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    Le Prince Mohammed el Hasan el Rida el Senussi, chef de la famille royale libyenne, s'est exprimé devant l'Associated Press, en rappelant, en direction du Conseil National de transition, l'existence de la possibilité de la monarchie libyenne.

     

    Le Conseil National de Transition a déclaré que le peuple Libyen choisirait, avec referendum, son mode d'administration ainsi que ses institutions. Mais les rebelles n'envisagent aucun rôle institutionnel pour le chef de la famille royale libyenne, se contentant d'affirmer, à travers le porte-parole du Conseil, que "l'on peut servir la Libye de plusieurs manières, sans en être son roi".

     

    Le Prince Mohammed  présente en termes non voilés son affirmation déjà énoncée voici plusieurs mois, que la Libye devait pouvoir librement choisir la forme de gouvernement démocratique de son pays : monarchie ou république. 

     

    Il insiste sur le fait que, pour que la forme du gouvernement à constituer soit démocratique, il est nécessaire d'abord de choisir entre monarchie et république.

     

    Il demande surtout que l'avenir de la Libye soit brillant, que le pays soit doté d'une constitution, d'un système de soins, de la liberté de parole, et de la justice.

     

    Rappellons que la monarchie libyenne avait été écartée par le coup d'état du Colonel Mouammar Kadhafi, en 1969.

     

    Dans son versant international, Royauté-News, soutient la manifestation du Prince el Senoussi pour que cette liberté de choix soit proposée au peuple libyen, y voyant - outre cette nécessité de choix démocratique - la faculté de garantir plus volontiers l'indépendance de la Libye vis-à-vis des puissances occidentales corrompues, basées sur la connivence multilatérale.

     



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  • 05

    par T.R.

     

    La France arrête le président élu, ou se prétendant tel avec à peu près autant de vraisemblance que son adversaire, d'un État souverain.


    Je ne pleure pas particulièrement Laurent Gbagbo qui s'est avéré être un tyran. Néanmoins, rien ne laisse penser à ce jour que son adversaire Alassane Ouattara le soit moins que lui.
    Surtout, c'est la première fois depuis l'indépendance des colonies, que la France intervient ouvertement pour livrer pieds et poings liés un pays à un dictateur de son choix, qui n'a pas été choisi par le pays lui-même (les deux dictateurs ont été très largement plébiscités dans leurs zones d'influence respectives, sans que l'on puisse considérer cette élection comme libre).

     

    [ J'ajoute qu'on reconnaît à la Libye le droit à choisir elle-même son régime, en se contentant de pilonner des colonnes pour empêcher une véritable guerre, mais pas à la Côte d'Ivoire, je vais jusqu'à me demander si ce n'est pas du racisme. ]


    Cela suscite chez moi deux craintes.

    La première, c'est d'être taxés à juste titre par l'Afrique et le monde, de colonialisme (même pas néo-colonialisme).


    La seconde, c'est que le sang des futures victimes du dictateur Ouattara ne retombe sur la France et les Français (alors que notre pays n'était jusqu'ici, pas spécialement responsable du sort des victimes de ces deux dictateurs).

     

    Je suis triste.

     

    03


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  • A l'heure où est en train de se jouer le destin, et espérons-le, le renouveau de la Grande Jamahiriya arabe libyenne populaire et socialiste, je formule le voeu que le Peuple Libyen s'organise librement et en dehors de toute ingérence internationale.

     

    Il n'est pas impossible que des mouvements islamistes aient été à l'origine des mouvements qui se sont répandus comme une traînée de poudre dans le monde arabe depuis la fin 2010 et le début de cette année. Peu importe, que cela soit vrai ou faux, cela n'enlève en rien les reproches à faire aux régimes qui ont fait leur temps et ne bénéficient plus de l'approbation publique. Et qui répriment les oppositions par la violence et la terreur. J'espère pour ma part que le Colonel Kadhafi trouvera une sortie digne de la Libye.

     

    Si le Colonel Kadhafi devait être jugé, il ne pourrait l'être que par le Peuple Libyen. Toute ingérence, toute fanfaronade occidentale, évoquant "un tribunal pénal international", ne sont qu'insolence et vanité.

     

    La Libye sera apte à prendre son destin en main. Et si elle ne l'était pas, elle prendrait le chemin de toute nation civilisée, celui de se mettre en pas d'organiser elle-même son avenir, avec le temps et l'aide désintéressée des pays et organisations qui désireront l'y aider.

     

    Les Chefferies africaines, sans doute pourraient être aux côtés de la Libye nouvelle, celle qui ne tardera pas à émerger. Elles qui hier étaient accueillies par les autorités libyennes, ce lien ne serait pas forcément rompu, et dirais-je même, ne devrait pas l'être.

     

    J'espère pour ma part que la famille al-Senussi jouera un rôle dans la réorganisation du pays et que sa réputation internationale brillante la désignera au Peuple libyen pour assumer désormais son destin.

     

     

     

    Bien que suivant aussi près que possible l'actualité principale, le site est en pause, nous le rappellons à nos lecteurs. Qu'ils n'attendent donc pas des articles denses ni même la parution habituelle de veille d'ici Lundi. Le site retrouvera une activité normale dans la première quinzaine de Mars vraisemblablement.


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  • 06

     

    Le Prince Héritier Muhammad al-Senussi est l'héritier officiel de la monarchie libyenne, qui a existé de 1950 jusqu'à la prise du pouvoir par coup d'état de Kadhafi.

     

    L'un des cousins du Prince héritier, le Prince Idris, fils du Prince Abdallah al-Senussi dit "le Prince Noir", est aussi un personnage influent parmi l'opposition anti-Kadhafi. Il a déja tenté par le passé une opération contre le leader libyen, et tient une sorte d'avant-garde à l'étranger dans l'opposition publique au régime Kadhafi.

     

    08 Le Prince Idris, et son épouse la Princesse, née Anna Maria Quiñones de León


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  • 01

     

    Le fondateur de la dynastie, le Roi Idris.

     

    02

    Le Prince Héritier Hasan (†1992)

    05

    L'actuel Prince Héritier Muhammad


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