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                                 À venir      la Foire aux Questions

                                                               Article en soirée

  • La Rédaction

     

     ©GTresonline

    Après que sa sœur Belén soit devenue au début de l’été la Comtesse d’Osorno, en épousant Carlos Fitz-James Stuart, c’est au tour de María Corsini de se marier avec Diego Osorio Núnez-Lagos. Le marié est petit-fils d’Alfonso Osorio, monarchiste de l’époque franquiste et personnage influent. En 1965 sous-secrétaire d’État au commerce, puis président des chemins de fer, puis vice-président de BP, il fut homme de confiance de Juan Carlos, alors Prince d’Espagne, et œuvra à la transition démocratique. Il fut ministre après Franco dans le premier gouvernement du roi, puis Second Vice-Président du premier Gouvernement au côté d’Adolfo Suárez. Il était aussi Chevalier d’honneur de l’Ordre de Malte, et entre autres, Grand-Croix de Charles III et d’Isabelle la Catholique.


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  • La Rédaction

    En bref

    Ce n’est pas un véritable article, seulement un rebond sur deux ou trois éléments.

    À la fin du Journal du jour (d’hier vendredi) de TVLibertés, plus précisément à la fin, dans Mes libertés, il est question de V. Pécresse, sous un éclairage intéressant relatif aux éoliennes. Qui est un sujet sensible... Sans vous en dire plus pour vous donner l’envie de regarder le Journal.

    Cela nous tend la perche pour dire que vers la fin du mois d’août, un article sponsorisé, sur un portail Internet, affichait le soutien d’Alain Delon pour V. Pécresse. Sans commentaire pour ce genre de méthodes.

    Dans la partie L’actualité en bref du même Journal, il est question des mesures de formation des demandeurs d’emploi, qui seront présentées par Élisabeth Borne.

    En même temps, la gratuité prochaine, début 2022 des transports pour les policiers participe du même mode ou presque, de clientélisme.

    Nous ajoutons que le système Visale, destiné à faciliter l’accès au logement des 18-26 ans, a été étendu (depuis juin, à vérifier) à plus de 6 millions de travailleurs dont le revenu est inférieur à 1500€.

    La mesure n’est pas en cause, pas plus que la nécessité de former les chômeurs, vieux serpent de mer pré-électoral depuis des âges : ce qui est inadmissible, c’est la mise à contribution par le satrape des moyens de l’appareil d’État au profit de sa campagne de réélection en train de s’engager. C’est un achat d’opinions, c’est de l’achat de voix, et une méthode inéquitable vis-à-vis des autres candidats.

    Ce qui amène l’idée d’exiger, tant que prévaudra l’existant système politique aberrant, l’interdiction, durant la dernière année de mandat de l’intervertible président, ou consommable de la pyramide, ou encore, le lampiste de l’Élysée, de toute mesure de fond. C’est le prix pour empêcher le blanchiment électoral du recel du pouvoir politique, et pour assainir, sinon une démocratie qui ne peut exister dans un tel système, mais du moins, la « pratique (consommable) de la politique ». Tant il est vrai qu’il faut établir un cordon sanitaire entre le pouvoir politique et ses exécutants (le mot n’est pas volontaire), et la population...

     

    C’est du pouvoir politique en lui-même dont il faut se débarrasser. 

    Bon, finalement ceci est bien un article ! (Le titre de l’article vient d’être rajouté)

     

     

    En note : une critique va apparaître contre Olivier Marleix, membre du parti LR (Les Républicains).


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  • Par RN 1 

    Dette mondiale et chaos structuré

    La dette mondiale dépassera peut-être à la fin de cette année 300 000 milliards de dollars. (1)

    Les conditions, pour tant d’autres raisons que celle-là sont réunies pour un collapsus d’ampleur aussi mondiale que l’ingouvernance incalculablement calculée subie dans l’univers connu et qui nous conduit à refuser, pas avec des pistolets à eau sa concrétisation ultime : la gestapo d’une terreur mondiale, seul script réaliste de gouvernement mondial. (Pour ce dont il est question ici,) Effondrement économique radical, voire, le fameux Effondrement.

