• Richard III  ;  Le roi maudit ?  -  Georges Minois

    Perrin ;    14 avr. 2022 ;   512 p.;   25€.

    Présentation officielle : "J'ai bien l'intention de prouver que je suis un méchant". L'homme et le roi derrière la légende noire shakespearienne.

    Le 4 septembre 2012, les archéologues découvrent, sous un parking de Leicester, au centre de l’Angleterre, les restes d’un roi mort en 1485. Sépulture insolite, à la mesure d’un souverain à la réputation sulfureuse. Il s’agit en effet de celle de Richard III. Sa brève existence – il est mort à 33 ans – se situe au crépuscule du Moyen Âge et à l’aube de la Renaissance, en ces temps troublés de la guerre des Deux Roses, opposant les familles d’York et de Lancastre, soit une époque « pleine de bruit et de fureur », de meurtres et de trahisons, où les valeurs chevaleresques médiévales cèdent la place au réalisme froid des Temps modernes. Richard incarne les déchirures de son époque : pieux, vertueux, courageux et nostalgique du passé féodal, il doit pourtant agir en prince machiavélien. C’est ainsi qu’il usurpe la couronne d’Angleterre en faisant disparaître ses neveux enfermés dans la tour de Londres et, après un règne de deux ans seulement, marqué par de multiples complots et exécutions, il périt à la bataille de Bosworth. Cela, c’est le Richard des historiens, qui reste une figure énigmatique. Mais ce destin tragique,  transfiguré par le génie de Shakespeare, en a fait un roi maudit, un monstre absolu, qui disparaît en hurlant sa fureur impuissante : « Un cheval ! Mon royaume pour un cheval ! » Fondée sur les chroniques tendancieuses de la propagande des Tudors, cette image théâtrale s’est largement imposée aux yeux du grand public. Mais l’histoire n’est pas un tribunal et cet ouvrage se veut, sinon une réhabilitation, du moins une tentative de comprendre un roi controversé qui incarne pourtant son époque.

    Richard III   -   Georges Minois

     


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  • La Rédaction 

     

    Volet accessoire de notre analyse Le Non Avenir Français 

     

    Depuis des décennies, la Droite, celle que l’on peut définir avec facilité, et qui se définit elle-même comme nationale et patriote, celle qui s’illustre depuis, au moins, les fameuses ligues des années 20, l’Action Française des temps grandeur nature, jusqu’aux éructations frontistes de la grande époque (années 90) et jusqu’au gâchis de maintenant, cette Droite travaille avec la plus obstinée inconscience à sa propre déroute. 

    Pour être objectif, à tenter de l’expliquer on sortirait de l’étude des idées politiques, pour entrer dans celle de la psychiatrie.

     

    Et maintenant la petite machine, pas bien intellectuellement huilée, du pic Zemmour, on se dit... qu’à part faire les marioles.

    Comme si, les générations nouvelles redécouvrant un fonds jusqu’alors ignoré, sous la poussière d’un grenier retrouvaient les cartes, les symboles, les cahiers, qui jadis ont permis à leurs prédecesseurs d’enterrer le plus solidement leurs espérances. Méthode prête à l’emploi, kit fourni généreusement par Valeurs Actuelles et par des grappes d’anciens qui en ont vu d’autres et qui placardent dans les organes, mouvements, trop heureux de partager avec les plus jeunes leur rude expérience des lendemains qui ne chantent pas. Il est vrai qu’il vaut mieux se saborder que d’attendre de l’être.

     

    Au risque de brouiller la compréhension de ceux de nos lecteurs qui ne sont pas rodés à l’articulation de notre pensée, les courants de cette Droite-là (car l’autre Droite, elle est mièvre, elle est pleutre, et on le sait elle n’est pas de Droite, mais au moins, elle, a souvent gouverné) ces courants s’alignent, au fond, derrière un bloc homogène : le bloc républicain de la Bêtise.

    Alors, qu’ils continuent. Ils anticipent ce à quoi nous appelons : pour se débarrasser de tous les maux engendrés par le politique, et tous les autres maux qui en découlent, il n’existe qu’un remède, radical. Il vise les hommes et les structures.

    Si l’on veut faire de la société un univers de paix, on ne peut qu’en passer par ce remède.

    Et ce remède est : 

    Il faut détruire la Droite.

     

    Comme personne n’entendra et que ceux, si peu nombreux, qui détiendraient encore une lueur de lucidité et aimeraient quitter la fatalité, ne se décideront jamais à franchir le pas, il est clair que tous les maux sont devant nous.

    Ce qui, finalement, y aboutira mais avec infiniment plus de dégâts.

