• Le récif maudit  -  Henry de Monfreid

    Arthaud ; à paraître le 6 Juin 2018 ;  roman ;  21€.

    Le récif maudit  -  Henry de Monfreid

    Présentation officielle : Dans l’archipel de Dahalak, au sud de la mer Rouge, territoire interdit aux Européens non convertis, arrive par mer calme une yole à la voile gracieusement tendue. Kassim est à son bord. Beau garçon, courageux jusqu’à en être féroce dans le combat, aussi pauvre que loyal, ce jeune pêcheur yéménite et contrebandier croise le regard d’Amina, fille du riche propriétaire des lieux.
    Dès lors, tout se dérègle… L’aventure s’emballe… Anko, le Soudanais, ivre de jalousie, ne rêve que de meurtre. Abdulfat, représentant de l’Emir, offre des colliers de nacre, lâche ses tueurs et supprime les témoins pendant que des pirates laissent des cadaves enterrés sous les sables…
    Quant à Kassim, s’il survit à ces intrigues, il devra faire ses preuves en plongeant dans le golfe Persique. Le prix de son amour se trouve là, parmi les requins, délicatement posé sur les fonds du récif maudit…


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  • 7 routes mythiques  -  Alain Musset

    Maria Cecilia D'Ercole, Nathalie Cerezales, François-Bernard Huygues

    Quand l'histoire se mêle à la légende ;

    Armand Colin ;  2 mai 2018 ;  160 p.;  24€90.

    7 routes mythiques  -  Alain Musset

    Qui n’a jamais songé à enfourcher une Harley pour se lancer à la conquête de la célèbre Route 66 ? Découvrir l’horizon infini des anciennes routes de la soie ? Partir en trek sur le Qhapaq Ñan, le chemin autrefois emprunté par les Incas ? Ou retrouver l’esprit sixties de notre emblématique Nationale 7 ?

    Itinéraire de vacances, voie culturelle, tracé sportif... les routes nous font voyager et rêver d’évasion. Et quand l’histoire se mêle à la légende, ces simples itinéraires unissant deux points sur une carte deviennent des mythes universels qui traversent les âges et perdurent dans la mémoire collective.

    Historiens, géographes et anthropologues ont partagé leur passion avec des dessinateurs et des dessinatrices de bande dessinée pour raconter la vie de ces routes devenues mythiques, conçues, vécues et parfois mises en scène comme un grand décor de théâtre à l’échelle d’un pays voire d’un continent. Cette alliance inattendue éclaire chacun de ces chemins d’une lumière originale, qui fera rêver à de possibles voyages…

     


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  • La cité perdue du dieu singe - Douglas Preston

    Albin Michel ;  28 mars 2018 ;  382 p.; 24€.

    La cité perdue du dieu singe - Douglas Preston

    Présentation officielle : Un voyage au cœur d’une des régions les plus sauvages de la planète sur les traces d’une cité mythique et d’une civilisation disparue.

    Bienvenue dans l’impénétrable jungle de la Mosquitia, dans le nord-est du Honduras. C’est là que s’est aventuré le romancier et journaliste Douglas Preston aux côtés d’une équipe de scientifiques pour lever le voile sur l’un des derniers mystères de notre temps : la fameuse Cité blanche, ou Cité du dieu singe, qu’évoquait Hernán Cortès au XVIe siècle et que personne à ce jour n’avait réussi à localiser.

    Ancienne malédiction, jaguars et serpents mortels, parasites mangeurs de chair et maladie incurable, controverse scientifique… Ce récit digne des aventures d’Indiana Jones et riche d’enseignements sur la plus importante découverte archéologique de ce début de XXIe siècle remet en perspective ce que l’on croyait savoir des civilisations préhispaniques, à l’heure où la mondialisation et le réchauffement climatique menacent de condamner notre monde au sort tragique de cette cité mystérieusement disparue.


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  • L'Europe et les géographes arabes du Moyen Age - Jean-Charles Ducène

    CNRS Editions ;  22 mars 2018 ;  504 p.;  27€.

    L'Europe et les géographes arabes du Moyen Age - Jean-Charles Ducène

    Présentation officielle : « La grande terre » : ainsi les géographes arabes du Moyen Âge désignaient-ils la vaste Europe, espace perçu comme une mosaïque de peuples mouvants qu’ils ne cessèrent jamais d’étudier et de cartographier. Comment comprendre, de leur point de vue, cette représentation géographique d’un continent à la fois inconnu et familier ? C’est à ce décentrement du regard que nous convie Jean-Charles Ducène au fil de cette étude fondée sur un corpus de sources d’une impressionnante richesse.

    Au début du IXe siècle, les géographes arabes considèrent l’Europe comme un ensemble flou de populations, principalement chrétiennes mais encore païennes loin de la Méditerranée, alors que deux villes se détachent entre légende et réalité, Rome et Byzance. Cet ensemble se structure au fil du temps en pouvoirs étatiques et se couvre de villes, décrites par ces géographes comme des lieux urbanisés et des centres économiques insérés dans un réseau réticulaire de routes, qui s’étendent jusqu’en Scandinavie et à la Volga. Mais quand ces pouvoirs se projettent en Méditerranée et empiètent sur les territoires musulmans, c’est une représentation plus géopolitique qui se construit.

    De la sorte, ce livre parcourant six siècles de littérature montre que « l’Europe » n’est pas apparue aux savants arabes une et indivisible, mais au contraire infiniment diverse et en mouvement.


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  • L'Amazonie disparue - dir.  Antoine Lefébure

    auteurs : Patrick Menget, Tinka Kemptner, Marie-Thérèse Chedeville, Séverine Charon, Michel Braudeau -

    Indiens et explorateurs 1825- 1930 ;

    La Découverte ;  1er mars 2005 ; livre relié, 32€.

    À la fin du XIXe siècle, des dizaines d'expéditions scientifiques européennes se sont lancées à l'assaut de la dernière tache blanche des cartes de géographie : la légendaire forêt amazonienne. Au prix d'exploits insensés, conduits par une foi sans limites clans les bienfaits du progrès, ces explorateurs - comme les Français Coudreau et Crevaux, l'Allemand Steinen ou l'Italien Boggiani - ont relevé les cours des mille affluents de l'Amazone, identifié plantes et animaux inconnus, rencontré des tribus indiennes dont personne ne soupçonnait l'existence. C'est d'abord cette épopée que retrace Antoine Lefébure dans ce livre, illustré de superbes clichés d'époque, exhumés des bibliothèques et musées d'ethnographie. Mais il donne aussi à voir, en textes et en images, dans ses délires et atrocités, la phase de reconquête du «continent vert» au début du XXe siècle : étonnante aventure du colonel brésilien Rondon qui pacifia des dizaines de tribus hostiles pour installer en pleine forêt près de 5 000 km de lignes télégraphiques, fièvre du caoutchouc qui devait enrichir des villes comme Manaus et surtout réduire en esclavage les populations indiennes, construction du chemin de fer au coeur de « l'enfer vert » dont on raconte que chaque traverse représente un cadavre d'ouvrier... Grâce à une iconographie originale, grâce aussi aux regards singuliers de l'écrivain Michel Braudeau et de l'ethnologue Patrick Menget, c'est une «autre Amazonie» que ce livre nous invite à découvrir, celle d'Indiens tour à tour idéalisés, diabolisés, considérés comme gênants ou comme une main-d'œuvre à bas prix. Des Indiens qui luttent aujourd'hui pour préserver leurs cultures traditionnelles et qu'il s'agit de protéger contre les modèles destructeurs de la civilisation moderne.


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