    Non pas que cette dette idéale, ubuesque, soit à elle seule, de mener à la débâcle Grand-Chaotique et bérésinesque : si elle y parvenait, ce serait le désespéré se tirant une balle dans la tête mains liées derrière le dos. Non, cette dette, chronique et macronique, mais non anachronique, et tous les malheurs du monde sont impuissants à conduire à la débâcle. Alors que des économistes lucides estiment que la dette, notamment celle des pays pauvres, peut et pour nous doit s’effacer, inventée pour la circonstance, inexistante, inconsistante mais moins sérieuse que des jeux d’enfants jouant à la dînette, flottant sur un vent plus léger que l’air, cessons d’imaginer la dette capable de tout emporter si les protagonistes du Grand Chaos et leurs agioteurs n’agitaient, leurs agitateurs n’agiotaient, des partitions savamment orchestrées pour la débine et pour la ruine.

    L’empire gazeux de la finance du Temps post-virtuel... mais qu’est-ce que le virtuel, au devant du comptage factice de monnaies illusoires ne mesurant, ne signifiant plus rien, sinon le vide des bas de laine et le plein de ce qui est vide. Sinon une attache de plus pour des ânes à deux pieds et longues oreilles, qui se croient liés à un poteau sans corde, la corde, sans poteau.

    C’est tout l’esprit du volatil. Aussi subtil que les mécanismes, d’une simplicité, désarmante tant vous y tenez, pour tondre du volatile déplumé que vous êtes. L’hyperfluidité atteint à la superfluité de vos liquidités. Il n’y aurait plus de quoi s’en faire pipi dessus.

    Par devant ces prestidigitateurs fortunés de vos belles confiances inlassablement reproduites... évaporées prospérités, éthérées vos espérances,  soufflés vos ris de veau, idéales enfin vos miches lorraines, babas vos étonnements, veaux, vaches, cochons, couvées, retraites, économies... messmérisés. 

    Il n’existe, par le monde connu, que des gouvernements piteux et des gouvernants de foire. Encore, cela est-il moyennement amusant. Imaginez la fatalité ne frappant plus votre tête, mais se retournant contre ceux-là, pour le coup du lapin ! Le neck plus ultra.

    Fuyez, mastards, escompteurs de lunaire !

    Cette pensée douce, plus solide, que le sable des marchands de vessies vous filant entre les doigts est pour l’instant, peut-être pour très longtemps la plus fiable des monnaies scripturaires. Inscrivez-la profondément en votre esprit, habitués que vous êtes à vous satisfaire de peu. Qui dort dîne !

     

    1. Source Agefi.


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  • La Rédaction

    Éthique journalistique, France, le trou noir

    Il importe de créer, en France, c’est-à-dire d’imposer, un organe  - non étatique, cela va de soi ! - contrôlant les faits et dires des journalistes afin qu’ils correspondent aux exigences éthiques élémentaires.

    Nous soutenons L’avocat Fabrice Di Vizio, qui a annoncé son retrait des combats qui ont été les siens, après un article malhonnête du JDD. Cet article s’ajoute aux nombreuses menaces de mort dont il a été victime. Joyeuse ambiance, saine société ! Mais rien de tout cela ne sera perdu.

    Nous avions déjà émis, il y a quelques mois, qu’il manque à la profession de journaliste en France un organe qui fonctionnerait un peu à la manière des ordres professionnels, tels que ceux des avocats ou des pharmaciens par exemple. Il ne s’agit pas bien entendu de fournir, dans cette idée, un billet de satisfaction pour l’ordre des médecins...


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  • La Rédaction

    Ouvrir des cagnottes de soutien aux soignants et aux pompiers

    Que cette idée soit reprise ! Nous ne pouvons tout faire, mais que ceux qui disposent de temps ouvrent des cagnottes sur des plateformes non douteuses, en en tous cas pas sur Leetchi !

    Les soignants et les pompiers qui ont choisi de refuser la saleté pseudo-vaccinale et qui ne sert à rien, et de surcroît dangereuse, doivent être aidés.

    Nous, nous n’effectuons pas de ségrégation, d’apartheid social et moral. Ceux qui, n’étant pas opposés à l’usage de ces produits, mais refusent l’injection obligatoire car elle est obligatoire, et parce qu’assortie de surcroît de mesures iniques, à l’image de ceux qui ont pris l’injection mais opposants au pass, sont tout aussi honorables que ceux qui refusents ces produits pour ces produits et on doit souligner leur courage et leur lucidité. Tous, ils rejettent la dictature des castes dingo-autoritaires, dont l’horreur n’envie rien à aucune dictature jamais vue sur Terre. Ces mesures sont un viol, et elles seront châtiées.


