• Une journée avec -

    Sous la direction de Franz-Olivier Giesbert et de Claude Quétel ;

    Perrin ; Le Point ; 4 Mai 2017 ;  448 p.; 8 € 80.

    Présentation officielle : Charlemagne, François Ier, Henri IV, Louis XIV, La Pompadour, Marie-Antoinette, Robespierre, Napoléon Ier, Nicolas II, Clemenceau, Churchill, Staline, Hitler, Pétain, Mao, de Gaulle, Kennedy, Khrouchtchev, Mitterrand, Élisabeth II.

    L’Histoire se conjugue spontanément au tragique et préfère l’exceptionnel à l’ordinaire. Cela vaut particulièrement pour les figures de proue dont on connaît les grandes heures, les mots célèbres, les conflits et les fins, surtout lorsqu’elles sont dramatiques, mais à peu près rien de la vie quotidienne. Quelles étaient leurs habitudes ? Comment se déroulaient leurs journées ? Étaient-ils des travailleurs acharnés ? Avaient-ils des loisirs, des passions ?
    Franz-Olivier Giesbert et Claude Quétel ont voulu répondre à ces questions – et à bien d’autres. Sous leur direction, les meilleurs plumes du Point et historiens de renom conjuguent leurs talents pour raconter la journée-type de vingt dirigeants emblématiques, du Moyen Âge à nos jours.

    Une journée avec - Franz-Olivier Giesbert, Claude Quétel


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  • Par RN 1

    Quelqu'un me demande aujourd'hui : - Quand est-ce que ça va s'arrêter ?

    Je lui réponds : Ce n'est pas fait pour s'arrêter...

    - Il faudrait leur mettre une bombe, une fois pour toutes (sous-entendu : là-bas)... Puis il enchaîne : - Mais s'ils avaient voulu (les détruire, les Islamistes, Daesh...), ils pouvaient le faire ?..

    Il a certainement croisé la rumeur qui n'est pas nouvelle. Je lui confirme ce qu'il pense déjà, que pensent beaucoup de nos contemporains. Je n'engage pas d'explications au-delà car cela est suffisant.

    Cela dure depuis au moins 2001 et les attentats du World Trade Center. Depuis, c'est une partie de dupes. Les services et les autorités qui ont soutenu et financé les groupes terroristes et même ont suscité leur création, et la terreur ordinaire des sociétés.

    C'est tellement pratique, des attentats réguliers pour maintenir dociles des populations saisies entre l'horreur et l'incompréhension, et surtout l'impuissance. Attentats dont les explications et les caractéristiques fournies par les autorités n'ont chaque fois ni queue ni tête. C'est l'ambiance souhaitée par ceux qui gouvernent les sociétés occidentales : la terreur permet d'octroyer des pouvoirs illimités à des groupements politiques plus que dangereux ; mais qui étrangement, sont tous également et fraternellement incapables de réussir quoi que soit des redressements éco-sociétaux pourtant si attendus.

    Je ne m'adresse pas tant aux lecteurs habituels et fréquents du Site, qu'en direction de toutes les masses : masses qui s'aiment comme telles, et heureuses de l'être.

    Je leur dis : Pour sortir de la terreur ? Ce n'est que le commencement, vous n'avez rien vu. Quand vous le verrez, vous n'y comprendrez rien, et réagirez encore moins car déjà, votre volonté, votre jugement, votre cerveau, ont été définitivement confisqués avec votre assentiment. Il fallait y penser avant.

    Il y aura bien des mirages qui surgiront, des semblants de révolutions qui viendront libérer les situations excessives mais seulement pour vous tromper. Vous applaudirez, comme vous avez applaudi à tout. L'ordre des mêmes choses, l'Ordre des mêmes, continuera sa route, car elle n'aura jamais cessé de la tracer, dans les grandes, comme dans les infimes détails de votre existence.

    Et personne, absolument personne, ne viendra vous délivrer. On peut le regretter et je le regrette. Mais au fond, vous ne le souhaitez pas. Vous vous occuperez comme d'habitude, à vous disputer les uns les autres. La dictature a de beaux jours devant elle.

     

    Empruntons pour illustrer cet article, un dessin d'un blog que je ne connaissais pas il y a une minute. L'1ndex ; Pour un Valais critique et libertaire. N'y voyez aucun lien entre lui et son horizon, et le sujet de cet article. Il ne sert qu'à animer cette réflexion. On peut y lire le mouton tondu dans lequel doit se reconnaître tout citoyen. Et tout mouton noir que menace la masse consensuelle organisée bêlant sur commande. La tyrannie des centres, l'illusion des voies moyennes et le prêt-à-porter idéologiquement correct.

    L'attentat de Manchester, et tous les autres


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  • Churchill - Sophie Doudet -

    Folio ; le 10 Octobre 2013 ; 272 p.; 8 p. hors-texte, 17 illustrations ; 8 € 80.

