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  • La Rédaction

    Amusant que les forces FI qui tentent de canaliser et récupérer les Gilets Jaunes, et qui y ont en partie réussi sans toutefois les réduire, les limiter à l'expression d'une vague souterraine politiquement identifiée, aient été autrefois sous d'autres avatars et le restent parfois encore, des prêcheurs de la table rase et de la fin de l'Histoire.

    Nous disions que chacun devait hisser les Gilets Jaunes à une reconnaissance telle, que les médias et les faux comptages officiels des cortèges, malgré leurs mensonges, ne parviendraient pas à les éteindre. Et c'est déjà chose faite, depuis quelque temps. Le cap absolu est dépassé, les Gilets Jaunes sont déjà entrés dans l'Histoire.

    Le Monde, d'aujourd'hui 15 janvier, écrit dans son éditorial : « Pour les quelques dizaines (passons...) de milliers de Gilets Jaunes qui ont réussi à déstabiliser et à tétaniser le quinquennat d'Emmanuel Macron comme aucun mouvement social depuis un demi-siècle, il s'agit de parachever leur victoire : contraindre le chef de l'État à se soumettre ou à se démettre.» Ce qui les pare au moins, bien que différemment, avec 68 en terme d'impact, quel que soit cet impact, lui aussi très différent.

     ( ... complément de notre article) Prenons maintenant un chemin de traverse. Rappelons-nous quel fut celui au sujet duquel fut prononcé l'avis, se soumettre ou se démettre. Ces paroles furent prononcées par les groupes républicains impatients, à l'égard de Mac Mahon qui ne savait plus comment se partager entre les attentes des monarchistes auxquels il avait donné, mais avec flou, les plus fortes espérances, et sa propre conception du rôle qu'il avait été conduit à jouer : le gardien d'une république temporaire destinée à rétablir la monarchie, mais d'une république quand même.

    Le rôle de Macron était utile car il accédait au pouvoir sans le soutien d'un parti déjà constitué et comme avec un formidable pied de nez aux fâcheux qui empestent l'air politique depuis des générations. Mais aujourd'hui, hors d'une poignée d'obstinés, toutes les composantes du pays ainsi qu'un très large majorité voudraient se débarrasser de lui au plus vite. 

    Fera-t-il comme Mac Mahon, entré dans l'Histoire par la grande porte, et sorti par la petite, voire par un sas des cuisines ? L'actuel "locataire à bail précaire" de l'Élysée a eu la chance de se trouver à une charnière des temps ordinaires. Il lui reste maintenant deux places pour le prochain théâtre : celle de nous écouter et d'obéir, c'est-à-dire, obéir au vent qu'il entend, aux leçons qu'il rencontre sur sa route, ce qui lui vaudra d'entrer sans trop de dégâts dans les oubliettes de l'histoire, à la fin de son (unique) mandat, ou bien celle du personnage le plus abhorré du temps politique moderne, ou peut-être même, le destin d'un Ceausescu. Rien n'est impossible, dans nos temps "modernes". Même pas l'indélicatesse ressuscitée de la république radicale.


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  • La daction

    Le comportement d'une Presse mensongère et calomniatrice n'est pas un phénomène périphérique venu se greffer, parmi d'autres difficultés, au juste mouvement des Gilets Jaunes.

    Si ce comportement journalistique d'une petite partie des journalistes, mais une minorité influente, n'a pas attendu les événements de ces dernières semaines, c'est le moment de tenter d'y mettre enfin un terme.

    Nous suggérons à qui pourra ou aimera s'en charger, de constituer un site, un blog, un compte sur un réseau, qui recensera autant que possible les dérapages journalistiques, les abus graves, les amalgames, et tous ces comportements qu'une société schizophrénique a chargés de la flétrissure du délit : le fait de cibler un groupe, une population, une catégorie... À juste titre parfois.

    Exactement comme ce compte Twitter qui comptabilise les violences policières (@davduf).

    Le journal Le Monde, dans son édition de samedi,12 janvier, publiait dans ses pages économie, un avis très intéressant du CSA. Pourquoi ne pas l'avoir publié parmi les pages générales ?

    Le CSA "a invité les chaînes d'information à la responsabilité", "à calmer le jeu". "Mémona Hintermann-Affégee, la conseillère du CSA chargée de ce dossier, espère que le mouvement des Gilets Jaunes qui révèle aussi «la quête d'une représentation plus respectueuse» de citoyens que les médias décrivent comme déclassés, permettra de faire bouger les choses."

    La Presse en question


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  • La Rédaction

     

    Que faut-il lire derrière les derniers propos insanes du président français  sur les personnes en difficulté ?

