• Robert Kennedy - Guillaume Gonin -

    Tallandier ; 1er Février 2017 ;  312 p.;  22 €.

    Présentation officielle : Il a d’abord été un fils, soucieux de briller aux yeux de son puissant père, l’Ambassadeur. Il fut aussi un frère, qui dédia la première partie de sa vie à la carrière de l’aîné adoré, « Jack ». Mais Robert Kennedy fut surtout un politique atypique, dernier espoir d’une génération traumatisée par les morts de JFK et Martin Luther King.
    Méconnues en France, sa vie et son œuvre illustrent pourtant une page essentielle de l’histoire américaine, dont l’issue tragique hante encore les esprits. Car raconter « Bobby », c’est mesurer l’empreinte unique d’un homme perpétuellement en devenir, dans sa vie privée comme sur la scène politique.
    À Dallas, l’assassinat de son frère obligera Robert à reconsidérer son existence et à entamer une profonde transformation afin de se libérer des fantômes du passé, à la rencontre de son propre destin. Jusqu’à succomber, lui aussi, sous les balles d’un assassin, alors qu’il prenait la route de la Maison Blanche en 1968.
     
    Guillaume Gonin est conseiller politique. Il a également travaillé auprès d’Hubert Védrine. Franco-suisse, il a grandi aux États-Unis. Cette biographie résulte d’un long travail d’enquête, pour lequel il s’est rendu en Amérique afin d’approfondir ses recherches et rencontrer des témoins-clefs de la vie de Robert Kennedy.

    Robert Kennedy - Guillaume Gonin


    votre commentaire
  • Géopolitique du moustique - Erik Orsenna ; Isabelle de Saint-Aubin -

    Petit précis de mondialisation ;

    Fayard ; paru le 29 Mars 2017 ;  288 p.;  19 €.

    Présentation officielle : « Les moustiques viennent de la nuit des temps (250 millions d'années), mais ils ne s'attardent pas (durée de vie moyenne : 30 jours). Nombreux (3 564 espèces), volontiers dangereux (plus de 700 000 morts humaines chaque année), ils sont répandus sur les cinq continents (Groenland inclus).

    Quand ils vrombissent à nos oreilles, c’est une histoire qu'ils nous racontent : leur point de vue sur la mondialisation.

    Une histoire de frontières abolies, de mutations permanentes, de luttes pour survivre, de santé planétaire, mais aussi celle des pouvoirs humains (vertigineux) qu’offrent les manipulations génétiques. Allons-nous devenir des apprentis sorciers ?

    Toutefois, ne nous y trompons pas, c'est d'abord l'histoire d'un couple à trois : le moustique, le parasite et sa proie (nous, les vertébrés).

    Après le coton, l'eau et le papier, je vous emmène faire un nouveau voyage pour tenter de mieux comprendre notre terre. Guyane, Cambodge, Pékin, Sénégal, Brésil, sans oublier la mythique forêt Zika (Ouganda) : Je vous promets des surprises et des fièvres ! »
    Erik Orsenna

    « Pour un tel périple dans le savoir, il me fallait une alliée. Personne ne pouvait mieux jouer ce rôle que le docteur Isabelle de Saint Aubin, élevée sur la rive du fleuve Ogooué, au cœur d'un des plus piquants royaumes du moustique. »

    Géopolitique du moustique - Erik Orsenna ; Isabelle de Saint-Aubin


    2 commentaires
  • La Rédaction

    Comte Charles de Castries : livres (2) et commentaires

    Manuel du savoir-survivre en société ;

    Les conseils d'un méchant homme pour tirer son épingle du jeu en toutes circonstances ;

    Editions du Rocher ; 154 p.; 31 Janvier 2002.

    Plusieurs présentations de l'ouvrage :

    Au fil des pages de ce manuel, vous apprendrez que, si le respect d'autrui est important, rester soi-même l'est tout autant et vous trouverez des solutions pratiques pour vous tirez au mieux de toutes les situations - avec le sourire...

    ( Le même )

    Manuel du savoir-survivre en société : les conseils d'un méchant homme pour tirer son épingle du jeu en toutes circonstances / Charles de Castries. - Monaco : Éd. du Rocher, 2002 ; 154 p.; couv. ill. ; 23 cm. 14 €
    Savoir-vivre - Ouvrages humoristiques

    Ce petit précis de savoir-survivre en société prend résolument le contre-pied des diktats de ces baronnes ou princesses qui se posent en arbitres des élégances, mais dont toute l'étude consiste à nous abrutir de conventions bourgeoises. À quoi bon apprendre à s'adresser à un souverain alors que nous ne risquons guère d'en rencontrer sur notre route ? Est-ce un crime de couper sa salade avec un couteau ? Doit-on condamner une jeune fille qui prendrait les devants avec un garçon ? Non, non et non ! L'auteur, qu'on sait fort méchant homme depuis Règlements de comtes (éditions du Rocher, 1999), s'insurge ici avec humour mais non sans une certaine cruauté contre ces règles qui prétendent nous empoisonner la vie. Il dévoile ainsi quelques astuces pour déjouer les pièges que nous tend la société depuis la naissance jusqu'à la mort. Au fil des pages de ce manuel, vous apprendrez que, si le respect d'autrui est important, rester soi-même l'est tout autant et vous trouverez des solutions pratiques pour vous tirer au mieux de toutes les situations - avec le sourire.

     

    Cathos aujourd'hui, et si l'Eglise avait raison !

    ALIAS Ed. ;  8 avril 2003 ; boché, 143 p.; 24 €.

