• Mémoire du Prince Philippe - 2019

    Aujourd'hui a été célébré l'une des messes de fondation organisées chaque année par Les Amitiés Prince Philippe pour le repos de l'âme de Philippe d'Araucanie.

    Elle a été présidée par le Chef de la Maison Royale d'Araucanie et de Patagonie, Philippe Orllie, et célébrée en l'église Saint-Philippe-du-Roule par le Père Jean-Claude Doh.

    Cette cérémonie prend place dans l'Année Tounens qui célèbre, à la demande de son Successeur, le premier roi d'Araucanie.

    Les intentions associées pour ceux qui furent des amis du Prince Philippe, morts depuis cinq ans : M. Patrick de La Rode, Madame Jacqueline Monsigny, Madame Guéna née Oriane de La Bourdonnaye, Madame Coquatrix et les Indiens Mapuches tués du fait de la répression.

    A été associé également M. J.-M. Parasiliti di Para, ancien Président du Conseil du Royaume, décédé en décembre 2017 et qui, à la mort du Prince d'Araucanie, avait conduit sous le nom d'Antoine IV une organisation parallèle censée lui succéder.


    votre commentaire
  • Histoire de pionnières - sous la direction de Martine Fournier

    Éditions Sciences humaines ;  nov. 2018 ;  304 p.;  20€.

    D'Eve à certaines femmes d'aujourd'hui, en passant par quelques saintes, quelques reines, quelques noms de femmes illustres. Un ouvrage à l'écriture féministe revendiquée, mais dont l'optique d'évoquer ces femmes dans un rôle de pleine ampleur au sein de leur époque, en fait certainement une approche intéressante et éloignée de la passion. La vision traditionnelle de l'Histoire a toujours correspondu à ce souhait des féministes de considérer les femmes en général, pas simplement quelques personnalités exceptionnelles, comme un  acteur complet, bien que différent de l'homme, de la société. Si les mouvements féministes avaient pris le soin de tenir compte de cette vision, non de celle qui a prévalu de fait aux décennies républicaines (toutes celles qui ont succédé à la Révolution malgré les gouvernements nominalement monarchiques) on aurait fait l'économie de beaucoup de disputes, de froissements et d'incompréhensions. RoyautéNews

    Histoire de pionnières   -   Martine Fournier

     


    votre commentaire
  • La Rédaction

    Amusant que les forces FI qui tentent de canaliser et récupérer les Gilets Jaunes, et qui y ont en partie réussi sans toutefois les réduire, les limiter à l'expression d'une vague souterraine politiquement identifiée, aient été autrefois sous d'autres avatars et le restent parfois encore, des prêcheurs de la table rase et de la fin de l'Histoire.

    Nous disions que chacun devait hisser les Gilets Jaunes à une reconnaissance telle, que les médias et les faux comptages officiels des cortèges, malgré leurs mensonges, ne parviendraient pas à les éteindre. Et c'est déjà chose faite, depuis quelque temps. Le cap absolu est dépassé, les Gilets Jaunes sont déjà entrés dans l'Histoire.

    Le Monde, d'aujourd'hui 15 janvier, écrit dans son éditorial : « Pour les quelques dizaines (passons...) de milliers de Gilets Jaunes qui ont réussi à déstabiliser et à tétaniser le quinquennat d'Emmanuel Macron comme aucun mouvement social depuis un demi-siècle, il s'agit de parachever leur victoire : contraindre le chef de l'État à se soumettre ou à se démettre.» Ce qui les pare au moins, bien que différemment, avec 68 en terme d'impact, quel que soit cet impact, lui aussi très différent.

     ( ... complément de notre article) Prenons maintenant un chemin de traverse. Rappelons-nous quel fut celui au sujet duquel fut prononcé l'avis, se soumettre ou se démettre. Ces paroles furent prononcées par les groupes républicains impatients, à l'égard de Mac Mahon qui ne savait plus comment se partager entre les attentes des monarchistes auxquels il avait donné, mais avec flou, les plus fortes espérances, et sa propre conception du rôle qu'il avait été conduit à jouer : le gardien d'une république temporaire destinée à rétablir la monarchie, mais d'une république quand même.

