• Par RN 2 et la Rédaction

    Pour signer la pétition

    Pétition nationale contre Linky

    Cette pétition est bien présentée même si nous ne partageons pas toute sa présentation, mais sur l'essentiel, refuser le compteur Linky, nous sommes d'accord. Pour nous, le refus est d'abord et doit être un acte de principe. Pour nous il ne doit pas s'abriter derrière un motif apparemment justifié, et par exemple celui qui revient toujours, même s'il est réel, le risque de santé lié aux ondes. Les autres arguments sont plus que justes et exacts, mais.. c'est prendre le problème à l'envers et c'est malheureusement le drame de toute question polémique... Nous y reviendrons dans quelques jours et dans le détail.

    Cela ne concerne que les Français (pour l'instant...). Nous conseillons à tous en France de refuser le compteur Linky, si le vôtre est déjà installé, ou s'il ne l'est pas.

    Nous transmettons à certains des opposants dès le moment où ils ne sont pas reliés au monde politique, des arguments décisifs qui ne semblent pas avoir été pris en compte.

    L'ignorance est le maître-mot de toute question aujourd'hui, et depuis notre précédent article sur Linky, plusieurs journaux s'interrogent, tous de façon naïve, sans aucune réflexion ni recherche, et l'on se dit que, pour eux, parler de Linky fait partie de la routine parce l'on en parle. Ils se tiennent à la marge des questions essentielles, et seulement à la lisière des autres, et se cachent derrière "les questions que se posent les utilisateurs"... ce qui est pratique pour éviter de fournir un avis.

    Leur attitude est démobilisante, et sur le mode du légume, ce qui ne les distingue pas du légume électeur ordinaire robotiquement docile et branché sur courant faible.

    Signalons que la pose du compteur sans autorisation préalable consentie est un viol de domicile, même si l'armoire aux compteurs se situe dans un escalier ou dans un local intérieur ou extérieur à l'immeuble, et  fermé. Mais l'accord tacite ne peut pas être retenu en raison parfois, et peut-être, souvent, du non-respect par Enedis du délai de 45 jours entre la lettre annonçant la pose, et la pose elle-même (voir notre précédent article).

    L'Humanité, qui cependant marque les points juridiques essentiels, reconnaît à juste titre que, dans le cas où un portail est fermé mais non verrouillé, et donc de considérer qu'il s'agit d'un refus tacite, "la jurisprudence ne s’est pas clairement positionnée". Cependant nous ajoutons que la riposte adverse est cousue de fil blanc. Les compteurs étant propriété d'Enedis, le droit d'accès par les représentants d'Enedis sont automatiquement acquis, et c'était déjà le cas avant, comme du temps où ils appartenaient à EDF. Au surplus, il arrive souvent, dans certains immeubles, qu'il  soit obligatoire que les armoires soient fermées, et cela est souvent conseillé (par les propriétaires, ou par les syndics) pour éviter les dérivations parasites. Et au surplus encore, la fermeture des armoires est effectuée par les représentants d'Enedis, à clé chaque fois que le système le permet.

    Citons encore l'Humanité pour ce passage essentiel, face à la désinformation d'autres médias paresseux, ou d'Enedis elle-même : "Contrairement à ce qui se dit, la loi de transition énergétique ne sanctionne pas le refus individuel de changer son compteur existant contre un Linky. Il faut le savoir même si Enedis (ex ERDF) prévoit de la contourner. La CRE (commission de régulation de l’énergie) menacerait de taxer 19 euros HT par mois le relevé manuel des compteurs à tous ceux qui refusent Linky (dont le relevé se fait à distance). Ce qui serait illégal !"

    Il faut donc ajouter qu'il ressort qu'un syndic d'immeuble ne peut se substituer à l'accord du locataire ou du propriétaire ; et selon nous, un accord du propriétaire ne peut annuler le refus du locataire qui doit l'emporter.

     

    Le réseau Stop Linky France regroupe 400 collectifs et c'est lui qui a organisé la présente pétition.

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  • La Rédaction

    La succession Loréal - Nestlé et quelques aspects concernés

     

     

     

     

     

    Le Figaro du lundi de la semaine dernière, le 10, publiait un dossier choc sur la propagation islamiste à l'échelle universelle par le biais d'Internet et de sa palette de canaux que sont Twitter, FaceBook, Youtube, les principaux.

    Penchons-nous brièvement sur un autre aspect de l'emprise de l'Islam en général sur les sociétés européennes, et auquel nous apporterons éventuellement quelques éléments par la suite, et faisons-le ce soir au sujet de l'avenir de Loréal.

    Après la mort de Liliane Bettencourt, le délai nécessaire avant l'ouverture de la succession empêchait de connaître quelle suite allait se décider pour l'empire des cosmétiques. Mais du moins, pouvait-on la dessiner un peu. Passé ce délai, rien ne semble avoir évolué, et les quelques hypothèses plus ou moins sondées depuis près d'un an après ce délai n'ont rien fait apparaître de certain.

    C'est que plusieurs facteurs conditionnent cette suite. Des quatre héritiers de Liliane Bettencourt, sa fille Françoise Bettencourt Meyers, et ses trois enfants, un seul pourrait être intéressé par la reprise de l'empire familial : l'un de ses fils, et alors la part de la famille Bettencourt ne serait pas vendue.

