• La Rédaction

    La Région Val de Loire prépare les festivités de l'an prochain autour du Château de Chambord et ne ménage pas semble-t-il ses efforts.

    il est remarquable que, la République n'offrant pour séduire, rien ou pas grand chose, il lui faille toujours quelque vestige du passé en accaparant ce qui ne lui appartient pas. C'est le cas des siècles monarchiques, sans lesquels la République n'existerait pas. Cela est manifeste dans le choix des lieux de sa représentation : les ministères, l'Elysée, les demeures des grands dignitaires de la République : implantés dans des hôtels datant de la vraie France.

    Dans le cas de Chambord, de grandes affiches dans le métro invitent les parisiens à visiter Chambord et à passer "Noël en Val de Loire", en annonçant l'anniversaire de l'automne prochain, en 2019. Depuis hier, plusieurs articles de presse évoquent le domaine de Chambord dans cette perspective.

    En septembre 2019, ce sera le cinq centième anniversaire de la pose de la première pierre, sous François Ier, du célèbre château.

    Le nom du Château de Chambord est définitivement liée au dernier roi de France en droit, qui fut aussi le dernier roi de France dans le cœur d'une majoritaire France à la grande époque de la restauration possible, et roi aussi dans l'esprit des autorités politiques de l'époque, toutes tendances ou factions confondues lorsqu'on attendait la monarchie : Henri V, le Comte de Chambord. On connaît la suite : les manœuvres des républicains et des partisans orléanistes ayant rendu impossible une restauration, il suffisait de quelques années pour que la France syncopée tombât en République.

    Son attachement pour le domaine que les Français eux-mêmes lui avaient offert, l'a fait entrer dans l'Histoire comme le Comte de Chambord, car il ne portait que ce titre, et non celui de Duc de Bordeaux qu'il avait reçu à sa naissance.

    La maison de Parme, héritière de Chambord, fut la gardienne du château et du domaine jusqu'en 1930 et elle est la famille royale qui est liée inséparablement à ce domaine.

    Ce fut le dernier propriétaire de la famille de Parme, Elie de Parme qui restaura la toiture assez considérable du château. Espérons que le nom du Comte de Chambord, celui des Princes de Parme, ne soit pas oublié comme il semble l'être actuellement par les administrateurs de ce domaine. L'Etat français est entré en possession de Chambord en 1930 afin qu'il ne sorte pas du pays, c'est-à-dire qu'il ne devienne pas autrichien. Une tourelle portait le nom d'Elie, Duc de Parme, une autre était dédié à François-Xavier, le père et le grand-père des actuels princes de la branche aînée des Bourbon-Parme. Le nom d'Elie de Bourbon Parme est gravé sur des céramiques murales en plusieurs endroits du château.

    Chambord se prépare aux festivités de 2019


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  •  La Rédaction

    Le château d'Epoisses, en Bourgogne, est la propriété de la maison de Guitaut depuis près de cinq siècles.

    Ce lieu a été chargé d'Histoire par la rencontre fréquente de hauts personnages qui depuis qu'il y a de nombreux siècles, la famille de l'illustre Saint-Bernard de Clairvaux y avait établi une de ses demeures, ont été ses propriétaires successifs.

    Il entra dans la possession du Maréchal de Bourdillon, et ses descendants le possèdent encore.

     


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  • Hortense et Marie ; Une si belle amitié ; 1838-1876 - Charles Dupêchez

    Flammarion ;  10 janv. 2018 ;  320 p.;  21€90.

    Une relation épistolaire et la grande amitié qui unit la comtesse d'Agoult à Hortense Allart. RoyautéNews


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  •  La Rédaction

    Le secrétariat du Royaume d'Araucanie fait savoir que le journal La Dordogne Libre a publié à tort au mois d'août que le groupe Parvulesco, l'une des deux organisations qui utilisent sans droit le nom de Royaume d'Araucanie, pensait installer un consulat à l'abbaye de Chancelade, en Périgord.

    Les autorités de l'Abbaye avaient répondu au secrétariat du Royaume, qu'il n'en serait pas question. Le secrétariat ajoute que cette idée ridicule contribuait, comme toutes les autres opérations de ce groupe, et à l'égal du groupe Parasiliti, à nuire aux intérêts du Royaume et à la défense de la cause Mapuche, défense représentée par Philippe Orllie d'Araucanie.

    Une vue de l'ancienne chapelle appartenant au village de Tourtoirac, en Périgord, face au musée des rois d'Araucanie.


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  • La reine des quiches. -  Sophie de Villenoisy 

    Denoël ;  4 oct. 2018 ;   208 p.;   19€.

    Présentation officielle : A quarante et un ans, Murielle collectionne les échecs, comme si une vilaine fée prenait un malin plaisir à la persécuter.  Après autant de fausses couches que de manuscrits refusés, elle s'est résignée à ne donner vie qu'à des articles sur les vermifuges dans la rubrique animalière d'un journal télévisé. Jusqu'au jour où un éditeur l'appelle, son dernier roman, Ceci est mon corps, l'a fasciné, il veut absolument le publier.  Murielle n'en revient pas, son roman- confession sur sa propre stérilité va lui apporter la reconnaissance dont elle a toujours rêvé! Mais ce succès littéraire pourrait aussi avoir des conséquences inattendues sur sa vie et son entourage...

    La reine des quiches  -  Sophie de Villenoisy


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  • La Rédaction

    Un mot au sujet de l'Ordre de Saint-Lazare (mais lequel ? Sept à huit groupes principaux... s'en revendiquent) Et c'est là qu'on reparle aussi mais très indirectement, du Royaume d'Araucanie mais en fait, non de lui-même mais d'un groupement qui s'entête à s'en attribuer le nom et compromet son image.

