• La Rédaction

     

    Nous ne voyons pas d'attentat terroriste dans l'assassinat, en France, de cet enseignant, qui fut certainement victime des réflexes implantés dans les cerveaux "républicains", rendant confuses les notions les plus simples. Pas d'attentat au sens attribué aux attentats islamistes, pas de terrorisme au sens attribué depuis quelques années à ce terme.

    Nous n'apercevons pas d'intention terroriste, lorsque des individus, que l'on a acceptés sur le sol français, et sont respectueux à l'ordinaire du pays, franchissent les bornes du calme et commettent l'irréparable. Il n'y a pas eu, dans cette affaire, une préparation préalable, générale. Tout au plus, comme dans l'attaque récente par un Pakistanais, et si l'on devait écarter l'hypothèse plus que vraisemblable de la mise en scène fabriquée par les polices politiques en la plupart des cas, on a eu affaire à des individus ayant ressenti une détresse devant une attaque contre des valeurs pour eux essentielles.

    Moins habitués au lavage de cerveau, les étrangers, notamment extra-européens, ressentent des réactions saines devant ce qui leur paraît inconcevable. Leur esprit n'est pas rééduqué comme celui des citoyens d'origine.

    Il n'y a eu, très certainement, que des gens simples, simples mais pas idiots, qui ont saisi que l'école, censée se trouver à l'abri de l'agitation hideuse, de l'éructation, que nous offrent l'actualité et les pouvoirs concertés, se trouvait dans ce même enfer bourbeux. Et qu'elle trompait, de ce fait, leur confiance. Leur réaction de colère s'explique. Elle ne constitue pas pour autant un acte de terrorisme comme le sont ceux qui revêtent l'intention radicale et programmée de frapper un pays.

    Assez souvent, bien trop souvent, d'autant qu'ils sont en partie causés par un mal-être toujours plus grand dont le responsable n'est autre que le Système et sa fondamentale aberration, on assiste à des assassinats ordinaires atteignant au pire de la mise en scène macabre, sans que l'on élève une mise en scène de pose horrifiée, comme ici. Au contraire, on n'en parle pas, car ce n'est pas révolutionnairement porteur.

    Cette kermesse qui a la grandiloquence très kitsch de la société Halloweenienne, celle de la République hurlante, fatwaïenne, cadenassière, moralement correcte, celle des procurateurs assoiffés de sang mais pas d'intelligence ; cette récupération des émotions, fait le jeu du crime général qui consiste, pour le régime qui étouffe la France au propre comme au figuré, dans le simple fait d'exister et surtout, d'exercer une totale dictature.

    Lors des attentats contre Charlie Hebdo, on a bien vu que les réponses, les propos du gouvernement et des autorités d'alors n'étaient pas acceptées par une grande partie de la population. Le discours officiel identique servi à chaque attentat du même type survenu ces dernières années.

    Mais dans le cas particulier de Charlie Hebdo, il s'agissait d'un organe de presse, exerçant sa capacité naturelle d'expression (ne nous laissons pas prendre au piège des phrases telles que "le droit de", le droit à"...), bien que selon nous sa façon de l'exprimer était insultante.

    Mais nous considérons que l'enseignement à l'école des caricatures, surtout s'il est proclamé comme une belle chose, est de la provocation. Provocation double, car l'école n'est pas le lieu de faire de la politique. Affirmation tellement simple, qu'elle en paraît bête, pourtant elle est norme évidente qui s'impose à l'école officielle, en dehors de quoi elle n'est qu'un lieu d'apprentissage et d'acceptation de la dictature tout court.

    Répétons-le, le droit d'expression, usant de l'insulte sous ce couvert, est une double insulte. Et ce droit de l'insulte n'est pas un droit, il n'est pas tolérable, il n'est qu'un droit juridique de la République, nécessairement pervers au même degré de perversion que celui de la République.

    Doit-on le redire, ce qui tant de fois l'a été, l'école n'a pas pour but de véhiculer autre chose que des savoirs. L'idéologie n'y a pas sa place.

    L'attaque, le dénigrement, la discrimination, ce bel outil inventé et forgé par les cervelles républicaines dans un propos de diviser les gens et les dresser les uns contre les autres, n'ont pas leur place dans l'école, républicaine ou non.

