• La chronique présidentielle de Royauté-News et l'évaluation des candidats à J - 4

    Par RN 1

    Cette chronique achevée en fin de soirée mercredi comporte deux parties suivies de l'analyse des intentions de vote "Ce qui peut faire mal" ; 1/ valeur brute des candidats en termes de capacité au changement associée à l'utilité et au sérieux des idées essentielles de leur programme ; 2/ une étude cumulée des derniers jours des facteurs et chances des candidats utiles. Cette analyse se base sur le dernier grand débat, à onze, le grand débat à cinq et le résumé de leurs mesures principales, le tout croisé de l'actualité des jours derniers.  Regard original pour permettre aux indécis si nombreux, ceux qui voteront aux prochaines élections, de choisir leur candidat.

    - Benoît Hamon : par sa personne l'un des plus sympathiques, et on aimerait pouvoir le croire mais ses idées, comme sa candidature ne sont que du remplissage et à ce titre il ne peut que continuer le scénario de l'impuissance assortie aux vues étroites, la tare insurpassable de son parti. Son obsession à qualifier des idées qui ne sont pas les siennes (vis-à-vis de Marine Le Pen (et de ceux qui partagent les options nationales) témoigne d'un esprit totalitaire dont l'essence démocratique est absente. Sa famille politique porte la responsabilité copartagée avec la Droite (la Droite classique, ou Droite de gouvernement) de l'échec du pays depuis quarante ans au moins. 

    - Fillon : quand on a défendu toute sa vie un système de la pire impuissance démagogique et du déni des responsabilités, attitudes communes à toutes les formations du système, on ne peut, ou en tous cas on ne devrait pas être pris au sérieux. Son attaque contre Nicolas Dupont-Aignan lors du grand débat BFMTV était basse et elle est révélatrice de son acceptation du système et de la place qu'il y occupe. Il n'a pas l'étoffe d'un responsable, et en outre n'a ni les qualités de calme ni celle de la réaction rapide et juste. Idéal pour servir les intérêts de toute grande puissance qui passerait par là.

    - Nicolas Dupont-Aignan : dommage (et voir plus bas), il a une responsabilité, involontaire admettons-le, en ayant soutenu trop longtemps le système, et en particulier celui incarné par la Droite ; depuis qu'il cherche à s'avancer tout seul, ses idées, intéressantes, ne retiennent pas l'attention et c'est rageant. On peut lui reprocher de s'attribuer la qualité Gaulliste, mais il est obstinément coinçé dans sa référence républicaine et le Gaullisme ne peut s'exprimer dans l'étroitesse intellectuelle de la République. On le regrette mais, pas le bon cheval. Signalons que L'Obs, le 16 mars, dans : "si Le Pen était élue ; Le scénario noir" : suggère que Dupont-Aignan serait le Premier ministre de Marine Le Pen. Un excellent choix pour rassurer tout le monde. Un scénario à espérer, et tout l'inverse de la BD du même thème de Marie Le Pen à l'Elysée, qui place Longuet comme Premier ministre.

    - Jacques Cheminade : sans doute le plus cultivé de tous. Malheureusement des oeillères l'empêchent de voir le monde autrement qu'avec le mythe de la Révolution française bien qu'envisagée dans ses aspects plutôt positifs. Un sympathique rêveur, qui voulait coloniser la lune il y a quelques années, ce qui est trop éloigné des nécessités de la planète. Mais qui ferait merveille comme Ambassadeur, et plus qu'à un poste permanent, à celui d'un ambassadeur du pays à travers le monde. Ou auprès de l'ONU. Qu'on y pense !

     - Nathalie Arthaud : sympa, sincère. Mais sa candidature est purement symbolique et elle le sait.

    - Philippe Poutou : candidature aussi symbolique que la précédente. Mais certaines de ses idées doivent être retenues, comme celle que nous avions défendue de notre côté : le désarmement des flics, surtout des flics d'appoint de toute sorte ; bref, tout ce qui n'appartient pas à la Police Nationale ; cela exclut les autres, notamment municipales, polices que l'on doit considérer comme privées ; nous y reviendrons dans Notre Programme. Nous avons déjà défendu la notion du bobby anglais, policier sans arme. Ce qui suppose repenser tout l'ensemble. Quant aux policiers nationaux, les éduquer, ce dont ils manquent le plus. Les policiers municipaux sont de qualité ? Qu'on les incorpore dans la Police Nationale ! Qui manque d'effectifs, paraît-il... Merci à Philippe Poutou de nous avoir invités sur son temps de parole.

