• Histoire Curieuse et Secrète de Versailles - Marc Lefrançois -

    City Editions ;   paru le 10 Février 2016 ;  270 p.;  18 €.

    Professeur de Français, Marc Lefrançois est l'auteur entre autres d'Histoires insolites des écrivains et de la littérature française, d'Histoires insolites des Rois et Reines de France, et de l'Histoire Secrète et curieuse de Versailles. Royauté-News

    Résumé de l'éditeur : Louis XIII n'a que six ans quand il vient à Versailles pour la première fois. Dans une vieille auberge miteuse, le jeune roi dort sur un matelas de paille. Il n'oubliera jamais cette nuit et décidera des années plus tard d'y faire édifier un relais de chasse. C'est le début d'une aventure humaine, architecturale, artistique et politique qui va durer des siècles. Une histoire qui comporte bien des épisodes méconnus, secrets ou curieux révélant une autre facette de Versailles.
    On y croise des tueurs à gage vénitiens venus assassiner les maîtres verriers de la galerie des Glaces. On y rencontre Charles Perrault qui, avant d'écrire ses contes était chargé... de tenir les comptes du domaine. On assiste aux fêtes, aux rendez-vous galants de Louis XV, aux travaux des jardiniers et des domestiques. C'est un Versailles côté coulisses, fascinant et mystérieux que l'on découvre dans toute sa splendeur, sa démesure et sa singularité.

    Histoire Curieuse et Secrète de Versailles - Marc Lefrançois


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  • Cléopâtre - Stacy Schiff -

    Une séductrice ou génie politique ?

    Traduction de Laurence Decréau ;

    libres Champs ; paru (2012) le 24 Août 2016 ;  510 p.;  10 €.

    Par Stacy Schiff, Prix Pulitzer 2000 de la biographie.

    Cléopâtre - Stacy Schiff


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  • Joseph Bonaparte - Thierry Lentz -

    La vie extraordinaire du frère aîné de Napoléon ;

    Perrin ; paru le 25 Août 2016 ;  752 p.;  27 €.

    Par Thierry Lentz, Directeur de la Fondation Napoléon et spécialiste de l'Empire, qui signe cette biographie magistrale de celui qui, frère de Napoléon, fut roi de Naples puis d'Espagne. Royauté-News

    Joseph Bonaparte - Thierry Lentz


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  • Marie-Antoinette - biographie par Antonia Fraser -

    libres Champs ; reparu le 24 Août 2016 ; plusieurs fois publiée depuis 2006 ;  730 p.;  9 €.

    Marie-Antoinette - Antonia Fraser


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  • Par La Rédaction

    Le Prince Louis de Bourbon s'est exprimé pour la Fête de Saint-Louis. Voici sa déclaration, telle quelle. Nous la commenterons peut-être dans quelque temps.

    Mes chers compatriotes,

    La date du 25 août, fête de la Saint-Louis, mon aïeul et mon saint patron et aussi le modèle largement reconnu de la sagesse en politique, m’offre l’occasion de m’exprimer. Je n’ai pas voulu le faire au moment où les dramatiques évènements de l’été se sont produits car ma voix aurait peu apporté à ce qui fut dit alors. La compassion devant les victimes s’imposait et continue à s’imposer car les conséquences de ces attaques barbares sont loin d’être terminées ; les encouragements aux forces de sécurité et de secours ou aux équipes de soins s’imposaient elles-aussi et s’imposent encore devant l’ampleur du mal. Mais au-delà ? Que pouvait-on dire devant l’horreur des actes commis ? Les assassinats aussi monstrueux que lâches, d’êtres innocents, n’ont jamais aucune justification et les commettre au nom d’une religion encore moins. Fanatisme et politique n’ont jamais fait bon ménage. L’histoire nous le rappelle.

