendra à la fin du XVIe siècle le grand général de Philippe II, le plus illustre capitaine de son temps. Après une phase de décadence au XVIIe siècle, Elisabeth Farnèse clôturera glorieusement l'histoire de la lignée en montant sur le trône d'Espagne par son mariage avec Philippe V, petit-fils de Louis XIV. Cette saga foisonne de personnages aussi romanesques que la belle Giulia, qui fut la maîtresse de Rodrigo Borgia, ou le cruel et débauché Pier Luigi, fils de Paul III.
    Jean-Marc de La Sablière nous livre à travers eux un passionnant tableau de l'époque. Il évoque la vie sous la Renaissance, les guerres et grandes négociations de ce temps, la querelle de Charles Quint et François Ier, l'histoire de l'Eglise confrontée à la montée du protestantisme... Il souligne le rôle joué dans ces événements par plusieurs membres de la famille Farnèse, et notamment le pape Paul III dont la jeunesse scabreuse et le népotisme ne doivent pas faire oublier qu'il sauva l'Eglise en lançant et en mettant sur la bonne voie le concile de Trente.
    Jean-Marc de La Sablière, qui fut ambassadeur de France à Rome et vécut près de cinq ans au palais Farnèse, s'est passionné pour ce monument, l'un des plus beaux édifices de la Renaissance, et pour les extraordinaires collections "d'antiques", d'objets rares et de peintures réunies en ce lieu au XVIe siècle par Paul III et ses petits-fils, qui surent également faire travailler les plus grands artistes de leur temps.
    Il a bénéficié des meilleures sources pour restituer l'âme et l'histoire de cette dynastie prestigieuse.

    La Saga des Farnese  -  Jean-Marc de La Sablière


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  • L'enfant interdit  -  Pierre Verdrager

    Comment la pédophilie est devenue scandaleuse ;

    Armand Colin ;  2013 ;    344 p.;   25€.

    Présentation officielle : Qui se souvient que la pédophilie a été considérée comme une cause « juste » voici seulement une trentaine d’années ? Au nom de la libération des mœurs, de grands intellectuels, des éditeurs, des journaux renommés, à gauche, mais aussi à droite, des hétérosexuels comme des homosexuels, l’ont défendue avec passion. Certes, une telle position faisait débat : ce livre nous replonge dans les controverses de l’époque et passe à la loupe les arguments des différents protagonistes. 
    Aujourd’hui, la pédophilie est quasi unanimement considérée comme une des pires choses qu’on puisse imaginer. Et celle-ci fait d’autant plus peur qu’elle est toujours plus envahissante : il n’est presque plus possible de consulter un média sans qu’il en soit question. Elle a colonisé aussi bien l’espace public que notre propre intériorité. 
    Pourtant, les sciences sociales sont restées inexplicablement muettes sur ce problème alors même que se posent de nombreuses questions : comment certaines élites ont-elles tenté de légitimer la pédophilie dans les années 1970-80 ? Comment, en l’espace de quelques années, le pédophile est-il devenu un danger pour la société ? Pourquoi ce retournement a-t-il été aussi rapide que radical ? Ce sont ces énigmes, et quelques autres, que cet ouvrage tente de résoudre.

    Commentaire de RoyautéNews : Nous n'avons pas lu ce livre, seulement feuilleté. Sa lecture semble utile pour comprendre un phénomène, qui va du silence des années 70 à nos jours et la condamnation de la pédophilie, par une lente évolution soigneusement décrite en plusieurs phases qui paraissent  exactes. Notons l'année de parution, 2013, de ce livre qui ressort aujourd'hui en librairie.

    Dès 2003, Philippe Ploncard d'Assac dénonçait déjà, dans son livre Enquête sur la « Nouvelle Droite » et ses compagnons de route, les liens entre une certaine extrême-droite néo-païenne et une sympathie pour la pédophilie. Il citait dans son étude, Gabriel Matzneff.

    Certains se plaisent à le dire, ce serait Mai 68 qui serait à l'origine de tous les crimes, ce que nous ne croyons pas - les évolutions qui en apparence en ont coulé y ont puissamment contribué, mais elles étaient issues d'une antériorité profonde précédant cet événement - il faut peut-être rappeler d'autres facteurs d'ambiance qui ont contribué à un silence de fait. Nous n'en retiendrons que deux : dès la fin de la guerre, le livre de Roger Peyrefitte, Les Amitiés particulières, était primé par le Renaudot, celui-là même que recevra Matzneff plus tard ; l'admiration de Mitterrand pour Montherlant qui fut le maître à penser de Matzneff; supposons que tout cela (c'est à dire beaucoup de choses) participait à un "vide", à un "blanc", à l'époque où Matzneff s'épanchait chez Pivot, qui faisait considérer avec des yeux ronds un phénomène incompris, et que, par instinct on ne voulait pas voir.

     

    L'enfant interdit  -  Pierre Verdrager


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  • Marie-Antoinette l'indomptée  -  Elisabeth Reynaud

    L'Archipel ;   13 fév. 2020 ;   451 p.;  22€.

