• Sur la piste sauvage  -  Aliénor Le Gouvello

    Plus de 5000 kilomètres à travers le bush australien ;

    Arthaud  ;   24 avr. 2019 ;   240 p.;   21€50.

    Présentation officielle : «J’ai adopté les grands espaces australiens depuis dix ans maintenant. J’aime ce pays-continent, où je travaille avec les enfants aborigènes, ces jeunes démunis, désœuvrés mais débordants de vie. À ces oubliés du bout du monde, j’ai donné le meilleur de moi-même, ils m’ont appris leurs coutumes, leurs traditions, et plus important que tout, leur compréhension intime de la nature. Grâce à eux, je peux devenir écorce, feuille, branche qui craque. Aujourd’hui, je suis cette terre rouge que je foule pieds nus le plus souvent et que j’aime tant, j’appartiens à ce décor sauvage et parfumé. Cette aventure a commencé le jour où, une communauté aborigène m’a invitée à participer à une course de chevaux, moi seule femme cavalière, blanche de surcroît. En plein désert australien, sous la fournaise, je remportais la course, devant un public mâle, abasourdi qu’une femme jeune les devance. J’ai rencontré ce jour-là d’autres déshérités, les brumbies, ces chevaux australiens redevenus sauvages, que nombre d’Australiens trouvent invasifs et n’hésitent pas à éliminer.
    Lorsque j’ai décidé de traverser seule ce continent sauvage, en empruntant les 5 000 kilomètres du National Trail, je savais que trois brumbies m’accompagneraient. Ces compagnons d’aventure et de solitude, j’ai dû les dresser moi-même. Cette fois c’était certain, je pouvais partir au loin, oser l’aventure, vivre ce rêve fou, cette traversée sauvage.»

    Partie il y a plus de dix ans pour des vacances en Australie, Aliénor le Gouvello, passionnée d’équitation, est tombée sous le charme de l’outback australien.

    Sur la piste sauvage  -  Aliénor Le Gouvello


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  • Ma transhumance  ; carnets de routo - Antoine de Baecque

    Arthaud ;  27 mars 2019 ;    380 p.;   19€90.

    Présentation officielle : « Une métamorphose de mon être, soit la vraie expérience de la transhumance. Le fait d’épuiser ma marche, et de demeurer pourtant au cœur du mouvement, me transforme en profondeur. Mes pensées se perdent moins, je surplombe moins les choses. Je me focalise sur le troupeau qui avance devant moi. Je suis porté par sa puissance.»
    De juin à octobre, randonner dans les Alpes du Sud signifie marcher en altitude en compagnie des moutons, aujourd’hui encore plus de trois cent mille bêtes se retrouvent chaque année dans les alpages d’estive. Ce moutonnement des troupeaux accompagne le marcheur comme une respiration vivante de la montagne.
    Antoine de Baecque est parti sur les traces du parcours millénaire des bêtes et des hommes, cette transhumance traditionnelle disparue dans les années 1950. Il a cheminé sur les anciens sentiers de la transhumance par des voies oubliées serpentant au milieu d’un paysage que le passage des moutons a façonné. Il a inauguré la Routo, cet itinéraire de randonnée bientôt homologué GR qui chemine sur plusieurs centaines de kilomètres à travers les Alpes, entre la plaine de la Crau en Provence jusqu’au Piémont italien.
    Ce récit voyageur d’un parcours montagnard, d’une quête de la mémoire millénaire d’une transhumance accompagnant la mémoire intime du marcheur, raisonne comme un hommage au lien entre hommes et bêtes, au bonheur de reprendre le cours d’une vie vécue dans et par la nature.

    Ma trashumance  -  Antoine de Baecque


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  • Ma captivité chez les Sioux  -  Fanny Kelly

    Préface : Francoise Lapeyre ; Traducteur : Daniele Momont

    Payot ;   avr. 2019 ;  272 p.; 8€80.

