• VGE et accusation d'une journaliste : nous ne croyons pas à ces fadaises

    La Rédaction

    Nous ne croyons pas à l'accusation portée contre Valéry Giscard d'Estaing.

    Notons que la "Justice" française, se précipitant sur cette affaire, n'est pas une caution de vérité, c'est même, tout-à-fait le contraire !

    Maintenant, si une telle situation se produit vis-à-vis d'une journaliste par exemple, de la part d'une personnalité - pas Giscard bien sûr mais de tel ou tel personnage,  - suffisamment âgé pour qu'il soit naturellement excusé, l'attitude agressive que constitue une plainte révèle, soit un déséquilibre psychique, soit une volonté de nuire.

    Il y a très peu de jours, Bruno Le Maire, ministre de l'économie, afin de parer aux défis d'une situation sans précédent due à l'épidémie, s'est entretenu sur l'espace de deux journées, avec tous les anciens ministres des finances vivants. Si l'ex-président était atteint d'absences, cela se saurait.

    Il convient dans tous les cas que l'avocat du Président attaque, à son tour, cette fois-ci... et sans philosopher. Il n'y a pas à philosopher.

    Est-il besoin de dire que VGE n'est pas homme à effectuer ce genre de geste...

    Ce que nous avons à dire au sujet de cette journaliste, est que peut-être, elle serait féministe, ultra et dans le sens pathologique. Il existe deux cas : les féministes engagées qui intentionnellement provoquent l'atmosphère "sociale" à expulser sans délai et que l'on subit depuis des années... mais qui, sauf exception ne passent pas à l'acte ; et les femmes qui, influencées par les premières, croient utile de le faire.

    Mais ce qui est pour nous clair, est que cette journaliste est certainement un goujat.

     

    Pour nous, poser une main sur un postérieur n'est ni une agression, ni encore moins une agression sexuelle. Il ne s'agit que d'un geste déplacé, et pour l'interrompre il suffit de le demander.

    Il n'existe - et ne peut exister ! - de disposition légale [si elle existait, elle serait illégale !] qui prévoirait qu'un geste de cet ordre constituerait une agression.

     

    Cette situation a déjà été rencontrée dans le cas du Nonce à Paris, autre affaire sans fondement sérieux - au propre, comme au figuré. Affaire non crédible sinon pour ce que l'on cherchait à obtenir...

     

    On peut déjà prédire une chose : dans l'hypothèse (heureuse, cela va sans dire) où l'affaire serait classée, il demeurera ce que veulent obtenir les lobbies de déstabilisation : le scandale. Même s'il n'était pas fondé. Le buzz autour de #MeeToo. Pas contre VGE lui-même, mais pour le succès de ce qui est de l'ordre de l'idéologie violente. D'ailleurs, à l'image des montages financiers, pas besoin d'autre chose que le buzz, sinon du vent. Mais la dictature des mots, elle, et celle de circuits judiciaires pas très clairs, existent, et elles pèsent. Ce ne sera que Justice de s'en débarrasser.

     


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  • Commentaires

    1
    De Montplaisir
    Mardi 12 Mai à 18:09

    Pathétique !

    Moi, en janvier 1994, Simone Veil m'avait mis la main au paquet. Je n'ai pas fait tant d'histoire !

      • Vendredi 15 Mai à 13:20

        Oui, l'atmosphère devient irrespirable depuis quelque temps... happy happy happy

    2
    TR
    Mardi 12 Mai à 18:47

    Personnellement, en tant que femme et suivant la manière dont c'est fait (par exemple, une main amicale autour de la taille mais qui part un peu plus bas n'a rien de méchant, alors que certains hommes "saisissent" le postérieur), j'estime qu'une main aux fesses peut déclencher (c'est un réflexe médicalement admis, n'est-ce pas?) une "main à la figure". Je ne crois pas qu'aucun homme ait jamais osé se plaindre en pareil cas.

    Mais une plainte en justice!

    C'est aussi une insulte aux femmes véritablement agressées, en particulier aux victimes de viols, souvent requalifiés en agressions sexuelles alors qu'ils sont bien établis.

      • Vendredi 15 Mai à 13:21

        On a perdu le sens... happy happy happy

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