• Le cantique de l'infinistère - François Cassingena-Trévedy -

    Desclée de Brouwer ;  paru le 22 Septembre 2016 ;  184 p.;  16 € 90.

    Présentation officielle : La personnalité si singulière de l'Auvergne fait d'elle un monde à part depuis des siècles. Avec des paysages parmi les plus beaux de France, elle est habitée par un peuple fier et riche de vie intérieure qui préserve un contact intime avec la terre et les animaux. À l'automne 2015, François Cassingena-Trévedy a arpenté en solitaire les chemins de randonnée du massif sauvage du Cézallier. Il nous livre ici le récit de sa marche. Le vent, la neige et le froid sont vaincus par l'enchantement au contact d'une nature devenue une compagne aimée. Lors des étapes en des gîtes, il cherche à rencontrer les rares habitants de la région. Accueilli dans leur vie familiale, il trace d'eux, paysans ou aventuriers, des portraits truculents d'où se dégage un humour généreux. De courtes citations liées aux événements vécus accompagnent son itinérance et, parfois, d'une langue lyrique, il s'élance en des éloges inspirés sur la marche, les pieds ou le sacré, qui prend alors une dimension inattendue. À travers la sensibilité de l'auteur, l'Auvergne apparaît sous un jour nouveau et le lecteur ne saurait résister à l'envie de découvrir volcans, forêts ou pâturages décrits avec un enthousiasme communicatif.

    Moine bénédictin en l'abbaye de Ligugé près de Poitiers, François Cassingena-Trévedy est également un écrivain exceptionnel et un vaillant marcheur.

    Le cantique de l'infinistère - François Cassingena-Trévedy


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  • Quand les européens découvraient l'Afrique intérieure -

    Olivier Grenouilleau -

    Tallandier ; paru le 19 Janvier 2017 ;  352 p.;  23 € 90.

    Quand les européens découvraient l'Afrique intérieure - Olivier Grenouilleau


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  • Journal de voyage en Egypte - Victor Schoelcher ; 1844 -

    Préface : Philippe Artières ;

    Mercure de France ; paru le 19 Janvier 2017 ;  448 p.;  8 € 90.

    Journal de voyage en Egypte - Victor Schoelcher

    Présentation officielle :

    Victor Schœlcher est célèbre pour avoir été le principal artisan de l’abolition de l’esclavage en France en 1848. Pour mener ce combat, on sait moins qu’avant cette date, alors que c’était encore un inconnu, il effectua une série de voyages d’études à travers le monde. Sa grande enquête commence aux États-Unis, au prétexte d’un voyage commercial puis, dès 1840, ce sont les Antilles qui entrent dans sa ligne de mire, la Caraïbe française et enfin Haïti. À chaque fois, il se pose la même question : qu’est-ce que l’esclavage ? Le voyageur achève son périple en 1847 au Sénégal. Entre ces lieux identifiés du commerce triangulaire, Schœlcher se rend dans cet ailleurs que constitue l’Orient et singulièrement l’Égypte.

    En 1844, il s’embarque pour découvrir l’Égypte sociale et politique. Sillonnant le pays, il livre dans cet étonnant journal de voyage une série d’observations pour caractériser les formes de l’esclavage de ce côté du monde, mais aussi produire une véritable ethnographie des populations qu’il rencontre. Il dresse ainsi le tableau inédit d’un pays à la fois couvert de lieux archéologiques et habité par une société complexe dont il tente de comprendre les rouages.


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  • Aventuriers des mers - VII°-XVII° siècle -  Collectif -

    Hazan/Ima/MuCEM ; paru le 9 Novembre 2016 ;  224 p.;  203x260 mm; 29 €.

     

    Aventuriers des mers

    Présentation officielle : Catalogue officiel de l’exposition exceptionnelle « Aventuriers des mers » qui se tient du 14 novembre 2016 au 5 mars 2017 à l’Institut du Monde arabe, à Paris et du 7 juin au 9 octobre 2017 au musée des Civilisations de l’Europe et de la Méditerranée (Mucem), à Marseille. De Sindbad le marin à Marco Polo, puis d’Ibn Battûta et Vasco de Gama jusqu’aux Compagnies des Indes orientales, d’extraordinaires récits de voyages ont conté la richesse des échanges maritimes entre les mers de l’Ancien Monde. Cette exposition, qui ouvrira ses portes à l’Institut du Monde Arabe en novembre prochain, puis au MuCEM dès le mois de mai 2017, et son catalogue conduiront le visiteur et le lecteur au croisement de l’or d’Afrique et de l’argent d’Occident, des diamants de Golconde et des verreries de Venise, des porcelaines, des soieries et des épices venues de Chine et des Moluques.Loin de faire obstacle entre les hommes et les civilisations, les mers et les océans sont des espaces partagés qui permettent d’aller à la rencontre des autres, et de commercer avec eux. Après avoir longtemps pensé la mer comme un espace périlleux, les hommes ont ensuite appris à surmonter leurs craintes pour mieux y voyager, en développant de multiples savoirs tout d’abord empiriques, bientôt revisités par les progrès techniques et le développement des connaissances scientifiques. Forts de ces acquis, les navigateurs sont allés toujours plus loin, plus sûrement et plus vite pour étendre et resserrer la trame des réseaux d’échanges. Cette exposition sera ainsi centrée sur les voyages et les routes maritimes parcourues par des marins, des voyageurs et des marchands, tous à la recherche de fortunes à faire, d’âmes à convertir, de nouveautés à découvrir. À l’heure où l’intensification des processus de mondialisation interpelle les sciences humaines, cet ouvrage présente une histoire globale de l’Ancien monde. Tout en reliant entre elles les différentes histoires des cités, des États et des empires, il témoigne de leurs échanges, de leurs relations et, finalement, de leur convergence dans une histoire connectée.

     


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  • Buffalo Bill - Michel Faucheux -

    folio ; paru le 3 Janvier 2017 ;  304 p.; 8 p. hors texte, 21 ill. ; 9 € 20.

    Buffalo Bill - Michel Faucheux

    Présentation officielle : «L’homme de l’Ouest […] savait voir et entendre autour de lui ; il était à l’affût d’innombrables indices qui signifiaient pour lui la sécurité ou le danger, c’est-à-dire la vie ou la mort. Et ces longues chevauchées solitaires, qui, sans doute, auraient paru désespérément monotones à un homme de la ville, restent pour moi les moments les plus exaltants de ma vie.»

    William Frederick Cody, dit Buffalo Bill (1846-1917), est la figure emblématique d’un monde, le Far West, dont il a célébré la nostalgie. Illustrant l’ambiguïté d’une société qui détruit ce qu’elle exhibe, il arpente la frontière entre plaines de l’Ouest et monde industrialisé mais aussi réalité et imaginaire. Éclaireur, chasseur de bisons engagé par la compagnie de chemin de fer du Kansas Pacific, Buffalo Bill est également le directeur d’une troupe théâtrale populaire qui compose la légende de l’Ouest. Figure contradictoire, passeur de frontière, centaure moderne immortalisé par la peintre Rosa Bonheur, il métamorphose l’univers de la Prairie en spectacle de cirque. Aventurier contradictoire qui traduit nos déchirures et nos revirements, il est l’une des figures mythiques, célébrée puis contestée, de l’histoire américaine.


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