    Présentation officielle : Dans les années 1860 aux États-Unis, les pionniers partent coloniser l’Ouest. N’ayant pas voulu se joindre à l’un des grands convois protégés, Fanny Kelly, dix-neuf ans, se dirige vers les Rocheuses avec son époux, leur fille adoptive et quelques voyageurs. Le 12 juillet 1864, ils sont attaqués par des Sioux Oglalas qui emmènent la mère et l’enfant. Ignorant tout du sort de son mari et séparée de la fillette dès la première nuit, Fanny va rester prisonnière pendant cinq longs mois. Ces semaines de marches forcées, de faim, de terreur et d’espoir, mais aussi d’observations sur les mœurs et la culture des Sioux, elle les raconte dans ce document exceptionnel paru en 1871, servi par une vraie plume et nourri de portraits et de rebondissements dignes d’un grand roman d’aventures du XIXe siècle.

    Ma captivité chez les Sioux  -  Fanny Kelly


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  • Bougainville  -  Dominique Le Brun

    Tallandier ; biographie ;  paraîtra le 25 avr. 2019 ;   144 p.;  17€.

    Présentation officielle : Célèbre pour avoir mené le premier tour du monde sous pavillon français avec la Boudeuse et l’Étoile, Louis Antoine de Bougainville, combattant valeureux, fin diplomate, savant à la plume élégante, est surtout le précurseur des grandes expéditions scientifiques qui marquent la fin du xviiie siècle. Le récit de ses voyages fascinera la France de Louis XV, notamment pour le portrait qu’il rapporte de Tahiti. Avec lui naît le mythe de la Nouvelle- Cythère, l’île aux amours libres. De la défense du Canada aux Malouines, du « paradis » polynésien à la guerre d’indépendance américaine, Dominique Le Brun retrace dans cet album le périple d’un intrépide explorateur immortalisé par la fleur qui porte son nom.

    Bougainville  -  Dominique Le Brun


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  • Bougainville ; L'histoire secrète - Dominique Le Brun

    Omnibus ;  4 avr. 2019 ;   674 p.;   23€.

    Présentation officielle : La véritable histoire de la première circumnavigation à but exclusivement scientifique, celle du tour du monde de Bougainvile, à travers une documentation d'époque en partie inédite. Le voyage accompli par Bougainville de 1766 à 1769, présenté comme le premier tour du monde effectué par un officier du roi de France, constitue surtout la première circumnavigation jamais réalisée dans un but uniquement scientifique ; et son organisation résulte de la personnalité exceptionnelle de Louis-Antoine de Bougainville.
    Dès son adolescence, Bougainville se découvre une vocation d'explorateur. Jeune officier, il se porte volontaire pour combattre au Canada et y découvre, fasciné et horrifié, les tribus amérindiennes dont il se fait l'ethnographe. Louis XV ayant choisi d'abandonner le Canada, Bougainville décide d'offrir à ses habitants français un nouveau territoire, en fondant une colonie aux îles Malouines qui servira de base à l'exploration des hautes latitudes australes où l'on pense trouver un vaste continent à coloniser.
    Malheureusement, la couronne espagnole fait valoir ses droits sur les Malouines. Louis XV, soucieux de ne pas froisser les Bourbons d'Espagne, intime l'ordre à Bougainville de les abandonner. En compensation, le roi lui propose d'effectuer un tour du monde dont il pourrait tirer un grand profit. De cette croisière, on n'a guère retenu que l'escale à la Nouvelle-Cythère (Tahiti), apparue comme un paradis terrestre.
    L'ensemble de cette épopée fait le sujet de ce livre. Sur un fil conducteur écrit par Dominique Le Brun, se succèdent des journaux de route, des lettres, des Mémoires et des récits rédigés par Bougainville. S'y ajoutent d'autres textes de compagnons de Bougainville : l'aumônier du voyage aux Malouines, le chirurgien-major de L'Etoile pour le tour du monde, et l'écrivain de La Boudeuse dans ce même voyage.

    Bougainville ; L'histoire secrète - Dominique Le Brun


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