• La Rédaction

    Nous avons décidé une série d'articles suivis, à intervalles irréguliers mais fréquents, afin de former nos contemporains à une certaine réflexion pour éviter que nos sociétés ne sombrent dans la pire des dictatures qui ne cesse de resserrer ses mailles jour après jour, et le travail est déjà fort avancé.

    Il s'adressent à tous, mais particulièrement, à ceux qui se sentent de Droite. Nos articles ne sont pas politiques, on le sait. Inutile de revenir là-dessus, et une connaissance de base des idées politiques devrait faire partie du bagage de tout individu (ne pratiquant pas la politique). Et s'il y a urgence en direction de ceux qui s'apparentent à cette notion de Droite aujourd'hui, c'est qu'il existe un gigantesque, un épouvantable malentendu.

    Ça y est, le discours officiel des médias vient d'être lancé : il y aurait, en Europe, de plus en plus de gens qui pencheraient vers la Droite... signifiant bien : qui penchent à nouveau vers... On prépare les gens, on leur passe le concentré du film qu'ils vont vivre... et qui leur paraîtra naturel... On voit bien que ça ne repose sur rien du moins en France pour deux raisons : - le pouvoir macronien n'a cessé de se recentrer vers la Droite d'avant (d'avant l'élection), au détriment de son autre composante, la Gauche d'avant, au point de compromettre son équilibre ; - beaucoup souhaitent une alternance au pouvoir macronien, il ne s'agit pas d'un désir de Droite (pas plus que de Gauche d'ailleurs), mais de voir partir les actuels opérants. Pourquoi cherche-t-on à faire croire à un désir de Droite, en Europe ? La réponse apparaîtra au fil de ces articles.

    L'autre grand mot qui travaille au corps depuis plusieurs années la société française, c'est ce vieux piège creux de "la sécurité", ou de "l'insécurité". Et comme d'ordinaire, les gens de Droite, les bien-pensants ; qui ne voient que rarement au-delà du bout de leur nez - La France sait ce qu'elle en souffre, et leur devra sa perte - et qui tombent dans tous les panneaux. Des panneaux placés par les pires ennemis de ce que l'on pourrait appeler - très imparfaitement d'ailleurs - la Droite authentique et traditionnelle, ce qui situera à peu près la zone dans laquelle pas mal de monde, et dont une partie de nos lecteurs, aimera se reconnaître.

    Interrogez-vous, individuellement : d'après votre expérience directe des derniers temps (dernières semaines, derniers mois...), avez-vous personnellement constaté une augmentation massive de l'insécurité ? Pas au travers des portails d'infos, des journaux, de la télé, qui assènent régulièrement des études... Et parler d'une insécurité qui nous touche, qui touche les gens, vous même, vos voisins, vos amis, vos parents... ou ceux que vous croisez dans la rue.

    Il ne s'agit donc pas, surtout pas, de la recrudescence des attitudes de fronde anti-policière... Ce que le Figaro essayait de faire croire cette semaine, faisant semblant de confondre l'insécurité et le discours des syndicats policiers. Là, nous serons moins catégoriques : (et surtout, cette fronde nous paraît saine, c'est le signe d'une vitalité que le grand corps malade n'est pas entièrement mort. Tant pis - ou tant mieux ? - si cette vitalité repose en partie sur des populations venues s'implanter en France ou en Europe ; fermons la parenthèse) ; l'astuce est de faire passer, aux yeux des citoyens, comme "insécurité", l'incapacité de plus en plus grande (disent-ils ; ce n'est pas toujours faux) des policiers à exercer leur actes. Interrogeons-nous donc sur leur compétence, ou l'actualité de leur incompétence, et nous ne serons pas en peine pour la décrire prochainement!

    Pas besoin donc, de verser de l'huile sur le feu de la société, en armant d'abord les policiers municipaux, comme une campagne en ce sens vient de s'entamer ! Il n'y aura plus que le moindre concierge, qui réclamera un Beretta !

    Les Français n'ont jamais aimé la Police. Il ne servira à rien de faire croire, même par propagande forcenée, le contraire. Ce discours ne tient que dans les médias, et de la part du personnel politique et de leurs. {A sa création comme système à part entière, la Police fut recrutée chez les voyous, au début du 19° siècle ; rappelons-nous Vidocq}. La tradition respectée, en France, c'était la Gendarmerie (et autrefois, en même temps la Maréchaussée). La Gendarmerie est très loin de ce qu'elle est demeurée jusqu'à une période bien récente. Et elle se trouve visée - mais sans intention - par la vague de rejet de la Police ; celle-ci devenue exclusivement un instrument de maintien des lobbies politiques qui s'accrochent, encore et toujours, et un détonateur calculé de toutes les colères soigneusement suscitées au sein de la population.

    La défense de la Police n'est pas, n'a jamais été, et ne peut pas être une idée de Droite ! [en posant une Droite ayant des idées de Droite, de Droite ancienne, basée sur des fondements ]. La vraie pensée de Droite, au contraire, concluera, devant l'incapacité d'un service de l'État, à une faillite de ce même État dans son fonctionnement ou sa conduite. Là est une attitude rationnelle fondée sur un constat, pas sur l'agitation des peurs ! (ça ne vous rappelle rien, l'agitation des peurs ? Ça devrait !