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  • La Rédaction 

    France   -  Pour la suppression du Conseil Constitutionnel

    RoyautéNews plaide pour la suppression du Conseil Constitutionnel, cet organe français censé estimer la constitutionnalité des lois.

    Cette institution, depuis des années, ne remplit pas son rôle. Son recrutement, par ailleurs, continue de poser question : même si François Hollande a eu la bonne idée de décider que les anciens présidents de la République n’y siègeraient plus, après que notre site ait réclamé cette mesure assez peu voire pas du tout réclamée par d’autres, la présence d’un Laurent Fabius, Monsieur sang contaminé (et Monsieur responsable mais pas coupable) à la présidence de ce Conseil Constitutionnel est, outre le scandale, une aberration. Et quand on sait que le Conseil a dû se prononcer au sujet du CoVID, on nage en pure folie.

    Cet organe, improprement qualifié comme celui « des neufs sages »,  et il faut une incroyable résilience pour vivre sous la République ou alors une dose d’humour presque pathologique, n’a plus de raison sérieuse d’exister puisqu’il n’est qu’une chambre d’enregistrement des décisions du pouvoir, surtout lorsqu’elles sont iniques.

    Il est temps d’en terminer avec la mafia politique, qui distribue à ses amis tous les postes de contrôle de l’État, qu’il s’agisse du Conseil Constitutionnel ou des autres prébendes que nous évoquions hier soir.

    La nomination par Sarkozy, durant son mandat, sous le prétexte officiel « d’équilibrer les sièges entre la majorité et l’opposition », de l’ancien ministre du budget de Mitterrand, le Sénateur aujourdhui défunt Michel Charasse, à la demande, peut-être conjointe mais avec l’appui manifeste de Brice Hortefeux, son voisin de province, est un exemple de cette connivence insupportable des membres de la classe politique, agissant par-dessus les électeurs. 

     

    Qu’on ne nous parle pas de réformer cette structure, Conseil Constitutionnel ou le reste, l’ensemble est irréformable et il est sain de mettre un coup d’arrêt à des institutions faillies qui ont détourné leur utile fonction au profit de ladite mafia tout en servant de leurre aux naïfs français. Ce que Poniatowski appelait la République des copains et des coquins. Vieille de cinquante ans, cette remarque n’a pas pris une ride.


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  • La Rédaction

    Au sujet de la légalité des "mesures sanitaires" du pouvoir

    Pour nous, le pouvoir en France depuis longtemps ne correspond plus à la République, telle qu’elle-même se préconisait.

    Un peu plus tard, tel qu’il en vient à s’exercer, et dépasse les actes du pack exécutif (président-ministres et leur suite) et les actes des autres pouvoirs : politiques encore (Chambres ; partis), médiatiques, administratifs, judiciaires, ceux des lobbies, etc. etc.; - c’est-à-dire approximativement et dépassant cette addition, ce que nous appelons sur notre Site, « le Système », bien que notre définition soit beaucoup plus complexe - le pouvoir est pour nous devenu totalement illégal. Et ce, de façon fondamentale. Bien des années avant l’irruption "providentielle" du virus. Providentielle pour les tenants et les exécutants de la dictature déjà si avancée jusque là, et pour ce qu’il s’agit d’un nouveau pas de géant vers la forme qu’elle entend atteindre, pas de géant permis parce que cette crise, prenant pour cadre un événement - très relatif, très mineur, touchant le domaine général de la santé. Nos lecteurs anciens n’ignorent pas les motifs sur lesquels prétendent se justifier les pires horreurs ou les pires bêtises, ceux qui, toute réflexion suspendue et d’un claquement de doigts, emportent d’avance l’adhésion. Ces motifs-relais, à coefficient émotionnel extrême, utilisés par les manipulateurs pour obtenir tout ce qu’ils veulent : les personnes âgées ou faibles, les enfants, la santé...

    Partant, crions au feu... et sautons par la fenêtre. L’acte de réfléchir n’étant pas en général un point fort des Français.

