• Néo-virus et sociétés cadenassées, le règne de la terreur ordinaire

    La Rédaction

     

    Depuis le 22 février, la tension provoquée par le Coronavirus prenait un tour plus grave et plus inquiétant, et chaque jour depuis, elle n'a fait qu'augmenter.

    Faut-il croire les annonces de l'OMS, qui annonçaient une pandémie mondiale?

    Le 25, nous pouvions dire (en privé) : c'est plus qu'alarmant et la gravité est distillée de jour en jour afin de limiter la panique...
    En lisant entre les lettres, on s'achemine sous peu, si ça ne s'arrête pas, vers une pandémie mondiale grave assortie de confinements obligatoires, etc.
     
    Nous y sommes, bien sûr. Il n'y a pas de raison que cela s'arrête. Mais si l'épidémie prenait fin subitement, avant d'atteindre de grands développements, les réflexions resteraient les mêmes. Le comportement des pouvoirs publics, des médias, est instructif. On se situe déjà dans l'injonction, les développements à venir sont suggérés. A l'instant on vient d'apprendre que  les élections municipales ( pour l'instant...) ne sont pas annulées... "le semi-marathon de Paris prévu dimanche, la dernière journée du Salon de l'agriculture, le carnaval d'Annecy… Les organisateurs du salon immobilier Mipim de Cannes ont décidé de reporter de mars à juin sa tenue."

    Déjà, nous avons vu les prémisses, d'une sinisation de la France : les méthodes d'Edouard Philippe sont celles de la Chine déplaçant des populations pour les grands événements sportifs.

    Le ciel de la dictature a beaucoup de beaux jours, avant de la faire basculer.


  • Commentaires

    1
    Dimanche 1er Mars à 08:38

    no comment .....mais bonne journée ...



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