    C'est de bienséance morale dont fait défaut le régime politique et institutionnel français et toute la systémique malsaine qui l'accompagne.

    S'il faut insulter quelque chose ou quelqu'un dans un pays, c'est qu'il n'existe pas de véritable droit d'expression. Les caricatures ont connu leur développement en France, en des périodes où l'expression n'était pas libre ! Cherchez l'erreur...

    S'il existe une véritable capacité de s'exprimer dans un pays, ceux qui utilisent le faux prétexte du "droit à l'expression", sont ceux qui veulent (par le moyen de l'insulte) implanter la guerre civile ordinaire quotidienne, que nous vivons chaque jour, à propos de tout et de rien. La guerre permanente de la société, dans la société ? C'est bien tout le programme des sectes qui contrôlent tout, gouvernent tout ! Nous le les citerons pas ici, car vous les reconnaîtrez, bien sûr !

    L'avenir changera, et nous donnera raison. S'il ne changeait pas, ce serait l'effondrement en poussière de cadavre, au sein de cette camisole, de cette superstructure ayant pris la place de cet ensemble que l'on considérait comme "la République" y compris avec ses défauts. De tout ce qui a constitué la France dans ses grandes dimensions, parfois contradictoires.

    Cette description n'est pas une prévision, mais, la plus grande probabilité qu'elle se confirme, par ce qui est déjà.

    L'avenir verra

    En illustration, voici cette photo.

    Un commentaire par un internaute :

    « Pendant ce temps, à New York, devant la Cour pénale, on installe tranquille une statue "féministe, #metoo, destinée à dénoncer les violences masculines. Et que représente-t-elle ? Une Méduse tenant dans sa main la tête d'un Persée qu'elle vient de décapiter... »

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  • A la recherche du tombeau perdu - Pierre Malinowski

    Sur les traces de Napoléon et du général Gudin en Russie ;

    Cherche midi ;  15 oct. 2020 ;  304 p.   18€50.

    Nous avons déjà parlé de la tombe retrouvée du Général Gudin. RoyautéNews

    Présentation officielle : 207 ans après la Campagne de Russie, la dépouille d’un général d’Empire est retrouvée à 400 km de Moscou. Récit d’une incroyable expédition archéologique.

    10 juillet 2019 : au terme d’une intense campagne de fouilles, Pierre Malinowski met au jour un cercueil vieux de 207 ans. Nous sommes à Smolensk, à 400 kilomètres à l’ouest de Moscou, et le jeune français vient de retrouver la sépulture du général Gudin, fidèle de Napoléon, mort après la prise de la ville par la Grande Armée.
    Avec la collaboration de l’historienne Anne Pouget, Pierre Malinowski nous raconte son incroyable expédition archéologique, conduite avec une détermination sans faille, qui a eu raison du scepticisme et des obstacles administratifs. Car les historiens ignoraient jusque-là le lieu exact où le général avait été inhumé. Soumis aux aléas du temps et aux aménagements urbains, le tombeau a bien failli être perdu à jamais !
    Ce livre relate aussi la biographie de ce général d’Empire, dont la dépouille sera rapatriée aux Invalides. Des funérailles nationales sont prévues au printemps 2021, en présence de Vladimir Poutine et d’Emmanuel Macron.
     
    Des photographies des fouilles et de nombreux documents d’archives, dont certains inédits, accompagnent ce récit croisant Histoire et aventure.

    A la recherche du tombeau perdu - Pierre Malinowski

     


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  • À la table des Présidents  -  Guillaume Gomez

    Cherche midi ;  paraîtra le 19 nov. 2020 ;  232 p.;   39€.

    Présentation officielle : Dans le secret des menus et cuisines de l’Elysée. Une épopée racontée par le chef actuel du palais.

    « Le plaisir de la table est la sensation réfléchie, qui naît des diverses circonstances de faits, de lieux, de choses et de personnes qui accompagnent le repas » disait Jean-Anthelme Brillat-Savarin, considéré comme l'inventeur du discours gastronomique.

    À la table des présidents célèbre les plaisirs liés au repas, tant il est vrai que la gastronomie participe pleinement aux relations des présidents avec leurs invités. Ce bel ouvrage nous invite à un festin d'histoires et de mots et chaque menu, contextualisé, modernisé, nous donne le désir d'aller plus avant dans la découverte de ce que sont les réceptions au palais présidentiel.