    La conclusion que nous allons donner est éloignée de notre espace de propositions de réforme institutionnelle. Mais elle s'y recoupe un peu.

    Dans cette nouvelle tirade, un esprit avisé reconnaîtrait que son auteur n'a plus vraiment tout son jugement. Elle flingue en effet l'exercice, auquel personne ne croît de son "Grand Débat national", qu'il ne faut cependant pas mettre complètement sur la touche et nous verrons d'ici ces jours-ci pourquoi.

    Dans la forme de son propos, on saisit la jauge de ce qu'est la république. Le trottoir, celui de la république putassière.

    Ne voyez dans cette jauge, une de ces diatribes dont ne peuvent se passer les mécontents et impuissants des formations réactionnaires ou celles des franges toujours excitées d'une certaine droite.

    Ce n'est pas la première fois ces dernières années que l'on observe dans le langage public, celui des personnages de l'Etat, mais aussi, dans la norme de pensée, des formes empruntées à l'univers de la prostitution.

    Peut-on admettre encore, après de tels propos,  la personne du président de la république comme apte, moralement, à recevoir de la population cette délégation de fait, admise même par ceux qui ne lui reconnaissent pas de légitimité, mais qui lui est cependant attribuée parce comprise dans sa fonction, par la force des choses ? La réponse, selon nous, est non.


    Parmi les garde-fous nécessaires aujourd'hui, celui que notre Site autrefois avait conseillé, était d'introduire un processus de destitution automatique, inconditionnel, lorsqu'un président - mesure extensible aux représentants de l'Etat : ministres principalement - se laisse aller à des violences verbales, à des menaces, ou à des propos indignes.

    Avis sur les pauvres


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  • En attendant les robots  -  Antonio A. Casili

    Seuil ;   3 janv. 2019 ;   400 p.;   24€.

    On avait vu des images il y a quelques années révélant des SDF tentant de récolter quelques centimes en travaillant "au clic" sur Internet. Ce "travail des doigts" est étudié en profondeur dans ce livre. Antonio A. Casilli, sociologue, auteur de deux autres livres sur le numérique,  est enseignant-chercheur à Télécom ParisTech et chercheur associé au Laboratoire d'Anthropologie Critique interdisciplinaire de l’EHESS.

    Si la révélation de ces petites mains est très intéressante, elle montre que l'orientation d'ensemble, qui consiste à abolir le travail en général, et à infimiser la présence humaine, surtout individuelle, ainsi que son utilisation comme carburant des algorithmes  et des machines, est tout simplement horrifiante. RoyautéNews

    Présentation officielle : L’essor des intelligences artificielles réactualise une prophétie lancinante : avec le remplacement des êtres humains par les machines, le travail serait appelé à disparaître. Si certains s’en alarment, d’autres voient dans la « disruption numérique » une promesse d’émancipation fondée sur la participation, l’ouverture et le partage.
    Les coulisses de ce théâtre de marionnettes (sans fils) donnent cependant à voir un tout autre spectacle. Celui des usagers qui alimentent gratuitement les réseaux sociaux de données personnelles et de contenus créatifs monnayés par les géants du Web. Celui des prestataires des start-ups de l’économie collaborative, dont le quotidien connecté consiste moins à conduire des véhicules ou à assister des personnes qu’à produire des flux d’informations sur leur smartphone. Celui des microtravailleurs rivés à leurs écrans qui, à domicile ou depuis des « fermes à clic », propulsent la viralité des marques, filtrent les images pornographiques et violentes ou saisissent à la chaîne des fragments de textes pour faire fonctionner des logiciels de traduction automatique.
    En dissipant l’illusion de l’automation intelligente, Antonio Casilli fait apparaître la réalité du digital labor : l’exploitation des petites mains de l’intelligence « artificielle », ces myriades de tâcherons du clic soumis au management algorithmique de plateformes en passe de reconfigurer et de précariser le travail humain.

    En attendant les robots  -  Antonio A. Casili


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  • La Rédaction

    C'est une proposition déjà émise il y a longtemps par RoyautéNews : diminuer vraiment le nombre de députés en France, c'est-à-dire à 100 ou 115, Français de l'étranger compris, au plus 150. Par voie de conséquence, ramener le nombre de sénateurs en proportion.

    Au Texas, plus grand que la France, un seul député ! Et les députés américains, eux, savent de quoi ils parlent.

