• La Rédaction

     

    Jean d’Orléans, Comte de Paris et la Fondation Saint-Louis

    RoyautéNews avait annoncé un avis sur l’invraisemblable mésaventure subie par le Comte de Paris en raison de l’attitude pour le moins indélicate des administrateurs de la Fondation Saint-Louis.

    Ce sera chose faite en déclarant qu’un Prétendant ne peut se trouver l’otage d’un organisme préposé à la mise en valeur du patrimoine historique dont ce Prétendant est le chef.

    Le recours à des articles statutaires qui prétendraient tenir le sort de ce qui doit être fait et de ce qui doit être dit en cette matière du patrimoine historique des Orléans serait nauséeux.

    Nous ne repoussons d’ailleurs pas l’idée de fournir notre témoignage circonstancié devant la juridiction appelée à trancher le différend.

    Il semble malheureusement que l’on ait voulu, du côté adverse, faire jouer des notions qui relèvent, non d’un bon état d’esprit porté vers le bien commun, mais plutôt d’un esprit pharisien, bien souvent le partage de la République, ou, ce qui est semblable, à une mentalité épicière.

    Qu’il n’y ait pas d’ambiguïté pour ceux qui découvrent nos colonnes. Si la maison d’Orléans peut détenir un rôle relatif et modéré pour ce qui est de témoigner d’un passé auquel ses ancêtres la rattachent, ce sont bien d’autres princes qui détiennent un lien plus légitime et plus proche. Mais il demeure que le comportement des administrateurs de la Fondation Saint-Louis est choquant, et que nous préférons que les Princes d’Orléans s’ébattent dans les propriétés du patrimoine Orléans, qui leur reviennent naturellement et particulièrement à Dreux, plutôt que de marquer un territoire dans d’autres lieux qui ne leur reviennent pas, comme Chambord. A ce propos du Domaine de Chambord, celui-ci est et demeurera irréductiblement, pour ce qui est du patrimoine historique et moral, aux Princes de Parme.


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  • La Rédaction

     

    La chaîne TVLibertés vient d’effectuer sa rentrée par la reprise de son journal, que nous vous invitons à suivre en vous rendant sur sa page d’accueil, en attendant notre synthèse qui se prépare depuis quelques jours.           Accéder au journal de TVLiberté   sur sa page d’accueil

    Tout en réaffirmant l’indépendance à tous points de vue, politique bien sûr comme idéologique de notre Site nous soutenons ce média dans son œuvre de résistance à l’oppression et parce qu’il est l’une des plus belles et réconfortantes raisons d’espérer.

    Nous défendrons toujours tout média, toute personne, tout courant ou inititiative qui sera ostracisé, de Gauche ou d’ailleurs ainsi que ceux qui appartiennent à un univers comme le nôtre, étranger à l’espace morphopolitique classique.

    Les chiffres sont plus raides, dans la question du CoVID, et nous espérons proposer notre synthèse demain soir.

     

    24 août. Le journal de TVL proposé dans cet article ne se trouve plus directement sur la page d’accueil de sa chaîne mais, à partir du même lien, sur Programmes puis dans Le journal.


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  • La Rédaction

     

     

    En souvenir de la Princesse de Liechtenstein

    Closer

    En souvenir de la Princesse de Liechtenstein

    Vanity Fair  © GTRES   -   2006


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  • La Rédaction

    Le Liechtenstein en deuil

    La Princesse régnante de Liechtenstein Marie est morte hier samedi, à Grabs, en Suisse, des suites d’un accident vasculaire cérébral.

    Marie Aglaé Kinský von Wchinitz und Tettau avait épousé en 1967 le Prince Héritier Hans-Adam. Elle appartenait à une de ces illustres familles du Saint-Empire originaire de  Bohême plusieurs fois apparentée à la famille régnante de Liechtenstein.

    Hans-Adams et Marie ont eu quatre enfants, dont le Prince Héritier Alois, également régent, époux de Sophie de Bavière.


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  •  Par RN 1

    Sur RoyautéNews on aime toujours Charlotte ! C’est clair ?

     

    ©  Abaca

     

     


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  • Maîtresses et femmes d’influence  -  Robert Schneider

    Le cœur du pouvoir depuis 1789 ;

    Perrin  ;    27 mai 2021 ;   321 p.;    21€.

