• Journal intégral  1815-1818  -  Général Gourgaud

    Présentation de Jacques Macé ;

    Perrin ;   31 oct. 2019 ;   860 p.;    32€.

    Présentation officielle : Après l’édition originale du Mémorial de Las Cases, « La Bibliothèque de Sainte-Hélène », dirigée et présentée par Thierry Lentz, propose un document exceptionnel qui le complète et le prolonge. Il s’agit du journal de Gaspard Gourgaud (1783-1852), premier officier d’ordonnance de Napoléon, qui fait le choix de l’accompagner en exil avec Las Cases, Bertrand et Montholon (que l’on nommera « les quatre évangélistes »).
    Notant au jour le jour tout ce qui lui arrive jusqu’à son départ forcé, Gourgaud offre un tableau d’une franchise rare, parfois cru, de la vie intime de la petite colonie sur l’île, en particulier de ses violents déchirements internes, notamment ceux opposant Gourgaud à Las Cases puis aux Montholon. La figure centrale de l’Empereur, envers laquelle l’auteur éprouve des sentiments allant de l’idolâtrie à la haine, est au cœur de chacune des pages.
    Après le prophète mis en scène par Las Cases, le lecteur découvrira le dernier Napoléon intime, oscillant entre espoirs et amertume, usé par un entourage qu’il ne parvient pas à maîtriser et une solitude qui gagne. Publié seulement deux fois sous une forme expurgée (de ses passages les plus virulents), voici ce texte capital édité pour la première fois dans son intégralité, enrichi d’un appareil critique de premier ordre rédigé par Jacques Macé, biographe de référence de Gourgaud.
     
    « Le seul et capital témoignage de la vie à Sainte-Hélène », affirme l’historien et homme politique anglais Lord Rosebery.

    Journal intégral  1815-1818  -  Gaspard Gourgaud


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  • Le Général Bertrand  -  Hervé Deguines

    Préface de David Chanteranne ;

    SOTECA ;  13 nov. 2019 ;   213 p.;   23€.

    Présentation par Decitre : En cette année célébrant le 250ème anniversaire de la naissance de Napoléon, comment ne pas évoquer celui dont il fut le compagnon le plus proche, le plus fidèle, le plus désintéressé aussi. Homme de confiance, de conscience, homme de toutes le missions, Depuis la première campagne d'Italie jusqu'à cette île du bout du monde où il ferma les yeux du grand capitaine à Sainte-Hélène, Henri Gatien Bertrand a vécu près de 25 ans dans l'ombre de son maître avec un exceptionnel dévouement, avec discrétion, modestie.
    Tant au sein de la cour impériale, qu'aux armées, ou en exil, Bertrand a servi sans sourciller bien que tiraillé entre les devoirs de sa charge et l'amour fusionnel qui le reliait à son épouse Fanny, un couple exemplaire qu'aucun évènement n'a pu ébranler. Honoré, distingué par la qualité de ses services, ses faits d'armes, Bertrand n'a jamais voulu en tirer gloire. Après la disparition de l'Empire, Bertrand, homme d'engagement, de convictions humanistes, s'est penché sur le sort des esclaves, s'est fait le chantre de la liberté de la presse.
    Napoléon avait dit à Sainte-Hélène : "Bertrand est désormais identifié à mon sort, c'est devenu historique". La prédiction s'est vérifiée. Porté à le rejoindre par la volonté du peuple français, Bertrand repose aux Invalides.

    Le Général Bertrand  -  Hervé Degiuines

     


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  • La Rédaction

    Le Château de Villebois-Lavalette

    Ce château est un des plus connus de la région d'Angoulême. C'est de cette demeure que l'acteur de cinéma et de théâtre, Bernard Lavalette qui vient de mourir à l'âge de 93 ans, tirait son nom de scène. Son grand-père l'avait acheté en 1914, et il fut cédé à un nouveau propriétaire en l'an 2000 après que l'acteur et son frère, aidés de la municipalité et de l'association des amis de Villebois-Lavelette aient redressé les remparts.

    Il fut le berceau d'une puissante maison féodale, celle des sires de Villebois-Mareuil.

    La localité tire son nom du célèbre duc d'Epernon, qui fut son propriétaire, du nom de sa qualité de seigneur de Lavalette.