    Guillaume Gomez raconte cette épopée avec sensibilité et suggère, pour chaque menu, sa propre interprétation d'un plat par des recettes plus personnelles. Comprendre ce qu'a souhaité proposé le chef le jour de la réception, apprivoiser le menu, s'imaginer à son tour en cuisine, et puis... réinventer. Guillaume Gomez se dévoile et l'acte devient création, sans ruse, ni artifice, mais avec plaisir et gourmandise. Il propose ainsi dans ce livre une cinquantaine de nouvelles recettes concoctées et commentées par ses soins.

    À la table des Présidents  -  Guillaume Gomez


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  • Massacre à la tronçonneuse - Thierry Gadault ; Hugues Demeude

    Cherche midi ; paraîtra le 5 nov. 2020 ;   224 p.;  18€.

    Présentation officielle : Comment l'État sacrifie nos forêts.

    Les forêts recouvrent 31 % de notre territoire, soit près de 17 millions d'hectares. Un patrimoine considérable aujourd'hui en grande détresse : sécheresses à répétition, attaques parasitaires sans précédent, risques d'incendie de grande ampleur, mais aussi morcellement de la propriété et industrialisation à marche forcée...

    À l'heure où les enjeux environnementaux et la protection de la biodiversité sont plus que jamais d'actualité, l'État a progressivement abandonné la forêt française aux seuls intérêts privés. En témoignent la faillite de l'Office national des forêts et son démantèlement organisé pour des raisons budgétaires.

    Au fil d'une enquête inédite et très documentée, les auteurs dénoncent les mécanismes à l'œuvre dans la fragilisation de nos forêts et la responsabilité de nos dirigeants, qui ont fait le choix du profit à tout prix, plutôt que de la préservation de ce bien commun. Ils montrent aussi qu'une autre sylviculture, inspirée des processus naturels, est possible pour inventer les forêts de demain.

    Massacre à la tronçonneuse - Thierry Gadault ; Hugues Demeude


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  • La Rédaction

    Maison de Savoie - le rappel de RoyautéNews

    Rappelons que RoyautéNews retient pour chef de la famille royale d'Itale, Umberto, ancien Chef de la branche royale de Savoie-Aoste, qualifiée par RoyautéNews autrefois comme maison de Savoie-Savoie.

    En effet les règles de la couronne italienne sont claires. Pour ceux qui ont suivi en 2006 Umberto, rien n'a changé. Pour ceux qui veulent les observer exactement, d'après les lois de succession toujours en vigueur, c'est Umberto de Savoie qui est le successeur désigné du trône après Emmanuel Philibert.

    Victor Emmanuel ne pouvait décider le changement des règles de succession, eût-il été soutenu par le Sénat du Royaume d'Italie.

                                              ________

    Pour les lecteurs qui feraient la connaissance de RoyautéNews, il doivent savoir que le Site ne reconnaît aucune autre source que la sienne en matière dynastique.

                                              _________

    Par ailleurs, et pour la première fois, RoyautéNews fait interdiction au Prince Emmanuel Philibert - par ailleurs normalement doté du titre de Duc de Piémont - de porter le titre de Prince de Venise.

    Ce titre de Prince de Venise, est comme nous l'avions déjà publié, n'est pas disponible et par conséquent ne peut appartenir à la maison royale d'Italie.

     


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    Le blasphème n'est pas une valeur française

     

    La France est le royaume de la politesse. Il s'agit aujourd'hui, d'un royaume virtuel. A peine, s'il en subsiste quelques traces, qu'on ne soupçonne plus.

    Elle est occupée au sommet par des intrus qui peu à peu ont remodelé en mal les notions, plus récentes, naguère communes. D'un naguère dont la politesse de fait n'était pas bannie, car elle subsistait comme un cadeau de civilisation, comme encore parfois un parfum laisse flotter sa grâce.

    On en est venu à ces invraisemblances, par exemple celle qui promeut d'un côté la pluralité et le respect de l'autre, à la capacité encouragée de lui nuire. Le blasphème n'est autre que la volonté de blesser.

    Car si les caricatures n'ont pas d'impact, au contraire les propos clivants, pour le moins, de la République, ont un impact profond qui prétend avec insolence s'imposer à tous.

