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    Le Grand-Duc Jean en images  (3)

    Le Grand-Duc Jean en images  (3)

    En 1934.  Photographie © Edouard Kutter /  Photothèque de la Ville de Luxembourg.

    2.  1972. avec le Président et Madame Pompidou. A l'arrière, Maurice Schumann. Photo by Raphael GAILLARDE/Gamma-Rapho via Getty Images.

    3.  1985 Funérailles de la Grande-Duchesse Charlotte. Photo by Pool APESTEGUY/PNS/Gamma-Rapho via Getty Images.


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  • La Rédaction

     

    Le Grand-Duc Jean en images   (2)

     

    Le Grand-Duc Jean en images   (2)

    Le Grand-Duc Jean en images   (2)

     

    1. En 1952

    2. Mariage en 1953 du Grand-Duc héritier Jean et de Joséphine Charlotte de Belgique. Photo by Kurt Hutton/Keystone/Getty Images

    3. Visite d'Etat des souverains luxembourgeois en France en 1978. Photo archives RL

    Un clic pour agrandir les 2ème et 3ème images.


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  • La Rédaction

    1. En compagnie du Président Mitterrand, de Pierre Werner ; cachés, Claude Cheysson et Madame Colette Flesch, en 1981.

    2. Le Grand-Duc et la Grande-Duchesse en compagnie du Président et d'Anne-Aymone Giscard d'Estaing le 19 septembre 1978 au Théâtre Marigny.
    Photo archives RL

    3. Le Président français au côté du Grand-Duc en visite d'Etat en France. 18 septembre 1978.


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  • La Rédaction

     

    Les funérailles de Son Altesse Royale le Grand-Duc Jean de Luxembourg seront célébrées le 4 mai en la Cathédrale Notre-Dame de Luxembourg.

    Les drapeaux ont été mis en berne et le pays observe un deuil national qui durera jusqu'au jour des funérailles, à 18h.


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  • La Rédaction

     

    Le Grand-Duc Jean de Luxembourg s'est éteint

    Jean, Benoît, Guillaume, Robert, Antoine Louis, Marie, Adolphe, Marc d'Aviano de Luxembourg était né le 5 janvier 1921 au Château de Colmar Berg. Il s'est éteint le 23 avril 2019 à Luxembourg. La nouvelle en a été diffusée ce matin à 6h 01.

    Il était le fils de la Grande-Duchesse Charlotte, et du Prince Félix de Bourbon Parme.

    En 1939 il devient Grand-Duc Héritier de Luxembourg. Il participe à la Seconde Guerre Mondiale dans les Irish Guards, un régiment d'élite de l'Armée Britannique. En 1944 il participe au débarquement de Normandie, participe à la bataille de Caen, puis à la libération de Bruxelles. Enfin, le 10 septembre il participe à la libération de Luxembourg. Il poursuit les combats vers Aix-la-Chapelle avec la 5° Division blindée américaine, qui arrête l'avancée allemande vers Anvers.

    En 1944 est créé le Bénélux, union douanière entre trois pays, Le Luxembourg, la Belgique et les Pays-Bas, pays qui possèdent des liens particuliers.

    Déjà, son père le Prince Félix était cousin germain de la reine des Belges, Elisabeth de Bavière.

    Cette union familiale est renforcée le 9 avril 1953 lorsque le Grand-Duc Héritier épouse Joséphine-Charlotte de Belgique, fille du roi Léopold III et de la reine Astrid de Suède.

    Ils eurent cinq enfants, Marie-Astrid, Henri, l'actuel Grand-Duc de Luxembourg, Jean, Margaretha, et Guillaume.

    Devenu en 1961 Lieutenant-représentant, il succède à sa mère la Grande-Duchesse régnante, qui abdique le 12 novembre 1964, et monte à son tour sur le trône. Durant trente-six ans il assura la pérennité du Luxembourg et favorisa sa prospérité, en s'abstenant de prendre part aux questions de politique et en assumant un rôle important de représentation internationale.

    Il abdique à son tour en faveur de son fils Henri, le 7 octobre 2000.

    En 2005, les funérailles de la Grande-Duchesse Joséphine-Charlotte sont célébrées.

    La dernière participation du Grande-Duc Jean à une activité publique remonte au mois de mars dernier. Il était âgé de quatre-vingt-dix-huit ans.

     

    Le Grand-Duc Jean de Luxembourg s'est éteint

    A suivre en cours de journée notre histoire de la dynastie de Luxembourg Nassau.

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  • La Rédaction

    Jean d'Orléans pour une république déguisée

    Le dossier de dix pages (L'Express, du 10 au 16 avril) consacré à Jean d'Orléans, le nouveau Comte de Paris, est éloquent car il n'a pas de projet.

