• Rubrique essentielle de RoyautéNews

    Vous êtes sur le Flux principal de RoyautéNews

     

  • La Rédaction

    RoyautéNews ne reconnaît pas le Grand-Duc Goerges de Russie

    Tout aussi sympathique qu'il soit, RoyautéNews ne peut admettre la position du Grand-Duc Georges de Russie.

    Sa position d'héritier de la maison impériale de Russie, et celle de sa mère, la Grande-Duchesse Maria, n'étaient pas tranchées.

    D'autres branches de la famille Romanov contestent à juste titre la capacité de la Grande-Duchesse Maria à prétendre être le chef de la famille impériale.

    Jusqu'ici, la situation de la famille impériale n'était pas tranchée, de ce fait. Il existait des arguments dynastiques suffisants pour admettre que la succession devait un jour, être tranchée.

    Aujourd'hui, cette hypothèse n'est plus envisageable, et d'ailleurs, nous le regrettons. Ce regret ne signifie pas que nous avions une préférence (d'ordre dynastique, bien sûr, les éléments d'affect n'entrant pas en compte chez nous) pour Georges. Mais son appartenance à la maison de Prusse lui conférait une aisance certaine en termes de rayonnement.

    Mais le prochain mariage du Grand-Duc Georges, avec sa fiancée, Mademoiselle Bettarini, fille d'un diplomate italien.

    La position de la Grand-Duchesse s'est construite sur le principe selon lequel tous ses cousins, dont les mariages ont été avec des familles les plus illustres de Russie bien que non régnantes, ou anciennement régnantes, étaient exclus de la succession impériale. Et voilà, sitôt après, que la règle prétendue, décidée par les Tsars, compréhensible à une certaine époque bien que pouvant se contester en partie, n'est plus valable pour son héritier...

    L'opinion des cours européennes, favorables dit-on à la Grande-Duchesse Maria, ne change ni la réalité, ni l'impossibilité désormais acquise pour la descendance qui sera issue des futurs mariés, de représenter la famille impériale.

     


    votre commentaire
  • La Rédaction

    Le bilan en chiffres d'un aspect de la dictature

    Il y a de quoi être fier... C'est le défi insurmontable de notre époque que de se débarrasser de ces gens-là.

     

    Et encore, ceci n'est qu'un aspect marquant... Pendant la répression contre la population et les Gilets Jaunes, en une année le bilan :

    - plus de 5000 blessés
    - 127 blessés graves
    - 315 personnes blessées à la tête
    - 26 éborgnés
    - 5 mains arrachées
    - 23000 interpellations
    - 3000 condamnations
    - 1000 peines de prison ferme
    - 116 journalistes blessés
    - 35 médecins blessés
    - 28 passants blessés

    Et des morts, certainement, à vérifier et nous n'avons pas les sources pour l'instant.

    Quant aux actes contre la liberté, ils sont innombrables et concernent la population entière.

     

     


    votre commentaire
  • La Rédaction

    Pas de convergence de RoyautéNews avec les généraux français signataires de la tribune

    Tout en condamnant l'attitude du ministre des armées, et en affirmant hautement que les armées françaises sont une digne institution, devant laquelle tout scribe, spécialement gouvernemental, doit s'incliner, avec respect, les Armées demeurant, et accomplissant (en théorie) une mission supérieure auprès de laquelle les autorités politiques de rencontre ne sont que poussière, RoyautéNews ne partage pas du tout le contenu de la tribune des généraux.

    Il était d'avance acquis que le message des signataires tournerait au flop. La polémique n'aura fait que renforcer un pouvoir qui a peut-être lui-même sussurré l'apparition de cette fronde de cour de Maternelle.

    Elle oppose - simplifions - deux courants d'un même ensemble, dévoués à la République, mais qui divergent sur la conduite à suivre. Que la polémique enfle si vite, c'est qu'elle est portée par les militants de Madame Le Pen, à plein temps actifs sur les réseaux sociaux et surtout par des médias de premier ordre.

