• Le nœud gordien   -   Georges Pompidou

    Préface de Eric Roussel ;

    Perrin ;   16 mai 2019 ;   173 p.;  17€.

    Présentation officielle : Rédigé dans la foulée de Mai 1968, interrompu par son élection à la présidence de la République, cet essai politique d'envergure ne fut publié qu'après la mort de Georges Pompidou en 1974. Alors en retrait, le dauphin du général de Gaulle s'y livre à une réflexion puissante et souvent novatrice sur la France qu'il sait au croisement de son destin. Partant d'une analyse des événements de mai, il offre une série de chapitres thématiques (sur le gouvernement et les institutions, l'Université, le crépuscule du marxisme, l'économie...), avant de conclure par un manifeste volontariste mais lucide face à l'érosion annoncée des libertés fondamentales, corollaire d'une souveraineté individualiste sans tabous dont il prophétise l'avènement.

    Le nœud gordien   -   Georges Pompidou


    votre commentaire
  • Pourquoi désobéir et comment -  Jacky Chabrol

    La Galipote ;   5 avr. 2019 ;   187 p.;   16€.

    Pourquoi désobéir et comment -  Jacky Chabrol

    Présentation officielle : Notre société industrielle, vieille d'à peine deux siècles, serait-elle condamnée ?.. Certains observateurs avertis annoncent son effondrement total d'ici une ou deux générations, c'est à dire demain...

     Si l'on s'en tient aux signes avant-coureurs déjà visibles, aux prévisions alarmistes de nombreux scientifiques et au peu de réactions que cela provoque chez nos décideurs du pouvoir, on peut effectivement le penser !

    ... Mais si l'on est convaincu de cela, que doit-on faire ?

    On attend que des extraterrestres viennent à notre secours, à moins que ce soit l'apocalypse annoncée depuis longtemps et que nous ne puissions rien y faire. Autre éventualité, on se dit qu'il reste à se battre, non pas pour empêcher la catastrophe (c'est peut-être déjà trop tard) mais pour pour survivre et arriver à dépasser cette épreuve en construisant un autre modèle de société qui pourra prendre la relève.

    Certes, la lutte s'annonce difficile et périlleuse, et rien n'est gagné d'avance, mais cela n'en vaut-il pas la peine ? ...

    Y'a t-il aujourd'hui une cause plus importante et plus passionnante ?

    ... Alors on entre en résistance et on passe à l'action !

    On doit le faire et on peut le faire, allons-y !

    «Fervent défenseur de la ruralité et de l'environnement, il s'est engagé dans de nombreux combats avec un optimisme viscéral et une envie de vivre communicative.

    Adepte de l'action non violente et la désobéissance civile, il appelle à réagir, à s'engager et à participer à la construction d'un autre monde ! » La Galipote


    votre commentaire
  • La guerre des russes blancs ;  1917-1920 -  Jean-Jacques Marie

    Texto ;  ( 2017 )  paraîtra le 22 août 2019 ;   544 p.;  11€90.

    La guerre des russes blancs  -  Jean-Jacques Marie

    Présentation officielle : De 1917 à 1922, la guerre civile a causé des ravages en Russie : des millions de morts, des épidémies de typhus et de choléra, la famine, la misère, des populations terrorisées, déportées, massacrées. à l'abdication de Nicolas II en 1917, les bolcheviks &minus- les Rouges &minus- prennent le pouvoir. Comment les Blancs ont-ils pu perdre une guerre dont ils s'étaient vus tant de fois les vainqueurs ? Les Blancs, des généraux de l'ancienne armée proscrits – notamment Denikine, Koltchak, Wrangel &minus- organisent la lutte pour le retour du régime tsariste. Leur action prend naissance dans le sud du pays, puis s'étend jusqu'en Sibérie. Face à la terreur rouge et blanche qui s'abat sur eux, les paysans se révoltent contre les réquisitions des récoltes et la conscription imposée, souvent appuyés par des bandes de pillards partisans. Les« Verts », comme on les appelle, se battent également contre les Blancs et les Rouges. Le pays est en plein chaos. Mais les Blancs connaissent des divisions politiques et militaires. Devant l'ampleur des menaces, le gouvernement bolchévique proclame la mobilisation générale et obligatoire. Trotsky prend la direction de l'Armée rouge, qui passe d'un million d'hommes en 1918 à plus de cinq millions en 1920, et élimine les unes après les autres les armées blanches. Les dernières forces blanches rassemblées en Crimée par le général Wrangel sont battues par l'Armée rouge en novembre 1920. Ces années d'affrontements, d'exactions et de terreur font des millions de morts parmi les troupes et la population victimes des combats, de la famine, des épidémies. La richesse inégalable de ces sources inconnues en France fait de ce livre non seulement un récit unique des coulisses de l'histoire, un rapport sur le vif du quotidien des hommes et des populations, une image sans retouches de la vérité historique, mais aussi une synthèse magistrale sur cet épisode tragique de l'histoire russe.