    La réduction du millefeuille, promise par quelques gouvernements et espérée d'un très grand nombre de Français n'a jamais été réalisée et au contraire, après que tout le monde se soit exprimé en sa faveur, de nouvelles couches ont été ajoutées ! Comme ces intercommunalités et autres communautés de communes, qui n'ont pas de légitimité électorale, en tous cas pour l'instant car ces élections se tiendront pour la première fois lors des prochaines élections municipales, en 2020 ou 2021.

    Notre proposition est une des mesures phare que nous conseillons à ceux qui ont la capacité de les décider.

    Songez qu'un député qui remplit trois mandats complets, et qu'un sénateur qui en remplit deux seulement, recevront une retraite de 8500€ pour une cotisation quasi-nulle.

    Nous ne parlons pas ici du travail ni de l'utilité des députés dans cet article... Ils ne représentent pas les habitants ou les électeurs, mais leurs partis... Leur puissance d'invention nuisible, il faudrait une large encyclopédie pour en montrer tous les exemples. L'un des sommets de leur bêtise dont il a été récemment parlé : faire peser un coût de 15€ pour ceux qui règlent leurs impôts par chèque... Alors que cette nouvelle inconvenance - nous devrions dire, cette incivilité politique, pour le moins - était illégale !

     

    France : Réduire le nombre de députés


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  • RN 1 et RN 2 pour La Rédaction

     

    Quelques pays d'Europe encore en république

    Grande-Bretagne, Belgique, Espagne, Luxembourg, Pays-Bas, Monaco, Suède, Danemark, Norvège, Liechtenstein, Andorre sont des monarchies, de même que le Vatican et à leur côté l'on doit faire entrer Saint-Marin puisque sa formule de république n'a que peu d'éloignement avec une monarchie.

    Et voici les pays qui n'ont pas choisi d'être en république : l'Allemagne (voir plus bas) ; le cas très discuté de l'Italie après un référendum dont les résultats, depuis, ont toujours été jugés douteux (un cas qui illustre le risque des référendums, auxquels on fait dire ce que l'on veut, comme en France). C'est la faiblesse relative du roi d'Italie vis-à-vis du IIIe Reich que les Italiens ont sanctionné, et non un système monarchique. Pour l'Italie on peut encore ajouter l'Unité Italienne ; la nouvelle "monarchie" n'ayant rien à voir avec ce qu'elle avait pu apprécier avant.

    La Roumanie, la Tchécoslovaquie, l'Autriche, la Pologne, la Hongrie, la Grèce, la Serbie, la Croatie. l'Albanie. Pour nous limiter aux pays d'Europe de l'Ouest. En avons-nous oublié ? Ces pays, à part le cas particulier de l'Italie, n'ont jamais voulu être en république, et leur point commun est qu'on ne le leur a jamais demandé !

    En France, c'est par détournement que les puissants du monde républicain, assistés des orléanistes de la décennie 1880 ont trompé l'attente majoritaire des Français pour la monarchie.

    Le cas de l'Irlande est particulier. La création en plusieurs étapes de la République d'Irlande comme Etat indépendant, achevée en 1949, s'est effectuée par son retrait du Royaume-Uni, et par conséquent, de l'orbite royale. Si la question de constituer un royaume n'a pas été posée, c'est à tort et au mépris des droits des irlandais et des O'Neill : de nombreux Irlandais les considèrent comme leur famille royale.

    Ce ne serait le cas pour l'Ecosse, si le processus de retrait, qui a déjà été envisagé, s'effectuait. 

    Le cas de la Finlande est original : en 1917 ils avaient choisi la monarchie, et comme le XIXe siècle avait, de fait, obligé les pays ayant accédé à l'indépendance à choisir, s'ils voulaient une monarchie, un prince allemand, ils ont "fait le mauvais choix" et dû passer à la république. En Hongrie la monarchie n'a été abolie qu'à l'invasion nazie. On n'a pas donné à ce pays la possibilité d'y revenir après la défaite des nazis...

    Le cas du Portugal est compliqué. Mais la famille royale entretient d'excellents rapports avec les gouvernements.

    L'Allemagne conserve elle aussi la fierté de ses anciennes dynasties, l'Autriche aussi, ainsi que la Roumanie et la Grèce, et ces deux dernières ont rendu une partie de leurs demeures à leurs familles royales. Plusieurs gouvernements rendent les honneurs à leur ancienne famille royale, comme c'est le cas de l'Albanie par exemple.

    Dans le cas de l'Allemagne, la population n'a jamais été consultée. Elle a été mise devant le fait accompli après la défaite allemande de 14-18. Si la monarchie avait continué, la montée du Nazisme ne serait pas survenue. Nous en reparlerons en détail.