    La "Droite" se paie de mots depuis des lustres avec des para-notions aussi creuses qu'un radis creux, dont la double couleur ambigue radicale... laisse tout dire ; elle se pâme exclusivement de toutes les glorioles de carnaval, défaille devant les inutiles flonflons d'un patriotisme de série Z.

    Z comme Zemmour. Pas pour rien que la tribune a été publiée sur Valeurs Actuelles, l'un des moteurs les plus efficaces du Système. Déjà, ça sentait la daube. Pas étonnant que la carte de substitution du Système, son Joker, Madame Le Pen, ait bondi sur les carreaux.

    On ne voit pas pourquoi ces quartiers ne se trouveraient pas aux mains des potentiels émeutiers issus de l'immigration. Si quelqu'un connaît la raison, qu'il la donne...

    Du point de vue des pouvoirs politiques gouvernants et des forces politiques d'opposition, unis les uns aux autres dans un front républicain témoignant aussi bien de l'art des mêmes à se maintenir au pouvoir... que du niveau lamentable des idées, la fonction des banlieues chaudes, ou leur utilité, a évolué avec le temps. Elle s'articule aujourd'hui en deux bras :  1/ servir de réservoir de combat tout prêt pour le cas où serait décidée une guerre civile.

    De notre point de vue ça ne fonctionnera pas. Ce n'est pas l'Islam radical, phénomène marginal, au nombre, qui tient en alerte les jeunes des banlieues. Ce qui les met sur la défensive, outre les provovations stupides d'une police qui se croit chez elle (ndlr : pour être respecté, il faut venir d'un chef respectable), c'est tout bonnement la volonté, d'ordre politique, de faire main basse sur le juteux marché des stupéfiants (légalisation du cannabis en discussion depuis longtemps), alors que ce marché permet à des populations immigrées de survivre, et pour certains, de vivre. Alors qu'en l'espace de quelques décennies la République n'a eu à leur offrir que des encouragements à prendre des coups - et à en donner - dans les clubs de boxe, puis à les inciter à vivre leur spécificité à se rouler par terre (financements illimités pour le Hip-Hop... etc.), et enfin, lorsqu'on leur a ouvert l'espace du marché du travail, ça a été pour ne leur offrir que des place de vigiles de supermarché... Et se cachant derrière le mot Intégration...

    Est intervenue une donnée plus récente dans le tableau. Les communautés juives ont commencé à prendre peur, devant la montée de l'intégrisme dur, notamment. Et ont voulu revenir sur cette situation dont elles avaient été les promotrices, avec d'autres puissances. D'où le phénomène zemmourien... l'un des plus connus de la démarche. Sur cette matière, les prescripteurs divergent sur la tactique à suivre et ne savent se décider. Conserver des foyers d'insurrection pour démolir encore plus le pays à chaque occasion possible, ou tenter de soutenir par une habile - mais perverse et récupérante - manœuvre, amadouer les populations attachées aux valeurs essentielles, entre autres, la chrétienté, les soutenir et les canaliser jusque dans les bras matronesques d'une Madame Le Pen, toute dévouée aux mêmes et idoines pouvoirs immuables malgré tous leurs masques.

    2/ les banlieues servent à démonter le moral des forces de police. De la sorte, le pouvoir tient à disposition le meilleur bouclier de sa survie,

    Quel que soit l'état des catastrophes de ses décisions et de sa "gestion", il lui faut, pour ne pas être "dégagé", être protégé de la rue et les mercenaires sans scrupule. Ce sont les CRS, certaines brigades peu identifiées, sans parler de la force de sécurité européenne, déjà présente et glissée parmi les autres flics, comme lors des manifestations des Gilets Jaunes, et qui a priori n'est pas passée par les banlieues.

