• L'Interview de Francis Choisel par Royauté-News

     

    Cette interview appartient à l'évocation des idées et à celle de l'histoire napoléonienne, et en particulier à celle de Napoléon III, très appréciée sur le site, qui inaugure par ailleurs  pour cet Automne et cet hiver, une saison napoléonienne.

     

    Historien, Francis Choisel est spécialiste du Second Empire et de l’histoire des idées politiques, et il enseigne aussi à l’université. Nous le recevons avec grand plaisir.

     

    Il est l'auteur de Bonapartisme et gaullisme, et il prépare pour les Editions Perrin une Chronologie commentée de la Deuxième République et du Second Empire.

     

    Dans l'ordre des idées également, il fut aussi le président mandaté de l’Alliance pour la Souveraineté de la France (2000-2003), fondée en 1997 dont il fut l'un des membres fondateurs, un mouvement qui a imposé le terme  de «souverainiste» en France.

     

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    L'Interview de Francis Choisel -

     

     

       - Le bonapartisme aujourd'hui, à travers ceux qui s'en revendiquent, se situe-t-il plus dans la République ou plutôt auprès des monarchies ?

    Francis Choisel :   L’Empire est une monarchie héréditaire. Napoléon voyait les Bonaparte comme une « quatrième dynastie ». Il a été sacré, par le Pape. Mais il se situe en même temps dans le camp de la souveraineté nationale et, plus largement, des principes de 1789 : les deux Empires ont été fondés par des plébiscites, c’est-à-dire par la volonté du peuple, et ils se sont appuyés, surtout le second, sur le suffrage universel. Le bonapartisme est une synthèse entre l’Ancien Régime et la Révolution. Et l’empire doit être vu comme une formule qui cherche à réconcilier République et Monarchie. C’est une monarchie tricolore.

    Or, la Cinquième République a été qualifiée depuis bien longtemps déjà, par le constitutionnaliste Maurice Duverger, de   « monarchie républicaine ». Elle aussi, au fond, cherche a réconcilier République et Monarchie, mais sans l’hérédité. Ajoutez à cela que Bonaparte fut Premier Consul avant d’être Empereur et Napoléon III Président de la République puis Prince Président avant de l’être aussi, et vous constaterez non seulement que le bonapartisme s’apparente à la république par ses fondements mais qu’il peut revêtir soit la forme dynastique soit la forme élective. Il reste ensuite à apprécier si la forme dynastique du bonapartisme est un aboutissement ou une dérive…

    Aujourd’hui, on peut dire qu’il existe deux formes de napoléonisme. L’un est celui des héritiers, notamment des descendants des grands noms des deux Empires, celui des associations napoléoniennes. Il est farouchement apolitique, à vocation commémorative, tourné vers l’histoire et les historiens, préoccupé de faire avancer la recherche et la connaissance des deux Empires. Celui-là est incontestablement plus « monarchiste ». L’autre napoléonisme est celui des refondateurs, de ceux qui s’inspirent de ce qu’ont fait Napoléon et Napoléon III, en vue de faire sortir la France de l’abîme dans lequel elle s’enfonce. Celui-là, qui est tourné vers l’avenir et plongé dans l’actualité, considère que la forme héréditaire n’est plus adaptée à notre temps. Il est populaire et républicain, mais il a une audience bien moins large que le premier.

    Autrement dit, il n’existe nulle part, et depuis longtemps, aucune revendication de restauration du trône impérial. En revanche, un petit groupe essaie de promouvoir une candidature – bonapartiste et non d’un Bonaparte – à l’élection présidentielle de 2012.

     

     - Avec le temps, demeure-t-il ce que l'on a appelé une "menace bonapartiste", qui serait en opposition de nature avec la démocratie, ou une "tentation bonapartiste", comme l’on dit souvent pour décrire une tendance du pouvoir à travers les époques ?

    Napoléon III disait joliment sous la Deuxième République, alors qu’il en était le Président, qu’il ne voulait pas être « la branche cadette de la Révolution ». Il ne voulait pas être l’usurpateur de la République comme Louis-Philippe avait été celui de la monarchie. Il répondait cela à ceux qui le poussaient au coup d’Etat. Mais, finalement, ce coup d’Etat, il l’a fait. Et le bonapartisme apparaît bien, pour beaucoup, comme la « branche cadette » de la République. D’autant plus qu’au Deux-Décembre il faut ajouter le Dix-Huit-Brumaire et que dans les deux cas, c’est une République, non un roi, qui ont été renversés, au profit d’une nouvelle république qui, en quelques années ou quelques mois a débouché sur un Empire, donc sur une monarchie.