    Comme on le voit, le partage n'est pas clair, comme on voudrait le faire croire. Car les drames dans lesquelles se débattent tant de pays d'Europe l'ont été du fait des faillites à répétition des principes républicains.


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  • Robert-Jean de Vogüé  - Yves Tesson ; Francine Rivaud

    Tallandier ;  21 nov. 2016 ;  272 p.;   20€90.

    Résumé officiel : Sans lui, Moët & Chandon ne serait pas ce qu'il est aujourd'hui. Robert-Jean de Vogüé fut à la tête de la grande maison de champagne pendant plusieurs décennies, de 1930 jusqu'en 1972. Une longévité exceptionnelle qui permit à cet ancien officier de jouer les précurseurs dans un univers encore compassé. Avec ses idées novatrices et son caractère bien trempé, mais aussi son pragmatisme, cet aristocrate atypique devenu patron n'a eu de cesse de développer Moët & Chandon. Son action dans la Résistance, où, entre autres, il fournit de faux papiers aux évadés, tente de soustraire des ouvriers au Service du travail obligatoire, résiste tant qu'il peut aux exigences allemandes, le conduit à la déportation en Allemagne. C'est à cette époque qu'il approfondit son catholicisme social. Vogüé n'a de cesse, à partir de 1945, d'améliorer les conditions de travail et de vie des ouvriers. Cela lui vaut le surnom de« marquis rouge ». Mais on ne saurait cantonner l'homme à des préoccupations sociales. On lui doit aussi la construction de relations apaisées entre négociants et vignerons, la conquête des marchés étrangers, l'invention de la prestigieuse cuvée Dom Pérignon...

     


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  • La Rédaction

    Plusieurs célébrations en mémoire du roi Louis XVI sont organisées comme chaque année.

     

    Le dimanche 20 janvier, en la Chapelle expiatoire à Paris, à 10 h 30 en présence de Louis de Bourbon, Duc d'Anjou. Organisée par l'Institut de la Maison de Bourbon.

     

    Le lundi 21 janvier, à midi en la Basilique royale de Saint-Denis. Organisée par le Prince Henri de Bauffremont et par le comité du Mémorial de France à Saint Denys.

     

     

    Le lundi 21 janvier à 12 h, à Saint-Germain-l'Auxerrois. Organisée par le président  et les membres du Cercle de l’Œillet blanc, en présence du Comte de Paris, Duc de France.

     

    D'autres cérémonies sont organisées chaque année un peu partout en France.

    En souvenir de Louis XVI - Janvier 2019


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  • La Rédaction

    Nous apprenons avec peine la disparition, survenue ce matin, de la Princesse de Bauffremont.

     

     

    Blanche de Chabannes était l'épouse du Président de l'Institut de la Maison de Bourbon, Charles-Emmanuel de Bauffremont.

     

    Mort de la Princesse de Bauffremont


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  • Le Droit contre les démons de la politique  -  François Saint-Pierre

    Présentation officielle : C’est en lisant le Journal de Maurice Garçon, cet illustre avocat qui l’avait rédigé sous le régime de Vichy, que je me suis posé cette question : si à l’avenir un gouvernement même issu d’élections régulières décidait de mettre en œuvre une politique indigne, contraire aux droits fondamentaux des gens, la justice saurait-elle s’y opposer et défendre l’essentiel, l’État de droit ?

    C’est le pari de ce livre. L’Europe d’après guerre s’est reconstruite sur un système judiciaire international destiné à garantir les libertés publiques et individuelles, que les États doivent respecter en toutes circonstances, et qui permet à toute personne victime d’un abus du pouvoir de porter plainte devant la justice de son pays, puis devant la Cour européenne des droits de l’homme.

    Son essor a été remarquable, dans les années récentes. Les trois grandes juridictions françaises, le Conseil constitutionnel, la Cour de cassation et le Conseil d’État, ont chacune développé dans cet esprit des jurisprudences protectrices des libertés, parfois contre le pouvoir politique. Ce livre en fait l’éloge, en expliquant certaines de leurs décisions les plus significatives.

    Mais ce système judiciaire ne fonctionne pas tout seul. C’est aux avocats, aux procureurs et aux juges qu’il appartient de servir cette idée de la justice. Ils disposent pour cela d’outils juridiques très efficaces, dont ils font bon usage. Au point que certains responsables politiques voient d’un mauvais œil l’émergence de ce nouveau « pouvoir judiciaire », qu’ils songent à museler !

    François Saint-Pierre est avocat spécialisé dans la défense pénale et auteur de plusieurs ouvrages. Royauté-News

    Odile Jacob ; 2 janvier 2019 ; 208 p.;  22€90.


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