    Le meilleur moyen d'avoir une police déprimée, dégoûtée, prête à toutes les violences contre tout le reste de la population ? Devinez. Et ça dure, et ça dure, depuis maintenant des décennies. Envoyez-la dans les banlieues. Quelques bons stages de caillassage anti-flic en banlieue fera d'eux les meilleurs cogneurs de fliquerie répressive qui soit.

    Lorsque les militaires de rang élevé prendront la mesure de tout, en se dépouillant des écrans de fumée qui leur ont fait confondre, grandeur de la nation et pouvoir à deux balles, il se mettront enfin (à nouveau) au service de la nation.

    La légitimité d'un pays réside dans ses grands fondements, par sur des autorités suspectes par définition, que sont les lobbies politiques. On a remplacé ces grands fondements par des marionnettes de chiffon, notamment "la République", qu'on agite à tout propos comme le Grand Guignol.

    S'ils deviennent un jour lucides - mais ça n'a jamais été la première qualité des chefs militaires, en France... ils apercevront ce qu'ils ont à faire. Rétablir le pays dans ses droits, dans son bon droit, et serrer la clique politique sous les verrous.

    Quant au Général Lecointre, nous aimerions qu'on le chasse à coups de pied de ses fonctions de vizir poisseux du Système, et qu'on le renvoie à la circulation.

     


    votre commentaire
  • La Rédaction

    Des souvenirs des Princes d'Orléans, ayant appartenu à la succession du défunt Comte de Paris (2019) d'autres, qui provenaient de la succession d'Isabelle, Comtesse de Paris, et qui faisaient partie des objets du château d'Eu, seront vendus à Drouot le 7 mai par la prestigieuse maison parisienne Coutau- Bégarie.

    Parmi ces souvenirs de seconde importance, des sceaux de diverses origine, des dessins du 19 à s. représentant quelques princesses.

    Une pièce a retenu notre attention. (voir plus bas)

    Au cours de cette même vente seront proposés des portraits de la famille royale d'Italie de l'école italienne du 19e s.

     

    Une montre Art déco en platine sertie de douze carats de diamants, ayant appartenu à la reine Victoria Eugénie d'Espagne, née Battenberg, petite-fille de la reine Victoria et grand-tante de Philip Mountbatten, sera vendue également.

    Elle est signée du joaillier parisien Henri Lyon, de 1919. Elle provinet de la succession Gübelin de la reine. (envoi de M. Yvan de Wilde).

    Vente de prestige à Drouot - Souvenirs Orléans, Savoie, Bourbon

    Parmi les biens provenant de la succession Orléans, une pièce d'intérêt dynastique revêt une importance historique puisqu'elle saisit la pensée du chef de maison et des autres membres de la famille : il s'agit de l'acte fixant la succession au sein de la famille d'Orléans, signé en 1909 à Bruxelles.

    Cette acte fut établi et intitulé et signé par Philippe, Duc d'Orléans, Chef de la Maison de France, et par Antoine, Duc de Montpensier, Robert, Duc de Chartres, Jean, Duc de Guise, Ferdinand, Duc d'Alençon, Emmanuel, Duc de Vendôme, le Prince Pierre d'Orléans (Duc de Penthièvre), le Prince Gaston d'Orléans, Comte d'Eu, les Princes Pierre, Louis et Antoine d'Orléans-Bragance.

    RoyautéNews publiera une étude juridique de cet acte dès les jours qui viennent.

    Parmi les autres pièces intéressantes de cette vente, dont une bonne partie ne semble pas provenir de la succession des Orléans, est un portrait de Marie de Brignole Sale, Duchesse de Galliera, apparentée aux Grimaldi et qui transmit ce titre par testament à Antoine d'Orléans, Duc de Montpensier, père de celui cité ci-dessus.

    Aussi, deux sceaux pendentifs très mignons provenus de la succession du baron de Rédé.