     

     

    Deux très courts opuscules sont parus depuis le début de l’année pour critiquer Zemmour. Ceux qui ont de l’humour apprécieront, de cette sorte d’humour répondant plus à un réflexe vital.

    Nous ne les montrons que pour information, avec la certitude qu’ils ne serviront pas de leçon à la Droite braillarde, cafouillarde, éternellement mécontente à juste titre mais jamais pour les bonnes raisons. Qu’ils soient grotesques (eux aussi) n’est que le pendant des outrances d’un polémiste qui d’abord avait vu juste, ensuite pris à son propre jeu.

     

    La langue de Zemmour  -  Cécile Alduy

    Seuil ;    18 févr. 2022 ;   4 € 50.

     

    Zemmour contre l’histoire  ;  collectif ;

    Gallimard  ;  Collection Tracts,   n° 34  ;    3 € 90.

    L’inutilité de remontrer

     


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  • RN 2  La Rédaction

     

    Texte rédigé le 26 avril 2022

    Les Russes n'ont pas bombardé de civils. Les Ukrainiens, eux, n'arrêtent de le faire, d'ailleurs c'est en raison de l'intensification des bombardements sur les civils de Donetsk et Luhansk que les Russes sont intervenus.

    Parfois les Ukrainiens sont même assez maladroits pour "signer" : de nombreux témoins ont photographié et filmé le missile qui a explosé en gare de Kramatosk, juste après que les autorités ukrainiennes aient annoncé que les évacuations par rail étaient autorisées. Les auteurs avaient écrit "pour les enfants" en russe avec de la peinture blanche, mais on voyait bien que le missile était d'un type uniquement utilisé par les Ukrainiens (munitions à fragmentation, qui devraient être interdites et que presque aucun pays n'utilise plus, elles servent uniquement à tuer les personnes), et ils avaient négligé d'effacer le numéro de série, qui était très proche de ceux qu'ils avaient tirés sur les populations civiles de Donetsk et Luhansk, presque tous interceptés mais pas toujours (comme le 14 mars où les Ukrainiens avaient ouvert la veille, des comptes sur des média sociaux, juste pour attirer des femmes au centre de Donetsk en leur promettant d'aller demander des nouvelles de leurs enfants soldats auprès des autorités; l'une des têtes du missile n'avait pas été interceptée et elle a fait 20 morts je crois, et de nombreux blessés, et les propagandistes ukrainiens et occidentaux ont poussé la cruauté jusqu'à utiliser des photos de ce massacre à Donetsk pour prétendre que les Russes l'avaient fait à Kiev).
     
    A Butcha, les autopsies montrent que les corps ont bien été mis en scène, provenant de trois types de massacres :
    1) une ou plusieurs bombes à fragmentation, cf plus haut ;
    2) une ou plusieurs bombes à fléchettes, déjà utilisées par les Ukrainiens à Luhansk et que les Russes n'utilisent pas non plus, pour 1) et 2) il n'y avait pas de trace de ces munitions autour des corps, ce qui prouve qu'ils avaient été déplacés, de plus, comme les Russes n'étaient pas encore partis au moment prétendu du massacre, la théorie ukrainienne suppose que les Russes auraient tiré sur leurs propres soldats encore à Boutcha...
    3) des hommes avec un brassard blanc (signe porté par les personnes faisant la liaison entre la population et l'armée russe) et des sacs d'aide alimentaire russe, les mains attachées dans le dos, donc certainement pas victimes de tirs au hasard par une armée en retraite... mais de représailles par les services secrets ukrainiens contre les personnes ayant osé avoir des contacts avec l'armée russe. Le fait que les sacs d'aide alimentaire aient été déposés près des corps servant à avertir la population de ce qui attendrait toute autre personne soupçonnée de tels contacts.
     
    Pour les 7000+7000 [ voici plusieurs jours un Français présent sur place avançait que 7000 combattants d’Azov avaient été tués, et qu’il en restait encore 7000 ], il ne faut pas oublier ceux éliminés avant, ni les blessés. Peu se sont rendus. Les estimations lues sur les combattants restants sont de 2000-2500 mais il s'agit peut-être d'intox, l'armée russe faisant croire qu'elle sous-estime les forces ennemies dans les sous-sols de l'usine Azovstal (au fait, des aciéristes chinois et indiens ont déjà fait connaître leur intérêt pour la relancer). Ils prétendent que des civils se trouvent avec eux, dont leurs familles, mais aucune des deux vidéos envoyées n'est probante. Néanmoins Poutine a accordé hier [ = le 25 avril] un énième corridor humanitaire, pour les civils, aucun n'est sorti. On peut considérer ces bataillons comme des civils armés, en fait en droit de la guerre ils ne bénéficient ni des droits des civils ni de ceux des militaires. Il y a très probablement aussi des "conseillers" étrangers.
     
