• La cité perdue du dieu singe - Douglas Preston

    Albin Michel ;  28 mars 2018 ;  382 p.; 24€.

    La cité perdue du dieu singe - Douglas Preston

    Présentation officielle : Un voyage au cœur d’une des régions les plus sauvages de la planète sur les traces d’une cité mythique et d’une civilisation disparue.

    Bienvenue dans l’impénétrable jungle de la Mosquitia, dans le nord-est du Honduras. C’est là que s’est aventuré le romancier et journaliste Douglas Preston aux côtés d’une équipe de scientifiques pour lever le voile sur l’un des derniers mystères de notre temps : la fameuse Cité blanche, ou Cité du dieu singe, qu’évoquait Hernán Cortès au XVIe siècle et que personne à ce jour n’avait réussi à localiser.

    Ancienne malédiction, jaguars et serpents mortels, parasites mangeurs de chair et maladie incurable, controverse scientifique… Ce récit digne des aventures d’Indiana Jones et riche d’enseignements sur la plus importante découverte archéologique de ce début de XXIe siècle remet en perspective ce que l’on croyait savoir des civilisations préhispaniques, à l’heure où la mondialisation et le réchauffement climatique menacent de condamner notre monde au sort tragique de cette cité mystérieusement disparue.


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  • L'Europe et les géographes arabes du Moyen Age - Jean-Charles Ducène

    CNRS Editions ;  22 mars 2018 ;  504 p.;  27€.

    L'Europe et les géographes arabes du Moyen Age - Jean-Charles Ducène

    Présentation officielle : « La grande terre » : ainsi les géographes arabes du Moyen Âge désignaient-ils la vaste Europe, espace perçu comme une mosaïque de peuples mouvants qu’ils ne cessèrent jamais d’étudier et de cartographier. Comment comprendre, de leur point de vue, cette représentation géographique d’un continent à la fois inconnu et familier ? C’est à ce décentrement du regard que nous convie Jean-Charles Ducène au fil de cette étude fondée sur un corpus de sources d’une impressionnante richesse.

    Au début du IXe siècle, les géographes arabes considèrent l’Europe comme un ensemble flou de populations, principalement chrétiennes mais encore païennes loin de la Méditerranée, alors que deux villes se détachent entre légende et réalité, Rome et Byzance. Cet ensemble se structure au fil du temps en pouvoirs étatiques et se couvre de villes, décrites par ces géographes comme des lieux urbanisés et des centres économiques insérés dans un réseau réticulaire de routes, qui s’étendent jusqu’en Scandinavie et à la Volga. Mais quand ces pouvoirs se projettent en Méditerranée et empiètent sur les territoires musulmans, c’est une représentation plus géopolitique qui se construit.

    De la sorte, ce livre parcourant six siècles de littérature montre que « l’Europe » n’est pas apparue aux savants arabes une et indivisible, mais au contraire infiniment diverse et en mouvement.


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  • L'Amazonie disparue - dir.  Antoine Lefébure

    auteurs : Patrick Menget, Tinka Kemptner, Marie-Thérèse Chedeville, Séverine Charon, Michel Braudeau -

    Indiens et explorateurs 1825- 1930 ;

    La Découverte ;  1er mars 2005 ; livre relié, 32€.

    À la fin du XIXe siècle, des dizaines d'expéditions scientifiques européennes se sont lancées à l'assaut de la dernière tache blanche des cartes de géographie : la légendaire forêt amazonienne. Au prix d'exploits insensés, conduits par une foi sans limites clans les bienfaits du progrès, ces explorateurs - comme les Français Coudreau et Crevaux, l'Allemand Steinen ou l'Italien Boggiani - ont relevé les cours des mille affluents de l'Amazone, identifié plantes et animaux inconnus, rencontré des tribus indiennes dont personne ne soupçonnait l'existence. C'est d'abord cette épopée que retrace Antoine Lefébure dans ce livre, illustré de superbes clichés d'époque, exhumés des bibliothèques et musées d'ethnographie. Mais il donne aussi à voir, en textes et en images, dans ses délires et atrocités, la phase de reconquête du «continent vert» au début du XXe siècle : étonnante aventure du colonel brésilien Rondon qui pacifia des dizaines de tribus hostiles pour installer en pleine forêt près de 5 000 km de lignes télégraphiques, fièvre du caoutchouc qui devait enrichir des villes comme Manaus et surtout réduire en esclavage les populations indiennes, construction du chemin de fer au coeur de « l'enfer vert » dont on raconte que chaque traverse représente un cadavre d'ouvrier... Grâce à une iconographie originale, grâce aussi aux regards singuliers de l'écrivain Michel Braudeau et de l'ethnologue Patrick Menget, c'est une «autre Amazonie» que ce livre nous invite à découvrir, celle d'Indiens tour à tour idéalisés, diabolisés, considérés comme gênants ou comme une main-d'œuvre à bas prix. Des Indiens qui luttent aujourd'hui pour préserver leurs cultures traditionnelles et qu'il s'agit de protéger contre les modèles destructeurs de la civilisation moderne.


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  • La femme du cartographe - Robert Whitaker

    Traducteur, Odile Demange, dir. Sophie Bajard ;

    Payot ;  14 fev. 2018 ;  384 p.; 24€.

    La femme du cartographe - Robert Whitaker

     


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  • Beaufort, l'amiral du vent - Raymond Reding

    Une vie de Sir Francis Beaufort (1774-1857)

    Préface d'isabelle Autissier ;

    Le Croît Vif/Les indes Savantes ;  1er sept. 2017 ; 300 p.;  26€.

    Présentation officielle : Tous les marins du monde connaissent l'échelle Beaufort qui décrit la force du vent, une prévision météo essentielle quand il s'agit de s'aventurer en mer. Mais que sait-on de l'homme Francis Beaufort ? Issu d'une famille de Huguenots irlandais d'origine française, tour à tour aspirant à la Compagnie des Indes orientales, lieutenant puis capitaine d'une Royal Navy qui guerroie contre la marine napoléonienne, cartographe minutieux parvenu à la tête du Bureau hydrographique de Sa Majesté, inspirateur du voyage de Charles Darwin autour du monde et du Met Office, le service météorologique britannique, Sir Francis Beaufort fut d'abord un grand marin et un soldat, mais aussi le témoin privilégié et un acteur incontournable des progrès de la navigation aux xviiie et xixe siècles, de l'âge d'or de la marine à voile aux débuts des navires à vapeur et de l'exploration polaire.
    S'en souvient-on aujourd'hui ? Nul n'a sans doute plus contribué à la sécurité des navigateurs à la mer que Francis Beaufort. Plus qu'une biographie, c'est un vrai récit d'aventure auquel l'auteur nous convie, une aventure maritime, géographique et scientifique, une grande aventure empreinte d'humanisme...

     

    Beaufort, l'amiral du vent - Raymond Reding


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