    - Asselineau : il avait tout pour réussir, du moins pour ébranler le Système avec une mesure essentielle et simple, car facile à comprendre : le Frexit. Malheureusement, l'homme ne sait pas s'élever au-dessus du fonctionnaire qui rabâche des directives dont tout le monde se moque. Dégringole définitivement (dans l'estime, la nôtre) depuis que, pour attaquer Marine Le Pen, ce qui le place au rang démagogique de ses concurrents et révèle en outre sa faiblesse, sa concession aux médias grâce au buzz, lui qui se veut Gaulliste, il s'engouffre dans la théorie noire et sans issue qui attribue à la France la Rafle du Vel' d'Hiv'. Exit Asselineau.

    - Emmanuel Macron : le plus brillant et de loin pour ce qui est de l'image, de la stratégie et de l'intelligence politique. Avec lui, on aura une atmosphère consensuelle, de type Giscard. De quoi reprendre des couleurs et se reposer après 40 ans de catastrophes et de guerre politique et sociale. A défaut de résultats de fond. A noter cependant qu'avec lui les petits revenus bénéficieront en quelque sorte d'un treizième mois. Sa persécution, de nature ultra-libérale contre les chômeurs est à condamner car les chômeurs ne sont pas les coupables qui ont détruit prospérité, et offre variée de l'emploi. Sa réponse aux questions de sécurité notamment dans les banlieues, par l'extension de pouvoirs précis qu'il veut accorder aux policiers est opportune et résorbera en partie un circuit judiciaire chroniquement embourbé. Les messages qu'il envoie sont clairs, comme sa visite dimanche dernier au Secours Catholique. Et quant à une dimension christique, "je la renie pas, je ne la revendique pas", rapportait Olivier Bost en février dans RTL Matin.

     - Jean-Luc Mélenchon : le côté obscur de la Force. Le plus habile débatteur, et du point de vue de son programme le plus catastrophique. L'aventure politique de sa VI République. Son idée de révoquer les élus est séduisante mais trop difficile à mettre en place. La comparer avec la nôtre dont nous parlerons avant la fin de la semaine. Son interdiction à vie des élus condamnés est abusive car excessive, et elle ne prémunit personne des erreurs judiciaires, installant dès lors une suprématie judiciaire, autre nouvelle dictature et celle qui existe déjà est suffisante.

    Son projet d'imposer à 90% (!) au-delà des 400 000 € annuels est pure folie, un véritable attentat à la morale de la liberté, de la liberté d'entreprendre et de la réussite. Elle est en contradiction formelle avec sa lutte contre le Capital, car ce n'est pas cela le Capital !

    Jean-Luc Mélenchon veut réveiller la guerre scolaire en interdisant les écoles publiques sous contrat appelées mensongèrement "privées". En faisant comme si les parents concernés ne réglaient pas leurs impôts... Le financement public est assuré aussi bien par les parents scolarisant leurs enfants dans les écoles sous contrat d'association que les parents qui scolarisent leurs enfants dans les écoles publiques. Un recul colossal alors que Mitterrand avait accepté d'entendre la formidable mobilisation des familles ! Je n'ai pas accepté l'emportement de Jean-Luc Mélenchon vis-vis de Marine Le Pen au sujet de la religion chrétienne, pourtant évoquée par elle avec raison sous l'angle de la culture européenne ! Profitable colère car elle révèle chez lui - outre une faille psychologique - une absence de sérénité qui le disqualifie pour les graves responsabilités d'un chef d'état. On peut le regretter et je le regrette mais c'est ainsi. Il veut aussi ignorer les 60 % de Français qui se déclarent catholiques. En existerait-il un seul, voire plus un seul, ce ne changerait pas que la culture de l'Europe est chrétienne et doit être respectée.

    Il ne faut pas sous-évaluer le risque qu'il a fait subir à ses troupes par sa croisade contre Marine Le Pen, notamment à Hénin-Beaumont ces années passées, déportant son objectif, ce qui révèle au fond que sa révolution à lui n'est pas l'amélioration du Peuple mais la guerre contre un certain Peuple et pour un catéchisme sectaire sorti du congélateur.