    Les "bataillons" nazis (plusieurs milliers d'hommes chacun) sont Azov (qui se prend pour la division SS Das Reich et qui était basée à Marioupol), Aidar, Dniepr 1, Dniepr 2, Donbass et Carpathian Sich. Ils essaient d'en monter deux autres mais c'est long, bien qu'ils disposent de civils à profusion pour leur rite d'initiation (qui comprend l'assassinat d'un civil ou d'un prisonnier de guerre, filmé). Ils relèvent du Ministère de l'Intérieur, d'ailleurs c'est Arsen Avakov qui les a formés (et qui supervise particulièrement Karkov en ce moment).  Il y a aussi Pravyi Sektor (Secteur Droit), pas officiellement dirigés par le gouvernement. Plus des bandits armés par le gouvernement au début de l'intervention russe, et qui forment des bandes terrorisant la population. Ils n'ont aucune envie d'en découdre avec les Russes.

     

    La Justice russe commence à traduire des criminels de guerre, mais les enquêtes sont nécessairement longues, entravées par la guerre et les déplacements de populations, et par les intimidations.
     
     
    Texte du 25 avril
     
    Des éclats ont endommagé un immeuble à Odessa, à 6km de la cible, je ne sais pas si les Ukrainiens avaient le moyen de tenter de l'intercepter ailleurs, et on ne sait pas si ce sont des éclats du missile russe ou du missile ukrainien qui ont fait ces dégâts, et il y aurait 6 victimes, des civils.
     
    Pour le navire Moskva, coulé, les Russes ont été relativement transparents (beaucoup pensent qu'ils se gardent encore de dire que le missile qui l'a touché a été tiré d'un sous-marin d'un pays tiers, pour ne pas accepter l'escalade vers une guerre mondiale), il y a eu un incendie, qui a pu être circonscrit, le navire a été évacué et a commencé à être remorqué mais en raison de l'état de la mer (les courants assez ingérables dans le secteur en cette saison de fonte des glaces), il a fini par couler avant d'arriver au chantier naval.
     
    Simplement, les gens qui ne lisent que la grosse presse s'imaginent tout un tas de choses. Les Russes n'ont pas "reconnu tardivement qu'il avait coulé", c'est simplement qu'il n'avait pas coulé quand cela a été annoncé par les Ukrainiens repris par la grosse presse, il a coulé plus tard. Des marins ont filmé le remorquage et mis des vidéos en ligne.

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  •  La Rédaction

     

    Le Non Avenir français

      

    « Et un... et deux... Et cinq ans d’plus ! »

     

    Les chiffres n’ont pas tout dit. Outre un doute plus que légitime sur la véracité des résultats, et il semble qu’un recours soit en train d’être déposé, les commentaires des médias et des instituts de sondages ne prennent pas en compte un double phénomène.

    Un certain nombre de Français ne sont pas inscrits sur les listes électorales, sans pour autant d’ailleurs se désintéresser de la situation du pays.

    Pour eux, ce désaveu s’est installé à la longue, sur de nombreuses années voire des décennies. Aux abords de l’An 2000, vers la fin des années 90, le mouvement d’abstention atteignait un record jamais atteint, à tel point que des personnages comme Fabius, en bons totalitaires, se prononçaient déjà pour le vote obligatoire... et que les médias et le corps politique presque dans son ensemble menaient campagne pour la participation aux scrutins. Puis la courbe s’est tassée, avant de revenir progressivent dans la dernière décennie, la politique à la française ayant pour vice de dégoûter génération après génération.

    Par le fait de ce renouvellement des générations, un très fort courant parmi les jeunes votants potentiels, les 18-35 ans, sont devenus aujourd’hui, depuis quatre à cinq ans... la clientèle la plus sûre d’un renouvellement basé sur un rejet global des options imposées par les gouvernements quels qu’ils soient et leurs pratiques  politiciennes. 