    Or c’est justement au nom de l’histoire, mais sans nostalgie et dans un souci d’avenir meilleur, que je peux apporter quelque chose, au moment où la France, mon pays, subit une grave crise. Il me semble que les seuls remèdes politiques habituels ne suffiront pas à conjurer les dégâts et la profondeur du mal. Vu avec le recul des siècles et surtout l’expérience que cela donne, le mal qui atteint la France me parait double. Il y a d’abord une guerre de civilisation, déclarée par un ennemi plus ou moins visible et insidieux, et que désormais les gouvernants semblent enfin désigner par son nom mais, surtout, une très profonde et grave crise morale ou d’identité, sorte de cancer de l’intérieur qui nous affaiblit tout autant, peut-être même davantage, que l’ennemi désigné.

    De la guerre qui est menée à la France, à l’Europe, à la Chrétienté, que dire ? Accepter de mettre un nom sur les choses et donc les qualifier est déjà le meilleur moyen pour combattre. L’ennemi identifié, Il s’agit de concevoir et de mettre en œuvre une politique étrangère et une politique intérieure qui répondent aux intérêts de la France et de l’Europe chrétienne dont nous sommes solidaires. Il s’agit ensuite d’avoir une stratégie et une tactique. Je ne doute pas que l’une et l’autre soient à la portée de nos gouvernants quels qu’ils fussent, s’ils acceptent de se remettre en cause, de se donner les moyens de la lutte et de faire confiance aux spécialistes. Faire parler la raison plus que le sentiment et l’idéologie. La France a toujours su mener les combats, ses forces armées sont reconnues par tous et partout, et le pays entier trouvera l’énergie nécessaire pour les soutenir. Déjà, force est de constater que de saines réactions ont commencé à apparaître.

    La crise morale est plus grave. Les causes internes sont toujours plus complexes à combattre que les ennemis déclarés. Elles le sont notamment parce que elles ont souvent des origines plus profondes, plus lointaines. Mais l’histoire dont par ma naissance je suis en quelque sorte le représentant comme héritier et successeur des souverains qui, patiemment, siècle après siècle, ont façonné la France, l’histoire montre que les crises de conscience ne sont pas insurmontables. C’est même souvent de l’épreuve et de la rupture avec des habitudes passées qui endorment plus qu’elles ne font progresser, que la France s’est constituée. Dès l’origine ! Epreuves et rupture, avec Clovis qui fait passer la Gaule du rang de province romaine à celui de royaume libre et autonome ; épreuves et rupture avec la renaissance carolingienne ; puis avec le renouveau de la souveraineté au XIIIe siècle, celui de Bouvines et de Saint Louis ; et je continue avec le renouveau d’après la guerre de Cent ans qui avait pourtant laissé la France exsangue et quasi à la merci d’une dynastie étrangère. Que dire de la Renaissance qui a suivi le désastre de Pavie, de celle d’après les Guerres de Religion ou encore du sursaut admirable de tout le pays dans les premières années du XVIIIe siècle alors que Louis XIV devait faire face à une Europe une nouvelle fois coalisée. Oui, il y a un ressort très français qui veut que notre pays même malmené, même quasiment abattu, ne capitule pas.

    Ces sursauts proviennent de la nature très particulière de la France. Ce n’est pas un état comme les autres. Le pouvoir ne s’y confond pas avec la force. La France a toujours reposé sur ses familles, sur des communautés d’intérêt, sur un état de droit mis en place alors que l’Europe connaissait encore régime féodal et droit du plus fort. Si la France présente cette spécificité cela lui vient de ses origines. Clovis, ne fut pas seulement le premier des rois, mais ce fut surtout le premier des rois chrétiens. Ainsi dès l’aube de la civilisation française il y avait, venant couronner au sens propre comme figuré le pouvoir, une transcendance. Politique et mystique allaient de pair. Jamais le roi ne fut un monarque tout puissant. La royauté française a toujours été vécue comme un service, imposant des devoirs garantis par Dieu. Au-dessus du roi il y avait toujours la nécessité de conserver les préceptes de l’évangile qui sont aussi ceux du droit naturel : respect de la personne humaine, respect de la famille. La France a mérité le titre de « Fille aînée de l’Eglise », parce que plus que toute autre nation, elle a su mettre ses devoirs avant ses droits. Elle a puisé dans la religion une éthique qui donnait à la politique une autre dimension. Ainsi, elle devint un modèle.