    Plus tard, il fut acquis par une tante par alliance de celle qu'on appelait la belle Madame de Parabère(1), qui fut aussi la célèbre maîtresse du Régent.
    C'est là fut entièrement rebâti à partir de 1667, sur les fondements anciens. Ce que l'on voit aujourd'hui provient de ce nouveau château, rebâti à nouveau au 19e s.

     

    Le château et le village sont entièrement classés Monument Historique.

    Le Château de Villebois-Lavalette

    Photographies

    1) Yelp.fr ;   2) Le site officiel de Villebois-Lavalette ; 3) infiniment-charentes.com

    1. Marie-Madeleine de La Vieuville


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    Entre Noël et le Nouvel An    Bilan de l'année royale

    ( ___________ )

    le 16 déc 2019

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    La semaine prochaine notre système de gouvernement idéal

    Bilan de l'année royale

     


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  • Complicités animales  -  Anny Duperey

    avec Jean-Philippe Noël ;  70 histoires vraies ;

    Cherche midi ;  31 oct. 2019 ;   261 p.;   17€50.

    Présentation officielle : Un gorille qui sauve un enfant, des fourmis qui ne laissent pas tomber leurs blessés, un chat qui accompagne des malades dans leurs derniers moments, des vaches qui se lient d'amitié, des chiens qui portent secours à leur maître... Empathie, entraide, amitié, compassion, coopération, il y a peu de temps, ces mots n'étaient réservés qu'aux seuls humains. Aujourd'hui, l'idée que les animaux sont des machines mues par leur instinct a fait son temps.
    La science reconnaît que les bêtes agissent individuellement selon des sentiments qui leur sont propres, et que la loi de la jungle n'est pas celle du plus fort, mais, plus souvent qu'on ne le croit, celle de la main - patte - tendue. La comédienne et romancière Anny Duperey et le journaliste spécialiste des animaux jean-Philippe Noël (qui collabore notamment à France Inter, Science et vie, 30 millions d'amis) ont réuni plus de 70 belles histoires.
    Choisies aussi bien dans la littérature scientifique que dans notre quotidien, elles dévoilent que les animaux ont de grandes leçons d'humanité à nous offrir...

    Complicités animales  -  Anny Duperey

     


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  • Encore plus de bonbons sur la langue - Muriel Gilbert

    Vuibert ;    août 2019 ;   224 p.;    1790.

    Présentation officielle : Amis des mots, phobiques de l’orthographe et amateurs de la langue de Molière vont se frotter les mains : Muriel Gilbert est de retour avec un livre malin, ludique et désopilant pour tous les amoureux du français.

    En une centaine de chroniques, la plus célèbre des correctrices distille ses petits conseils et déchiffre les excentricités de notre langue.

    Elle tente par exemple de nous réconcilier avec la ponctuation, fait le point sur ce qu’on appelle les signes diacritiques, ou lève le voile sur les mystères de l’impératif. Le tout en répondant à un tas de questions que l’on n’oserait jamais se poser : comment accorder le pronom « on » ? Faut-il dire « c’est les vacances » ou « ce sont les vacances » ?

    Pourquoi écrit-on « finiS ta soupe », mais « mangE ta soupe » ?

    Des textes aussi courts qu’éclairants qui mettent la langue française et ses mystères à la portée de tous.

    Encore plus de bonbons sur la lange - Muriel Gilbert


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  • Lucien Bonaparte  -  Cédric Lewandowski

    Le prince républicain ;

    Passés / Composés ;   29 oct. 2019 ;   464 p.;   24€.

    Présentation officielle : Lucien Bonaparte aurait pu se contenter d’être le frère de l’Empereur. Son intelligence, sa passion de la politique et son courage en ont décidé autrement. Révolutionnaire, député, président du Conseil des Cinq-Cents, sauveur du coup d’État du 18 brumaire, ministre de l’Intérieur avant même d’avoir 25 ans, il appartient à ceux qui savent brusquer les événements pour changer le cours de l’histoire.

    À l’autoritarisme de Napoléon, qui n’a eu de cesse de minimiser l’importance du rôle de ce jeune frère dans son ascension, Lucien Bonaparte préfère la liberté. Par conviction autant que par orgueil. Parfois avec regrets et amertume. Du pouvoir à l’exil, du chaos de la Révolution française au calme de sa retraite italienne, son parcours politique et personnel n’emprunte jamais les chemins déjà tracés. Devenu prince de Canino par la grâce du pape Pie VII, il reste profondément attaché à la République qu’il espère voir triompher un jour. Républicain de cœur, prince de circonstance, Lucien Bonaparte est un prince républicain.