    Mais leur aspiration ne rencontre a priori qu’une seule tendance, désormais divisée : la Droite nationale, ou patriote. Sans pour autant que cette classe d’âge, désireuse d’abord de rompre avec l’aveuglement et les erreurs des générations précédentes, se veuille forcément de Droite encore que, trois facteurs l’y invitent. Vouloir de ne plus se faire voler leur avenir, et la seule énergie politique en coïncidence avec ce désir de rupture se trouve être la Droite nationale, une fois rejetée l’offre représentée par la Gauche dure, la caractéristique des nouvelles générations est d’être doté d’un esprit pratique, ne pouvant se rencontrer dans la révolution ni dans la seule préoccupation verte, ni dans le sectarisme commun à toutes les gauches ; les thèmes, basiquement concrets : construire un avenir, avec les moyens que cela implique, comme la sécurité, et pouvoir projeter cet avenir dans des conditions viables, se rencontrent encore du côté de la Droite nationale ; et enfin, le fait que cette Droite nationale n’ayant jamais détenu le pouvoir ni même contribué à un gouvernement "politiquement correct", cette virginité même constitue la première essence dans des critères de choix finalement assez peu nombreux. On pourrait y ajouter leur agacement devant l’obstination de leurs aînés à rejeter un courant qui, malgré tous les péchés dont il est chargé, défend une conception qui, la brume du parti pris dissipée, n’a rien que de bon sens.

    Ce puissant désir de renouvellement des classes d’âge arrivant sur le marché du vote, se trouve refoulé par l’étroitesse intellectuelle des forces de Droite, ou, pour satisfaire notre exigence de précision ici à la rédaction, de ces forces qui s’imaginent à tort correspondre aux idées de Droite alors qu’elles n’en reproduisent qu’un ersatz lointain et caricatural.

    Revenons aux inscrits, et à ceux qui ne le sont pas.

    Une perte considérable se trouve, depuis longtemps (années 80) se trouve dans ceux des expatriés qui ont lâché leurs amarres. Lassés c’être volés par le fisc français. Ils ont créé, par exemple, plus de deux cent mille emplois aux États-Unis au cours des deux décennies suivantes... Le petit nombre des Français de l’étranger, qui votent depuis une mesure prise par Valéry Giscard d’Estaing, est bien inférieur au nombre des expatriés définitifs.

    Mais, par-dessus, s’ajoutent 7 millions à 7 millions et demi les jeunes électeurs qui, nous l’avions énoncé dans un de nos récents articles, ne disposent pas de carte électorale du fait d’un déménagement... Parmi eux un nombre infime sera "rattrapé" par les parents qui leur fournissent la marche à suivre pour voter quand même...

    S’ajoutent enfin les jeunes électeurs potentiels, même ceux qui se sentent en phase avec le principal des idées de la Droite nationale, mais qui ne se sont jamais inscrits... Et, là encore, si, et cela représente une part de l’abstention déjà comptabilisée, un petit nombre s’est inscrit à la suite du conseil parental, beaucoup, parmi eux ne se sentent pas prêts, ou ne veulent consentir l’effort de se déplacer, tant est formidable la défiance à l’égard d’un système en rupture avec la population, et spécialement, avec la jeunesse.

     

    À suivre en fin de semaine.


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  • La Rédaction

     

    Débat final de l’élection française - Nouvelle et inutile passe de théâtre - Propositions et avis de RoyautéNews

     

    Le débat traditionnel d'entre deux tours ne détermine plus le résultat ( ni le vote non plus ; d’ailleurs... vote et résultat sont deux choses  différentes ) quand un écart prétendu, répété au fils des jours, à coup de médias, installe dans l’esprit des gens un tel écart. Entre autres effets, l’abstention indécise ne peut qu’en être plus grande, et que s’atténue voire disparaît le mouvement d’aubaine de dernier instant qui profite surtout au challenger. 

    Si Marine Le Pen emporte le strapontin, l’existence des sondages sur les intentions de vote (tellement erronés) se maintiendra car telle est la loi d'une société et de son fonctionnement absurdes.

     

    Quant à savoir « qui a gagné ? » ... n’a aucune espèce d’intérêt. Cela n’influe pas, n’influe plus sur un résultat présidentiel surtout écrit d’avance. Soit qu’il ait été écrit dans tous ses mouvements, soit qu’il continue de s’écrire au fur et à mesure. Le détail qui se déroule dans ce dernier cas n’est qu’une variable aléatoire pour les acteurs secrets et convenus, qui connaissent à l’avance le résultat, et les péripéties de la joute ne forment que le revers destiné au public.

     

    Le plus important à dégager donc est que le scrutin présidentiel n’est plus habité par les Français.

     

    Ce débat privera-t-il Marine Le Pen de beaucoup de voix ? Certainement. Et nous pouvons dire ici qu’elle n’a pas été à la hauteur. Macron a été, et de loin, le meilleur... Cela entraîne-t-il que sa politique sera la meilleure ? Bien sûr que non.

    C’est sous une lumière encore plus crue que l’on voit bien que tous ceux qui ne voteront pas Macron seront écartés d’un système par nature faussé. Et même, sans doute une grande partie de ceux qui voteront pour lui, se résignant à le faire pour des raisons, certes mauvaises, mais nombreuses.