    Certes cela a pris des contours bien différents selon les âges, mais le principe a toujours subsisté ; certes il y a eu parfois de mauvaises politiques mais justement reconnues comme telles. Mais l’histoire nous enseigne aussi qu’il y a des limites à ne pas franchir, des principes non négociables : la souveraineté de l’état, le primat du bien commun contre les intérêts particuliers, les libertés notamment collectives pour garantir les particularismes hérités de l’histoire des lieux, etc.

    L’histoire nous apprend aussi et surtout qu’un peuple est grand quand il a des motifs de partager une vision commune de sa destinée c’est-à-dire de son avenir ; de donner de lui-même pour des causes qui le dépassent mais qui le font entrer dans l’histoire. Tel est bien ce qui a produit les grands artistes, les grands savants, les grands capitaines et les conquérants ; les gloires nationales que nos livres, nos mémoires, nos chansons exaltaient. Durant longtemps, de l’épopée des grognards de l’Empire au « debout les morts ! » de la Guerre de 14-18, les régimes nouveaux ont continué à évoquer ce récit national. La mystique de la Patrie avait su remplacer l’amour pour le Roi et la Couronne. Mais qu’en est-il actuellement ? Quelle « mystique » est-elle offerte aux jeunes depuis deux ou trois générations ? Celle du consumérisme et du  matérialisme; celle de la culture de la mort ; celle du jeu et du moindre effort, celle de la toute-puissance de l’argent. Depuis des décennies ont été élevés au rang de nouvelles valeurs l’individualisme, l’abandon de la notion de service et de sacrifice, le relativisme, l’immanence et, comble, la négation des épisodes glorieux de notre histoire dont il faudrait s’excuser ! Tout cela a détruit peu à peu les fondements de la société qui n’a plus su intégrer ceux qui frappaient à sa porte et qui, surtout, a ôté tout souhait et désir de s’intégrer à la France devenue plus un contre-modèle qu’un modèle.

    Il me semble que la cause première de ce triste état des lieux est avant tout l’abandon des repères notamment religieux par notre pays c’est-à-dire ces limites sans lesquelles les libertés ne sont plus que des licences dangereuses tant pour l’homme que pour la société. Ainsi, en un peu plus de deux siècles a été porté profondément atteinte à notre identité, française et chrétienne. Les repères perdus, l’avenir est difficile à construire ! Aussi, nourrie de bonnes intentions comme le prétendent ses partisans, la laïcité républicaine n’en est pas moins un leurre. Elle nous coupe en réalité de nos racines séculaires et le vide idéologique laisse la place à toutes les idéologies mortifères.

    Les jeunes ont besoin de grandeur, besoin d’espérance. Une société qui désespère et désenchante sa jeunesse n’a plus sa place. Il faut revenir de cet esprit d’abandon. Il faut retrouver enthousiasme, désir de se dépasser et, surtout, volonté. Retrouver la ferveur de Bouvines et de Patay, celle que montrent les champions sportifs prenant exemple sur les saints ou les militaires. Offrir des perspectives qui présentent leur part de gratuité et de grandeur. Ces occasions ne manquent pourtant pas aujourd’hui où les combats à mener sont nombreux : ceux pour redonner à la vie humaine sa place avec ses multiples facettes depuis l’éthique oubliée dans les états riches jusqu’aux problèmes de malnutrition dans les pays pauvres ; ceux pour rendre notre planète plus durable après qu’elle a été souvent saccagée par l’inconscience de plusieurs générations ; ceux pour faire accéder le plus grand nombre à l’instruction sans laquelle il n’y a pas d’échanges possibles entre les hommes. Savoir se parler et pouvoir se comprendre !

