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    La semaine prochaine notre système de gouvernement idéal

    Bilan de l'année royale

  • Histoire du Canada  Biographie d'une nation  -  Daniel de Montplaisir

    Perrin ;   10 oct. 2019 ;   25€.

    Présentation officielle : L'histoire méconnue du Canada, des origines à nos jours.

    Deuxième pays du monde par la superficie, dixième puissance économique peuplée de seulement 37 millions d’habitants, principal partenaire des États-Unis et, avec lui, colocataire de l’Amérique du Nord, mais fortement attachée à ses doubles racines européennes, la nation canadienne fait souvent figure d’État modèle aux chapitres des libertés publiques, des droits de l’homme et de la femme, de la démocratie, du respect de l’environnement et de la préservation de la paix. Les sondages d’opinion en font régulièrement le pays préféré des Français et l’un de ceux où il est le plus agréable de vivre.
    Pourtant, le Canada s’est bâti à coups de conflits ethniques, de guerres étrangères, de tentations séparatistes. Parfois menacé de disparition mais retrouvant toujours une cohésion nationale qui surprend les Canadiens eux-mêmes, le pays des lacs, des neiges et des forêts a construit son identité et pris sa place parmi les nations qui comptent. Les difficultés qu’il lui reste à surmonter lui conservent une partie de cet esprit pionnier qui animait déjà Cartier, Champlain et Montcalm, puis la longue liste de ses hommes d’État depuis le premier gouverneur britannique jusqu’à son plus récent Premier ministre. Daniel de Montplaisir, qui y réside, brosse avec talent et passion l’histoire méconnue et captivante de ce pays-contient qui porte fièrement pour devise « A mari usque ad mare » – « D’un océan à l’autre ».

    Histoire du Canada  -  Daniel de Montplaisir


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  • Cantine vagabonde  - Lila Djeddi

    Tana ;    192 p.;  22€.

    Le retour de Lila !  RN 1 

    Cantine vagabonde  - Lila Djeddi

    Présentation officielle : Derrière cette Cantine Vagabonde se cache une petite cuisine soignée, pleine de poésie et de joie, qui puise de-ci de-là dans les différentes cultures et leurs multiples ingrédients, un voyage intérieur où l'on n'est pas à l'abri d'une heureuse surprise en ouvrant son champ des possibles. Lila Djeddi, cuisinière humaniste, propose de changer notre regard sur la cuisine de tous les jours, pour donner plus que tout du sens à ce geste essentiel, pour y mettre de l'engagement citoyen, de la réflexion, aussi, pour trouver les petites astuces d'organisation qui allègent notre charge mentale, pour être dans le partage, la beauté et la gourmandise, et ce plusieurs fois par jour.
    Remercier par un contrat solidaire un producteur qui nous nourrit, acheter en vrac, troquer, se grouper, faire parfois avec seulement quelques restes, s'organiser quand on aime paresser, accepter la contrainte, qui pousse à expérimenter et à créer, boycotter quand il le faut, éveiller les sens et se remplir le coeur... autant d'idées réjouissantes qu'elle nous livre dans son manifeste du gai manger pour se régaler d'une cuisine délicate.
    Et de son carnet de recettes, elle tire une douceur de vivre qui rend heureux. Poires rôties au cumin, crème coco-cardamome, crunchy noisette, guacamole fruité à la pomme, tortillas de navets primeur, petits pois et coulis de tomates à l'estragon, salade de pastèque et de courgette jaune, oignon rose, menthe, roquette, céleri-branche et cacahuète grillée... : petit à petit, tout prend du sens, tout sonne juste.


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  • RN 2 et La Rédaction

     

    La Grande Duchesse Héritière de Luxembourg, épouse du Grand-Duc Héritier Guillaume, attend leur premier enfant dont la naissance est prévue pour le moi de mai 2020.

    C'est ce qu'a annoncé la cour le 6 décembre.

    Cet enfant sera l'héritier, quel que soit son sexe, d'après les règles de succession luxembourgeoise.