     

    Apathie, qui ne recueille pas notre sympathie, a dit quelque chose de juste : Marine Le Pen ne veut pas gouverner. Il a raison. Et sans commentaire. La suite appartient à notre slogan : Il faut détruire la Droite.

     Noter que les positions défendues hier soir par Marine !e Pen en matière d’immigration ne sont pas celles qui sont attendues. Elles sont un copié-collé des formations traditionnelles centristes et de gouvernement. Cela en dit long. La polémique sur le foulard lui, permettant de faire réélire Macron.

     

    Nouvelles propositions de RoyautéNews :

    - Empêcher plusieurs mois à l’avance, les sondages séparés. Les sondages doivent concerner quelques grandes options (par exemple : l’arrêt de l’immigration, souhaitée à plus de 66%) et interroger au même moment sur les intentions de vote.

    Des sondages instruits de cette sorte offriraient en outre un outil supplémentaire pour comprendre les intentions des votants et comprendre les écarts, qui se réduiraient peut-être... entre les thèmes majoritaires et l’écart creusé par ceux qui les défendent ( mal).

     

    - Le système de participation démocratique ne tient pas debout. Il n’a jamais été juste. Et il est devenu insupportable.

    Comme le fonctionnement électoral ne sera pas revu de fond en comble, et que RoyautéNews n’accèdera pas au pouvoir tout de suite, il serait utile de permettre une finale plus palpitante en fin de scénario électoral. Cela existe dans d’autres scrutins : la triangulaire. Le score du Léninophile auto-immune tendrait à plaider pour une manche entre "grands candidats" en sortie de jeu. 

     

     

    Puisque nous parlons de Mélenchon, que quelqu’un lui explique que même s’il emportait le meilleur résultat aux Législatives, cela ne lui accorderait pas Matignon. La Constitution est claire. On ne peut se fonder sur ce qui s’est produit lors des Cohabitations, puisque Macron ne cohabitera pas. D’ailleurs même en Cohabitation le président (Mitterrand) n’était pas tenu de désigner le chef de l’opposition ni le vainqueur aux Législatives.

    Il organisera une majorité bricolée, tout comme Le Pen d’ailleurs qui ne bénéficiera pas du réflexe traditionnel qui consiste à procurer une majorité à un nouveau président, si elle était élue.

     

    Ce sera donc Bienvenue à la IVème Bis. Après tout ça indiquerait que le moment sera venu de faire, en qualité, une nouvelle Vème, mais sans les écueils de la République ni du Système, ce qui revient étrangement au même.


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  • La Rédaction

     

     

    Une remarque à faire avant le premier tour au sujet des sondages, mais c’est un peu tard. Donnons-la quand même, nous sommes persuadés qu’elle ne servira à personne.

    Pour la première fois, les sondages ont tenu un rôle déterminant et actif dans le processus. Jusque ici, les sondages jouaient déjà leur rôle d’influence et de faussement, spécialement en direction des indécis. La campagne a révélé, outre un degré inédit de mensonge, que les sondages et leurs commentaires prenaient désormais une place essentielle, la première, dans la construction du résultat souhaité... Auparavant, on pouvait se piloter "à vue" en partant de l’inverse de ce que pointaient les sondages. Ils ne sont plus les outils, très médiocrement prédictifs du fait de leur absence totale de fiabilité, les voici devenus l’énoncé injonctif, impératif, prédiquant, d’un résultat dejà établi !

     

    Mélenchon n’est pas propriétaire des voix venues vers lui au premier tour. D’ailleurs s’il existe un "électeur Mélenchon", le génie du Kolkhoze  attire aussi les voix de non-mélenchonistes (au plan des idées), électeurs, occasionnels ou de report. 

    Noter que, pour un électeur de Mélenchon, ce n’est pas " virer de bord" que de voter Marine Le Pen.

    Nous l’avons déjà dit, l’outil électoral, le vote, pour un particulier qui ne s’abstient pas, est à sa disposition ! Le votant ne devient pas l’instrument de celui pour lequel il vote ! 

     

    Si TVLibertés [ Nous ne recommandons pas les autres contenus, sauf exception occasionnelle, car ils comportent beaucoup d’âneries et servent une fausse Droite glissée derrière les sempiternels naïfs... et qui mène la danse aussi bien chez Zemmour que chez Le Pen... et que chez TVLibertés... ] dans son journal du Jeudi 14 avril a souligné que Le Pen n’aura vraisemblablement pas de majorité naturelle aux Législatives, il faut dire aussi que Macron, cette fois-ci s’il était réélu, n’en aurait pas non plus. Mais il l’obtiendra au coup par coup et à coup sûr pour chacune des mesures criminelles qu’il soumettra au vote de l’Assemblée... ce qui est plus que moins sûr ! Puisque "l’état d’urgence" se passe  du Droit... Il demeure que la nocivité prétée à Le Pen par les réflexes irrationnels de la bien-pensance, s’en trouve très amoindrie !