    Le premier titre de notre article était "Jean d'Orléans se prononce pour une république déguisée". Nous le pensons mais on pourrait croire à une traduction trop rapide et surtout trop éloignée de sa pensée.

    Malgré le mot de "projet" qu'il évoque d'ailleurs au conditionnel, dans les trois minuscules lignes en 10 pages citant ses propos. Est-ce à dire que le dossier ne comporte rien, ou presque rien de Jean ? C'est peu vraisemblable tant il est cousu de fil blanc, c'est-à-dire que Jean ou ses proches ont certainement guidé le journaliste dans un thème dont il ne déborde en rien du convenu.

    On entame par une vieille ficelle des Orléans, rembobinée par leurs partisans :  : « Si la monarchie devait être rétablie, (...) (Jean d'Orléans) selon toute probabilité, monterait sur le trône....». Vieille lanterne du magazine Point de Vue pendue depuis des lustres, mais qui n'éclaire pas un propos volontairement confus. La précaution "selon toute probabilité" ajoutée cette fois, mais oubliée dans le corps du dossier, rend le brouillard encore plus épais. Y aurait-il quelque chose (une de plus) que l'on nous cache ? Des plans seraient-ils prêts, dans les sous-sols de l'Élysée, établis par quelques fonctionnaires à gages, en dehors, et sans l'avis, de tous ceux, dont notre Site, qui sont directement concernés ?

    Le préambule signale une rencontre à venir entre Jean d'Orléans et Macron... ou la tentative désespérée de faire croire à un rôle en hauteur pour un homme qui, à son actif, a réussi à faire visiter par des écoliers quelques édifices historiques dont la chapelle funéraire de sa famille.

    Dix pages d'aggloméré qui parlent de tout sauf de Jean d'Orléans, (aveu en creux qu'il n'y a pas grand chose à dire ?) seules, ses deux minuscules phrases, dans un tout en style journalistique, d'assez bonne qualité mais n'évitant surtout pas le cliché et même, le recherchant, de Michel Feltin-Palas qui ignore son sujet et l'a visiblement potassé et même potaché et fournit un condensé des platitudes cueillies ces quatre-vingts dernières années.

    Venons-en au fait : "Mon projet, ce serait plutôt la Ve République avec un roi à la place du président, doté d'un pouvoir réel de décision". Les bras ne vous en tombent pas si vous marchez déjà sur les mains. Dans cette courte phrase, un bien lourd cocktail d'incohérences, sinon d'inepties ! 

    Ve République : de république à république, c'est un peu facile de lui comparer les calamiteuses qui l'ont précédée, ce serait marchander comme dans un souk une salade déjà au rabais. Attribuer à cette dernière (la salade, la Ve, au choix) quelque mérite après tant de catastrophique résultat, est une aberration de Jean d'Orléans ou une prétention sans bornes.

    L'affirmation éculée selon laquelle la V° République (du moins à l'origine...) serait un régime de type monarchique repose sur un malentendu. Malentendu à la base de l'erreur d'un bon nombre de royalistes ou de mouvements royalistes d'ailleurs. Qu'un régime réussisse (éventuellement) à faire fonctionner les rouages de l'Etat, c'est ce que permettait, avant, la Ve, cela n'en faisait ni une monarchie, ni un régime de caractère monarchique, ni même, un système voisin. Il faut en finir de ces fadaises, à moins de rendre idiot le souhait d'une monarchie ; sauf y escompter un intérêt personnel, et assez mal calculé de la famille d'Orléans, auquel la France est indifférente.

    Le président de la République française est considéré, de tous les chefs d'État du monde, comme celui qui dispose constitutionnellement des plus grands pouvoirs, sauf peut-être le Président chinois qui lui,  est déjà issu d'un régime totalitaire.

    Ou encore, faire comme si les Français se laissaient encore duper. Comparer ou induire dans la démarche d'un Prétendant, (ne serait-ce que rappeler en creux le propos de Macron sur la monarchie) par exemple [avec Napoléon, ou un roi en perruque ] la figure des présidents déguisés en grands personnages historiques, même ficelle qui ne trompe pas le grand nombre, comme par exemple sur la couverture de ce numéro-là de l'Express, où Macron est travesti en Napoléon... œuvre  de journalistes faibles d'imagination, ou qui ont décidément beaucoup de hargne. Il n'y a que certains royalistes, et la famille d'Orléans, pour recourir eux aussi à des images, similaires par l'approximation ! La comparaison faite par Jean d'Orléans, avec la République, est du même étiage. Plus largement, sur la démarche de Jean ; - pour ce qu'on peut en approcher de ces bribes bien légères du dossier - elle mise sur l'image supposée : ici, sur la belle réputation de la Ve, là, sur un Macron qui serait un interlocuteur, ailleurs, sur ce préjugé général qu'un monarque (le roi, le président ?) "ne songe qu'à l'intérêt général", (profession de foi la main sur le cœur de tout personnage élu)... Et le tout affirme l'inverse du supposé dit ! Tout comme la justification de Jean par les monarchies actuelles, en Europe, où le roi ne gouverne pas, pour étayer son projet d'un roi qui gouvernerait encore plus qu'un président de Ve !  Ou autant.

