• Vente de prestige Bourbon à l'Hôtel Drouot

    La Rédaction

    Demain et après demain seront dispersés des lots de diverse provenance, certains issus de la succession de l'Infant Don Jaime, Duc d'Anjou et de Ségovie et de sa seconde épouse Charlotte avec une partie de leur correspondance ; des lots issus de la succession du Prince Sixte de Bourbon Parme ; des lots de provenance russe ; pour le principal.

    Ci-dessous deux portières aux armes de Philippe V ; lots de photographies, dont certaines ont été publiées sur ©Royauté-News (clic) ; en bas, partie d'une ménagère du Comte de Chambord. On peut se reporter à notre article publié le 18 octobre. Nous reviendrons sur cette vente si nous avons le temps. par ailleurs, une seconde vente se tiendra dans quelques mois, en 2018, pour d'autres lots provenant de la succession du Duc d'Anjou et de Ségovie.

     

    Vente de prestige Bourbon à l'Hôtel Drouot

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  • Commentaires

    1
    TR
    Lundi 6 Novembre 2017 à 15:33

    J'aimerais être riche!

    2
    Lundi 6 Novembre 2017 à 15:40

    happy  Il y a quelques lots qui démarrent assez bas... Mais on peut augurer qu'ils monteront vite...

    3
    Sigismond
    Mercredi 15 Novembre 2017 à 13:33

    Extrait du journal de guerre de James Barnes, un Britannique expatrié en Italie qui s’égara dans l’idéologie dominante de l’époque. 7 juillet 1943 : « This evening I paid a visit on Emanuela de Bourbon. I am very fond of her, but found her tired and out of sorts. She didn't like the Duce's speech. Thought it vulgar and that he had made a fool of himself with his 22 (!) holes of golf. But she was not defeatist, though I gathered she is in the midst of that dreadful defeatist crowd, who influence her and make her feel it is all to no purpose. The same old leitmotivof hatred of the Germans cropped up. I reacted. But she's fundamentally all right and a very smart thing – evidently feeling the heat. Don Jaime is in Switzerland with the babies. »

    Quelques mois plus tôt, le 19 avril 1943, l’auteur qui avait audience chez le pape Pie XII et qui n’avait pour toute tenue de cérémonie qu’un pantalon et un gilet, voulut emprunter la queue-de-pie du duc de Ségovie (ils étaient de la même taille), mais la seule que le Prince avait était chez le tailleur pour quelque retouche. Barnes trouva néanmoins un monsieur Tasca di Cutò pour lui prêter la sienne.

    Un témoignage qui a valeur de curiosité historique et non politique, car Madame la duchesse d’Anjou et de Ségovie, bien que née française et l'étant toujours restée, avait grandi loin de son père, qui était chevalier de la Légion d’honneur, croix de guerre 1914-1918 et chevalier de la Couronne de Roumanie.

    Espérons qu'une biographie en français de Madame et Monseigneur sera un jour publiée, car cet extrait de journal, même venant d'un idéologue si éloigné du royalisme français, est émouvant par la proximité même fugace qu'il nous donne avec ce couple royal désuni mais si digne de l'affection des légitimistes.

    4
    Mercredi 15 Novembre 2017 à 14:53

    Merci Sigismond pour votre témoignage et pour votre idée, dont vous avez la paternité, d'une biographie du couple Anjou-Ségovie.

    Elle est souhaitable et complèterait les pages qui, selon certains témoignages, pourraient être publiées un jour prochain, sur la période couvrant le second mariage du Prince.

    Malgré cette désunion le rôle d'Emmanuelle de Bourbon va au-delà de sa position d'épouse dynaste, il fut central dans la continuité royale, par son engagement pour la dynastie.

    5
    TR
    Mercredi 15 Novembre 2017 à 15:52

    Oui! Parfois je me demande si elle n'aurait pas mieux accepté ses différences avec son mari, s'il avait été moins "défaitiste" à ses yeux — c'est qu'il avait été élevé comme un indésirable et dénigré à toute occasion. Même nos plus grands rois, auraient-ils survécu "entiers" à de telles brimades, surtout venant de leur propre père?

    Alors que la duchesse d'Anjou et de Ségovie avait un caractère combatif, qui a beaucoup fait pour la trensmission du flambeau de la légitimité.

    Merci pour ce témoignage!

    6
    Sigismond
    Dimanche 31 Décembre 2017 à 11:06

    R-N, c'est une bonne nouvelle que ce possible projet que vous nous apprenez, de nouveau livre sur la période du second mariage, civil, du Prince. Le regretté Patrick Esclafer de La Rode avait évoqué dans sa préface du livre « À l'ombre du trône d'Espagne », l'idée de publier ses souvenirs de secrétaire du conseil et de chef de la maison du duc d'Anjou. Je ne sais si le projet dont vous parlez serait la concrétisation de ce livre de souvenirs, ou bien un tout autre ouvrage, mais dans tous les cas prions pour que cet opuscule qui serait à n'en pas douter passionnant, voie le jour.

    TR, je fais très exactement la même analyse que vous des personnalités respectives du prince Jacques et de la princesse Emmanuelle, ainsi que des brimades subies par le Prince, notamment venant de son propre père ! C'est une tragédie poignante (et vécue aussi par le prince des Asturies, notre cher dauphin, comte de Covadonga) dont nous Français pouvons difficilement donner quitus à la branche de Juan, Juan Carlos, Felipe et Leonor, même si la jeune génération n'y est pas pour grand chose : mais il est encore temps pour Felipe, de faire graver les mots SU ALTEZA REAL, sur la dalle de marbre blanc du si regretté prince Gonzalve, DUQUE DE AQUITANIA, dans l'église du monastère des Déchaussées Royales.



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