    Commentaire de RoyautéNews : Si Lucien a voulu conserver sa liberté vis-à-vis de Napoléon, son attachement à la République, celle des débuts et qui se pensait pure, fut peut-être ensuite le contrepoint de cette liberté, comme un port d'attache, et ne devrait-on dire, qu'elle passait surtout par l'anti-napoléonisme. Tout autant qu'il fut attaché à recevoir de nombreuses qualités, tant étrangères que françaises.

    Lucien Bonaparte  -  Cédric Lewandowski


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  • Louis de Bourbon Condé, comte de Clermont - Jean-Pierre Thomas

    Un prince anticonformiste au siècle des lumières ;

    ECE-D ;   15 oct. 2019 ;   300 p.;   25€.

    Extrait officiel : Jamais ouvrage littéraire ne rendit hommage avec autant de fidélité à Louis de Bourbon-Condé, un homme exceptionnel d'honnêteté, de lucidité, de moralité et d'exemplarité. Louis de Bourbon-Condé, Franc-Maçon, fut, d'un certain point de vue, plus lumineux que le roi soleil. Il s'opposa à la politique de son cousin Louis XV, lui aussi Franc-Maçon, initié à la Loge des " Petits Appartements " à Versailles.
    Petit-fils de Louis XIV, Louis de Bourbon-Condé, prince du Sang et comte de Clermont (1709-1771) mena une existence pour le moins singulière : tonsuré à neuf ans, pour être consacré à l'Eglise, il reçut le bénéfice de plusieurs abbayes, dont Saint-Germain-des-Prés, à Paris, mais appelé par un désir de gloire, n'en devint pas moins maréchal de camp des armées du Roi, ce qui le fit barouder sur les champs de bataille de la Guerre de Sept Ans.
    Homme d'esprit à la bonhomie proverbiale, ami de Voltaire, qui l'a surnommé le prince de raison, fondateur de la Société des Arts, dans son hôtel du Petit Luxembourg, créateur d'un théâtre dans son château de Berny, à Fresnes, où il entretint une troupe d'acteurs et de musiciens, il fut encore un opposant à la politique de son cousin Louis XV, dont il avait été pourtant, enfant, le compagnon de jeux.
    Personnage pour le moins atypique, ce grand amateur de femmes, les danseuses en particulier, exerça, enfin, trois décennies durant, la charge de Grand Maître de la Grande Loge de France.

    Commentaire de RoyautéNews : La position de Grand-Maître du Prince Louis de Bourbon-Condé à la Franc-Maçonnerie, fut démontrée par l'évidence et par quelques auteurs, dont certains, francs-maçons, comme un honneur que l'on proposait à un prince de la famille royale, en échange de sa protection, à une époque où l'appartenance à cette organisation n'était ni compromettante ni sulfureuse. A ce marché de dupes, princes et grands seigneurs eurent le dos large, autant que le nez bouché.

     

    Louis de Bourbon Condé, comte de Clermont - Jean-Pierre Thomas


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  • La Rédaction

    Don Juan de Orleans

    « Si la monarchie revenait, ce serait sympa ! ».

    Le nouvel exercice du Comte de Paris, qui s'exprime avec hauteur de vue rare dans l'interview qu'il a donnée à un magazine de cigares.

    Le jeune prince  surfe sur la décontraction, une vertu qui lui est naturelle, et certainement, ses quelques fans s'y reconnaîtront. Le terrain est soigneusement balisé. On y apprend par exemple,  (dans l'introduction) que "si la monarchie était restaurée en France, il règnerait sous le nom de Jean IV." L'important, pour réussir, est de ne jamais douter. Nous ne saurions, nous, mettre en doute une évidence si forte, répétée sans rire un si grand nombre de fois par Point de Vue, au sujet de ses grands parents...

    Son avis sur les partis royalistes intéressera les ethnologues sociaux car elle émane de la plus haute fumée : d'ailleurs résumés dans un tour de passe-passe princier à trois groupes, auxquels il attribue à tous, très simplement le label de parti (c'est vrai pour l'Alliance Royale) et à la Nouvelle Action Royaliste et L'Action Française, des mouvements politiques, et c'est différent. Pour dire, qu'à son inverse, eux ne prévoient pas dans leurs carnets l'intérêt général... ce qui fera plaisir sincèrement à tout le monde.

    Mais comme il le souligne, ils sont peu nombreux. Prenons en note ! D'autant que les autres soutiens ne sont pas évoqués.