    On pourrait certes prendre la citation de Jean, dans le contexte des autres monarchies actuelles : à leur inverse, le roi, dans le projet éventuel de Jean, disposerait d'un réel pouvoir de décision. Mais alors, en quoi le roi apporterait-il une différence profonde, autre que dans une « république couronnée » ? On tourne en rond, et l'on voit bien que dans ce cas, la république, du moins dans son principe théorique, et dans sa version originale, remplit la fonction. Et même, son président peut aussi  apporter la durée, et devrait l'apporter (1). Mais ce système Gaullien était utopique, à maints égards, ne serait-ce que parce qu'il ne convenait qu'à de Gaulle ou à un homme hors du commun que l'on n'a pas encore rencontré, et se fonder sur une utopie est une utopie. Celle-ci a bûté précisément sur la durée. Une double utopie quand on songe à une monarchie, censée bâtir la durée.

    Macron rêve. Et pas seulement sur la question. Et rêve-t-il encore à une monarchie depuis qu'il a rencontré la désillusion et le fossé qui le sépare de l'opinion ? Seuls, un Giscard, un Mitterrand - et il ne s'agit pas cette fois-ci de leurs idées ni de leur action - avaient la solidité, d'ailleurs relative, car ils étaient des hommes d'Etat.

    Jean se mêle donc acrobatiquement les pinceaux. La compétence, base de toute prétention, y songe-t-il, ou plutôt, y singe-t-il ? Elle suppose, spécialement dans son esquisse, toute une vie politique : la sienne est déjà finie (1) avant d'avoir commencé ; mais quand on y consent,  cela suppose parti pris, et cela renvoie l'esquisse à la première case : le Système ! Et dément sa juste affirmation, que "le monarque est au-dessus des partis"... et la dément à nouveau car l'affirmation n'était juste que pour de Gaulle, pas pour les autres présidents ! Le schéma ainsi placé est donc inutile. Pour conforter le Système déjà existant, ou lui substituer un double, on n'a pas besoin de Jean d'Orléans. Jean d'Orléans rêve. Et même nage en utopie. Car toute sa démarche, on peut le regretter, relève de l'illusion, une illusion accumulée par des images aussi poussiéreuses qu'une Havas sur le retour.

    N'éludons pas le centre, de toute la question, que Jean d'Orléans n'a rien de fédérateur par sa famille, dont la spécialité fut de diviser avec une constance rare qu'il faut saluer.

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    La semaine écoulée, Jean d'Orléans après le drame de Notre-Dame, a émis quelques réflexions, et a crû devoir prendre à témoin Le Figaro.

    Nous reviendrons périodiquement sur ce sujet monarchique contemporain que sont la place et la position des Orléans, et on ne saurait l'épuiser en un ou deux articles.

    1. Nous apporterons ultérieurement un développement â cette idée.

    2. Voici une dizaine d'années, Jean d'Orléans a déclaré entrer en politique, et s'est donné dix ans pour y parvenir.


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  • La Rédaction 

    Ayons une pensée fervente pour nos frères catholiques Sri Lankais en ce jour qui pour eux est devenu un jour de deuil.

    La catholicité ceylanaise doit beaucoup aux missionnaires européens, notamment français qui ont évangélisé et établi les structures de l'Église.

    Une nouvelle occasion en est donnée par ces nouveaux attentats, de faire comprendre que l'ensemble des dirigeants politiques à travers le monde est coupable de l'univers fou et insupportable qu'ils ont installé.

    Ce sont des temps de renouveau qu'il faut bâtir, sur l'exclusion totale des individus et formations politiques, et ceux qui ont usé de leur influence et ont contribué de première main à imposer ce monde infernal.

    Le devoir de tous les catholiques du monde, voire des chrétiens au sens le plus large et aussi des non chrétiens de bonne volonté, est de libérer dès à présent ce monde de leur emprise. Ce, sans tenir compte des discours ineptes et dangereux d'une certaine hiérarchie catholique, qui n'a pas à interférer dans l'ordre politique des enfants de Dieu, qui leur revient à charge, à eux, pas à elle.


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  •  La Rédaction

     

    Notre-Dame de Paris, Cathédrale des Siècles.