     

    Naissance annoncée du futur héritier du Luxembourg

    © Cour grand-ducale / Marion Dessard


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  • La Rédaction

    Collections de Ribes

    Les 11 et 12 décembre 2019 auront lieu deux ventes par Sotheby's à Paris d'une partie des prestigieuses collections du comte et de la comtesse de Ribes.

    Tableaux et objets d'art, meubles, puis livres et manuscrits de la bibliothèque du comte de Ribes, font l'objet de ces ventes.

     

    Par ailleurs la galerie des trésors sont exposés dès maintenant à la galerie pour une vente événement, dont le produit sera reversé à des œuvres caritatives.

     

    Nous vous présenterons ultérieurement le comte et la comtesse de Ribes, personnages essentiels de la vie mondaine et artistique du 20e siècle, animateurs de ce que l'on a appelé la Café Society.


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  • La Rédaction

    Nous l'avions dit, déjà, le public conteste, à juste titre, et ce n'est pas nouveau, que l'ordre national français par excellence, La Légion d'Honneur, soit attribuée aussi bien à des soldats tués à l'occasion de leurs missions, et des footballeurs. Cela ne passe pas, et continue de ne pas passer.

    Le site Aleteia (Clic) relance cette discussion en ce sens.

     

    Ce qui est à critiquer est d'utiliser, au sens bas, de la part des pouvoirs gouvernants, la Légion d'Honneur comme un instrument politique.

    A côté de cela, les instance dirigeantes de l'Ordre, et en premier lieu, le Grand-Chancelier, (actuellement, le Général Puga, qui vient précisément de répéter à Paris-Match le 27 novembre que la Légion d'Honneur est donnée à tous depuis Napoléon) entretiennent par parti pris cette idée, car les a priori sont durs à cuire.

    La conception qui prévaut depuis quelques décennies n'est pas conforme à la tradition française instaurée par Napoléon, car le mode d'attribution a évolué de façon terne.

    Parce qu'on attribue de façon automatique, et non au mérite, le grade de chevalier à trop de fonctionnaires d'un certain échelon, ayant accompli un certain nombre d'années au sein de l'administration. On la distribue comme on doit en principe le faire de l'Ordre national du Mérite, créé spécialement à cette intention...

    Dans cette logique, et comme le fait Aleteia, on aboutit naturellement à la conclusion que l'on devrait créer u mérite sportif, ou un "ordre des arts et lettres" (mais celui-ci existe, il "appartient" au ministre de la Culture !).

    Ce que l'on sait moins est que c'est pour supprimer le nombre, jugé trop important, des divers ordres dont l'âge d'or fut la fin de la IIIème, et la IVème Républiques, que les Général de Gaulle les a supprimés leur substituant l'Ordre national du mérite.... On n'en sort pas. C'est l'attribution mal ciblée de la Légion d'Honneur qui doit être revisitée et nous espérons que le Général Puga l'entendra.

    Pourquoi la Médaille des actes de courage et de dévouement, qui était autrefois l'une des plus distinguées, est-elle mise de côté ? Parce que peut-être, c'est Louis XIV qui le premier l'a instaurée ? Si l'on trouve quelques articles la concernant sur le Net, c'est bien nouveau car il y a cinq ans, peut-être, il n'existait à son sujet pratiquement aucun article.

    Or c'est cette décoration, et pas une autre, que l'on aurait dû attribuer, du moins en premier lieu, à Marin, la Médaille des actes de courage et de dévouement.

    De même, les trois sauveteurs de la société nationale de sauvetage en mer auraient, certainement dû recevoir la Légion d'Honneur comme ils l'ont reçue, mais on aurait dû leur attribuer la Médaille des actes de courages et de dévouement, qui leur est par excellence dédiée !

    Sous Napoléon, les services ordinaires des grands fonctionnaires étaient rétribués par d'autres moyens qui n'existent plus : notamment par les titres.

    Ce qui manque, en France, est un, ou plusieurs ordres dynastiques.

       Médaille des actes de courage et de dévouement

    De l'octroi à bon escient des décorations, notamment Légion d'Honneur

    Cet article écrit dans la précipitation pourra être amélioré.


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  • Les infréquentables frères Goncourt - Pierre Ménard

    Préface de Michel Winoch ;

    Tallandier ; paraîtra le 3 janv. 2020 ;  416 p.;   21€90.