     

    Elle fait semblant de confondre le blasphème avec le droit de critique ou d'opinion. Remarquons que lorsqu'on se moque du Christ, on se moque, en fait, des Chrétiens. Lorsqu'on se moque du Prophète, ce n'est pas le Prophète lui-même qui est atteint par des imbéciles, ce sont les Musulmans, quels qu'ils soient.

    Le droit d'expression, le droit de critique, n'autorisent pas l'insulte. Cela ne se trouve, ne doit pas se trouver dans une loi, cela relève du bon sens.

    Et pourtant, la loi  française réprime l'insulte. Ne serait-ce qu'à cette incohérence, on peut déceler la doublure que font revêtir à un régime, ceux qui le travestissent.

     

    Donc, non, le blasphème n'est pas une valeur française. Le blasphème est une valeur de la République insultante, haineuse à l'égard du fait religieux. Haineuse de tout d'ailleurs, telle que devenue. De fait, cette institution forcée n'avoue, n'exerce rien de neutre, et, bassement partisane du fait obscur, par-dessus tout est-elle contraire à la dignité de l'homme.

     

    Elle avoue aussi se placer, par le fait, à l'opposé des fameux principes auxquels ont vibré pourtant tant de Français depuis des décennies.

    Le blasphème est un outil de clivage mortel "instrumentalisé" par la République française.

     

    On ne peut admettre une autorité qui fasse œuvre, et elle le fait violemment, et ce n'est pas d'hier, contre les valeurs qui sont celles des hommes, et sur lesquels elle prétend s'imposer contre leur volonté.

     

    La République est inadmissible.

     

    Il suffit aujourd'hui de passer de la hargne démentielle de la "République française"(1), qui a très peu ni même plus rien à voir avec ce qu'elle a au moins semblé, et exprimé, durant des décennies paisibles aujourd'hui révolues, à une conception utile, saine, pour le bien-être du pays.

    C'est d'un pouvoir, d'une autorité, et d'un régime dont les Français doivent se doter, et peu importe le nom qu'on voudra lui donner, pourvu qu'il représente la France, en sa nature et ne soit plus l'outil véhément de sectateurs déments ayant accaparé le pouvoir et que l'on désignera ici, par charité, et pour éviter toute polémique, comme égarés.

     

    Décidément, la France n'est pas soluble dans la République.

     

    (1)  Pas de majuscule à "française", pour nous. Il s'agit seulement de la situer pour nos lecteurs, par rapport aux autres républiques de par le monde.


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  • La Rédaction

    Maison de Savoie - le rappel de RoyautéNews

    Isoler, nous-mêmes par nous mêmes, la population des éléments nuisibles, pour cela créer une bulle autour de nous, ce sera d'abord et toujours notre message. Laisser ces éléments à l'extérieur : personnages officiels, télévision, téléphone de type I Phone ou Androïd ou de type semblable... sans parler du principal d'Internet. Mais fréquentons ceux que nous connaissons, plus encore qu'à l'ordinaire, car l'avenir très proche nous empêchera, ou tentera, de le faire.

    Les éléments secondaires, tels que les incivilités ou même, les atteintes à la personne causées par des voyous de type banlieues, n'ont pas d'importance. Il existe des priorités. Même devant des événements qui mettront l'effroi chez beaucoup : l'horrible mort aujourd'hui d'un enseignant décapité... dans les Yvelines. Les médias et agitateurs politiques dans un certain sens, brandiront tous les cas isolés, celui-là et d'autres, pour appeler à un verrouillage de plus en plus contraignant ! Si vous vous sentez coupable, allez-vous livrer à la Police. On ne peut plus rien pour vous. Cela dure depuis le 11 septembre 2001.

    Prochaines villes visées en France par les comploteurs politiques et sanitaires qui veulent mettre la France sous cloche : Clermont-Ferrand, Tours, Orléans, Dijon. Menace, pression permanente généralisée ! Que les Français, d'un bond, réclament tous devant la Justice ! Qu'ils la fassent imploser !

    Qu'ils portent plainte comme beaucoup l'ont déjà fait, contre le gouvernement, pour mise en danger de la vie d'autrui, et pour toutes les autres raisons.