    Le point étant admis espérons-le que, pour nous la dictature ne commence pas avec ce que l’on appelle "la dictature sanitaire". Et que l’illégalité et l’illégitimité majeures de l’actuel organe aux commandes depuis quinze à vingt ans ("le système actuel", dans notre répertoire de termes), provenues de ces mêmes vices encontrés par le pouvoir au fil des ans (pouvoir effectif, effectuéeffectuant  : notions que nous apportons à la philosophie politique et à la philosophie du Droit) affectant tout aussi bien l’ordre du politique que l’ordre général de la société, celui-ci comme produit vicié du Système... Il n’y a plus lieu de distinguer, bien que ce ne soit pas notre propos ce soir, entre pouvoir dirigeant et principe dirigeant... ; et que la République Soi-Même, n’a plus lieu depuis belle lurette de ne pas être affectée, par contagion, des mêmes vices, illégalité et illégitimité. Ses crimes, gardons les pour le dessert ou pour une autre fois. (1)

    Ces précisions étant faites, rien ne nous empêche plus de vous proposer de regarder Le Samedi politique de TVLibertés paru aujourd’hui Clic et ses vérités particulièrement bien dites !

     

    (1) : La République ici en cause n’est ni " la Grande République ", ni la Vème en tant que telle - la vraie de 1958, comme celle très détournée, presque contraire mais qui en porte le nom encore aujourd’hui - ni encore le système de gouvernement républicain pris comme s’opposant à un système royal. 

    Celle qui est citée est la forme ou structure, y compris dans la représentation symbolique qu’elle évoque pour beaucoup, de l’État. Comprise par opposition aux personnages, (très) faillibles, qui occupent temporairement, en apparence, les sièges de cet État. Apparence, n’ouvrons pas ici le débat sur les chaises musicales, car l’accès aux sièges du pouvoir entraîne une prébende à vie faite d’une succession de sièges différents, répartis entre les mêmes individus, ce qui n’est pas le cas dans le jeu.


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  • Terrorisme : les affres de la vengeance - Myriam Benraad

    Le Cavalier Bleu ;   26 août 2021 ;    224 p.  20€.

    Présentation officielle : L’histoire du terrorisme, ancien comme contemporain, est empreinte de vengeances à l’origine de longs cycles de violence et de représailles. Loi du talion, prix du sang, humiliations, terrorisme d’État… la vengeance est partout présente, aussi bien dans les motivations des terroristes en justification de leurs actes que dans les réactions que leur violence provoque parmi leurs cibles. 

    Pourtant, en tant qu’objet d’analyse, elle reste l’angle mort des études sur le terrorisme. « Radicalisation de l’islam », « islamisation de la radicalité », « nihilisme générationnel », contextes géopolitiques, ressentiments historiques… la vengeance reste en filigrane, comme si la mettre en exergue ou la reconnaître aux terroristes, comme ils s’en réclament, serait induire l’idée qu’une injustice a été perpétrée. Or, elle est une question centrale qu’il est essentiel de déchiffrer.

    Myriam Benraad est politologue, professeure associée en relations inter­nationales à l’Institut libre d’étude des relations internationales (ILERI) et pour plusieurs universités étrangères. Spécialiste du Moyen-Orient, elle est l’auteure de nombreuses publications sur cette région. Parallèlement à ses recherches universitaires, elle est experte auprès de plusieurs organisations internationales.

    Terrorisme : les affres de la vengeance - Myriam Benraad


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  • La Rédaction

     

    Cérémonie d’obsèques pour la Princesse Cécile de Bourbon de Parme à Paris

     

    La messe des obsèques pour la Princesse Cécile de Bourbon en la paroisse Notre-Dame des Champs a été célébrée cet après-midi, vendredi 10 septembre 2021.

    Elle été célébrée, non par le Père d’Eudeville comme nous l’avions annoncé (et depuis peu il n’est plus le curé de N-D des Champs), mais par le Père Xavier Snoëck, Chapelain magistral de l’Ordre Souverain de Malte.

    L’arrivée de la bière était conduite par Mgr le Duc de Parme et par la Princesse Marie des Neiges, la sœur cadette de la défunte, accompagnés des autres membres immédiats de la famille, Carolina et Margarita et leurs maris, la Princesse Viktória, et le Prince Charles de Lobkowicz,  tandis que le Prince Don Jaime suivait le cercueil, portant sur un coussin la Grand-Croix du Mérite de Malte, rejoignant la Princesse Françoise, sœur aînée de la défunte.