    Certains particuliers ont remarqué que l'autel moderne de Notre-Dame avait été détruit par l'effondrement partiel de la voûte, à la suite de l'incendie, lundi, le 15 avril. Mais non le grand autel, de forme traditionnelle.

    Si pour nous cela n'est pas significatif, à l'inverse de l'incendie. Quelle que soit son origine il prend place dans une succession d'attentats commis contre des églises catholiques ces dernières semaines, qui ont continué cette semaine avec la profanation de deux églises et la tentative d'incendie de la Cathédrale de Saint-Omer (ne parlons pas de la tentative contre la Cathédrale de New-York), succession que la presse française a passé sous silence. Nous pouvons apporter deux remarques. La première est une comparaison : l'autel moderne de la Basilique de Saint-Denis avait été remplacé quelques mois plus tôt, avant d'être vandalisée par un "migrant"... par un autel d'artiste, - certainement d'un prix élevé et il faudrait le vérifier - se voulant une composition symbolique associant le verre et la pierre et dont l'utilité n'est pas très discernable.

    Si colère divine il y a peut-être, elle serait certainement dirigée contre la mièvrerie complice de la hiérarchie catholique qui reste toujours, à l'égard d'un État anticatholique militant et acharné, d'une neutralité complaisante et dans ses petits souliers. Seconde remarque.

    À juste titre, le chef des catholiques parisiens Mgr Aupetit a regretté que l'épouvantail de service de la République n'ait pas eu un seul mot pour les catholiques, ni prononcé une seule fois le nom de Catholique (ni celui de Chrétien) dans sa déclaration prononcée devant la Cathédrale le soir du drame. On peut regretter aussi que l'archevêque ait eu une accolade si marquée avec lui dans ces conditions, mais on doit lui attribuer le bénéfice de l'émotion.

    Les paroles de Mgr Aupetit, et celles d'autres prêtres qui dès le soir même ont mis en valeur l'idée que c'est le Peuple de Dieu qui doit être une Cathédrale vivante (auprès de tous) sont plus que justes. Aussi forte, la déclaration de l'archevêque, les jours suivants, que la Cathédrale n'est pas un "bâtiment", ni un tas de pierres...

    Mais dans les faits, Notre-Dame, livrée à une conception étrange, a cessé d'être une paroisse depuis l'an 2000.  On y célèbre des messes, dominicales et de semaine, mais on n'y célèbre plus ni baptême, ni mariage, ni enterrement. Sans "l'excuse", à Paris, - excuse d'ailleurs sans fondement où elle s'exerce - de la diminution parfois extrême du clergé en d'autres diocèses, qui ont établi une paroisse unique pour toute une ville où réside un évêque, une paroisse " hors sol", qui n'a pas de tête ! 2

    Aussi, nous demandons à l'archevêque de rendre dès à présent, sans attendre la réhabilitation matérielle de la Cathédrale, sa qualité de paroisse. Une Cathédrale, traditionnellement, (sans référence à l'avant-Concile) n'est pas une chapelle privée de l'évêque ou de l'archevêque. Elle est un lieu de plein exercice du culte.

    La même remarque - et exigence - devrait s'effectuer dans le cas des autres cathédrales françaises désaffectées du culte paroissial. Ce qui "équilibrerait" la qualité touristique du tas de pierres, en sa qualité de plein exercice par le Peuple de Dieu dans son activité ordinaire, normale, et minimale qui est l'exercice paroissial.1

     

    1. Le plein exercice catholique s'exerce sous forme de paroisse. Cette notion fondamentale n'aurait pas dû être ignorée des synodes qui ont crû pouvoir perturber l'ordonnance de l'Église.

    2. C'est-à-dire que la nouvelle paroisse unique, en certaines villes du moins, n'a pas d'église centrale, ou tête, et que la Cathédrale n'est pas considérée comme l'église principale de la nouvelle paroisse. Donc une paroisse "hors sol", excluant les lieux de culte, par les autorités catholiques qui les considèrent sous un angle purement utilitaire, gommant partiellement leur nom et leur histoire.


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  • La Rédaction

    La direction et la Rédaction souhaitent à tous nos lecteurs une heureuse Fête de Pâques 2019.

    Le commentaire de l'article publié dans l'Express sur Jean d'Orléans, le nouveau Comte de Paris paraîtra lundi.

    Après la tragédie nationale, nous donnons notre position : la Cathédrale doit être réparée à l'identique.

    Pâques 2019

     


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  • Les empires médiévaux -  Sylvain Gouguenheim

    Perrin ;   18 avr. 2019 ;   480 p.;   24€50.

    L'auteur a déclaré à Breiz Info, au sujet de l'Europe : "Il lui manque la puissance, ou la volonté de puissance".

     

    Les empire médiévaux -  Sylvain Gouguenheim


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