    Présentation officielle : Qui fut vraiment Marie-Antoinette ? Pour le découvrir, il a fallu, par-delà les siècles, entendre sa voix. En s’appuyant sur les correspondances, chroniques, mémoires rédigés au XVIIIe siècle par les ambassadeurs, ministres, gouvernantes, duchesses et femmes de chambre, Elisabeth Reynaud nous donne à lire son journal intime.

    Celui d’une femme, qui eut le courage d’afficher sa singularité et de s’affranchir de l’étiquette pesante de la cour de France, où elle arrive en 1770, à 14 ans, pour épouser le dauphin.

    On y entend ses cris d’amour, d’orgueil, de colère ou d’angoisse. On découvre au plus près celle qui fut l’épouse de Louis XVI, l’amante du comte de Fersen, l’amie passionnée de la Polignac, mais aussi la mère de quatre enfants, dont trois moururent en bas âge.

    Le portrait de celle qui monta à l’échafaud le 16 octobre 1793, à la veille de ses 38 ans, ayant affronté son destin.


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  • La Rédaction

     

    Marie a 72 ans et dort dans sa voiture, à Puteaux.

    Putéoliens, Putéoliennes, réveillez-vous !

    109 000 personnes ont signé. Lecteurs de RoyautéNews, c'est à vous !

    On n'est pas obligé de verser un don.

    Un clic pour la pétition


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  • La Rédaction

    Chercheuse en garde à vue pour avoir refusé un prélèvement d'empreintes

    Ce n'est que le début. De la multiplication des crimes contre l'humanité par ce régime infect, le début de notre résistance qui ne connaîtra ni limite ni modération. Nous exigeons la libération de la chercheuse lilloise gardée à vue pour avoir refusé un prélèvement d'empreintes.

     

    Nous irons jusqu'au bout et si cette personne n'est pas relâchée, nous engagerons des poursuites contre l'État français, cette infâme et répugnante dictature.

    Nous soutenons sans limites et sans réserves cette chercheuse courageuse, et nous appelons, et espérons, que les actes de sédition, de rébellion, vont se multiplier.

    A bon entendeur, salut.

     

        Article relatif du Parisien


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  • La Rédaction

    Nous avons appris avec tristesse la mort à Madrid, le 13 février, à la suite d'un accident, de la Princesse Cristina de Bourbon Séville, fille de Mgr le Duc de Séville, chef de la seconde branche des Bourbons.

    C'est entourée des siens qu'elle s'est éteinte à l'Hôpital Puerto de Hierro.

    Cette jeune femme, qui proposait un service de restauration haut de gamme à domicile, était la fille de François de Paule de Bourbon Séville, et de la Princesse Béatriz von Hardenberg.

    Elle était la sœur cadette d'Olivia de Bourbon, que notre Site avait présentée voici quelques années.

    Le Duc de Séville fut Grand-Maître de l'Ordre de Saint-Lazare de Jérusalem jusqu'en 1995, conduit aujourd'hui par son fils François. Sa mère, Beatriz, fut directrice de Vogue.

    Le corps de Cristina a été déposé hier soir au funerarium San Isidro de Madrid où ce matin, ses amis se sont rendus. Parmi eux, Ágatha Ruiz de la Prada accompagnée de son fils Tristán.

    Un office s'y tiendra à 16h cet après-midi, avant que les funérailles soient célébrées d'ici un mois.

     

    Cristina en compagnie de sa mère

    Cristina de Bourbon Séville

     © Hola


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  • La Rédaction

    Dès le début de la décennie des 80, le temps est résolument polonais. Polonais et Résistant.

    Depuis 1978, un pape, pour la première fois dans l'Histoire, est non seulement un Géant de l'Histoire, mais aussi polonais.

    La révolte contre la dictatures du Bloc de l'Est est même devenue le sel de la Terre. Lech Valesa, et son syndicat Solidarność deviennent l'emblème de la Résistance contre les dictatures communistes et en même temps ceux vers lesquels se tourne le regard du monde, spécialement l'Europe de l'Ouest, vers lesquels on espère.

    A Paris, depuis le début de 1981, est installé un nouvel archevêque, un polonais, qui deviendra en 1985 le Cardinal Lustiger.

    Depuis des années, un diplomate de haut rang, d'origine polonaise, est le ministre des Affaires étrangères potentiel de Chirac. Finalement ce dernier lui choisira cependant en 1986 Jean-Bernard Raimond.

    Jean de Lipkowski est en même temps le neveu du Cardinal de Pologne (1981), résistant derrière le Rideau de Fer, emprisonné dans les années 50 par le pouvoir communiste. L'Archevêque, Primat de Pologne et devenu le Cardinal Wyszyński durant cet emprisonnement, au temps de Pie XII, était un ami de son compatriote, Jean-Paul II.

    Dès les premiers mois de la résistance de Solidarność, les premiers camions de vivres et de biens de première nécessité organisés en France notamment par des jeunes catholiques, partent alors en Pologne. Très vite, d'autres partiront pour le Liban en guerre.