    Non, il n'existe pas de plus en plus d'insécurité en France. Pas plus qu'il y a dix ans, quinze ans, ni plus tôt. Il n'existe qu'une donnée consentie - et selon nous souhaitée comme arsenal des méthodes de transformation de la société par les pouvoirs politiques et supra-annexes.

    Pourquoi faire croire à une augmentation inquiétante de l'insécurité, à qui profite cette rumeur ?

    Sujet abondant à suivre.


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  • La Rédaction

    Honneur aux Chats, sur qui reposent tant de responsabilités, et à travers eux, aussi tous nos petits compagnons.

    Si l'espèce humaine disparaissait, ce serait aux Chats, ainsi que tous les animaux, dotés d'assez de sens et de jugement, de reprendre les choses en main. Imaginez un monde sans les politiques, les adeptes des sectes diverses, notamment fiscales, et tant d'autres... 

    Pour illustrer cette journée, une image vue pendant le confinement, de Sharnalk certainement, avec une légende légèrement différente.

    - Les humains ? Ouais j’ai connu, j’avais un bon maître. C'était avant le coronavirus.

    Journée internationale du Chat


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  • Royal Périgord - sur les pas des têtes couronnées -  Dominique Audrerie, Gautier Mornas, illustrateur Cathy Fargeot

    Confluences ;   août 2018 ;    128 p.;   16€.

    (En lien indirect avec l'exposition présentée au mois d'août à Périgueux, sur l'Ordre équestre du Saint-Sépulcre de Jérusalem. Clic !)

    Présentation officielle : Le Périgord peut s'enorgueillir de multiples richesses patrimoniales : architectures et paysages, gastronomie et culture… Rien ne semble manquer à cette province historique dont le nom est connu de tous et fait rêver chacun. Pas même de hautes personnalités couronnées qui ont rendu royales les contrées de Périgueux, Jumilhac, les Milandes, Biron ou Commarque. Que ces personnages habitués des magazines y soient nés, qu'ils y aient séjourné en voyage d'agrément ou d'exil, ou que ces visites aient eu lieu dans le cadre d'un déplacement officiel ou privé, ils sont nombreux à avoir foulé le sol du Périgord.
    De la shabanou en exil, à la Queen mum, en passant par le comte de Paris, descendant du dernier roi des Français et le pittoresque roi d'Araucanie, jusqu'à la famille grand-ducale du Luxembourg et le prince de Monaco, page après page, grande Histoire et petites histoires s'entremêlent dans cet ouvrage ! Avec les contributions de Stéphane Bern, du grand-duc de Luxembourg, du comte de Paris, d'Antoine IV d'Araucanie, de Xavier Darcos, de Thierry de Beaumont-Beynac.

    Royal Périgord - sur les pas des têtes couronnées -  Dominique Audrerie, Gautier Mornas


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  • Isabelle de France ; reine d'Angleterre  -   Sophie Brouquet

    Perrin ;  paraîtra le 20 août 2020 ;   380 p.;  23€.

    Présentation officielle : Isabelle de France, née en 1295, figure emblématique de la saga des Rois maudits, affublée du surnom folklorique de « Louve de France », est devenue peu après sa mort l’image même de la méchante reine : rebelle, hypocrite, tyrannique et sanguinaire. Ces qualificatifs relèvent évidemment de la légende noire, que le présent ouvrage cherche à dissiper. Très populaire en son temps en France comme en Angleterre, fille d’un très grand roi, Philippe IV le Bel, qui lui a inculqué dès son plus jeune âge le sens de l’État, admirée à juste titre par ses contemporains pour sa personnalité, sa beauté et son sens de la diplomatie, elle a su tracer sa destinée entre deux hommes : Édouard II, son mari, le roi le plus méprisé de toute l’histoire de l’Angleterre, et Édouard III, son fils, le plus admiré. Son parcours politique est unique. Elle gouverne aux côtés du premier avant de le renverser en 1326 − et, peut-être, de commanditer son assassinat −, au terme de la dernière invasion que l’Angleterre ait connue depuis celle de Guillaume le Conquérant. Elle se fait ensuite nommer régente au nom du second et règne de concert avec son amant, Roger Mortimer. En 1330, devenu adulte, Édouard III prend le pouvoir en faisant assassiner ce dernier. Très admiratif de sa mère, il l’entoure de tous les égards jusqu’à son décès, en 1358.
    Le retour aux sources médiévales, pratiqué ici de manière particulièrement précise, permet de dessiner une personnalité complexe et de retracer une existence hors du commun dans une période constamment marquée par la guerre civile et la violence des hommes.

    Isabelle de France   -   Sophie Brouquet


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    Suite de notre série d'images choisies, consacrée à Bolo Yeung.

    Bolo Yeung   -   4

    n° 2 et 3 : sur le tournage de Enter The Dragon (1973) avec Bruce Lee

    Bolo Yeung   -   4

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    Bolo Yeung   -   4

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