    Il était mon candidat préféré et naturel (je parle sur ce point en mon nom personnel, et c'est un avis symbolique car je n'ai pas, ne puis avoir de candidat) mais il ne l'est plus car le moteur des forces qu'il soulève est fondé sur la haine, spécialement celle de la religion, chrétienne bien sûr, cela va sans dire, la haine de la culture et la haine de (toutes) les traditions. L'existence politique réussie, au pinâcle d'un Jean-Luc Mélenchon relève du prodige. C'est Hibernatus réveillé : la mesure insoutenable, catastrophique produit d'une Gauche classique et surtout dune Droite classique : la réapparition inconcevable d'une espèce disparue, le communiste de pur type soviétique et le plus idéologiquement borné, que Mitterrand avait réduit à néant.

     - Marine Le Pen : la seule des candidats qui a promis de réduire les 5000 chefs de bande délinquantes et criminelles identifiées par le ministère de l'Intérieur. Rien que pour cela son élection vaudrait tout l'or du monde devant le néant des candidats classiques et pourtant cet aspect à affronter n'est qu'un vague point noir dans un océan de problèmes autrement radicaux.

    Le seul critère à regarder n'est pas son programme économique, quoique très réalisable d'autant que le Front National a toujours voulu se faire admettre au sein de la Droite classique ; il ne doit donc pas être craint des libéraux sincères, ceux qui ne masquent pas autre chose. Le critère a observer est l'urgence pour notre civilisation de fermer le flux migratoire ; seuls, selon nous ne doivent entrer que des migrants en situation avérée et individuelle, de risque politique ou causé par un conflit ou par une catastrophe dans leur pays et pour des séjours non-définitifs, en dehors de quoi il ne s'agit que de subversion. Préférer, pour toute entrée ordinaire de naturalisation, à des entrants non-musulmans afin de rétablir les équilibres après les abus ; et en espérant que si elle est élue elle aura l'intelligence de ne pas remettre en cause ceux des immigrés déjà présents qui, intégrés, ou acceptant véritablement de l'être, (c'est-à-dire, intégrés au pays, pas dans la République à laquelle on veut faire dire tout et n'importe quoi) ne causeront aucun trouble spécialement au sujet de leur religion ; et qui respecteront la France, dans sa dimension, sans se servir de la République contre la France.

    Pour le reste, ses propos de fermeté quant au rôle des flics, il ne s'agit que de la dose de démagogie dont font preuve les autres candidats classiques.

    Ne passons pas sous silence que Marine Le Pen a contre elle d'anciens soutiens ou du moins, des sympathisants qui ne lui ont pas pardonné de faire partir les chrétiens non fachos du Front National. L'ambiguïté est aussi cultivée de ce côté-ci du paysage politique. Certes, pour nous, l'élection de Marine Le Pen doit être prise comme un mal nécessaire, et en considérant que, seule avec Emmanuel Macron, elle constitue la voie obligée d'une vraie révolution contre le système. Entre autres, cette solution qu'ils représentent vaut pour ceux qui n'auront aucun candidat idéal au second tour.

     - Jean Lassalle : candidat le plus humain, le plus ferme dans ses convictions, un candidat non maléable ce qui ferait de lui le président le plus sûr pour la sécurité du pays. Le seul candidat avec Cheminade à n'avoir attaqué personne durant le débat, mérite qui revient aussi à Macron. Jean Lassalle a suffisamment de ressource pour opérer des changements positifs de structures, et aussi pour les réaliser avec les acteurs de la vie à tous les échelons, à l'inverse des technocrates imbus et empesés qui ont ruiné la France et l'âme du pays. Un candidat qui correspond à l'idéal de subsidiarité, indispensable pour respirer après l'oppression subie de la part des politiciens et bureaucrates français dont le pays ne veut plus, et des technocrates européens. Le projet de Jean Lassalle est complet et se tient, et avec lui, l'utopie d'un Juppé et d'un Chirac, échouée dans les années 90, peut peut-être avancer quand même pour ceux qui veulent y croire.

                          *.      *.       *

    Le costume de Philippe Poutou peut inspirer des opinions diverses mais Luc Ferry s'est tristement illustré par une bêtise hautement qualifiée ; tout le monde ne peut pas être philosophe. Deux critiques peuvent être adressées au leader du NPA : refuser de figurer sur la photo commune, calomnier François Fillon. L'insinuation, un des poisons de l'actuelle "démocratie"... Mais c'était un manque de reconnaissance à l'égard des candidats qui ont permis son invitation, Fançois Fillon le premier, suivi d'Emmanuel Macron et de Marine Le Pen.

