• L'Année Prince Philippe 2021 du Prince d'Araucanie et de Patagonie

    La Rédaction

    Il y a sept ans le Prince d'Araucanie et de Patagonie s'éteignait après avoir gouverné presque soixante-trois années entières le royaume fondé par le roi Orélie Antoine 1er.

    En l'absence de désignation, par le Prince, de son successeur, ce sont les règles constitutionnelles qui désignent le plus proche parent apte. C'est aussi sur le fondement des volontés du défunt et de l'intérêt du royaume que son successeur depuis sept ans, avant tout avait mis en avant sa qualité de Successeur et de Gardien du Royaume, car il ne souhaitait pas reprendre le titre de Prince d'Araucanie. Il voulait s'appuyer aussi sur cette qualité nécessaire, incontournable, de médiateur de toute contestation, en un temps où l'on pouvait encore admettre que l'autre organisation (issue des conseillers) pouvait être considérée comme une branche séparée ayant vocation à réintégrer prochainement les formes légales. Le Successeur prit le nom de Philippe Orllie, et conduisit jusqu'ici les affaires du royaume, dans la suite tracée par le Prince Philippe.

    En 2014, sur des dispositions du défunt très antérieures à ses plus récentes volontés des mois et semaines précédant sa mort, et dont la production lors de ce décès n'était d'ailleurs pas dépourvue de doute, que les conseillers, réunis en Conseil de Régence avaient désigné dans la plus grande précipitation un des leurs, accaparant ainsi une succession qui n'avait plus rien de commun avec les textes ni avec les traditions successorales ; et empêchant, par cette précipitation même, ceux qui pouvaient exercer l'expression et l'admission de leurs droits auprès d'eux, comme c'était le cas de Philippe Orllie.

    Pour ce groupement constitué par des conseillers réformés sitôt la fin du Conseil de Régence, qui a revendiqué avec autant d'entêtement que d'aveuglement le nom du royaume et continue de le faire sans plus d'autre résonance qu'une prétention vide, la suite fut pleine d'aventure.

     

    Signalons simplement que celui qui voulut, de bonne foi, être désigné par les conseillers en 2014, et qui, après cette désignation prit alors le nom d'Antoine IV, est reconnu par le successeur authentique du défunt et par les autorités actuelles du royaume, en sa qualité de hiérarque. Celui-ci reconnaissait la faiblesse du processus qui l'avait porté, de manière certes visible, à la tête du royaume.

     

    Par un communiqué, les instances du royaume ont décidé une nouvelle Année Prince Philippe, pour cette année 2021, qui pourra être étendue à l'année suivante selon les restrictions imposées par les différents gouvernements.

     

    Il y a soixante-dix ans cette année que Philippe Alexandre Boiry recevait les droits de succession des rois d'Araucanie. Il développa de manière incomparable les institutions du royaume et fut admis auprès des instances internationales pour défendre les intérêts du peuple Mapuche.

    L'Année 2021 du Prince Philippe Boiry d'Araucanie et de Patagonie


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  • Commentaires

    1
    TR
    Mercredi 6 Janvier à 01:50

    Une très belle initiative!



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