    Redonner le goût du bien commun et se souvenir que la France est d’abord une communauté forte de son identité façonnée par ses racines gréco-latines et chrétiennes.

    Heureusement, bon nombre de jeunes l’ont retrouvé d’eux-mêmes dépassant les faux maîtres qui les trompaient plus qu’ils ne les formaient. Depuis plusieurs années on les voit veiller sur leur pays ; retrouver les fondamentaux de la philosophie notamment politique, renouer avec les valeurs du don, de la gratuité sans lesquelles il n’y pas de bien commun possible. On les voit surtout retrouver le sens de la famille et de la vie sur lequel ils assoient leurs perspectives d’avenir. Le monde appartient aux jeunes et à ceux qui donnent du sens à leur vie. L’histoire de France nous l’enseigne.

    J’ai voulu le rappeler car, en invoquant l’aide de Saint-Louis, mon aïeul, mais aussi celle de tous les saints et saintes de France, si nombreux, et en n’oubliant pas le dernier d’entre eux, le père Hamel, mort en martyr pour sa Foi, je crois plus que jamais en mon pays et en son avenir.

    Louis de Bourbon, duc d’Anjou


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  • Par La Rédaction  meta-rubrique Catholicisme ; dans le bain de la Tradition

    Une nouvelle société sacerdotale dans la Tradition : elle a vu le jour le 22 août 2016, fondée par Mgr Faure [ Clic ], l'un des évêques consacrés par Mgr Williamson.

    A la suite de divergences avec Rome sur certaines questions essentielles, de nombreux prêtres et fidèles se sont éloignés ces dernières années de la célèbre Fraternité fondée par Mgr Lefebvre autrefois en Suisse.

    Aujourd'hui, deux courants principaux organisent la Tradition Catholique. La Fraternité Saint-Pie-X, qui poursuit aujourd'hui sa route, s'est vue contester à travers l'orientation de son Supérieur Général, Mgr Fellay, le désir d'obtenir à tout prix un accord de fonctionnement avec Rome avant même que puisse être réglé le désaccord fondamental, portant sur la doctrine, au sujet de Vatican II.

    Et le courant Williamson, du nom de l'un des évêques autrefois sacrés par Mgr Lefebvre. Mgr Williamson a sacré l'an dernier Mgr Faure comme son successeur (notre lien ci-dessus). Il a également sacré il y a cinq mois le Supérieur du Monastère bénédictin de Nova Friburga au Brésil, Don Tomas de Aquino Ferreira da Costa.

    Mgr Faure avait été choisi autrefois par Mgr Lefebvre pour les sacres de 1988, mais il avait refusé. Au cours d'une cérémonie historique, Mgr Lefebvre avait sacré un anglais, Mgr Williamson, un français, Mgr Tissier de Mallerais, un suisse, Mgr Fellay, et un espagnol, Mgr de Galarreta dont le nom avait été proposé par celui qui refusait alors cet honneur et qui est devenu l'an dernier Mgr Faure. C'est dire que cette historicité directe et non compromise représente aujourd'hui la pure tradition laissée par l'illustre Prélat qui avait fait front contre les erreurs du Concile Vatican II.

     

    Image empruntée à France Fidèle ; de gauche à droite, évêques de la Tradition Catholique du courant Williamson : Mgr Williamson, Don Tomas, Mgr Faure.

    Création de la Société Sacerdotale de Jésus et Marie par Mgr Faure


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  • Par La Rédaction

    Cet article a été permis grâce à notre correspondant irlandais.

     

    Aux 17° et 18° siècles, la religion Catholique en Irlande, persécutée par le pouvoir Anglais, était étroitement surveillée. Cette ségrégation politique et religieuse perdurera jusqu'à l'Emancipation Catholique qui restituera aux Catholiques un droit politique en Angleterre (1829), mais le Catholicisme restera très surveillé en Irlande.