    L'opinion des sondages la semaine dernière ne créditait pas Jean Lassalle d'un résultat dépassant 1%. Il est tout-à-fait possible qu'il dépasse le 23 Avril les 5 % et nous aimerions qu'il y réussisse. A ce moment, il marquerait le paysage des futures réformes, et gageons qu'à partir de 3% environ, une partie de ses idées inspire le vainqueur. Mais cette semaine, un frémissement est observé à son profit. Particulièrement aujourd'hui mercredi sur les réseaux.

    Qui choisir parmi ceux qui s'opposent au Système, le Système de la ruine économique et civilisationnelle et de l'échec sociétal ? Pas Nicolas Dupont-Aignan, regrettons-le, mais il ne sait jamais dépasser le discours qui contente la frange traditionnelle de son électorat, identique depuis des lustres.

    Le retour du service national y compris militaire, comme idée-force de plusieurs candidats, dont Jean Lassalle et Emmanuel Macron, sonne le glas d'un chiraco-juppéisme qui, avec son drapeau, avait enterré le service militaire, sans l'accord de la majorité nationale, et même contre son avis.

     Ce qui peut faire mal :

     - que la campagne a déçu une majorité de Français, même ceux qui s'intéressent de près à son résultat. C'est ce qui ressort d'un sondage sur ce sujet précis relayé par Le Figaro en fin de semaine dernière. 

     - la dispersion des voix des vraies gauche, qui resteront au capital (!) de Jean-Luc Mélenchon s'il se qualifie pour le 2nd tour.

      - le caractère plus qu'incertain du vote de dimanche, malgré les derniers sondages anoncés il y a environ deux heures (comprenez : vers 19 heures mercredi). Ces sondages confirment l'avance bien nette du duo Le Pen Macron. Si le 1er tour le confirme, les électeurs se trouveront devant un vrai choix.

      - l'inconnue reste totale mercredi et jeudi matin. Certains médias avaient oublié le resserrement normal des jours proches d'une élection présidentielle, lorsque Fillon et Mélenchon se rapprochaient de Marine Le Pen et de Macron. Mais d'aprés un sondage de mercredi, la combinaison Fillon-Le Pen est la pire pour les électeurs. C'est facile à comprendre : les gens ne veulent pas être condamnés à voter Fillon pour barrer le chemin de Marine Le Pen.

      - l'incertitude toujours actuelle d'une très forte proportion des votants, et des votants ordinaires, ceux qui votent régulièrement. Ils sont à ajouter aux indécis, catégorie habituelle des scrutins et dont l'importance est d'autant plus décisive dimanche du fait des trois bouleversements majeurs, au choix, que représenteraient Jean-Luc Mélenchon, Emmanuel Macron, et Marine Le Pen.

      -  cette incertitude du résultat peut décider des indécis ou des indécis partiels (ceux dont le choix existe déjà mais qui peut être multiple et/ou qui n'est pas définitif), pour sécuriser l'avenir, à se bloquer sur un des 4 candidats de tête, et plus certainement l'un des 3 : Mélenchon, Macron, Le Pen.

      -  ce phénomène peut contribuer à l'attitude inverse : que beaucoup se décident pour le 1er tour à favoriser l'un des petits candidats... cette inconnue devrait inciter enfin les médias à l'humilité et au respect des électeurs. 

      - le vote blanc est déjà le grand vainqueur de la campagne, par son inscription dans le programme de plusieurs candidats. dont certains favoris.

    Pour que ne soit pas oubliée l'idée monarchique dans cette élection alors qu'elle ne bénéficie pas d'un candidat, concluons que les deux seules solutions viables, celles d'Emmanuel Macron et de Marine Le Pen pourraient constituer un scénario d'attente d'un candidat costaud à espérer d'ici 2022.