    votre commentaire
  • Détachez-les et amenez-les moi !  -  Alexandre Siniakov

    Fayard ;   15 mai 2019 ;   200 p.;   15€.

    Présentation officielle : Ce récit, qui débute par la rêverie d’un cosaque, se poursuit dans les pas d’un pèlerin russe à dos d’âne, avant de se conclure sur la vision lumineuse d’un starets à cheval. C’est un livre plein de délicatesse et d’espérance que donne le père Alexandre Siniakov à tous ceux qui croient qu’il n’est pas d’humanisme sans recherche d’harmonie avec la nature.

    La plupart du temps, les moines murmurent des prières à l’oreille de Dieu, pendant que les chevaux écoutent bruire l’univers. La plupart du temps, les moines vont à pied à l’appel des cloches, pendant que les chevaux piétinent ou dodelinent sans nulle part où aller. La plupart du temps, les moines se retirent dans leur cellule, pendant que les chevaux regagnent leur stalle.« Mais il arrive qu’un moine se recueille auprès des chevaux sous leur abri. Il arrive qu’il aille à cheval par les chemins à la rencontre de l’inconnu et peut-être de l’abandonné. Il arrive qu’il murmure ses prières à l’oreille des chevaux comme une hymne de louange adressée par l’homme à l’univers. »Russe et français, cosaque et moine, recteur de séminaire et éleveur de chevaux, le père Alexandre Siniakov a dévoilé son étonnant parcours dans un premier livre, Comme l’éclair part de l’Orient, remarqué et récompensé en 2018 par le prix du livre de spiritualité La Procure Panorama. Son nouveau récit débute par la rêverie d’un Cosaque, se poursuit dans les pas d’un pèlerin russe à dos d’âne, avant de se conclure sur la vision lumineuse d’un starets à cheval.

    Détachez-les et amenez-les moi !  -  Alexandre Siniakov


    votre commentaire
  • L'histoire de John Law  -  Adolphe Thiers  -  Pierre Jovanovic         Modernisée par Anne-Marie Bruyant

    Le Jardin des Livres ;   8 avr. 2016  ;   240 p.;   21€.

    Présentation officielle : Il a séduit le Régent ! Il a berné les français et ruiné la France. Il a inspiré Wolgang Goethe (Faust). Il a inspiré Charles Gounod (Je ris de me voir si belle en ce miroir). Il a inspiré Michaël Boulgakov (Le maître et Marguerite). Ila inspiré les Rolling Stones (Sympathy for the Devil). Il a inspiré des milliers d'autrres écrivains et musiciens à travers le temps.

    Cet homme c'est John Law, un anglais de bonne famille devenu monétariste qui a inventé le billet de banque et la « planche à billets » ou « monnaie de singe » afin de sauver la France en faillite de Louis XV.

    Avec toutes les planches à billets lancées aujourd'hui de manière frénétique par la Fédéral Reserve, la Bank of Japan, la Bank of England et la Banque Centrale Européenne (des milliards de milliards d'euros, dollars yens et livres) de fausse monnaie, l'extraordinaire livre du président Adolphe Thiers est totalement contemporain et furieusement d'actualité.

    Intégralement illustrée et mise à jour en langue contemporaine par le Pr. Anne-Marie Bruyant, cette narration de la France ruinée par l'invention de la fausse-monnaie/planche à billets raconte aussi l'imminente faillite de la France pour exactement la même raison : l'usage de la fausse monnaie par la Banque Centrale Européenne !

    Un livre exceptionnel à lire absolument pour comprendre que la seule politique menée par les économistes actuels n'est en réalité qu'une politique de faussaires « inspirés par le démon » selon Goethe. La « Sympathie pour le Diable » des Rollings Stones est en réalité leur sympathie pour John Law !

    L'histoire de John Law  -  Adolphe Thiers  -  Pierre Jovanovic


    votre commentaire