    RoyautéNews : Certainement passionnant ! Regrettons l’expression peu heureuse relative à Briand.

    Présentation officielle : Dix histoires d’amour et de pouvoir au cœur des grands événements de l’histoire contemporaine.

    Aujourd’hui tombées dans l’oubli, les vies de Virginia de Castiglione, Sophie Dosne, Marguerite Baldensperger ou encore Thérèse Pereyra sont pourtant indissociables des destins de Napoléon III, Adolphe Thiers, Georges Clemenceau et Léon Blum. Elles ont été les amies, les conseillères, mais surtout les bien-aimées et les amantes de ces grands hommes.
    Dans cet ouvrage original, Robert Schneider retrace d’une plume enlevée le destin de dix femmes de l’ombre qui, à une époque où le deuxième sexe ne jouait aucun rôle dans la vie publique, se sont révélées indispensables. Elles ont été de tous les combats de leur amant : pions sur l’échiquier diplomatique, comme la comtesse Marie Walewska, poussée par le gouvernement polonais dans le lit de Napoléon Ier ; amours interdites, telle Jeanne Bibesco, la prieure du carmel d’Alger, qui fit du vieil et austère anticlérical Émile Combes un amoureux transi ; ou encore appuis politiques, à l’image de Berthe Cerny, la « petite sioux » d’Aristide Briand qui transforma ce dernier de la tête aux pieds et l’aida à devenir président du Conseil.
    De l’épopée napoléonienne à la Seconde Guerre mondiale, Robert Schneider éclaire d’un jour nouveau la vie de dix femmes qui ont été au coeur du pouvoir et ont pris part à l’écriture du roman national.
     

    Maîtresses et femmes d’influence  -  Robert Schneider

     

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  • Le Paris des écrivains américains 1919 - 1939  -  Ralph Schor

    Perrin  ;  10 juin 2021 ;    250 p.;    19€.

    Présentation officielle :  

    Paris dans les années 1930 : « le nombril du monde », tout comme « la toile de fond naturelle pour l’art et la littérature du XXe siècle ».

    Pourquoi tant d’écrivains américains, parmi les meilleurs de leur génération, affluèrent-ils à Paris dans l’entre-deux-guerres ? Quelle fut leur vie matérielle, sociale et intellectuelle dans la Ville Lumière ? Que découvrirent-ils ? Telles sont quelques-unes des questions que soulève le présent ouvrage. L’auteur raconte les expériences vécues dans la capitale française par de grands écrivains, dont trois prix Nobel (Ernest Hemingway, Sinclair Lewis et T.S. Eliot) et par des dizaines d’autres auteurs célèbres déjà en leur temps, comme Scott Fitzgerald, Henry Miller, John Dos Passos, Ezra Pound, Anaïs Nin. Ces intellectuels voulaient fuir une Amérique ressentie par eux comme matérialiste, intolérante, conformiste, puritaine, en somme étouffante et fermée aux choses de l’esprit. Une place particulière est accordée aux Noirs, qui cherchaient à s’épanouir loin des terribles contraintes de la ségrégation raciale.

    A Paris, les Américains trouvaient d’abord la liberté, celle des mœurs (alcool, drogue, sexe) et celle de l’esprit. La découverte d’une ville pétrie d’histoire, les promenades dans les beaux quartiers et les arrondissements populaires, la visite des musées, les spectacles, les lectures, les rencontres offraient d’innombrables sources d’inspiration et de réflexion. Tous furent marqués par l’éclosion de nouveaux courants, comme le dadaïsme, le surréalisme ou le cubisme. Henry Miller disait que Paris était « le nombril du monde », Gertrude Stein observait que cette ville constituait « la toile de fond naturelle pour l’art et la littérature du XXe siècle ».
     

    Le Paris des écrivains américains  -  Ralph Schor

     

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  • La Rédaction

     

    Sainte-Rose de Lima

     

    Aujourd’hui, c’est la Sainte-Rose de Lima, patronne du Continent Sud-Américain et du royaume d’Araucanie et de Patagonie.