    Vente de prestige à Drouot - Souvenirs Orléans, Savoie, Bourbon

    Vente de prestige à Drouot - Souvenirs Orléans, Savoie, Bourbon

    Ci-dessous, la Duchesse de Galliera

    Vente de prestige à Drouot - Souvenirs Orléans, Savoie, Bourbon

    Ci-dessous, le Comte d'Artois.

    Vente de prestige à Drouot - Souvenirs Orléans, Savoie, Bourbon


    votre commentaire
  • La Rédaction

    Pakistan, l'esprit français, l'Élysée et lson insanité d'une junte de demeurés

    La politesse faisait partie du patrimoine de la France et des Français.

    Et l'esprit de ce vieux pays, même sous la république lorsqu'elle savait se tenir, aurait destitué tout sous-fifre qui aurait insulté autrefois publiquement une autre religion ou ses représentants.

    Non, la caricature du sacré n'est pas permise et ne sera pas permise en France. L'injure institutionnelle est un crime. Il sera traité comme un crime si une nouvelle force qui aura notre faveur accède un jour aux commandes du pays. Ceux qui auront bavé seront jugés. Ce sera un meilleur sort, sans doute, que celui qui les attend peut-être au tournant d'une rue et encore, nous n'utilisons pas ici des jargons qui auraient pu être appropriés et laissons l'insanité aux provocateurs illuminés de la république.

    Non, cet individu scabreux ne représente pas le pays.

    Messieurs les Militaires, vous dont on parle ces temps-ci, laisserez-vous mettre au bazar votre vie parce qu'un fou fait bon marché, de la vôtre, et de celle des autres Français ?

     

    Qu'il s'agisse de ce thème gravissime, ou de n'importe quel autre, le Zigoto élyséen doit être expulsé Manu Militari des affaires françaises, petites ou grandes.

    Et dès qu'il parlera, et de n'importe quel sujet n'oubliez pas : C'est le Touche pas à ça P'tit con !    (clic !)

     

    #TouchePasÀÇaPtitCon


    votre commentaire
  • La Rédaction

    Ils ont choisi. Tant le père, Charles Napoléon, qui a renié Napoléon Ier, au point qu'il a préféré changer de nom, que l'actuel représentant officiel de la famille, Jean-Christophe Napoléon.

    Cette famille a toujours été une épine dans la famille impériale, au point que Napoléon III espérait beaucoup qu'elle ne lui succèderait jamais.

    Nous sommes lassés des trahisons et reniement de la famille Napoléon, qui a choisi la République, au point d'en être venue à insulter désormais, l'Empereur Napoléon, l'année même de son bicentenaire.

    Que l'on admire ou non son œuvre gigantesque, qu'on le veuille ou non Napoléon a créé une dynastie. Et c'est cette dimension dynastique qui se voit repoussée, refoulée, mise entre parenthèses, par les héritiers de papier et d'ailleurs bien peu légitimes...

    La grandeur de l'œuvre de son neveu Napoléon III qui entre autres, a achevé celle des rois de France, appartiennent à l'Histoire, et rien ni personne, ne peut y ajouter. Elles gagnent à ne pas être faussement revendiquées par des personnages rapportés qui n'ont reçu en vrai partage qu'un esprit de trahison.

     

    RoyautéNews considère désormais publiquement et déclare vacante la succession impériale Napoléon.

     

    Par vacance, RoyautéNews n'entend nullement dire que la succession serait à prendre. Mais qu'elle ne peut plus être portée dans une famille dont les choix sont opposés à l'esprit et à la tradition napoléoniennes.

    Voici longtemps que les déclarations de Jean-Christophe nous avaient choqués. Nous avions repoussé plusieurs fois cette déclaration, en particulier au moment de son mariage.

    La famille Napoléon ne doit plus s'attribuer une position dont elle ne prend la posture que pour mieux renier la dynastie qu'elle est censée représenter et honorer.

    Puisque Jean-Christophe Napoléon se sent naviguer dans la République comme un poisson dans l'eau, qu'il renonce aux avantages d'un nom qu'il aurait pu magnifiquement illustrer mais qu'il a préférer renier. Qu'il pratique lui-même cette vertu "d'égalité" placée au sommet du Panthéon des idées creuses.