    Présentation officielle : «Le peuple qui oublie son passé se condamne à le revivre.»

    Surtout connu pour avoir été le Premier ministre du Royaume-Uni durant la Seconde Guerre mondiale, puis de 1951 à 1955, sir Winston (1874-1965) fut un homme aux multiples facettes. Ministre du Commerce, secrétaire du Home Office, Premier Lord de l’Amirauté, ministre de l’Armement, secrétaire d’État à la Guerre et secrétaire d’État à l’Air, chancelier de l’Échiquier, il occupa de nombreux postes politiques et ministériels. Mais il fut aussi officier dans l’armée britannique, correspondant de guerre, peintre, journaliste, historien, et obtint même le prix Nobel de littérature. Cette biographie alerte dresse un portrait sans concession d’un homme qui prétendait que la guerre était presque aussi dangereuse que la politique : «Pendant la guerre vous pouvez être tué une seule fois seulement, en politique plusieurs.»

    Churchill - Sophie Doudet -


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  • Marie-Louise   -   Charles-Eloi Vial  -

    Perrin ; biographie parue le 18 Mai 2017 ;  448 p.;  24 €.

    Charles-Eloi Vial, Chartiste, est conservateur à la Bibliothèque Nationale de France et secrétaire général adjoint de l'Institut Napoléon. Royauté-News

    Présentation officielle : Le véritable portrait de la souveraine la moins connue et la plus détestée de l'histoire du Premier Empire.

    À l'instar de sa tante Marie-Antoinette, Marie-Louise de Habsbourg-Lorraine a été victime de sa légende noire. En 1810, son mariage avec Napoléon fait d'elle le symbole de la paix fragile entre la France et l'Autriche. Mère de l'héritier du trône impérial, elle soutient Napoléon malgré ses premières défaites.

    Pourtant, dès 1814, lorsqu'elle refuse de rejoindre son mari à l'île d'Elbe, le regard change et l'épouse modèle se transforme en traîtresse. Depuis lors, elle passe pour une femme égoïste, futile, infidèle et nymphomane.

    En s'appuyant sur des archives inédites, Charles-Éloi Vial s'applique avec talent à restituer la personnalité de cette princesse cultivée au tempérament d'artiste, dévouée à sa famille et à ses enfants. Devenue duchesse de Parme grâce au soutien des Alliés, elle joue aussi un rôle majeur sur l'échiquier diplomatique européen pendant trois décennies. Au fil des pages, nous découvrons ainsi un destin hors du commun et une personnalité ignorée, révélée par un historien d'envergure.

    Marie-Louise - Charles-Eloi Vial


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  • La Rédaction

    Dans l'entourage du Président Macron, on trouve bien sûr François Bayrou et Marielle de Sarnez qui se rattachent pas les idées à la famille giscardo-centriste.

    Mais on compte aussi des membres de la parentèle giscardienne dans l'entourage macronien. Parmi les 30 proches d'Emmanuel Macron au sein d'En Marche ! on trouve Julien Denormandie, un cousin de la famille Giscard d'Estaing. Julien Denormandie était déjà très proche de lui à l'Elysée lorsque l'actuel Président y occupait les fonctions de Secrétaire Général adjoint. Il était ensuite devenu directeur adjoint du cabinet d'Emmanuel Macron à Bercy.

    Et aussi Christine de Veyrac. La député centriste élue trois fois au Parlement Européen a toujours été proche de l'ancien Président de la République dont elle fut l'attachée parlementaire et qui l'aurait imposée en 1999 sur la liste des Européennes. Elle a rejoint l'UDI en 2012, l'une des formations politiques qui a succédé dans quelques miettes de l'ancien courant giscardien et dont l'un des vice-présidents est Louis Giscard d'Estaing, et où l'on retrouve des héritiers UDF comme le Sénateur de Paris Yves Pozzo di Borgo et quelques giscardiens historiques comme André Santini. Christine de Veyrac fait aussi partie depuis plus d'un an de la commission des investitures d'En Marche ! ainsi que de son comité politique.

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    Jean Pisani-Ferry est le fils d'Edgar Pisani, auquel le Président Mitterrand avait confié le sort de la Nouvelle-Calédonie et dont l'administration aboutira aux Accords de Nouméa, et de Fresnette Ferry, de la dynastie politique des Ferry dont le membre le plus éminent fut le célèbre Jules Ferry. Les enfants d'Edgar Pisani et de sa deuxième épouse portent ces deux noms assemblés.

    Il ne faut pas les confondre avec la grande famille corse des Ferri-Pisani, apparentée aux Napoléon et aux Pozzo di Borgo et qui eut son heure de gloire sous l'Empire.

     

    Nous poursuivrons cette chronique au fil du temps et de l'occasion.


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