    A la décharge de Juan, il s'est présenté comme né Jean d'Orléans, et c'est à l'interviewer que l'on doit le titre de l'article: Jean de France, comte de Paris « Si la monarchie revenait, ce serait sympa ! ».

    Les  fans actuels des Orléans, peut-être devenus pour quelques-uns des traditionnels bobos à la cool, type hors sol, ne doivent plus trop se faire de souci avec un tel missile de croisière qui va déchirer la toile. Leur prince se charge de la comm !

    Si Juan est, comme il le confesse, entre deux chaises, nous, nous sommes le cul par terre.

     

    Reconnaissons au moins que ce sont les Gilets Jaunes qui vont bien se reconnaître là-dedans.

    L'article

    A diffuser abondamment.

     


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  • Une juvénile fureur  -  Bénédicte Vergez-Chaignon

    Bonnier de la Chapelle, l'assassin de l'amiral Darlan ;

    Perrin ;  26 sept. 2019 ;   464 p.;  24€.

    Commentaire de RoyautéNews : La présentation de ce livre est, pour certains aspects, trop simple. Étrange supposition, qu'une particule, à cette époque, pût être un indice d'appartenance monarchique... Rétablissons aussi l'écriture exacte de ce nom, avec sa majuscule : Bonnier de La Chapelle. Bien que du point de vue de la recherche historique ce ne soit pas de prime urgence.

    Les témoignages nombreux et solides de l'appartenance de Fernand aux Corps Francs suffisent pour ne pas balancer. Quant à la déclaration de son père, elle n'est probablement qu'une profession de haine et de déni vis-à-vis d'un milieu aristocratique dont est issue cette famille. S'il fut un jeune homme d'idéal, il pouvait être attiré, ç'eût été naturel, quitte à sauter une ou deux générations, par des modèles non décadents. Que prétend démontrer le fait qu'il ne soit plus, au moment de son geste, membre des Chantiers de Jeunesse ?.. S'il est vrai que Fernand ne fut pas certainement monarchiste- encore qu'il eût pu masquer par utilité cette possible conviction - il semble bien, toutes valeurs égales des témoignages et de ses propres dires, seulement connus par retranscription de ses déclarations faites après arrestation, qu'il ne fût pas monarchiste à l'origine, il semblait l'être devenu, sous la représentation de ses amis d'un avenir meilleur à reconstruire. Mais, après ces commentaires nous tenant à cœur, apprécions maintenant le travail très appréciable auquel l'auteur nous a habitués.

    Présentation officielle : Le garçon qui tua l'amiral Darlan

    L’amiral Darlan, ancien chef du gouvernement de Vichy, haut-commissaire de la France en Afrique, est assassiné à Alger, le 24 décembre 1942, par Fernand Bonnier de la Chapelle, fusillé le surlendemain. Le nom du meurtrier se retrouve au détour de tous les ouvrages traitant des événements de la Seconde Guerre mondiale. Il est le prototype de l’illustre inconnu qui, agent supposé inconscient d’un complot qui le dépasse, entre abruptement dans l’Histoire pour en sortir aussitôt.
    De fait, que sait-on de lui ? Il avait 20 ans. On dit qu’il aurait appartenu aux Chantiers de la jeunesse ou aux Corps francs d’Afrique. On répète qu’il était royaliste – sa particule semble corroborer ces opinions monarchistes. Seulement, Fernand Bonnier de la Chapelle n’appartenait plus aux Chantiers de la jeunesse et il n’a jamais fait partie des Corps francs d’Afrique. Sa particule n’est qu’un leurre et « dans ses veines, écrira son père, ne coulait que le sang rouge des vrais républicains ».
    Issu d’une famille aventureuse, mais éduqué au sein d’une bourgeoisie fortunée et progressiste, Fernand Bonnier de la Chapelle n’eut, à partir de la défaite de 1940, qu’un rêve : partir en Angleterre pour se battre et faire quelque chose de grand. Un rêve sans cesse empêché qui devait le conduire à rencontrer tout autrement sa destinée, la veille de Noël 1942.
    À l’aide d’archives totalement inédites, Bénédicte Vergez-Chaignon, tenant son public en haleine de bout en bout, retrace pour la première fois le parcours de celui dont le général de Gaulle écrivit qu’il avait agi soulevé par une « juvénile fureur ».

    Une juvénile fureur  -  Bénédicte Vergez-Chaignon


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