     

    La chronique présidentielle de Royauté-News et l'évaluation des candidats


  • Commentaires

    1
    TR
    Jeudi 20 Avril à 08:20
    "A noter cependant qu'avec lui les petits revenus bénéficieront en quelque sorte d'un treizième mois." Attention, se méfier de ce type d'annonce : il était bien ministre de l'économie lors de la mise en place de la Prime d'Activité, annoncée comme devant améliorer les revenus des précaires; or, ce que l'on a constaté au contraire, c'est que la Prime d'Activité n'a pas été accordée à des salariés qui jusque là bénéficiaient de la Prime pour l'Emploi (basée sur le revenu imposable, alors que la Prime d'Activité se base sur toutes les rentrées d'argent, y-compris par exemple les frais kilométriques des aides à domicile qui ont donc vu leur revenu baisser de plusieurs dizaines d'euros par mois, ce qui est énorme à ce niveau de revenu), ainsi qu'à des salariés aux rentrées irrégulières (les mois de revenus trop faibles n'ouvrant pas droit à la Prime d'Activité en-dessous d'un certain seuil; et les mois avec plus de revenus abaissant le montant de la prime). Donc, une annonce de Macron à propos d'un revenu supplémentaire pour les précaires, a de grandes chances de n'être qu'un miroir aux alouettes. "Et quant à une dimension christique, "je la renie pas, je ne la revendique pas", rapportait Olivier Bost en février dans RTL Matin." Il fallait oser, de la part de quelqu'un qui répond exactement à la définition du "berger mercenaire" dénoncé par le Christ, en opposition avec le Bon Pasteur qui est lui-même... A propos de Mélenchon, il y a un élément qui n'apparaît pas tellement dans ses discours, donc qui ne peut être analysé dans cet article, mais qui doit être évoqué parce que c'est la pratique de tous les élus Front de Gauche à ma connaissance : c'est l'aplatissement devant l'électorat musulman et ce qu'ils croient être ses préoccupations (par exemple, construction à tout va de mosquées surdimensionnées et confiées à des islamistes; non règlement des problèmes sociaux posés par certains dans les banlieues...), ainsi que la volonté d'attirer (ou de créer, par des naturalisations même pas toujours souhaitées) un maximum d'électeurs musulmans, qui sont, depuis le changement d'opinion de nombreux ouvriers et fonctionnaires sur la gauche, les électeurs les plus majoritairement à gauche. Ce problème concerne aussi le Parti socialiste donc Benoît Hamon, dans une moindre mesure (mais pas beaucoup moins).
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    2
    Jeudi 20 Avril à 18:27

    Il ne faut peut-être peut-être se baser sur le passage de Macron à l'Economie pour juger de la sincérité de ses propositions. Il a eu la rigueur de n'avancer dans son projet que des mesures réalisables, ce qui le place justement dans un mode non utopique et non révolutionnaire. Que l'on puisse avoir des doutes sur ses idées philosophiques par exemple, ce ne sont pas ses idées qui comptent, mais les capacités - il les a sans aucun doute - de sa gestion annoncée or elle est prudente. Lors de son passage au gouvernement il s'est trouvé en butte à la fermeture d'un système occupé avant tout à nuire à la population et aux familles, et à l'hostilité croissante de Valls à son égard. le 13eme mois a été cité car il est facile à réaliser par l'addition des économies que feront les ménages modestes, qui sera remplie en partie par la suppression de la taxe d'habitation pour un grand nombre de foyers. Cela rentre dans les options que le Site avait avancées il y a quelques années : la suppression des taxes démodées, issues du Moyen-Age, insupportables dans un état moderne.

    Pour la dimension christique, il faut sans doute prendre pour de l'humour ce qui se trouve entre l'émerveillement de sa percée et ce qui était aussi un signe donné aux chrétiens... happy Disant qu'il ne renie rien et ne revendique rien, il se place dans une neutralité bienvenue alors que le corps politique dans son ensemble (à part Villiers ?..) est carrément hostile au Christianisme y compris les hypocrites qui s'affichent chrétiens pour la galerie.

    Son rôle d'homme politique n'est pas de correspondre à ces normes que vous évoquez. Si l'on doit trouver un candidat conforme aux exigences, sans doute trop élevées, de ceux qui voudraient poser sur la société des normes réellement en phase avec elles, on l'attendra longtemps, et... on ne le trouvera pas car chacun doit agir dans son espace. Les politiques d'un côté, la religion de l'autre.

    Vous avez raison de dénoncer la complicité active et même plus, l'encouragement et la fourniture de tous moyens à l'implantation musulmane. C'est depuis longtemps l'attitude des gauches en général. En quoi elles ne sont que des gauches fausses, et faussées. Sans avoir cité ces aspect, il est implicitement compris dans la haine anti-chrétienne évoquée dans le passage concernant Mélenchon.

    Ajoutons que la proximité de Mohammed Saou avec Macron et En Marche pose problème.



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