    Les instances du royaume font savoir qu’il n’existe aucune célébration de cette journée en France depuis plusieurs années. Celle qui se tient chaque année en Périgord est le fait d’un organisme qui, par escroquerie, a tenté de subtiliser l’attention en se servant de complicités dans la presse et de celle du maire de Tourtoirac, Dominique Durand. Elle a réussi à abuser les quelques fidèles qui le suivent de près ou de loin, par l’utilisation frauduleuse du nom du royaume. En dehors de cet organisme, une tromperie similaire est le fait d’une autre organisation, qui s’appuie sur des bases frauduleuses d’une autre nature.

     

    Cette journée de la Sainte-Rose de Lima avait été instituée par le Prince Philippe d’Araucanie, et elle fut célébrée jusqu’à sa mort. L’année 2014, elle fut maintenue par Antoine IV, c’est-à-dire par celui qui, sans légalité assurée et sous ce nom, avait pris une suite très digne et très honorable du Prince. Antoine IV figure cependant parmi les grands hiérarques du royaume d’Araucanie. Cette fête depuis lors se déroulait dans des circonstances singulières sur lesquelles nous ne reviendrons pas pour l’instant. Aujourd’hui le royaume d’Araucanie et de Patagonie est conduit par le Chef de la maison royale, Philippe Orllie d’Araucanie, qui en 2020 a repris la dénomination d’origine et porte désormais celle de roi Philippe.

    Nous reviendrons au fil des mois sur l’actualité du Royaume d’Araucanie et de Patagonie.

     


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  • La Rédaction

     

    Bravo à Nathalie Lourau qui avec diplomatie dans l’éditorial du Point de Vue de la semaine dernière, relatait les déboires de la commune de Bitche, en Moselle, et le succès de son maire à sortir d’un bannissement qui avait été décrété par Facebook.

    Le nom de ce haut-lieu chargé d’Histoire, correspond en Anglais à une insulte, qui au passage n’a rien de "sexiste", elle est une insulte, très générale, mais très appuyée. Ce terme de sexiste, n’appartient d’ailleurs pas au vocabulaire de notre Site ni au répertoire français. Ça nous entraînerait trop loin de le développer et les invraisemblances de la société subie ne méritent plus qu’on s’y attarde.

    Ce qu’il faut retenir de cette mauvaise aventure est le rôle malin de l’idiotie robotique baptisée "intelligence artificielle". Nous préférons dire nuisance de l’intelligence maligne, devant les robots programmés par des idiots nuisibles, parce que ces derniers savent ce qu’ils cherchent à obtenir : régenter ; et toute l’ironie, est qu’ils veulent faire passer leur invention pour de l’intelligence alors que leurs erreurs, les limites de leur propre esprit et leur prétention plus vaste que la dette mondiale les désigne leur stupidité.

    La meilleure conduite à tenir est de considérer ce réseau social mouchardé et mouchardant  pour ce qu’il est, en plus de tous ses vices, comme un espace désuet dont les jeunes se sont détachés depuis des années. Et spécialement en France, Facebook a toujours eu une réputation vulgaire.

     


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  • La Rédaction

    Zuckerberg : le projet Metaverse

    Le 22 juillet le patron de FesseBouc a annoncé son projet Metaverse. Le réseau social est destiné à devenir ce que l’on pourrait appeler un lieu d’expérimentation. Dans l’article que nous avions aperçu, à la rédac’, et non retrouvé, le projet mêle le réel et le virtuel de façon à ce qu’on ne décèle pas l’un de l’autre (c’est nous qui reconstituons).

    Il s’agit d’une disparition de la réalité, en conservant, et c’est le but, la totale apparence du réel. Mais à l’inverse de tous les jeux (traditionnels ou informatiques), la frontière entre le réel et le virtuel est floutée, voire disparaît complètement... Une autre des définitions justes, qui a écho dans certains médias, est que Metaverse est une réalité parallèle.

    Nous sommes loin de ce que la plupart des médias ont retenu ou retranscrit, selon lesquels cette expérience (le terme privilégié et bien connu, des GAFAM pour désigner l’utilisation de leurs services), se situerait (simplement) à la frontière du réel et du virtuel. S’il ne s’agissait que de cela, l’expérience des "citoyens" face aux démonstrations des personnages du pouvoir répond depuis des générations sinon des siècles à cette définition. Tant d’activités, comme le cinéma, se situent à proximité de cette frontière, elles, sans représenter de danger.