    Présentation officielle : Edmond et Jules de Goncourt sont comme écrasés par leur nom. Si nul n’ignore le prix qu’ils ont fondé, l’oubli a frappé la vie et l’œuvre de ces deux frères qui se sont attaqués pendant près d’un demi-siècle à tous les genres littéraires, et plus encore au genre humain.

    Suivre les Goncourt, c’est courtiser la princesse Mathilde, dîner avec Zola, survivre à la Commune, passer des salons des Rothschild aux soupentes sordides et recevoir toute l’avant-garde artistique dans leur Grenier de la Villa Montmorency.

    Pamphlétaires incisifs, romanciers fondateurs du naturalisme, dramaturges à scandale, collectionneurs impénitents, ces langues de vipère ont légué à la postérité un cadeau empoisonné : un Journal secret qui fait d’eux les meilleurs chroniqueurs du XIXe siècle.

    Seule la méchanceté est gratuite, aussi les deux écrivains la dépensent-ils sans compter. Chaque page laisse éclater leur détestation des femmes, des parvenus, des Juifs, des artistes et de leurs familiers. On découvre Baudelaire ouvrant sa porte pour offrir aux voisins le spectacle du génie au travail, Flaubert invitant ses amis à déguster des « cervelles de bourgeois », les demi-mondaines étalant un luxe tapageur ou Napoléon III entouré d’une cour servile qui met en bouteilles l’eau de son bain…

    Réactionnaires ne jurant que par la révolution en art, aristocrates se piquant de faire entrer le bas peuple dans la littérature, les Goncourt offrent un regard aiguisé sur un monde en plein bouleversement, où, de guerres en révolutions, le paysan fait place à l’ouvrier, la bougie à l’ampoule et le cheval à l’automobile.

    Les infréquentables frères Goncourt - Pierre Ménard


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  • Les carnets de cuisine de Toulouse-Lautrec - Muriel Lacroix ; Pascal Pringarbe

    S'encanailler à Paris ;  Éditions du Chêne ;   22 mai 2019 ;   252 p.;   29€90.

    Présentation officielle : Bon vivant aimant la bonne chère, le peintre Henri de Toulouse-Lautrec avait une passion pour la cuisine : il a écrit de nombreuses recettes originales et pleines d'humour. Cet ouvrage propose plus de 80 recettes canailles dans lesquelles s'exprime l'esprit de cet artiste attachant, curieux, débordant de vitalité... et de gourmandise !

    80 recettes écrites par Toulouse-Lautrec et son ami Maurice Joyant : bœuf à la Malromé, sauce Poulette, pâté de lapin artificiel, moules en brochette, etc., de quoi picorer quelques trouvailles !

    Une ambiance Montmartre, French Cancan pour évoquer le côté Paris canaille avec un stylisme Paris 1900 et des peintures, gravures, évoquant cette époque festive.

    Des textes et des citations qui donnent un écho joyeux à cette époque où le plaisir était roi !

    Les carnets de cuisine de Toulouse-Lautrec - Muriel Lacroix ; Pascal Pringarbe


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  • Tyrannie  -  Richard Malka

    Grasset ;  roman 18 janv. 2018 ;   400 p.;   22€.

    Présentation officielle : Aux portes de l’Occident, un dictateur opprime son peuple au nom de la transparence et de la pureté. Dans cette prison à ciel ouvert, les enfants ont le visage masqué et les citoyens récitent en masse un petit livre dont l’idéologie venimeuse contamine peu à peu le monde…
    À Paris, dans une salle d’audience scrutée par la presse internationale, un homme, évadé de ce pays de cauchemar et seul rescapé d’un massacre, tente de justifier son crime politique. Saura-t-il réveiller les consciences  ?
    Son avocat, un grand plaideur ombrageux, ambigu, sensuel, doit accomplir l’impossible  : obtenir l’acquittement d’un meurtrier qui revendique son acte.
    À ses côtés, la nuit, le jour, une réfugiée politique irrésistible à laquelle il se lie de passion trouble  : qui manipule qui  ?
    Journalistes, témoins, psychiatres, juges ou avocats, c’est notre temps qui se joue dans ce procès du siècle, avec ses mensonges, ses secrets et ses grâces inattendues…
    Rappelant 1984 de George Orwell et Douze hommes en colère, entre utopie politique, roman d’amour et thriller judiciaire, Tyrannie est un premier roman comme la scène littéraire française n’en offre pas.