     

    Un carrefour d’évidence :

    Le principe du second tour n’est plus adapté. Mais l’a-t-il jamais été ? Paradoxe gigantesque pour le père de la Ve République. Nous développerons ultérieurement cette évidence que personne n’a dite avant RoyautéNews.

    Thème important, le vote blanc :

    Le vote blanc, que s’était engagé à rétablir Jean Lassalle, est indispensable mais insuffisant. S’il était rétabli cela renverrait à une époque ancienne où il existait encore mais où on ne tenait pas compte de sa signification, où médias et politiciens le méprisaient, où il n’était pas considéré parmi les suffrages sérieux... et où de surcroît on le comptabilisait avec les nuls !.. La loi électorale à l’avenir devra contraindre à sa prise en compte comme un résultat positif au même titre que les autres. C’est encore une particularité de l’analyse de RoyautéNews.

     

    Non à certains referendums... 

    Nous voulons dénoncer la stupidité sans bornes du referendum prévu par Le Pen et annoncé aussi par Zemmour... sur l’arrêt de l’immigration.

    Cette question ne peut relever d’un referendum ! C’est une malédiction que cette bêtise insane de "la Droite "!

     

     

    L’immigration doit cesser, d’un geste d’autorité ! Et sa proscription, inscrite dans le marbre !

     ____________

     

    Nous ne nous partageons pas, du point de vue des idées, entre le sortant et la possible entrante. Examinons :

    - Ils sont identiques, car produits du système. 

    - Les "idées débattues", ou non débattues d’ailleurs, entre les différents candidats jusque ici ne sont pas le lieu du rejet à transcrire.

    ______

    L’idée de Le Pen pour un double État, Israël et Palestine, est bonne et correspond à notre conviction. 

    _____

    Pour nous, où nous sommes convaincus, à la rédaction, malgré des nuances dans nos approches, de l’inutilité totale des élections telles qu’elles se déroulent ces dernières années. Avec l’apparition du vote électronique, ce n’est plus la peine d’y penser et nous renouvelons notre avis que les résultats du 1er tour ont été truqués.

    Pas d’illusion ! Cependant, ce sont les données autres que celles des programmes qui doivent déterminer le choix de ceux qui se sentiraient placés devant un dilemme.

    Marine Le Pen est centriste, dans son programme, et on peut le dire aussi par sa soumission au Système. 

    Or le Système, en outre il ne répond plus au partage Droite/Gauche ( a-t-il jamais existé ? ) et c’est une vieille constante connue de ceux qui suivent notre Site. Mais son principe repose sur tout autre chose que les programmes !

     

    Rappel essentiel.

    Nous l’avons écrit à plusieurs reprises ces dernières années : lorsque Marine Le Pen est parvenue en 2007 aux commandes du Front National, elle en a chassé ceux des catholiques qui n’étaient pas "fascistes", de même que tous les autres non-fascistes, pour en confier les responsabilités à des personnalités "Nouvelle Droite" à l'idéologie... nauséabonde. En 2009, elle a "jumelé" le FN avec Svoboda...

    Comme avec Mélenchon on est bien dans la fausse opposition au régime actuel et c'est probablement la raison pour laquelle elle a été choisie pour figurer au deuxième tour. Il n'échappe à personne que le résultat publié du vote d'aujourd'hui doit être très loin de refléter ce qui s'est trouvé dans les urnes.

     
    Svoboda, ex-Parti national socialiste (abréviation : nazi) ukrainien, avec son Centre d'Études politiques Joseph Goebbels... Notez qu'en Ukraine ce parti a été plutôt mis à l'écart de la junte car jugé par certains "trop modéré".

     

    Est-ce contradictoire ? Bien sûr que non ! Les Centristes à la Bayrou soutiennent bien, aveuglément, la pire dictature fasciste qui ait jamais existé : la Dictature Macron. Non, les partages se font ailleurs. N’est-ce pas Jean-Luc ?

     

    Florian Philippot : « Macron est le pire du pire ». « Et il faut choisir le moins pire ». C’est ce que nous voulons dire maintenant, à la différence près que "le moins pire" Le Pen n’est que circonstanciel : gagner du temps, c’est notre constante depuis les précédentes élections. Il ne s’agit pas de trouver Marine Le Pen gentille d’un seul coup !

     

    Les Communistes ont toujours choisi au cours de leur histoire le pire.