    Les projets Metaverse se développent à allure grand V. Plusieurs jeux de très grande envergure utilisent les principes de base du jeu de rôle. Ils demeurent dans le domaine du jeu ! Mais à l’inverse, le Metaverse Facebook est destiné à rendre "vrai" ce qui est faux... et réciproquement. Bien sûr, les responsables de Facebook, et Zuckerberg lui-même, ne le présentent pas d’une façon aussi réaliste que nous le faisons. Ce que veulent atteindre Zuckerberg et Metaverse est faire basculer la réalité. Le virtuel doit pour eux remplacer le réel. En se coulant dans le réel, et pour cela, en utilisant le réel et toutes ses apparences. L’élément virtuel apporté, semble n’être qu’un ingrédient, et  consiste en la technique (casques, etc... pour l’instant) permettant, ou faisant croire à l’individu qu’il entre en immersion dans un décor réel dont il est éloigné par la réalité, ou dans une situation qui devient alors augmentée. Mais cet apport fausse par nécessité tout le reste.

     

    Dans ce que nous pouvons appeler des jeux agrandis, rassemblant pour une ou plusieurs parties, durant quelquefois plusieurs mois,  quelques participants, voire des centaines de milliers à travers le monde, le record étant Fortnite avec 15 millions de joueurs,  qu’il s’agisse de jeux à console avec des figurines, ou des fictions dont les héros ont l’apparence du cinéma, la vérité reste vraie !

    Tout le contraire du projet Zuckerberg ! Ici, vous n’entrez pas dans une fiction, dans laquelle vous joueriez un rôle... comme dans la télé-réalité par exemple. Et vous ne partez pas d’une histoire pour la suivre, c’est-à-dire pour la jouer comme si vous participiez à un jeu de rôle. 

    Nous reparlerons un jour de Metaverse,  mais selon nous on peut tracer sans trop se tromper trois types de Metaverse pour le client : ils seront décrits dans un article très prochain pour compléter celui-ci.

     

    Notez que Libération fait la promotion du Metaverse Facebook, par le biais d’un article invitant insidieusement à y participer...

    Pour faire entrer dans l’ordinaire dès maintenant en attendant que le concept Zuckerberg voie le jour, on observe déjà comment "ils" s’y prennent... pas seulement Facebook, mais tous les autres bâtisseurs de prisons, et d’abord les États ! Nous avons l’habitude des méthodes utilisées par les vendeurs des gadgets liberticides, parfois obligatoires comme Linky et la 5G et imposés par l’État... Ce sont les mêmes, et même les memes, pour ceux qui saisissent l’allusion. Au fait, l’allusion, ou l’illusion ?.. 

    Ceux qui s’inquiètent, parmi ces poseurs de pièges, sont ceux qui se préoccupent de "la gouvernance" du cyberespace qui sera créé... Bien entendu - on ne se refait pas - il leur faut déjà s’assurer de le surveiller... Si, au moins, ils pouvaient tous disparaître dans leur jeu de miroirs... Gageons qu’en mettant leur nez dans ce qui leur échapperait, les États contribueront par leur seule présence à faire s’évanouir la poésie qui aurait pu se retrouver dans les formules bénignes... et surtout rendre  vraiment (!) non crédible un virtuel qui ne pourra s’affranchir des pesanteurs de la réalité.

    Ceux qui entreront dans Metaverse pour un très grand nombre d’entre eux, ne seront pas près de s’en passer. Dans un univers vrai où le travail n’existe plus et où tout est pénible, gris et sans avenir, il n’y aura plus qu’à s’oublier dans une nouvelle réalité qui sera comme la réalité en apparence mais sans les ennuis et avec le sentiment vrai... de participer vraiment à un monde qui ne veut pas de nous....

    En pire, comme deux personnes qui, se trouvant pourtant face à face, continuent de s’entretenir par téléphone... 

    La prison idéale, auto-consentie... Tout se tient, et toutes les pièces de ce que l’on sait déjà s’assemblent en réalité (non dans le virtuel !) devant nous.

     


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