    Voilà pour ce que vous appelez la menace bonapartiste. Pour la « tentation », c’est autre chose, c’est le pouvoir personnel. Car la monarchie napoléonienne n’est pas parlementaire. Il faut bien reconnaître que pour beaucoup de républicains d’aujourd’hui, héritiers du Mitterrand d’avant 1981 par exemple, la référence républicaine, ce sont les deux républiques précédentes : la Troisième et la Quatrième, pas la première ni la deuxième et pas la cinquième dans sa forme gaullienne non plus. Ce sont ces républicains qui réclament une « revalorisation du rôle du Parlement » ou plus carrément une sixième république.

    Or la Troisième (dont la Quatrième n’est qu’une mauvaise copie) a été fondée par des monarchistes, à reculons certes et avec le concours de républicains modérés, mais tout de même par des monarchistes en majorité, qui n’avaient pu restaurer la royauté en raison de l’intransigeance du comte de Chambord et qui ont construit un système qu’ils espéraient voir se transformer en monarchie lorsque le petit-fils de Charles X aurait fait place à celui de Louis-Philippe, le comte de Paris. C’est une république en attente de monarchie, au même titre que la république du 2 décembre 1851 était une république en attente de l’Empire du 2 décembre 1852. Bref, la Troisième République est une quasi-monarchie constitutionnelle qui n’a jamais été couronnée par un roi.

    La tradition républicaine française fait donc bizarrement référence à un système qu’on pourrait qualifier de monarchie à l’anglaise, à un régime d’assemblée, avec un président arbitre qui, dès qu’il s’active, est qualifié d’hyper-président et accusé de dérive bonapartiste. Avez-vous noté que lorsque les conseilleurs des officines de communication parlent de « re-présidentialisation » nécessaire de notre actuel chef de l’Etat, ils lui proposent d’adopter la posture d’un souverain constitutionnel ? Celle d’un Louis XVIII par exemple.

     

      - La France s'identifie-t-elle à la gloire napoléonienne, et quel avenir est-il possible ou envisageable d’imaginer aujourd'hui pour la solution bonapartiste ?

    La pensée dominante n’est guère friande de gloire, surtout de gloire militaire. Elle préfère la paix et la repentance nationale. Il faut bien avouer que Napoléon est un peu passé de mode. Je me demande même si nous ne sommes pas en passe de voir son neveu le devancer dans le panthéon des grands hommes. Il faut une fibre romantique et une grande dose de patriotisme pour apprécier l’épopée napoléonienne à sa juste valeur ; il faut une conception du roman national semblable à celle que développe le général de Gaulle dans la première page de ses Mémoires de guerre : « des succès achevés et des malheurs exemplaires ». Notre temps est plus terre-à-terre, il apprécie plus aisément la révolution des chemins de fer et du crédit, l’haussmannisation de Paris et des grandes villes, le boisement des Landes, le droit de grève ou la tolérance syndicale imposés par Napoléon III, bref le développement et la modernisation du pays. Et l’œuvre du premier a vieilli : le Concordat avec la séparation des Eglises et de l’Etat ; la banque de France et le franc germinal avec la B.C.E. et l’euro ; l’organisation administrative avec la décentralisation, et même le code civil avec la transformation des mœurs. Demandez à un maire d’en lire, dans leur version de 1804, les articles prescrits par le cérémonial du mariage civil, et vous verrez la tête des jeunes mariés, de la mariée surtout !

    En revanche, si l’on considère les circonstances dans lesquelles le général Bonaparte a accédé au pouvoir, on se dit que notre temps présente avec elles de nombreuses similitudes. Notre république n’est-elle pas quelque peu « thermidorienne » ? On peut résumer hâtivement la fin du Directoire par quelques mots : crise financière, corruption généralisée, dégradation des mœurs, élites politiques coupées du peuple, menace aux frontières, anarchie du pouvoir. Il n’y manque aujourd’hui que l’anarchie du pouvoir car la menace aux frontières, pour n’être pas militaire, n’en existe pas moins, sous la forme de la mondialisation et de la construction européenne qui vassalisent notre pays aussi bien, et peut-être même plus efficacement, que ne le ferait une occupation militaire.