    Tyrannie  -  Richard Malka


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  • Noël à Chambord  -  Émilie Lanez

    Grasset ;   30 oct. 2019 ;   144 p.;  16€.

    Présentation officielle :

    Un château immense et vide.
    Une forêt légendaire.
    Le rêve de la Renaissance, traversé par François Ier et Charles Quint.
    Le souvenir de Peau d’âne, des reines d’autrefois et d’une jolie comédienne.
    Depuis cinquante ans, la plus secrète des chasses. Celle que la caste des privilégiés du pouvoir se partage. Fusils à l'épaule, des sénateurs et députés, des ministres et des hommes d’affaires, quelques ambassadeurs, parfois des princes. Prêts à tout pour conserver ce privilège royal. 
    Qu’est donc venu chercher à Chambord, en famille, le jeune président de la République, Emmanuel Macron ?
    Mêlant portraits, anecdotes, plongées historiques et confidences, Émilie Lanez nous raconte l’ancien et le nouveau monde. Un palais, le pouvoir, la mort. Et le plus intrigant des contes de Noël.

    Noël à Chambord  -  Émilie Lanez

    Émilie Lanez a publié également La garçonnière de la République, consacré au Pavillon de la Lanterne. RN


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  • Dictionnaire amoureux des monarchies - Jean des Cars

    Plon, Perrin ;   14 nov.;  446 p.;   25€.

    Présentation officielle : En 2019, une vingtaine de pays ont à leur tête un souverain ou une souveraine. D’Europe, d’Asie d’Afrique, héréditaires ou électives, constitutionnelles ou absolues, passées ou présentes, Jean des Cars vous initie aux secrets de dynasties, de familles et de personnages qui ont incarné un pays soit par naissance, soit par la force, voire par hasard...

    Alors que l’Union Européenne est souvent hostile à rappeler ses traditions historiques, dix États européens conservent, fièrement, un régime politique ancré dans le passé, celui des monarchies héréditaires constitutionnelles ou parlementaires. C’est le point commun entre la Belgique, le Danemark, la Suède, la Norvège, les Pays-Bas, le Luxembourg, le Liechtenstein, Monaco, le Royaume-Uni et l’Espagne. Certains monarques sont déjà entrés dans l’histoire par la longévité de leur règne comme celui d’Elizabeth II, souveraine puis 67 ans.
    Des héritières et héritiers, bien préparés à leur fonction, sont prêts à assurer des transitions paisibles dans l’enthousiasme des peuples. Si le principe royal reste encore efficace et soutenu aujourd’hui, c’est probablement par la façon dont une dynastie remplit son mandat. Un royaume, un grand-duché ou une principauté ne sont pas soumis aux élections de chef d’État, à la durée d’un mandat ou à une campagne électorale. L’incarnation de l’État n’y est pas remise en question. Sauf révolution...
    Que son pouvoir soit limité à une pure représentation ou intervenant sur la vie publique, le souverain décède sur le trône ou abdique, ce régime étant plus sévère que d’autres puisque la sanction est sans appel. Si les monarchies de l’ancienne Europe sont un exemple de stabilité, elles ne sont pas les seules.
    Les monarchies du Proche et du Moyen-Orient jouent un rôle à part mais d’une importance croissante. Tour à tour décriées ou présentées comme des garantes d’un équilibre fragile, elles puisent souvent leur légitimité dans un contexte international complexe. Le Japon, qui demeure le dernier empire existant au XXIe siècle, démontre que loin d’être une survivance surannée, l’institution impériale reste cruciale. Les Japonais, qui n’oseraient critiquer l’existence même de la maison impériale, sont témoins de l’accession du 126e empereur de la plus vieille dynastie du monde, supposée remonter à 2 600 ans.

    Dictionnaire amoureux des monarchies - Jean des Cars


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