    A mesure que ces gens-là, cette famille issue de Jérôme Napoléon, arrivés par hasard, se sont rapprochés des familles royales, ils n'ont eu d'autre vertu que d'en répudier tout ce qu'elles représentent. Cherchez l'erreur.

    Il est temps de replacer dans l'Histoire, le nom et le rôle des Napoléon - les vrais - et se défaire en même temps des faux gardiens que représentent les membres très installés de la Fondation Napoléon dont l'objectif est de réécrire l'Histoire Napoléonienne au profit de la gloire, assez piteuse, de la République Française. C'est pour cela que RoyautéNews a écarté l'idée d'inviter M. Thierry Lentz, président de la Fondation, dont les propos de sélection exclusivement républicaine ne peuvent pour nous illustrer un homme qui avait voulu dépasser l'horizontalité de ce que la République a de plus bêtement ordinaire.

    Ce ne sera que justice de les laisser être emportés au vent de l'Histoire, qui ne tardera longtemps désormais à souffler ce carcan républicain posé sur la vie des Français.

     

    Signalons qu'avant la Seconde Guerre mondiale, les comités Bonapartistes étaient majoritaires parmi les courants politiques d'opposition au régime républicain.

    Cela sera la contribution de RoyautéNews au Bicentenaire Napoléon. Le respect de l'Histoire et des traditions ne sont pas un vain mot sur RoyautéNews !

     

     RoyautéNews considère vacantre la succession impériale Napoléon

    Le 40 Francs d'or pur Napoléon Bonaparte, Premier Consul.


    votre commentaire
  • La Rédaction

    Coup d'oeils sur une actualité

    On peut dire que le Journalisme français est en berne. Les principales questions ne sont jamais posées, ou pas entièrement, ou alors elles sont traitées d'une façon convenue, aseptisée, soigneusement contenues entre les barrières encore autorisées. Quant à la propagande, elleest diffusée à doses mortelles partout et presque par tous !

    A une époque, il se disait que la CGT était la courroie de transmission du Parti communiste et c'était vrai.

    On peut dire que les journalisme français est la courroie des pouvoirs gouvernementaux et des puissances transnationales et indéfinies, ces dernières contrôlant les premiers, l'un et l'autre agitant comme une baguette magique de sorcière de carnaval, mais avec autrement plus d'efficacité, les oukases des  lobbies de pression fatwaïens.

    Ce terrorisme ordinaire n'émeut pas le Système puisqu'il en est le commanditaire non dissimulé, et opère par condamnations et ségrégation sociales, plus mortelles encore que le harcèlement individuel aléatoire, ceux qui ne marchent pas dans les clous de la police bottée et casquée de la nouvelle pensée dirigiste.

    Leurs règles sont édictées sur de nouvelles lois non-écrites apparues soudain, légalisées par le Tout-Politique GauchoDroitoCentroExtremo et disciplines associées - et prennent à témoin une opinion fabriquée si facilement aujourd'hui par des procédés les plus efficacement et les plus "scientifiquement" perfectionnés. Ces commandements ténébreux auxquels onn'a plus de ldroit d'échapper ni d'émettre à leur sujet le moindre doute, se voient portés à bout de poings par des femelles hurlantes, ou par la mécanique médiatique occupant tout et criblant notre quotidien, par les relais de pression écolos, par les artistes institutionnels s'indignant en meute et qui n'ont jamais connu, eux, l'intermittence.

    On ne pourra continuer d'accepter que les organes de presse français soient entre les mains de huit milliardaires.

    Il faudra imposer, et le plus tôt sera le mieux, à tout journaliste de prêter avant d'exercer, une sorte se serment équivalant à celui des médecins. Première protection nécessaire pour les journalistes honnêtes, afin qu'ils soient protégés de leurs employeurs.

