• Je suis le gardien du tombeau vide - Michel Dancoisne-Martineau -

    L'actuel consul honoraire de France à Sainte-Hélène raconte...

    Flammarion ; paru le 10 Mai 2017 ;  240 p.;  21 €.

    Présentation officielle : Que se passe-t-il dans la tête d’un garçon de dix-huit ans qui, un jour, quitte tout pour partir à Sainte-Hélène ? Et surtout, qu’est-ce qui le pousse à y rester ? La passion pour le mythe napoléonien ? L’amour de l’aventure ? L’envie de fuite peut-être ? La curiosité des îles ? Une rencontre ? Tout cela et plus encore…
    À cinquante ans aujourd’hui, ce gamin devenu homme inclassable, passionné, à la fois conservateur, jardinier et bâtisseur, a construit sa carrière sur ce minuscule bout de terre britannique perdu au milieu de l’Atlantique Sud, îlot mythique dont il est devenu le consul honoraire de France. Sur ce rocher isolé, battu par des vents mauvais et des pluies sans fin, mais qui sait aussi se montrer magnifique, luxuriant, il a beaucoup vu et vécu. De cette prison des antipodes, de ce qui est la dernière résidence de Napoléon, de cet espace où la France maintient une part de son prestige, il raconte tout.
    Les drames, le poids du passé, les personnages, les coutumes, le quotidien, la liberté, la vérité d’une population aussi sclérosée, parfois, que sans tabous.
    Lui qui a choisi de ressusciter le dernier lieu de vie de Napoléon et de ses compagnons d’exil dévoile son histoire, mais aussi notre Histoire. « Le gardien du tombeau vide » révèle d’une plume magnifique, à la fois poétique, alerte et pleine d’humour, combien son destin, chacun doit le forger. La légende vient après...

    Je suis le gardien du tombeau vide - Michel Dancoisne-Martineau


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  • S.P.Q.R. Histoire de l'ancienne Rome - Mary Beard -

    Perrin ; paru le 13 Octobre 2016 ;  450 p.; 26 €.

    Présentation officielle :

    Véritable phénomène : LA synthèse qui révise l'histoire de Rome, de sa fondation à sa chute, par une immense historienne anglaise.

    L'ancienne Rome continue de soutenir l'édifice de la culture occidentale, de façonner notre vision du monde et la place que nous y occupons. Mais comment et pourquoi ce qui n'était qu'un village insignifiant dans le centre de l'Italie a-t-il pu devenir une puissance à ce point dominante, exerçant son autorité sur un vaste territoire déployé à travers trois continents et façonnant nombre de nos concepts fondamentaux sur le pouvoir, la citoyenneté, la guerre, l'empire, le luxe ou la beauté ? Pour y répondre, Mary Beard retrace mille ans d'histoire de l'Urbs, du mythe fondateur de Romulus et Remus à l'édit de l'empereur Caracalla offrant la citoyenneté romaine à tous les habitants libres de l'empire (IIIe siècle).
    Ce faisant, l'auteur conteste les perspectives historiques confortables, refusant l'admiration simpliste ou la condamnation systématique. Elle montre que l'histoire romaine, loin d'être figée dans le marbre, est constamment révisée en fonction de nouvelles connaissances. Rome ne fut pas, par exemple, le petit frère violent de la Grèce, féru d'efficacité militaire, là où son aînée aurait au contraire privilégié la recherche intellectuelle. De célèbres personnages – Cicéron, César, Cléopâtre, Auguste et Néron – prennent ainsi une tout autre couleur, tandis que les acteurs négligés dans les histoires traditionnelles – les femmes, les esclaves et affranchis, les conspirateurs et, globalement, ceux qui ne sont pas du côté des vainqueurs – retrouvent leur place dans l'éblouissante aventure romaine.
    SPQR –Senatus PopulusQue Romanus – est l'abréviation qu'utilisent les Romains pour désigner leur État. À travers ce livre exceptionnel, ponctué par une centaine d'illustrations, le Sénat et le Peuple de Rome reprennent vie.