    Le clergé catholique irlandais ne vivait que des dons. Aux 17 et 18° siècles, les prêtres étaient formés à Rome, en Espagne, en France, en Belgique et au Portugal. C'était l'époque des Collèges Irlandais, implantés sur le Continent.

    Ils revenaient ensuite en Irlande, imprégnés d'idées recueillies durant leur formation, et cela inquiétait fort le gouvernement britannique, notamment, lors de la Révolution Française.

    C'est alors que le gouvernement britannique fonda en 1795 le plus grand séminaire de la sphère anglophone, à Maynooth, dans la région de Dublin. Cela permit, du point de vue anglais, de former un clergé pacifié, respectant l'ordre. Mais les prêtres formés dans ce collège devenu plus tard université, ne bénéficiaient plus d'aucune influence "progressiste" d'autant plus que désormais, les collégiens et séminaristes subissaient l'esprit fermé et bourgeois de la conformité.

    La France avait depuis longtemps soutenu la formation des prêtres irlandais, qui introduisirent en Irlande au 18° siècle, les idées jansénistes alors puissantes. Le modèle était celui de la classe dominante, bien qu'influencé par d'autres éléments. Bien que ressentant les expériences vécues au loin pendant leur formation étrangère, le clergé développa un esprit original, propre à l'Irlande et typiquement traditionnel, sous l'influence conjointe de la mentalité protestante presbytérienne, puritaine, et de la mentalité janséniste.
     

    Pour leur part, tous les prêtres formés à Maynooth cependant ne se retrouvaient pas exactement dans l'esprit conventionnel, et l'on distinguait deux sensibilités chez les prêtres en formation. Un mouvement missionnaire très important partit d'Irlande, à partir de Maynooth, entre autres, vers la Chine. D'un côté, les esprits "libres", ceux qui jouaient au foot, souvent issus de familles modestes, gardant l'esprit irlandais de l'indépendance, se retrouvaient dans le mouvement missionnaire, et ceux, bourgeois, se retrouvaient dans les rangs du clergé paroissial.

    Le gouvernement anglais a tenté d'obtenir la fermeture du collège de Rome, la dernière fois, il y a soixante ans, sans succès.

    Aujourd'hui, l'Archevêque de Dublin, réputé très ouvert, continue d'envoyer à Rome des séminaristes. En outre, des accusations d'homosexualité ont récemment visé le Collège de Maynooth. La formation d'un clergé "national" ne règle pas tout...


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  • Belle Epoque - Kate Cambor -

    Traducteur Laurent Bury ;

    roman ; libresChamps ; (paru en 2009 ; 2011) ;  9 €.

    Présentation de l'éditeur : Le fils d'Alphonse Daudet, la petite-fille de Victor Hugo, le fils du professeur Charcot : Léon, Jeanne et Jean-Baptiste sont tous trois les héritiers des plus grands noms du XIXe siècle, la fleur d'une jeunesse dorée qui a grandi sous les yeux admiratifs, médusés et jaloux de leurs contemporains.Trois vies intimement liées : nés dans les années 1860, ils ont évolué dans le même milieu d'écrivains, de scientifiques et d'admirateurs ; enfants, ils ont joué ensemble, jeunes gens ils se sont aimés. Des trois, Jeanne est la seule qui a vécu avec orgueil, jusqu'au bout, le bonheur de sa condition : être la petite-fille de Victor Hugo, la joie du vieil homme, celle pour qui le poète avait écrit L'Art d'être grand--père.Léon et Jean-Baptiste, eux, se sont inventé un destin propre : Léon vivant mille vies en une, entre littérature, journalisme et politique ; Jean-Baptiste embrassant l'océan, l'exploration des mers et des continents. Parce que leur existence s'est déroulée sous les feux de la rampe, Kate Cambor nous fait entrer, avec ses personnages, dans la chair même de leur époque. Les diners littéraires réunissant Daudet, Haubert, Zola, Tourgueniev et Goncourt, les leçons spectaculaires de Charcot père à la Salpêtrière, le mariage si couru de Léon Daudet et de Jeanne Hugo, le scandale de Panama, l'affaire Dreyfus, les aventures du Pourquoi-Pas ?, le vaisseau de Jean-Baptiste Charcot, sa mort tragique en mer...Fourmillant de personnages et d'arrêts sur image saisissants, le livre de Kate Cambor se dévore comme un film, comme un roman...