    L'autre facteur est l'attitude du géant Nestlé : celui-ci possède déjà une presque moitié de Loréal, et voudrait acquérir le reste. Ne disposant pas des réserves nécessaires pour acheter par lui-même cette part évaluée à 68 milliards au bas mot, il doit emprunter. Or, cet emprunt est problématique.

    En effet, certains investisseurs, et aussi, le lobby juif suisse des affaires, retarde et freine cet emprunt, même si l'on finira sans doute par s'entendre sur une solution. Mais pourquoi ?

    Parce que Nestlé est entré en affaires avec le groupe Bertrand, ce groupe français qui détient la franchise en France de Burger King, et qui possède aussi plusieurs autres marques de restauration ainsi que des établissements haut de gamme. Que reproche-t-on à ce groupe, qui a racheté également, comme il le prévoyait depuis plusieurs années, cet autre groupe de restauration rapide, Quick ? Quick, dont la marque disparaîtra d'ici 2020 au profit de Burger King. Tout simplement parce que, comme Burger King déjà, Quick en totalité fournira sa production en mode Halal. Ce à quoi se refusent ces investisseurs qui bloquent ou retardent les emprunts de Nestlé. Et ne font que les retarder, car Nestlé finirait bien par trouver ailleurs les prêts qu'on ne veut pas lui consentir côté suisse.

    De son côté, le groupe Bertrand aurait consenti à quelque concession. Mais on voit que l'enjeu est essentiel et que, derrière un bras de fer financier se trouve un combat de civilisation.

    Certains groupes, comme Domino's Pizza, ne produisent qu'en mode Halal, ce que certainement, beaucoup de clients ignorent. Même si la mention, sur son site, est très discrète. Or, il est curieux que l'on "force" les consommateurs de pizza de cette marque, à consommer du Halal alors qu'ils ne l'ont pas choisi. Et de fait, ils ne peuvent choisir puisque le choix n'existe pas. Et l'on sait que les produits Halal financent les activités de l'Islam.

    La succession Loréal - Nestlé et quelques aspects concernés


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  • Jésus, le premier scout  - Xavier de Verchère

    Editions du Cerf ;  16  mars 2018 ;    192 p.;   12€.

    Présentation officielle : « Toujours prêt ! », cet appel de Baden Powell, le fondateur du scoutisme, résonne dans la tête de millions de jeunes à travers le monde. Sur les routes, au contact de la nature, et témoins de la fraternité entre les peuples, les scouts sont les héritiers en marche du Christ. Car, si « Dieu a planté sa tente parmi nous », Jésus n’est-il pas l’Éclaireur, le Guide par excellence, le premier scout ? À sa lumière, le scoutisme passe d’une simple école de vie appelée à former des artisans de paix, à une école de spiritualité d’où ressortent des chrétiens à la foi vivante. Engagement et incarnation, vie commune et itinérance, service et communion avec la création… La spiritualité scoute porte en son sein une promesse : celle de faire grandir les jeunes et de nourrir leur foi.
    Un livre à vivre !

    Jésus, le premier scout  - Xavier de Verchère


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  • Napoléon et les grandes cérémonies impériales - David Chanteranne

    Cabédita  ;   23 fév. 2018 ;   72 p.;  14€.

    Présentation officielle : Napoléon n’est pas seulement l’homme des réformes et le chef militaire. À trois reprises, il a marqué son règne par des cérémonies prestigieuses. Ainsi, après la proclamation de l’Empire, le nouveau souverain décide le 2 décembre 1804 de marquer son accession au trône par un sacre et un couronnement, à la double influence royale et républicaine. Six ans plus tard, après son divorce d’avec Joséphine, il épouse les 1er et 2 avril 1810, au cours d’une double cérémonie civile puis religieuse à Saint-Cloud puis Paris, l’archiduchesse Marie-Louise de Habsbourg. Et moins d’un an plus tard naît l’héritier tant espéré, le roi de Rome: pour marquer l’événement, le baptême se déroule le 9 juin 1811 dans la cathédrale Notre-Dame de Paris.

    À travers ces trois événements, David Chanteranne montre l’importance à la fois politique et symbolique des grandes cérémonies napoléoniennes.

    Napoléon et les grandes cérémonies impériales - David Chanteranne


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  • Napoléon et le droit   -   Thierry Lentz

    CNRS Editions ;  16 nov. 2017 ;   288 p.;   23€.

    Présentation officielle : Rares sont les époques où le droit a autant été au centre de la pensée des hommes et de l’action des États que sous le Consulat et l’Empire. Ce « retour des juristes » – Cambacérès, Roederer, Merlin de Douai, Boulay de la Meurthe, etc. – conduits par un chef d’État qui ne l’était pas, a permis de trancher les grandes questions, de rendre pratiques les idées retenues, d’écrire le Code et les codes, de stabiliser les institutions, de redessiner l’organisation judiciaire et tant d’autres choses encore dont par exemple les uniformes des magistrats ou les travaux d’aménagement du Palais de justice de Paris. L’œuvre est considérable. Elle est largement pérenne : en dépit des adaptations nécessaires, l’héritage de cette « décennie » foisonnante vit encore au cœur des systèmes juridiques français et européens.

    Une trentaine d’historiens et de juristes européens en reprennent l’histoire à la lumière des recherches récentes, en dressent un nouveau bilan et confrontent leurs avis sur la modernité ou l’actualité des racines napoléoniennes de notre droit.

    Napoléon et le droit   -   Thierry Lentz


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