    L’attitude de Mélenchon, ultime joker du Système, dont il est si proche...  « Le pacte qui le tient », que lui suppose Florian Philippot, est tout simplement celui-ci : Mélenchon est franc-maçon. D’où sa proximité intime avec le Système, loin des déclarations de théâtre. Tout comme chez Le Pen / Zemmour, et chez tous les autres effectivement ou par influence... on conçoit dans quoi se trouvent emprisonnés, confisqués le pays et la fameuse démocratie... Et que le fil pour comprendre ne se trouve pas dans les brouillards jetés pour égarer les gens...

    Nous resterons dans notre idée qu’il faut casser la Droite. Afin de sortir de la fatalité de sa bêtise qui condamne tout le monde à tous les maux.

     

    En revenant au sujet de cet article, les idées n’ont pas pour fonction de déterminer un vote. L’affect non plus. 

     

    Il convient d’éliminer un homme mécaniquement dangereux, dévoué aux forces obscures de l’Empire. Un homme qui se dope aux amphés... et qui s’apprête à cadenasser définitivement le reste de liberté et donc la dignité humaines, par ses mesures du totalicide, prétextées. Avec Thierry Breton qui a annoncé il y a quatre jours la mise en place du pass sanitaire européen le 1er juin... 

    Débarrassons le pays de ce type et de ses sbires, sitôt après, nous aviserons. Dès son élection nous exercerons une guerre radicale contre Le Pen.

     

    Cette orientation de nécessité ne remet pas en cause notre constante ordinaire, de principe, favorable à l’abstention, mais ici les enjeux commandent de se servir de l’élection. Ces enjeux n’autorisent pas à satisfaire ses préférences, mais à garder les Français au-dessus de la ligne de flottaison.


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  • Une justice politique   -   Régis de Castelnau

    Des années Chirac au système Macron, histoire d’un dévoiement.

    L’Artilleur  ;   13 janv. 2021  ;    557 p. ;    22€.

    Présentation officielle : A l'heure où les questions judiciaires occupent un espace médiatique toujours plus important, toutes les études démontrent pourtant que l'opinion publique se défie désormais de la Justice. Que s'est-il donc passé ? Bien sûr, la pénurie des moyens explique en partie cette image de service public à l'abandon. Mais, selon Régis de Castelnau, cette défiance prend d'abord racine dans la perte flagrante par la magistrature de sa neutralité au profit d'un exercice politique de sa mission.
    En analysant les trois dernières décennies, il montre comment la justice pénale, renonçant à son impartialité, a accepté de devenir un instrument intervenant directement dans le champ politique. Castelnau détricote, pièce par pièce, la plupart des grandes affaires politico-judiciaires récentes et révèle leurs mécaniques cachées. Enfin, il démontre comment les différents dispositifs mis en place par François Hollande ont permis à la haute fonction publique judiciaire, en disqualifiant François Fillon, d'assurer l'arrivée à l'Elysée d'Emmanuel Macron.
    Et de devenir ensuite une des pièces essentielles de son exercice du pouvoir. Depuis 2017, Castelnau expose les éléments qui permettent d'affirmer que la Justice ralliée au "bloc élitaire" assure la pérennité d'un système où l'argent joue un rôle majeur. Un système où il s'agit d'abord de protéger les amis, de maintenir une pression constante sur les opposants et enfin de réprimer le Peuple quand il ose exprimer une révolte sociale ou une inquiétude sécuritaire.
    Le tableau final, lourdement documenté, est celui d'une magistrature qui a fait le choix de son idéologie plutôt que du bien commun.

    Commentaire de RoyautéNews :   Cet avocat spécialisé et professeur à l’université Panthéon-Assas, a été longtemps l’avocat du Parti Communiste Français et de la CGT. Certains de nos lecteurs penseront à son aieul, l’illustre Général de Castenau, Chef d’État-Major des Armées durant la 1ère Guerre Mondiale, qui fut ensuite député et fonda la célèbre Fédération Nationale Catholique, un des mouvements majeurs de l’entre-deux guerres.

    Une justice politique   -   Régis de Castelnau


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  • La Rédaction

    Pénuries en cours

    Une fois de plus nous conseillons vivement, compte-tenu des indicateurs, d’effectuer des réserves alimentaires longues et de toutes matières essentielles ou utiles, ou de les compléter celles déjà faites.

     

     

     


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  • La Rédaction

    La mauvaise nouvelle pour ceux qui espéraient un changement est la présence de Le Pen au second tour. Nous voici renvoyés dans le passé, au moins celui du Printemps de l’an dernier.

    Si elle est élue, la politique que nous n’aimons pas, celle de Macron, se poursuivra. D’ores et déjà elle devient l’ennemi numéro un de la France si elle accède à la charge de représentante des forces obscures.