    Belle Epoque - Kate Cambor


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  • La Bête du Gévaudan  - Jean-Claude Bourret -

    et autres histoires vraies ;

    L'Archipel ; paru le 13 Avril 2016 ;  285 p.; 19 €.

     

    Est-ce un coup médiatique de Jean-Claude Bourret que d'écrire un nouveau livre sur la célèbre Bête du Gévaudan ? Voir notre présentation l'an dernier d'un autre livre sur le sujet. Peut-on dire quelque chose de neuf sur ce fameux "loup" ? Quoi qu'il en soit, et devant l'ineffable imbécillité du réel, nos contemporains restent avides d'histoires à sensation, et on les comprend.

    La Bête du Gévaudan - Jean-Claude Bourret


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  • Par La Rédaction

     

    Depuis le mois de mai 2016, les Sels minéraux Schussler ne sont quasiment plus distribués en France en Pharmacie. La "logique" marchande - entraînant la mise au pied du mur des adeptes de leur utilisation - et l'omertà du corps médical pour toute médication naturelle simple, celle qui ne procure pas de grand bénéfice aux complexes pharmaceutiques, en est la cause. Aussi, la mauvaise formation des médecins généralistes, mais ça ne date pas d'hier.

    Déjà, en 2015, le Laboratoire Boiron avait cessé de les distribuer. Depuis, c'est le Laboratoire Rocal qui semblait être le seul distributeur pharmaceutique des Sels Schussler. Notons que la Laboratoire Rocal présentait à tort les Sels Schussler qu'il commercialisait, comme des médicaments homéopathiques... Ce qui était totalement faux. Le principe des Sels Schussler, inventé par un médecin allemand du 19° siècle, Wilhelm  Heinrich Schüßler (1), répond à des principes totalement différents de ceux de l'homéopathie, bien que les adeptes des médecines naturelles ou des médecines douces, qui les connaissent, recourent selon le cas, aux Sels ou à l'homéopathie.

    Autre principale information à rectifier : les pharmacies qui avaient l'habitude de diffuser ces Sels, ou en général, les pharmacies homéopathiques, pourront éventuellement vous conseiller de vous rabattre sur des granules homéopathiques portant le même nom de base que les sels : ces produits n'ont de commun que le nom et ils n'ont rien à voir avec les Sels Schussler.

    On devrait toujours obtenir en principe les Sels Schussler auprès du Laboratoire Lehning, mais nous ne l'avons pas encore vérifié. Quoi qu'il en soit, beaucoup, sinon la plupart des pharmacies françaises, c'est-à-dire, les grossistes ne travaillent pas tous avec ce laboratoire. Les pharmacies sont pour la plupart soumises aujourd'hui à ce régime que supportent avec impuissance les supermarchés... Le phénomène des centrales d'achat, aveugles et omnipotentes.

    L'achat des Sels Schussler par Internet n'est pas à recommander de notre point de vue, entre autres raisons parce que leurs fabricants diffusent des produits qui n'ont rien à voir avec les authentiques Sels Schussler.

    Par ailleurs, Nous n'avons pas vérifié tout ce qui est écrit sur Internet au sujet de ces Sels, mais il faut savoir que s'il existe des textes justes et parfois très bien conçus, ils comportent cependant quelques erreurs.

     

    1. Bien que la forme Schüssler soit exacte, nous employons à dessein la forme orthographique allemande traditionnelle, que les Allemands regrettent.


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