    Le rôle de Macron était utile car il accédait au pouvoir sans le soutien d'un parti déjà constitué et comme avec un formidable pied de nez aux fâcheux qui empestent l'air politique depuis des générations. Mais aujourd'hui, hors d'une poignée d'obstinés, toutes les composantes du pays ainsi qu'un très large majorité voudraient se débarrasser de lui au plus vite. 

    Fera-t-il comme Mac Mahon, entré dans l'Histoire par la grande porte, et sorti par la petite, voire par un sas des cuisines ? L'actuel "locataire à bail précaire" de l'Élysée a eu la chance de se trouver à une charnière des temps ordinaires. Il lui reste maintenant deux places pour le prochain théâtre : celle de nous écouter et d'obéir, c'est-à-dire, obéir au vent qu'il entend, aux leçons qu'il rencontre sur sa route, ce qui lui vaudra d'entrer sans trop de dégâts dans les oubliettes de l'histoire, à la fin de son (unique) mandat, ou bien celle du personnage le plus abhorré du temps politique moderne, ou peut-être même, le destin d'un Ceausescu. Rien n'est impossible, dans nos temps "modernes". Même pas l'indélicatesse ressuscitée de la république radicale.


    3 commentaires
  • La daction

    Le comportement d'une Presse mensongère et calomniatrice n'est pas un phénomène périphérique venu se greffer, parmi d'autres difficultés, au juste mouvement des Gilets Jaunes.

    Si ce comportement journalistique d'une petite partie des journalistes, mais une minorité influente, n'a pas attendu les événements de ces dernières semaines, c'est le moment de tenter d'y mettre enfin un terme.

    Nous suggérons à qui pourra ou aimera s'en charger, de constituer un site, un blog, un compte sur un réseau, qui recensera autant que possible les dérapages journalistiques, les abus graves, les amalgames, et tous ces comportements qu'une société schizophrénique a chargés de la flétrissure du délit : le fait de cibler un groupe, une population, une catégorie... À juste titre parfois.

    Exactement comme ce compte Twitter qui comptabilise les violences policières (@davduf).

    Le journal Le Monde, dans son édition de samedi,12 janvier, publiait dans ses pages économie, un avis très intéressant du CSA. Pourquoi ne pas l'avoir publié parmi les pages générales ?

    Le CSA "a invité les chaînes d'information à la responsabilité", "à calmer le jeu". "Mémona Hintermann-Affégee, la conseillère du CSA chargée de ce dossier, espère que le mouvement des Gilets Jaunes qui révèle aussi «la quête d'une représentation plus respectueuse» de citoyens que les médias décrivent comme déclassés, permettra de faire bouger les choses."

    La Presse en question


    3 commentaires
  • La Rédaction

     

    Que faut-il lire derrière les derniers propos insanes du président français  sur les personnes en difficulté ?

    La conclusion que nous allons donner est éloignée de notre espace de propositions de réforme institutionnelle. Mais elle s'y recoupe un peu.

    Dans cette nouvelle tirade, un esprit avisé reconnaîtrait que son auteur n'a plus vraiment tout son jugement. Elle flingue en effet l'exercice, auquel personne ne croît de son "Grand Débat national", qu'il ne faut cependant pas mettre complètement sur la touche et nous verrons d'ici ces jours-ci pourquoi.

    Dans la forme de son propos, on saisit la jauge de ce qu'est la république. Le trottoir, celui de la république putassière.

    Ne voyez dans cette jauge, une de ces diatribes dont ne peuvent se passer les mécontents et impuissants des formations réactionnaires ou celles des franges toujours excitées d'une certaine droite.

    Ce n'est pas la première fois ces dernières années que l'on observe dans le langage public, celui des personnages de l'Etat, mais aussi, dans la norme de pensée, des formes empruntées à l'univers de la prostitution.

    Peut-on admettre encore, après de tels propos,  la personne du président de la république comme apte, moralement, à recevoir de la population cette délégation de fait, admise même par ceux qui ne lui reconnaissent pas de légitimité, mais qui lui est cependant attribuée parce comprise dans sa fonction, par la force des choses ? La réponse, selon nous, est non.


    Parmi les garde-fous nécessaires aujourd'hui, celui que notre Site autrefois avait conseillé, était d'introduire un processus de destitution automatique, inconditionnel, lorsqu'un président - mesure extensible aux représentants de l'Etat : ministres principalement - se laisse aller à des violences verbales, à des menaces, ou à des propos indignes.

    Avis sur les pauvres


    1 commentaire