    Nous sommes en présence d'un produit-CoVID multiforme : outil de répression à l'échelle mondiale ; outil pour faire disparaître des populations entières, jugées sauvages, ou inadaptées... au mode de vie conventionnel ; fortunes gigantesques en prévision des vaccins... extinction de l'économie générale occidentale dont ne subsisteront que les grands groupes ; extinction de toute vie sociale, civile, publique, collective, etc. ; extinction de la démocratie qui coûte cher avec toutes ces élections... extinction des oppositions sociales de type Gilets Jaunes ou autres... Le mieux (du pire) étant encore pire que tout cela.

    En réalité, comme nous l'avons signalé avant-hier sur un autre site, nous sommes en face d'un couvre-feu généralisé prévu, morcelé en plusieurs phases. Il s'agit d'une stratégie masquée, d'un Couvre-feu général masqué.

    "Certains quartiers seront à feu et à sang", annonce aujourd'hui un représentant du syndicat policier Alliance, à cause du couvre-feu. Si ça pouvait être vrai !
    Levez-vous, orages désirés...
     
     
    La suite, c'est demain.
     
    Notre #BulleSansEux
     
     
     
     

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  • La Rédaction

    Quelques approches intéressantes

    En attendant de vous proposer une Nuit Covid (nombre de participants illimité... mais pas pour Halloween... Halloween, c'était la nuit dernière, après le passage, dans le rêve où vous dormez assis, du vermicelle élysécouic), voici une petite récréation instructive.

    Successivement, nous vous proposons le cri de révolte pertinent et mesuré de Babette de Rozières (clic !). très intéressant qu'une personne connue, semble-t-il, que nous ne connaissions pas, prononce sur une radio importante, le mot de dictature ! Premier bonheur de la journée. On sort des propos convenus, timides et circonspects, trempés dans la camomille. (Pardon pour les amateurs de camomille...).

    Puis là, vous découvrirez comme nous, bien que ce soit un peu long, un personnage, Christian Combaz, qui, même si ses prédictions pour 2022 ne sont pas dans ce qu'il faut relever... par quelques crochets très détournés, assène quelques vérités bien sonnantes au sujet des médias. (Clic ! pour regarder)

    Enfin, dans un tout autre style et non moins juste, ce condensé sur le Dr Blachier, dont l'attitude face au Pr Toussaint dans une émission du 5 octobre a été très révélatrice, au point que Laurence Ferrari a dû se fâcher plusieurs fois. ( Clic ! )

     

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  • La Rédaction

    CoVID, la triste actualité

    Même pour des médecins qui croient totalement à l'existence du virus, à sa présence "active", qui n'offre en réalité qu'une très relative dangerosité, rare, à l'absolu contraire des cris d'alarme et de panique diffusés à longueur de jour depuis des mois, on s'aperçoit de la rupture totale entre leur analyse et les mesures plus que sinistres du pouvoir.

    Les pouvoirs malsains ont besoin du virus pour enfermer physiquement et mentalement la population. C'est la dictature parfaite qui découle d'un très long processus d'une extrême complexité.

    Écoutons le Pr Toussaint sur les mesures prises par Macron, en cliquant ici...

     

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  • Histoire du terrorisme De l'Antiquité à Daesh - dir. Gérard Chalian ; Arnaud Blin

    Pluriel ;   21 sept 2016 ;  Collectif ;  835p.;   12€.

    Présentation officielle : Nous vivons à l'heure du terrorisme, et nous ignorons son histoire. Pris par la violence des images, la surenchère des menaces, la confusion de l'information "en continu", nous laissons finalement peu de place à la réflexion et à l'analyse. Avec le concours de spécialistes internationaux, Gérard Chaliand et Arnaud Blin retracent dans cet ouvrage l'histoire du terrorisme, depuis l'Antiquité jusqu'à ses formes les plus récentes, replaçant l'islamisme radical dans son contexte à travers les siècles.
    Pareille profondeur de vue nous permet de cerner les enjeux actuels du phénomène, dont les effets sont loin d'être épuisés. Les auteurs ont aussi réuni les discours et manifestes des acteurs principaux du terrorisme, de Bakounine à Ben Laden - la plupart inédits en français. Embrassant toutes les époques et tous les lieux, ce livre constitue la première grande encyclopédie du terrorisme.

    Histoire du terrorisme ; De l'Antiquité à Daesh - Gérard Chalian ; Arnaud Blin


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