    Les conditions sont donc aujourd’hui favorables à l’émergence d’une réponse de type bonapartiste à la situation présente. Une « tentation bonapartiste », pour reprendre votre expression, peut se manifester.

     

     - Les Comités Bonapartistes ont subsisté très longtemps après la fin du bonapartisme en tant que puissance politique, et ce, jusque dans les années 50. Pourraient-ils (avec facilité) se reconstituer ?

    Je ne suis pas certain que la référence aux comités bonapartistes soit la meilleure, tout simplement parce qu’ils ont échoué. Ce qui a réussi, c’est l’action d’un homme seul, Louis Napoléon Bonaparte qui, après avoir vainement conspiré contre Louis-Philippe et peiné à obtenir une très modeste audience avec des publications intelligentes, s’est finalement présenté devant le peuple, sous la République, et a été élu à la tête de l’Etat par trois Français sur quatre, dès le premier tour, à l’âge de 40 ans.

    Ce qui a fait son succès, immense et fulgurant (rentré d’exil en septembre, il est élu en décembre), c’est son nom. Ce sont aussi ses alliances (avec le parti de l’Ordre, pour la plupart des monarchistes), ses idées un peu (beaucoup d’ouvriers ont voté pour lui sur la foi de son Extinction du Paupérisme). Mais c’est surtout son nom qui a compté, en même temps que la fidélité de son programme à ce nom et à ce qu’il représente.

    On aurait tort de sous-estimer la force magique qu’un nom illustre peut avoir encore, de nos jours, sur les électeurs. Il suffit, pour s’en convaincre, de faire le décompte des fils ou filles, neveux ou même gendres et belles-filles de notabilités républicaines, qui peuplent les estrades politiques et les salons des palais nationaux. Bien sûr, il faut être à la hauteur, sinon l’on sombre dans le ridicule. Mais le fait d’être issu d’une lignée qui a donné au pays un ou plusieurs grands hommes est une rampe de lancement extraordinaire. Elle dispense du génie, elle ne demande pas même une personnalité exceptionnelle, qui sont ordinairement nécessaires pour arriver au sommet en partant de rien. Le talent suffit.

    Bref, je ne vois d’avenir au bonapartisme qu’avec un Bonaparte, ce qui suppose que deux conditions soient remplies : d’une part qu’un Bonaparte ait conscience de ce qu’il peut apporter au pays, de ce qu’il devrait ressentir comme un devoir, qu’il ait en conséquence la volonté d’agir, et qu’en même temps il se comporte comme on l’attend d’un Bonaparte, que son projet soit vraiment « napoléonien ». Je veux dire par là qu’un Bonaparte qui utiliserait son nom pour se faire connaître mais voudrait développer des idées personnelles qui n’auraient aucun rapport avec le bonapartisme – un bonapartisme actualisé évidemment – n’aurait pas plus de chance de réussir que n’importe quel autre citoyen.

    Ce que je dis là des Bonaparte vaut d’ailleurs pour les Bourbons ou pour un de Gaulle.

     

      - L'assimilation au gaullisme, renforcée par les cours de René Rémond qui ont façonné des générations d'étudiants, n'est-elle pas lassante ? Surtout quand on l'a réduit à tout autre chose que ce qu'il est ?

    Vous posez la question à l’auteur de Bonapartisme et gaullisme. Vous n’attendez donc pas, je suppose, une réponse critique. Que la comparaison soit lassante, peut-être. Elle n’en est pas moins vraie. Encore ne faut-il pas confondre de Gaulle et les gaullistes ou plutôt, devrais-je dire, ceux qui se réclament du gaullisme. Il y a longtemps que des hommes comme Maurice Druon ou Pierre Messmer ont déclaré qu’il n’y avait plus de parti gaulliste en France.

    Au demeurant, je ne considère pas, comme René Rémond que le bonapartisme et le gaullisme représentent l’un des trois courants de la droite. Ce qu’il dit n’est vrai que du bonapartisme du groupe de l’Appel au peuple après 1870 et du gaullisme résiduel d’aujourd’hui, dont les authentiques compagnons du général de Gaulle – j’en ai cité deux – considèrent que ce n’en est pas un.

