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    Dans ce sujet qui concerne la France mais qui intéresse beaucoup des pays d'Europe, il ne s'agit que d'un appel pour l'installation, comme d'une urgence, d'une impérative nécessité, de la paix !

     

    Inutile d'y voir une préférence de nature, de celle de cette sphère en ébullition. Nous cherchons au contraire à discerner des signes, où qu'ils soient. Ces signes ne sont que des jalons, qui permettent d'attendre. Voire de reconnaître des solutions temporaires de secours, et il va de soi que nous ne pourrions reconnaître en aucun des artisans, même les plus convenables du Temps-ci, une formule adéquate.

     

    Il est un événement considérable, d'avoir entendu, dans un contexte public, évoquer Henri IV. Henri IV et Sully. Devant 6500 à 7000 personnes, dont les autres attendaient dehors. Ceci devant les caméras. Ce signe prodigieux est un précieux présent dans un univers infernal.

     

    Alors que des sommets déjà atteints dans l'affrontement public quotidien de la société, et que de nouveaux encore, le seront, toujours sans cesse, car c'est le principe même d'un système bancal et pervers, l'individu de raison recherche alors l'indispensable et salutaire tranquillité, loin des innombrables crises amorcées. Car la société n'est qu'un champ d'affrontement, lequel ne fait déboucher rien d'autre sinon encore, l'affrontement.

     

     

    Voici les trois éléments de cette réflexion.

     

    Henri IV est un signe puissant  de possible union et de pacifique reconstruction du présent. Il faut honorer ce symbole, le prendre pour exemple. Le prendre pour ce qu'il est, et ne pas y voir, ni en général en tant que signe, ni ici de notre part, la désignation d'une dynastie qui appartient, au moins pour le long temps présent et proche, au Passé. Henri IV n'appartient pas aux membres actuels des branches descendues de la maison Capétienne, il appartient, seulement, à l'Histoire.

     

    Henri IV est un symbole à lui seul présent et puissant, le seul, parmi les rois de France qui représente au yeux du grand nombre un sens historique. Or, rien d'autre d'abord, n'est plus urgent que d'imposer, dans la démentielle et sourde destruction que programme le déterminisme macabre du système des pantins politiques, une paix libérant les espaces.

     

    Le livre présenté ci-dessous parut en 1994 chez Flammarion et il fut plusieurs fois réédité.

     

    Le second élément de cette rélexion :

    Le livre au bas de cette série illustre le drame de Charles IX, qui mourut quelques mois après avoir laissé se dérouler la Saint-Barthélémy, raconté dans ce roman de Jean Theulé, paru en 2011.

     

    Le troisième élément :

    notre article Les Protestants sont mes frères !

     

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    4 commentaires
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    L'un des drames de l'Histoire Chrétienne et de l'Histoire tout court, est celui de la séparation du Protestantisme depuis le XVI° siècle.

     

    Cette opposition reste vivace aujourd'hui, - et malgré le Concile Vatican II - car les plaies ne se sont pas refermées. La culture, très différente s'est développée, maintenue, dans les foyers du Protestantisme, tandis que le Catholicisme, avançant toujours lentement malgré quelques attitudes symboliques qui appartiennent à un passé déja lointain, ou à des réflexions de spécialistes, n'a véritablement pas engagé de démarches actives pour ouvrir et animer une possible proximité, et refermer la rupture. 

     

    J'affirme que les Protestants sont des frères pour les Catholiques. L'une des racines chrétiennes de l'Europe de l'Ouest est celle du Protestantisme, dans ses deux familles principales que sont le Luthérianisme et le Calvinisme, avec leurs dérivés.

     

    Les rapports entre l'Eglise Catholique et les autres grandes confessions chrétiennes, leur ont permis de se rapprocher depuis le 19° siècle, marquant de grandes étapes de l'Histoire, comme la réconciliation entre l'Orthodoxie et le Catholicisme scellée en 1965 par le Pape Paul VI et le Patriarche Athenagoras, et comme la réconciliation par étapes entre l'Eglise Anglicane et Rome, conduite durant ces années très récentes, par la famille royale d'Angleterre, notamment par le Prince Charles, et par le Pape Benoît XVI, et jusqu'à l'Automne 2010, celui-ci étant reçu par la Reine Elisabeth et le Prince Philip !

     

    Ce dialogue, historique, et la reprise depuis la rupture si longue entre Rome et Londres suivaient l'apaisement historique lui aussi, après des générations d'affrontements dramatiques sur le sol Irlandais. 

     

    Dans la voie nouvelle qui creuse un sillon d'une conception des choses, c'est-à-dire dans cette voie monarchique qui se manifeste peu-à-peu [ loin des conceptions traditionnelles des courants monarchiques existants ] - et que nous retransmettons, il doit s'ouvrir un chantier de reconstruction de la fraternelle relation, sans souhaiter fondre les cultures et conceptions catholique et protestante, dont la sensibilité réciproque ne peut que  demeurer la sienne, mais vers les retrouvailles,  puisant à la fraternelle source.

     

    La Monarchie nouvelle, possible, et à l'échelle même de la civilisation, espère se voir retrouver les branches séparées, à l'Ouest, issues de la même mère, rapprochées, réunies, dans le même creuset chrétien dans la même vaste Europe !


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