    Et de même, organiser une représentation libre du métier de journaliste, qui soit l'équivalent de l'Ordre des Avocats, par exemple, ou de celui des Médecins. Il est invraisemblable que personne, même parmi ceux qui prétendent modifier l'état des choses, n'y ait jamais songé.


    votre commentaire
  • François Mitterrand ; Un roman français  -  Pierre-Marie Terral

    Mareuil Éditions ;    22 avr. 2021 ;    357 p.;   21€.

    Présentation officielle : « De la France je n’ai pas une idée mais une sensation, celle que donne un être vivant, ses formes, son regard », affirmait François Mitterrand. Retracer l’existence de l’ancien président de la République à l’aune des lieux qui furent les siens, voilà l’objet de cet ouvrage. De Jarnac, sa ville natale, à sa terre d’élection de Château-Chinon, du rite de Solutré au havre landais de Latche, de l’Auvergne discrète au Luberon intime, les hauts lieux de la géographie mitterrandienne sont ici scrutés, tout autant que chaque recoin dissimulé sous le voile du secret, à l’image du Vichy des années noires. Le politique Mitterrand a sillonné et labouré électoralement le pays quand l’homme l’a arpenté de manière plus secrète. Pétri de littérature, passionné par l’histoire et la géographie de la France, François Mitterrand habitait le pays autant qu’il était habité par celui-ci. Pas après pas, mot après mot, il a écrit son propre roman national, à la fois politique et sentimental, narrateur d’une France éternelle de pierres et d’arbres, en dépit d’une modernisation qui en modifie inéluctablement le visage et les paysages. Parcourir et analyser ces points d’ancrage, c’est ainsi dessiner une singulière biographie selon un angle jamais exploré, éclairant l’histoire d’un personnage romanesque à souhait tout en en révélant des facettes méconnues...


    votre commentaire
  • La Rédaction

    Coup d'oeils sur une actualité

     

    Devant l'offensive ridicule de ceux des journalistes qui s'abaissent à inventer une "fracture", inexistante entre les gens normaux et les factions si anxieuses de la réflexion indépendante de simples citoyens, qu'ils baptisent fraternellement et républicainement complotistes pour ne partager pas leur semoule précuite, il suffira de dire (sauf pour eux) que le célèbre ouvrage 1987, de Orwell, est récemment entré dans la prestigieuse Collection de la Pléiade.

     

    Entre d'autres Temps si éloignés non par le nombre d'années, cette syntonie de pensée des blablateurs institutionnels mâchant des directives venues d'ailleurs aurait envoyé au maquis illico les intellectuels, pas seulement de Gauch', pas seulement les intellectuels, et si possible avec des fusils pas à air comprimé.

    Mais tout le monde n'est pas dans le Om des sectaires disciplinés. Quelques tribunaux allemands (par exemple... dans 6 Länder) ont pris des décisions définitives, disant  que les preuves scientifiques établissaient que les couvre-feux (il n'y a pas eu de confinement) ne servaient à rien en termes de contagion.

    Au fond, les criantes, les dénonciations (effectuées par) des "complotistes" sont une bonne lecture de "la presse du soir". En effet, elles énoncent ce que demain, l'officielle finira par avouer, parfois à demi-mot, parfois totalement mais avec discrétion. Thromboses, épidémies de crises cardiaques, à cause des vaccins, tout ça ne peut demeurer sous silence. Pas plus que les plaintes des familles de ceux qui meurent sitôt avoir été piqués.

     

    Après de très nombreux articles semés dans toute la presse depuis presque le début de la crise épidémique, le dernier en date est celui du magazine GQ.


    2 commentaires
  • Les hommes de Bonaparte  -  Jean-Philippe Rey

    La conquête du pouvoir. 1793-1800 ;

    Perrin ;   paraîtra le 20 mai 2021 ;   250 p.;   22€.

    Les hommes de Bonaparte  -  Jean-Philippe Rey


    votre commentaire