    Au début de cet entretien je vous ai dit que le bonapartisme était une synthèse entre l’Ancien Régime et la Révolution. Louis Napoléon disait que son oncle voulait « réconcilier deux siècles ennemis ». De même de Gaulle voulut « réconcilier » le dix-neuvième et le vingtième ; il fit la synthèse entre son siècle, marqué par le socialisme marxiste et le siècle précédent, issu de la synthèse napoléonienne. Le gaullisme est ainsi une synthèse entre l’Ancien régime, la Révolution de 1789 et la révolution russe de 1917.

    Mais la synthèse, dans les deux cas, va au-delà. C’est une synthèse de tous les courants de pensée du moment ; de la droite et de la gauche pour simplifier, et aussi du centre et des extrêmes ajouterai-je pour me faire mieux comprendre. Napoléon appela à lui des émigrés et des jacobins. Napoléon III disait vouloir réconcilier les partis et n’être d’aucun. De Gaulle se disait au-dessus d’eux. Ils assemblent les contraires, tant les hommes que les idées. En cela, ils se distinguent de l’orléanisme et du centrisme qui cherchent un « juste milieu », un point moyen, une sorte de lieu politique où les forces contraires s’annulent. Ce sont des « ni, ni ». Le gaullisme et le bonapartisme veulent à l’inverse additionner ces forces, les englober, en les expurgeant de ce qu’elles ont d’inacceptable, d’utopique ou d’exclusif (pensez à la formule gaullienne « le régime exclusif des partis ». C’est un « et, et ». Ce n’est donc pas la droite, et encore moins un lambeau de la droite, pas plus que ce n’est la gauche ou le centre. C’est tout à la fois : une synthèse nationale, consciemment héritière du passé, fortement ancrée dans le présent, résolument tournée vers l’avenir.

     

     - L'Europe : une ambition à l'échelle d'un Napoléon ? Comment imaginer l'Europe aujourd'hui, et comment, si elle est souhaitable la rendre enfin concrète ?

    Je vous répondrai d’abord que l’Europe est concrète, trop peut-être. Elle envahit le concret de notre quotidien, de la couleur des phares à la possible absence de beurre de cacao dans le chocolat, jusqu’aux plans de rigueur imposés aux peuples, le nôtre comme les autres, pour rétablir l’équilibre budgétaire. Les eurocrates, les européistes, ceux qui comptent en tout cas, sont des hommes concrets, froids même. L’Europe est un projet technique, financier, économique, matériel, qui vise à s’affranchir de la politique (et en conséquence de la démocratie). Le comte de Saint-Simon, au début du dix-neuvième siècle, donnait au pouvoir la mission d’ « administrer les choses »

    plutôt que de « gouverner les hommes ». Nous y sommes. Ceux qui sont attachés à la France, à son histoire, à son indépendance et à son avenir libéré de toute tutelle, sont au contraire des affectifs ; ils sont animés par « l’amour de la patrie », par un rêve français, même si, bien sûr, ils développent à partir de ce point de départ des raisonnements construits qui, d’ailleurs, se révèlent à l’expérience souvent pertinents.

    Napoléon, pour sa part, a conquis l’Europe. Ce n’était probablement pas son but initial. L’engrenage de la guerre, l’obstination de l’Angleterre, les coalitions sans cesse renaissantes contre notre pays, l’y ont conduit. Dominant l’Europe, il l’a organisée à sa manière. Cela n’en fait pas autant un « européen » au sens que donnent à ce mot les disciples de Schuman et de Monnet. On doit toutefois remarquer que, rapidement après la fondation de l’Empire, il s’est pris au jeu et s’est pensé en successeur de Charlemagne, des empereurs romains germaniques et même des Césars antiques, qui les uns et les autres avaient été, quoique dans des limites très différentes, des unificateurs du continent. Il fit disparaître en 1806 le Saint Empire, concurrent du sien, épousa en 1810 Marie-Louise de Habsbourg, fille du souverain de cet ancien empire, se faisant ainsi son héritier par alliance, et baptisa son fils « roi de Rome ». Ce sont des signes qui ne trompent pas.

