• L'euthanasie et le lobbying hors limite de ses partisans

    La Rédaction

    Le site gouvernemental prétendait recueillir les avis de la population alors que peu, très peu des gens en ont entendu parler...

    A l'instant, l'hebdomadaire La Vie  [ Clic ! ] dévoile « une campagne savamment orchestrée » sur les médias de service, qui tentent d'imposer par force la loi prochainement votée sur l'euthanasie.

    Signalons qu'au sein de la majorité LREM, tous les parlementaires ne sont pas sur la même ligne, très heureusement. Agnès Thill, député LREM, considère « qu'une transgression en appelle une autre » et a condamné - à juste titre - la Tribune des 156, lancée par un autre député et qui prétend influencer l'opinion alors qu'il n'y a eu aucun débat au sein de la majorité.

    Sur Twitter, un compte, Etats Généraux Pathétiques, qui dénonce les dérives du site gouvernemental Etats Généraux de la Bioéthique, publie ces tableaux [ Clic ! ].

    Pour nous, la République, dans sa forme, (ce n'est pas le mode de gouvernement, en soi, qui est en cause dans notre propos mais l'absence de démocratie en France et l'existence d'un pouvoir médiatique - le plus important - systématiquement reversé à des évolutions non réellement souhaitées par la population et conduites par des réseaux d'activistes virulents), la République française n'est pas en capacité de se prononcer sur des questions éthiques, ni même, de les encadrer. [Ce qui fera l'objet d'une prochaine réflexion]

    Il faut savoir qu'en Belgique, des pressions gigantesques et criminelles - c'est un de nos dossiers d'alerte que nous avions préparés - sont exercées sur des vieillards sans défense pour leur soutirer leur « accord » pour une procédure d'euthanasie : en clair, un assassinat prémédité. La pire sordidité dans le crime est atteinte.


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  • Commentaires

    1
    TR
    Samedi 5 Mai à 20:32

    En Belgique, on sait même que 31% des "euthanasies" se font sans même l'accord des patients...

    Mais en France, l'opinion publique est très fortement travaillée, depuis longtemps, avec des "cas médiatiques" montés en épingle et dont le public ignore tout du point de vue médical et personnel, mais qui sont devenus des "fictions médiatiques" destinées à faire accepter cette nouvelle transgression.

    Pour ma part, si une telle loi passe, je me demande si je ne porterai pas une carte interdisant de m'amener à l'hôpital sans l'avis de tel de mes proches, de crainte, non de mourir, mais de donner à quelqu'un l'occasion de tuer une fois de plus...



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