    Le Prince Sixte-Henri n’était pas présent. Outre la famille immédiate, quelques parents de la famille étaient présents, tels qu’Amélie de Bourbon Parme, ou des cousins du nom de Bourbon-Châlus, ainsi que des personnalités, Son Excellence le Comte de Beaumont-Beynac, président de l'association française des membres de l'Ordre de Malte, ou encore M. de La Rozière, secrétaire général de l’Institut de la Maison de Bourbon.

    La cérémonie a commencé par un hommage particulièrement fort et émouvant, rempli de ferveur et de délicatesse, du Duc de Parme à sa tante la Princesse Cécile, mettant en relief des passages de l’Écriture pour souligner l’engagement de toute une vie, et rappelant que la Princesse Cécile avait été choisie pour marraine de sa dernière fille.

    Le Père Snoëck a annoncé que la cérémonie, qui fut très simple, serait visible grâce à une vidéo. Il indiqua que c’est pour son engagement lors de la guerre du Biafra que la défunte avait reçu cette décoration de l’Ordre de Malte.

    L’homélie du Père Snoëck fut également un témoignage lui aussi rempli de ferveur.

    Rappelant qu’il avait introduit le procès en béatification de Madame Élisabeth de France, sœur de Louis XVI, qui appartenait à « cette école de la spiritualité française, qui recherchait une relation intime avec le Christ », justifiant le choix inattendu de l’Évangile, le passage de la Transfiguration, il fit un parallèle entre la vie de ces deux princesses, entre Cécile de Bourbon et sa tante, y associant ses sœurs et rappelant qu’elles portent et éprouvent la même piété devant l’Eucharistie que celle de leur père, Xavier.

                                                            *     *

     

    Cette messe de funérailles a rassemblé, à la satisfaction de Carlos Javier, Chef de la maison royale de Parme, une assistance assez nombreuse, bien plus que celle qui accompagnait celle, l’an dernier, après le rappel à Dieu de Marie-Thérése de Bourbon, les règles alors imposées restreignant le nombre des fidèles à une trentaine, et cette cérémonie n’avait réuni qu’un tout petit nombre.

    Il nous fit part de ce que Cécile avait été accompagnée, toutes ces dernières semaines et en permanence par ses sœurs Françoise et Marie des Neiges et par sa nièce Carolina.

    Nous avons eu le plaisir de faire la connaissance d’un de nos confrères de la presse internationale spécialisée, M. Hans Jacob, responsable du RoyalBlog NL, qui suit dans tous ses déplacements le Duc de Parme, ainsi que ceux de la famille royale des Pays-Bas. C’est à lui que nous avions emprunté notre image d’illustration de notre article des cérémonies à Parme des 27 et 28 août. Pour se rendre sur son blog : www.royalblog.nl ou sur Twitter @ royalblognl

     

    La Princesse Cécile reposera en la Basilique della Steccata, à Parme. Elle rejoindra sa sœur Marie-Thérèse, et leur frère Carlos Hugo et reposera auprès d’eux.

     


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  • Crois ou meurs !  -  Claude Quetel

    Tallandier ;   2 sept. 2021 ;   544 p.;   11€50.

    Présentation officielle : « Crois ou meurs ! Voilà l’anathème que prononcent les esprits ardents au nom de la liberté ! » Ainsi s’indigne le journaliste Jacques Mallet du Pan au tout début de la Révolution. Voilà qui s’inscrit en faux contre la thèse de deux révolutions : une bonne, celle des droits de l’homme, qui aurait dérapé pour aboutir à une mauvaise, celle de la Terreur. 

    Et si la Révolution tout entière avait été un immense gâchis, et ce dès les premiers jours ? Et si ce qui a été longtemps présenté comme le soulèvement de tout un peuple n’avait été qu’une folie meurtrière et inutile, une guerre civile dont l’enjeu mémoriel divise toujours les Français ? 

    Il fallait reprendre l’enquête en revisitant les événements, en les décryptant et en se libérant de l’historiquement correct. Ce récit circonstancié s’adresse à tous ceux qui souhaitent qu’on leur raconte enfin une autre histoire de la Révolution française, la vraie.

    Crois ou meurs !  -  Claude Quetel

     

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