    Pologne, Liban, sont liés aussi : la France est alors encore assez en pointe dans la défense des libertés, ce n'est pas comme à notre époque. C'est précisément Jean de Lipkoswki qui incitera la France à demander l'envoi de troupes françaises au Liban : cette démarche aboutira à la résolution 426 créant la FINUL, la Force d'Intervention des Nations Unies au Liban, rassemblant plusieurs contingents de divers pays, dont les deux grands contingents français.

    Bientôt, le Cardinal Wyszyński sera proclamé bienheureux par le Pape, après qu'un premier miracle ait été reconnu par son intercession, ainsi qu'il a été annoncé en octobre 2019.

    Heureuses, ont été les époques anciennes, car elles semblaient connaître un cap, des caps. Des capitaines aussi. Et quelles personnalités, quelle épaisseur, quel prestige.

    Alors où le monde s'enfonce dans une dictature universelle d'une monstruosité jamais égalée, dans laquelle les moindres faits et gestes sont épiés par les pouvoirs publics, qui viendra ?

    Les œuvres du Présent sont essentielles à tous et d'abord, indispensables à l'avenir.

    Même si tant de gens sont maintenant occupés à l'urgence verte - si pratique pour dériver leur attention des questions plus graves encore - que ferons-nous ? Ferons-nous face au monstre qui nous engloutit ?

    Avant de sombrer dans l'immensité noire et définitive. Pour laquelle il n'y aura ni un Londres, ni une Libération. Pour l'instant, la face sombre achève de s'installer, devant un corps politique universellement aveugle ou compromis, devant une Église fidèle à ses habitudes, celle de regarder ailleurs et de se prêter à tout.

     

    Solidarnosc, et le Temps polonais

    Cet article pourra être amélioré demain.

     

    La biographie essentielle de Jean de Lipkowski va apparaître très prochainement sur RoyautéNews.


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  • La Rédaction

    Présentation d'Edoardo Mapelli Mozzi

    Ce jeune anglais très brillant va épouser le 7 juin la Princesse Béatrice d'York.

    Edo Mapelli Mozzi appartient à une famille de la noblesse italienne, fils du comte Alex Mapelli Mozzi, ancien skieur de niveau olympique, et de (Nicola) Burrows, depuis nommée Nikki Williams-Ellis, une anglaise remariée à Christopher Shale, aujourd'hui décédé, un homme d'affaires conservateur proche de David Cameron. Edoardo est devenu millionnaire grâce à la société en conseil immobilier qu'il a créée en 2007.

    Edoardo est déjà le père d'un enfant, d'une précédente union avec l'architecte Dara Huang.

    Ce mariage a reçu l'approbation de la reine.

     

    Ici avec sa fiancée Béatrice et sa future belle-sœur Eugénie d'York

    Présentation d'Edoardo Mapelli Mozzi

     


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  • La Rédaction

    En sommes-nous arrivés à une expérience à taille réelle ? Ou s'agit-il d'un essai qui aurait mal tourné ?

    La situation en Chine semble être infiniment plus grave que les médias, et les autorités, ne semblent vouloir le dire, comme en attestent des sources particulièrement certaines.

    Les Chinois n'acceptent pas le traitement qui a été réservé par les autorités au médecin alertant qui, depuis, est mort du coronavirus. Et ils s'interrogent...

    Le risque d'épidémie de masse provoquée, existe depuis longtemps. On ne peut nier que certaines grandes industries pharmaceutiques, qui ont partie liée dans un sens et dans l'autre à des gouvernements de plusieurs pays, sinon avec tous, attendent impatiemment un feu vert... Un autre facette de la coercition des peuples, consiste à les rendre malades et dépendants, voire, à supprimer ceux qui le sont. C'est l'une de la Dictature généralisée, que nos contemporains imbéciles n'ont pas voulu voir, s'obstinant à donner les clés de la Mort à des aventuriers politiques, pour le moins.

    Il a été dit, juste avant le début du mandat macronien, ou sitôt après, que le nouveau fantoche de la dictature mondiale avait quelques liens avec les industries pharmaceutiques. Curieusement, on n'en a pas su plus... L'obligation prononcée par la ministre française de la santé pour l'injection de onze vaccins pour les enfants, contre de très nombreux avis contraires d'experts, n'aurait, bien sûr rien à voir avec l'une ou l'autre face de ces allégations... et on y verra ce que l'on voudra. La manipulation des dossiers médicaux, que l'on souhaite enlever des mains de leur propriétaire, au contraire en les partageant comme une sorte d'étiquette qui serait épinglée sur chaque individu... Nous y reviendrons très vite.

    Ne voyons surtout pas un complot... dans cette idée, somme toute très simple, même si elle est peut-être épidémique... Ce serait d'une attitude de mauvais citoyens, bien sûr.

    Se reporter à l'article du Monde (clic).

     

    Coronavirus : début des grandes manoeuvres pour une mortalité de masse ?

    Courtesy © ALY SONG


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  • La guerre de succession d'Espagne  - Clément Oury

    Tallandier ;   paraîtra la 12 mars 2020 ;   528 p.;    25€90.

    La guerre de succession d'Espagne  Clément Oury

     

     


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