• Alfred R. Wallace - L'explorateur de l'évolution - Peter Raby -

    Florianne Vidal (Scénariste), Jean Gayon (Préfacier)

    Editions de l'Evolution ; 21 février 2013 ; biographie ; 443 p.; 24€.

    Wallace l'explorateur de l'évolution - Peter Raby

    Présentation officielle : En 450 pages captivantes, la vie du grand naturaliste, explorateur et théoricien, qui allait découvrir du fond des îles Moluques le mécanisme de l’évolution ― la sélection naturelle ―, et en envoyer l’exposé à Darwin. Douze années dans les jungles d’Amazonie et de Malaisie à chasser, écorcher, épingler insectes, papillons, oiseaux , à cataloguer, théoriser. Puis à sa vie d’humaniste en Angleterre, consacrée à la science, au droit des faibles, au spiritualisme auquel il s’est converti, et qui lui vaudra bien des déboires.

    Une autre présentation : Lorsqu'en 1858 Darwin reçoit, paniqué, une liasse de pages décrivant avec précision le mécanisme de la sélection naturelle, rédigées par l'un de ses propres collecteurs d'insectes, Alfred Russel Wallace, que va-t-il se passer ? Et quel genre d'homme fallait-il être, que fallait-il avoir accompli pour comprendre en une pincée d'années, du fond des îles Moluques, ce mécanisme majeur de l'évolution qui tenait Darwin en haleine depuis vingt ans ? Lorsqu'il embarque pour l'Amazonie à 25 ans, Wallace n'est pas seulement un intrépide aventurier sans fortune : naturaliste autodidacte, il a déjà clairement en tête de se mesurer aux mystères de l'évolution, à commencer par celui de la géographie des espèces.
    Alors, à la machette et au scalpel, Peter Raby nous embarque dans l'exploration de l'étrange évolution du vivant, de l'Amazonie aux îles Célèbes, entre malaria, naufrages et chasse aux insectes, papillons et autres animaux. Puis dans la non moins étrange et hasardeuse exploration de l'esprit, quand l'infatigable chercheur, revenu en Angleterre, en convoquait les forces invisibles. Et enfin dans l'exploration de la personnalité complexe de ce savant dont les observations mobilisent aujourd'hui même des équipes entières de biologistes et généticiens et qui, un jour et une fois pour toutes, avait choisi Darwin.


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  • Atlas des terres indomptées - Chris Fitch -

    La Martinière ;  19 oct. 2017 ;  208 p.;  29€.

    Extrait de la présentation : Chris Fitch livre un vibrant plaidoyer en faveur de la biodiversité et appelle au respect de la nature. Un atlas précisément documenté et illustré de cartes de Martin Brown.

    Atlas des terres indomptées - Chris Fitch


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  • L'âge d'or des cartes marines -

    Quand l'Europe découvrait le monde ;

    Seuil / BnF ; grand format.

    ouvrage publié lors de l'exposition de la BnF François Mitterrand du 23 oct. 2012 au 27 janv. 2013.

     


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  • Pour ce qu'il me plaist - Laure Buisson -

    Grasset ;  5 Avril 2017 ; 20 € 90.

    Jeanne de Belleville écuma les mers contre tout navire portant pavillon français, après que le roi fît exécuter sur un soupçon d'entente avec l'ennemi Anglais, son mari, le Sire de Clisson.

    Pour ce qu'il me plaît était la devise de la maison de Clisson. L'un des fils de Jeanne deviendra le célèbre Connétable de Clisson, l'un des grands Capitaines de la Guerre de Cent Ans. Le mari de Jeanne fut plus tard réhabilité. Royauté-News

    Pour ce qu'il me plaît - Laure Buisson


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  • Mourir pour Buenos Aires - Jacques Marzac -

    Jacques de Liniers (1753-1810) Le chevalier du Nouveau Monde ;

    La Découvrance ;  1er mars 2017 ; 212 p.;  19 €.

    Mourir pour Buenos Aires - Jacques Marzac

    Présentation officielle : Une vie incroyablement romanesque ! La gloire y alterne avec les noires épreuves.
    Jeune aristocrate français (né à Niort en 1753), Jacques de Liniers est formé à Malte d'où il sort chevalier puis officier de cavalerie dans l'armée de Louis XV. Avec l’accord de la France, il rejoint la Marine espagnole et se couvre de gloire lors de plusieurs actions audacieuses contre les Barbaresques et les Anglais sur le théâtre européen de la guerre d’Indépendance américaine. Et puis il connaît l'apothéose dans le Rio de la Plata (Argentine, Uruguay, Paraguay, Bolivie) dont il sera le vice-roi adulé après avoir battu à deux reprises et de façon épique les conquérants anglais.
    Mais les épisodes sombres succèdent aux pages glorieuses : faute secrète de jeunesse, Conseil de guerre, deux fois veuf, scandale amoureux… Le pire survient au soir du deuxième combat qu'il commande contre les Anglais pour la Defensa de Buenos Aires : il est initialement battu, isolé, perdu avant de reprendre victorieusement l’ascendant.
    Personnalité charismatique impressionnante de bravoure et d’audace, il se relèvera de toutes ces épreuves. Il se couvrira de gloire et d'honneur. Son immense popularité auprès de la population l'aurait destiné à prendre la tête de la rébellion pour l'indépendance et devenir ainsi le Bolivar de la jeune Argentine. Par loyauté, il choisira la mort dans l’honneur et meurt fusillé en héros (1810).


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