• La Rédaction

     

    La nouvelle édition de High Life, celle de 2017, annoncée par Son Altesse Impériale et Royale l'Archiduchesse Letitia de Habsbourg-Lorraine, est parue.

     

     

    Chez Guénégaud, rue de l'Odéon, Paris.

     


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  • Dictionnaire amoureux des Reines - Evelyne Lever -

    Plon ;  1er Juin 2017 ;  640 p.;  25 €.

    Résumé : De A à Z, Evelyne Lever nous invite à découvrir la part féminine de la royauté et nous propose un éclairage nouveau, original et passionnant sur le destin des souveraines d'Europe depuis l'époque médiévale jusqu'à nos jours. Peu de femmes ont régné. Reines par mariage, la plupart des princesses ont dû lutter pour s'imposer. Donner des héritiers au royaume était leur premier devoir. Malheur aux reines stériles ! Mais, par leur charme, leur patience et leur intelligence, certaines sont parvenues à exercer une réelle influence.
    L'amour était rarement au rendez-vous dans ces couples unis par la raison d'Etat. Epouses de monarques volages, elles n'avaient souvent pour seule consolation que la prière. Toute liaison leur était interdite, pourtant, l'entrée Amants est l'une des plus longues de ce dictionnaire ! Il faut attendre le XIXe siècle et surtout le XXe pour que les mariages d'inclination soient possibles. Femmes de pouvoir, héroïnes tragiques ou simples incarnations du devoir, ces souveraines ont, elles aussi, tissé l'histoire de l'Europe.

    Dictionnaire amoureux des Reines - Evelyne Lever


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  • La Rédaction

    En 1933, après un vote de l'Assemblée du 31 Mai, était créée la Loterie Nationale [ qui provient de François Ier, qui acclimate dans le Royaume le Lotto, venu d'Italie, appelé « la blanque » ] au profit des anciens combattants et... des calamités agricoles. (1)

    En 2015, L'Etat a récolté, grâce à la naïveté bassement exploitée et au concours des malheurs qu'il entretient à dessein, malheurs que l'humanité tente de conjurer comme elle peut, 3, 1 milliards d'euros auxquels s'ajoutent 98, 64 millions de dividendes et 89, 9 millions au titre de l'Impôt sur les sociétés, par le seul moyen des Jeux.

    Si l'économie, et les finances de l'Etat étaient sains, la récolte de l'Impôt sur le Revenu serait inutile.

    L'Impôt sur le Revenu a été créé peu avant le déclenchement de la Guerre de 14, avec de grandes réticences, et même une opposition totale de la part des autorités d'alors qui y voyaient une pratique non républicaine. Il s'agissait de financer la Grande Boucherie que serait la Première Guerre Mondiale, souhaitée, espérée, favorisée par les puissances d'argent qui en espéraient de substantiels revenus, tandis que les pouvoirs supérieurs politiques y voyaient un moyen d'abolir la société d'alors. On le sait, cela a été maintes fois écrit, analysé. Le livre d'Alexandre Adler, Les sociétés secrètes, (un ouvrage bien fait, agréable à lire et de grande culture, mais dont le thème n'a pas de rapport avec les grands pouvoirs occultes de notre époque puisqu'il ne traite que de certaines mythologies à dormir debout comme l'Affaire Saunière ou celles qui gravitent autour du roman de Dan Brown), ce livre comporte un étrange passage, bien révélateur. Selon ce livre, la Guerre de 14-18 fut comme une catharsis pour l'Europe...

    Mais une fois la Guerre terminée, la logique de création de cet impôt n'aurait pas dû subsister...

    A lire aussi l'ouvrage Les Impôts ; histoire d'une folie française, de Jean-Marc Daniel.

    Il faut savoir aussi que dans le cours des années 90, Jean-Marie Le Pen avait avancé l'idée de l'inutilité des impôts directs et s'appuyait sur les avis de spécialistes. Mais comme l'idée était portée par Le Pen, on en a profité pour évacuer l'idée elle-même... C'est ainsi que l'on opère, dans une démocratie saine, bien sûr.

    Voir aussi nos récents articles sur le thème de l'impôt.

    1. Il est frappant de comparer l'histoire de l'Allemagne et de la France. En 1933, l'accès, prévisible, d'Hitler au pouvoir. Face au péril, que fait la France (soyons juste, disons : la République) ? Elle crée la Loterie Nationale. Ben voyons...


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  • Les Impôts ; Histoire d'une folie française -  Jean-Marc Daniel -

    Tallandier ; le 6 Avril 2017 ;  240 p.;  18 € 90.

    Présentation officielle : Le constat est sévère : la France arrive au deuxième rang des pays où la pression fiscale est la plus haute, avec un taux de 45 % du PIB ; les prélèvements augmentent plus vite en France qu’ailleurs ; le code général des impôts compte plus de 4 000 articles et il change sans arrêt. On ne sait plus à quoi servent nos impôts…
    Pourquoi depuis plus de soixante ans chaque gouvernement de droite comme de gauche a-t-il ajouté des impôts, aboutissant aujourd’hui à une charge insupportable et provoquant un véritable ras-le-bol fiscal ? Pourquoi notre pays est-il une exception en matière de fiscalité ? Que penser du prélèvement à la source ? Faut-il baisser l’impôt sur les sociétés ou l’impôt sur le revenu ? Pourquoi la taxation du capital semble-t-elle très (trop) élevée ? Faut-il la réduire pour relancer la croissance ? Comment diminuer l’impôt sur le revenu sans creuser le déficit ?
    Dans cet essai à la fois sérieux et un brin provocateur, Jean-Marc Daniel retrace, grâce à son expertise, soixante ans de « matraquage fiscal ».
    Voici l’histoire d’une folie bien française.


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  • Moi, Joe Kennedy  -  Danièle Georget -

    Tallandier ; le 31 Mai 2017 ;  448 p.;  20 €.

    Présentation officielle : « Quelques vieilles barbes de Boston vous raconteront que je ne suis pas seulement le père du président. Je suis un voyou, un menteur. Ça les arrangerait même que j’aie fabriqué de l’alcool à l’époque des Incorruptibles. Ils oublient qu’il y a bien d’autres manières d’être redoutable. Mes concitoyens veulent du cinéma. Je leur en ai offert. »
     
    Un vieillard tout-puissant frappé par un AVC l’année même où il a atteint le but de sa vie – l’élection de son fils à la Maison-Blanche –, voilà qui ressemble à une punition divine. Si on ajoute la mort violente de quatre de ses enfants, et même la condamnation d’un cinquième, Rosemary, victime d’une terrible erreur médicale, on a, réunis, tous les ingrédients de la malédiction.
    Joe Kennedy (1888-1969) a inventé la politique au XXe  siècle. Dans la conquête du pouvoir, il s’est réservé « la part du diable ».
    Près de cinquante ans après sa mort, l’un des hommes les plus détestés de son siècle est magistralement tiré du silence par Danièle Georget  : voici le roman vrai et intime d’une famille légendaire. La sacrée histoire d’un Irlandais magnat de Hollywood, qui fut   le véritable inventeur des Kennedy.

    « L’important n’est pas ce que l’on est, l’important est ce que les autres croient que l’on est. »

    Moi, Joe Kennedy  -  Danièle Georget


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