    Mais ce bonapartisme européen a échoué. On peut même constater que c’est à partir du moment où il s’est imposé que les choses, pour Napoléon comme pour la France, ont commencé à se gâter. En répudiant Joséphine pour entrer dans la famille des rois, Napoléon a, en quelque sorte, répudié la nation française et la patrie française. Le bonapartisme triomphant, celui des plébiscites de l’an VIII, de l’an X et de l’an XII, de Marengo et d’Austerlitz est un bonapartisme national. C’est le sauveur de la patrie, face à l’Europe coalisée, que les citoyens ont porté sur le pavois, pas le souverain de l’Europe, qu’ils ont abandonné aux vainqueurs en 1814 et 1815.

    S’il existe aujourd’hui une ambition napoléonienne en matière européenne, elle ne peut être que « souverainiste ». Si un Bonaparte ou un bonapartiste s’avise de mobiliser le pays derrière lui et pour ses idées, il devra se souvenir que toutes les dynasties – les Carolingiens et les Capétiens aussi bien que les Bonaparte – comme tous les régimes – la République n’y échappe pas – ont fondé leur légitimité en incarnant la défense de la Patrie en danger et l’ont perdue par la défaite ou le ralliement au parti de l’étranger. Ce rappel vaut aussi pour les héritiers des Bourbons.

    La République gaullienne est friande des hommes placés en position de « recours » national. Les dynasties, royales, impériale, républicaines, sont un de ces recours, parmi d’autres possibles, à condition de ne pas faire de contresens sur la nature de la nécessité historique qui les appelle.

     

    - Merci !

     


  • Commentaires

    1
    Samedi 19 Novembre 2011 à 16:21

     

    Bon week-en Annie !

     

    2
    Mercredi 23 Novembre 2011 à 22:51

    Coucou Michel

    C'est noté ! Il commence à être tard et je vais bouquiner.

    Je reviendrai demain pour lire  cette interview qui a l'air fort intéressante

    Bises et chamitiés du soir

    Béa kimcat

    3
    Vendredi 25 Novembre 2011 à 19:24

     

    Bonne soirée Béa !!!

     

    Très grandes bises

     

    4
    annielamarmotte
    Samedi 30 Mars 2013 à 06:05

    bonWE!!!!!!!!!!!!!!!

    5
    Bizarroide
    Jeudi 27 Août 2015 à 13:15

    Vous écrivez sur votre page que M.Choisel est président de " l'alliance pour la souveraineté de la France ". Pour rappel, il a été élu Président lors de la réunion du congrès en 2000 pour une période de trois ans. Depuis, il n'a pas été reconduit...

    Surprenant.

    6
    Jeudi 27 Août 2015 à 17:26

    Bien que votre commentaire soit un peu bizarre lui aussi et à la limite de la Netiquette, voici une réponse.

    D'après l'encyclopédie en ligne par laquelle tout le monde jure et à tort, "Elle (l'Alliance) réduit ses activités à partir de 2004 et existe encore à ce jour sous la direction de Francis Choisel et de Bernard Chalumeau."(version 2015).

    Mais s'il a été Président fondateur, cette expression reste valable même s'il n'exerce plus la présidence. Au plus, pourrait-on rectifier en indiquant : "FC fut Président-fondateur..."

    Bertrand

     

     

    7
    Bizarroide
    Jeudi 25 Février 2016 à 00:26

    Mr Choisel ne fut pas président fondateur vu qu'il y avait plusieurs membres fondateurs, Il avait été élu président de l'alliance et le titre de président fondateur n'existe pas au niveau de l'association. Il serait correct de rectifié par "fut membre fondateur et président de l'alliance" d'autant qu'un nouveau président a été élu en 2015.

    8
    Bizarroide
    Jeudi 25 Février 2016 à 00:32

    Ou bien comme bon vous semble avec au minimum sur la base des données enregistrées à la préfecture de seine et marne.. Vous trouverez dans le J.O des associations des modifications apportées à l'association après la mi-2015.

    Cdlt

    9
    Bizarroide
    Jeudi 25 Février 2016 à 08:19

    P.S: a défaut d'avoir une option de correction sur le blog, merci de corriger la phrase "fut membre fondateur et président de l'alliance" par "membre fondateur et fut président mandaté". Merci

    10
    Jeudi 25 Février 2016 à 15:19

    Ce qui fut fait sur l'instant après avoir trouvé vos messages cet après -midi.

    Cordialement,

    Bertrand



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