    S.P.Q.R. Histoire de l'ancienne Rome - Mary Beard


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  • Argent, morale, politique - René Dosière -

    Seuil ; Préface de Jean-Louis Debré ;  paru le 2 Mars 2017 ;  272 p.;  20 €.

    Présentation officielle : René Dosière est un rocardien de la première heure. «Penser clair, parler vrai, agir juste » est resté sa devise. C’est au nom de ses convictions qu’il dénonce depuis de nombreuses années gabegie, mauvaise gestion et pratiques douteuses dans l’organisation de nos finances publiques.

    En fin de mandat présidentiel de la gauche, il dresse un état complet de la situation budgétaire de la France, des avancées et des blocages, et apporte des réponses précises et nouvelles sur le coût des campagnes électorales, la rémunération des élus, le financement des partis, le train de vie des pouvoirs publics… Fort de son expérience, il propose des solutions vers plus de rigueur, de transparence et de contrôle démocratique.

    Le député René Dosière a décidé de ne pas se présenter aux législatives en 2017, il est donc, plus que jamais, libre de sa parole, libre d’intervenir dans la campagne présidentielle, pour exiger qu’entre argent et politique la morale s’impose.

    Royauté-News : il est significatif d'affirmer qu'un député, qui plus est, un député si utile comme René Dosière, puisse devenir en ne se représentant pas, plus libre de sa parole... Une telle énormité, une telle banalisation de principes faux, renversés, comme l'idée que la liberté de parole d'un homme politique soit ordinairement et normalement contrainte par allégeance ou esprit de corps et généralement, par le mutisme de règle dans les milieux politiques (comme dans les mafias) alors qu'au contraire, cela devrait rendre plus libre et indépendant un citoyen, d'être revêtu d'une fonction représentative, en disent long sur un système qui se mord la queue et sur les pratiques claniques de la République française.

    Il est dommage selon nous que le député de l'Aisne ait laissé sa place.

    Argent, morale, politique - René Dosière


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  • Pourquoi détestons-nous autant nos politiques ?

    Emiliano Grossman, Nicolas Sauger -

    Presses de Sciences Po ; paru le 17 Janvier 2017 ;  176 p.;  13 €.

    Présentation officielle : Nous sommes parfois séduits par leurs promesses, mais, très vite, ils nous déçoivent. Si cette séquence se répète régulièrement depuis près de quarante ans en France, le phénomène gagne en intensité. Entre les citoyens et leurs représentants, la rupture semble consommée.

    Ce désenchantement à l'égard du politique, il faut l'expliquer et lui donner sens pour espérer en sortir. Est-il dû à l'inefficacité des politiques publiques ? À l’incapacité, voire à la corruption, des élites ? Au pessimisme atavique des Français, impossibles à gouverner ?

    Armés de leurs outils de politistes, Emiliano Grossman et Nicolas Sauger dressent un diagnostic précis de ce mal français, en identifient les causes et, propositions à l’appui, offrent des voies de guérison.

    Royauté-News : Le mode de pensée qui contribue et amplifie ce mal : les questions bêta que se posent les auteurs. « La rupture semble consommée entre les citoyens et leurs représentants », disent-ils. Ou l'art d'enfoncer les portes ouvertes, en plus avec vingt ans de retard au moins.

    Pourquoi détestons-nous autant nos politiques ? Emiliano Grossman, Nicolas Sauger


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  • Dites-leur que je ne suis pas le diable - Georges-Marc Benamou -

    Plon ;  paru le 7 Janvier 2016 ;  312 p.;  17 € 90.

    Présentation officielle : 20 ans après la mort de François Mitterrand, une centaine d'entretiens inexploités ont décanté peu à peu dans l'esprit de Georges-Marc Benamou. Il nous livre ici ses inédits et répond à toutes les attaques.


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