    Comte Charles de Castries : ses livres commentés

    "Elle aura beau dire, Elle aura beau faire, l'Église catholique est encore regardée comme une institution vieillotte qui ne s'exprime qu'en termes de condamnation et d'interdits. Et pourtant, je vous assure qu'il n'en est rien ! "
    C'est en ces termes que, Charles de Castries, au cours d'une conversation dans mon bureau, me révélait sa Foi.
    Et il ajoutait : " l'Église, est loin d'être ringarde, nos contemporains seraient bien surpris de savoir ce qu'Elle pense de nous les hommes, et ce qu'Elle nous propose pour vivre plus sereinement dans cette époque troublée et si terriblement angoissante."
    J'ai découvert alors un homme pétri de sa culture chrétienne, modeste de son savoir, m'argumentant de ce formidable message d'espoir et de tolérance que l'Église nous envoie. Charles développait sa réflexion faite de modernité sereine. Avec l'humour qui le caractérise, il m'expliquait comment l'Église peut condamner les actes des hommes, sans jamais porter de jugement de valeur sur eux, comment Elle nous porte en son estime.
    Plus tard, à la lecture de son manuscrit, j'ai pu réviser mes idées reçues, et également comprendre que l'Église n'était pas là pour nous juger, mais bien au contraire pour nous aider, croyants ou non-croyants.

    ___

    Guide du piston ; 02/10/2003  ; 18 €.

    Charles de Castries a été pistonné pour écrire son premier roman au Rocher, suivi de deux autres. Puis, c’est par piston qu’il est entré chez Plon grâce à son réseau relationnel, réseau qui est l’une des clés du piston. Corinne Crivelli a été pistonnée pour entrer chez Publicis. De piston en piston, elle a ensuite travaillé dans la communication et a même été, sans idéaux politiques bien définis, attachée de presse au journal L’Humanité.

    _______________

    Père di Falco ; L'attaché de presse de Dieu ;  Mai 1996 ;   03/09/1999.

    236 p.;  (notre article précédent)

    Pour l'agrandir, un clic sur la dernière image.

    Comte Charles de Castries : livres (2) et commentaires

    Comte Charles de Castries : livres (2) et commentaires


    votre commentaire
  • La Rédaction

    A l'approche du premier anniversaire de la mort du comte Charles de Castries, voici un début de rétrospective.

    Charles de Castries avait été invité par Royauté-News, en raison de sa parenté avec le fondateur du Site. Il s'agissait de la seconde interview réalisée (avant 2010) par le Site originel. Cette interview n'était plus visible en ligne, et nous n'avons pu la retrouver dans les archives du Site.

    Lundi, sur notre Site la biographie de Charles de Castries.

    Nous présentons ici trois des principaux ouvrages de Charles de Castries. Ces ouvrages sont depuis longtemps épuisés.

     

    Manuel du savoir-survivre en société ; 1999 ; 2002

    Les livres du comte Charles de Castries

    Père di Falco ; L'attaché de presse de Dieu ; 1996.

    Les livres du comte Charles de Castries

    Règlements de comtes ; 20 Juillet 1998 -

    Les livres du comte Charles de Castries

    La couverture de Règlements de comtes est une composition libre dont certains éléments rappellent les armoiries de la maison de Castries.

     

    Cet article a été amélioré le 1er Juin et le 7 Juin 2017, et le 22 juin 2017.

    La suite de cet article : [ Clic ]


    votre commentaire
  • Petit traité de la liberté de création - Agnès Tricoire -

    La découverte ; paru le 10 Mars 2011 ;  300 p.;  22 €.

    Présentation officielle : La liberté de création n’est prévue dans aucun texte de loi, aucun instrument juridique ne l’a pensée. La liberté d’expression est bien consacrée depuis plus de deux siècles par l’article 11 de la Déclaration des droits de l’homme et du citoyen de 1789, mais on ne trouve pas la moindre référence aux œuvres, ou à l’art, dans cette déclaration. Or les œuvres font débat. Et ce débat se déroule de plus en plus devant les tribunaux, la loi se montrant sans cesse plus contraignante et répressive. Qui doit juger les œuvres et selon quels critères ? De l’élu qui décide d’interdire telle exposition à la commission de classification des films qui applique des critères ouvertement subjectifs, la littérature, les arts plastiques, la chanson, le cinéma sont désormais passés au prisme des opinions de chacun, religieuses, morales, politiques.
    L’art doit-il être soumis à des impératifs aussi variés et étrangers à sa sphère ? Comment définir la liberté de création ? Y a-t-il des limites acceptables, comme la vie privée ou le droit à l’image ? Comment répondre aux demandes de censure lorsqu’on est un élu ? Que se passe-t-il aux États-Unis, souvent cités en exemple ? C’est à toutes ces questions qu’entend répondre ce livre, en alimentant la réflexion juridique par d’autres disciplines (philosophie, narratologie, sociologie) et en prenant appui sur de nombreux exemples - de Michel Houellebecq à Philippe Besson, en passant par Larry Clark, François-Marie Banier, le groupe de rap Sexion d’Assaut et bien d’autres...
    Plaidant pour que le public reste libre d’entrer en contact avec les œuvres sans que l’on pense à sa place, Agnès Tricoire dessine ainsi les contours d’une liberté de création qui s’enracine dans la liberté d’expression mais s’en distingue, parce que l’art n’est pas simplement du discours.

    Petit traité de la liberté de création - Agnès Tricoire


    votre commentaire