    La bonne nouvelle est que Jean Lassalle multiplie par un peu moins de trois son résultat de 2017.

    L’autre bonne nouvelle est qu’Hidalgo atteint le score notoire de 2%. Que le parti qui depuis le cours des années 80 a tué ce qui demeurait un peu de Jaurès commande enfin son enterrement de troisième classe.

    L’objectif à accomplir par ceux qui désirent prendre part à la rénovation fondamentale à accomplir, s’inspirent de nos axes fondamentaux.

    Il faudra lutter, encore lutter, encore et encore. Au fond, la moyenne supérieure de tous ces événements donne raison à nos diagnostics de ces dernières années.

    Sans attendre, nous indiquons que notre objectif final, cause nécessaire, première, notre vieille idée, sera de tuer la Droite. 

    C’est la Droite en effet, dans son concept, dans son inutilité, dans tous ses courants et surtout ceux qui sembleraient correspondre à sa vieille tradition qui est celle de la ruine et de tous les combats perdus, qu’il faudra effacer, qu’il faudra contraindre à s’effacer. 

    La Droite est l’origine de tous les maux. Ce sera une lutte mortelle. Nous ne faisons pas, on le sait, de politique. La France n’aura de tranquilité qu’une fois débarrassée de cette chose.


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  • La Rédaction

     

    Platocratie

     

    Cette question du Platisme etait un des sujets retenus et pas encore traité par notre Site, pour cause d’actualité ne cessant de se bousculer. Et il y aura de grands développements à faire.

    Cet ultime commentaire périphérique d’une salade en train de s’achever concernera accessoirement le plus illustre représentant de la folie du système. Mais aussi, c’est inattendu, du (vrai) Complotisme, et, merisier pour le cercueil, de la plus Plate bien qu’élitiste, des Platocraties !

    Oui, il s’agit de toi, Emmanuel Macron, mule absconse !

    Champion absolu du mensonge, c’est une performance, à défaut que le système produise plus relevé ; dans son intelligence plutôt crasse, tous barêmes confondus.

    Le moment est venu de remercier, avec nostalgie et une certaine émotion, celui qui a tant donné de sa personne, Zébulon nébuleux, le nauséeux Élyséen Zozo.

    Si ce n’était déjà pris, on pourrait dire : Merci pour ce moment.

    À en croire certaines images d’un camion de déménagement stationné hier ou avant-hier devant l’Élysée, ainsi qu’une remarque de Pascal Praud, d’après une rumeur des réseaux. Même s’il était un fake, ce serait très vraisemblable.

    Il ne nous échappe pas que la tension accumulée aura, pour un temps du moins, été vaine, si le Zigoto s’en va. À nous, et au plus tôt, de la reconstituer sans nous perdre dans les innombrables miroirs aux alouettes.

     

    Mais ne nous trompons pas sur les véritables adversaires ! S’il est naturel, et conforme à la tradition de décorer de noms d’oiseaux le stupide avatar qui prête sa peau au système, lequel parait-il aurait des "valeurs" mais ni morale ni principes ni humanité, le véritable ennemi est bien le système lui-même, pas la pantomine de service !

    De même que l’Affaire MacKinsey et le scandale des cabinets de conseil, montés sur le devant de la scène pour cacher la nature hideuse du meurtre de masse, du populicide, dont les évidences parviennent peu à peu à l’entendement de chacun tandis que la Machine systémique et sa Stupidité artificielle cherchent à canaliser les pensées, y parviennent, en partie.

    De même, ce ne sont pas les Cinq Années Noires... ni le Macronisme ni leur contamination de trop de cervelles disponibles en leasing... c’est tout l’édifice qui les permet, les favorise, ceux- là, visibles, et tous les maux plus profonds, qu’il faut en venir à se convaincre de l’abattre ! Le Système avec majuscule, dans sa totalité, tous ses aspects, doit être aboli. 

     

    Si, paraît-il, 30% de ceux qui ont l’intention de voter ignoraient encore, ces jours-ci, pour lequel des candidats, et s’ils ne sont toujours pas fixés à cette heure-ci, il n’est pas mauvais qu’un certain nombre choisisse exprès de glisser dans l’urne le nom d’un mauvais candidat qui n’a aucune chance, même pas d’être remboursé, comme Hidalgo... Cela permet d’écraser encore plus les marges des mauvais grands candidats, ceux qui vont de toutes façons faire un score... 

    Avec la satisfaction de rogner les calculs de ceux qui, prévisionnistes, journalistes, prescripteurs, aboyeurs du système, ne sont pas les derniers à rendre imbuvable et méprisable l’opération électorale.


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