    A travers quelques mêmes fadaises, qui reviennent toujours. 

    Tout d'abord,  pour notre sujet du jour qui a pour nom Olivier Chebrou de Lespinats, il y a une famille, ou plus exactement, plusieurs ramages ayant en commun quelques ancêtres. 

    De ce ramage d'origine dont proviennent quelques personnages honorables comme nous le verrons dans un article relié car nous ne les mêlerons pas ici à ces fadaises, est Olivier Chebrou de Lespinats, auteur de quelques bons ouvrages sur les hommes de cheval.

    Cet homme, dont on peut dire sans se tromper qu'il n'était pas très éloigné de la mouvance des Orléans, appartenait à l'une des émanations de l'Ordre de Saint-Lazare, celle inventée pour procurer une place en vue à Charles-Philippe d'Orléans et celle par laquelle arriva « le  scandale » car elle fut en partie à l'origine de cet émiettement. Puis M. Chebrou de Lespinats apparut au sein de l'une des plus récentes émanations (2012), la rejoignant un  peu plus tard semble-t-il, et à une place notable. Il s'agit de la branche pour laquelle le défunt Jean-Michel Parasiliti di Para s'était promu Grand-Prieur pour la France lors de sa fondation, et dont les effectifs,  confidentiels, a remorqué d'excellents spécimens d'originaux. Le même qui souhaitera, hors de toute raison objective, entrer dans le costume du Prince d'Araucanie dans une branche dépourvue d'effet. Presque tous les membres de son entourage partageaient une appartenance à l'Ordre de Saint-Lazare et c'est le cas aussi de son successeur, Frédéric Luz.

    Ces jours-ci, Olivier Chebrou de Lespinats a été élu à la tête d'une organisation maçonnique elle aussi d'invention très récente, dont la création n'a pas été suivie d'unanimité de la part des organisations officielles de ce type. Ce phénomène ne serait pas unique dans l'histoire récente de ces organisations.

    Et un nombre quelque peu étonnant de membres de ces organisations ont envahi les émanations éparses de l'Ordre de Saint-Lazare. Le goût de se costumer et de recevoir des distinctions honorifiques les conduit tous étrangement à se retrouver dans des avatars de l'Ordre, censé se dévouer pour les malades, et dont l'esprit leur est normalement étranger. Voyons donc au moins ici qu'un bon nombre d'adhérents de divers "Saint-Lazare" sont aussi adhérents d'organismes maçonniques, avec une tendance pour des entités peu assurées et parfois celle de coloniser d'autres institutions. Ce qui rend la réalité confuse.

    Nous sommes là dans une sorte de demi-monde et encore, soyons généreux, de cet univers parallèle très éloigné des faubourgs : celui des "ordres de chevalerie" recomposés. Pas les grands, les vrais, les prestigieux et historiques : ceux-là, ils n'y ont pas accès. S'il ne s'agissait que de s'amuser comme d'autres consacrent des loisirs au théâtre, ce ne serait pas gênant.

    Le bon Saint-Lazare voit son nom très disputé et il n'en demandait pas tant.


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  • Lapérouse   -   François Bellec

    Tallandier   ;    11 oct. 2018 ;   144 p.;   17€.

    Présentation officielle : La disparition de l’expédition menée par Jean-François de Galaup, comte de Lapérouse, reste l’un des derniers mystères de la grande aventure de la mer. Commanditée par Louis XVI, sa mission devait achever l’œuvre exploratrice de Cook. Après s’être aguerri aux combats lors de la guerre d’Indépendance des États-Unis, ce navigateur de talent embarque pour les mers lointaines. Du Chili à l’île de Pâques, en passant par l’Alaska, le Kamtchatka ou les îles Samoa, l’expédition Lapérouse était la promesse d’une mission pionnière et civilisatrice. Elle connut une fin tragique. François Bellec conte avec passion le destin hors norme de cet homme de cœur que rien ne prédestinait à prendre la mer.

    Lapérouse   -   François Bellec


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  • Monseigneur Thuan  -   Anne Bernet

    Tallandier ;  1er nov. 2018 ;   544 p.;  23€90.

    Présentation officielle : 1975 : Saigon et le Sud Vietnam tombent au pouvoir des communistes. Pour affronter l’épreuve qui attend l’Église, Paul VI nomme coadjuteur d’Ho Chi Minh-Ville le jeune évêque de Nha Trang, François-Xavier Nguyen Van Thuan. Ce choix, les autorités ne l’accepteront jamais.

    Neveu du président Diem, Monseigneur Thuan, connu pour ses prises de position courageuses et son activité caritative qui a mobilisé en faveur de son pays en guerre des donateurs du monde entier, est une menace pour le pouvoir. Arrêté, il entame un long calvaire, passant de prison en prison, soumis aux pires privations sensorielles et conditions d’incarcération, totalement isolé, dans l’espoir de lui faire avouer des crimes inexistants : rien ne parviendra à le briser. En 1988, sous la pression internationale, Hanoi le libère, mais le force à l’exil. Nommé président du dicastère Justice et Paix par Jean-Paul II, Monseigneur Thuan devient cardinal en 2001. Décédé à Rome en 2002, il a été déclaré vénérable en 2017. Ses écrits témoignent aujourd’hui encore d’une résistance pacifique mais invincible à l’oppression.

    Monseigneur Thuan  -   Anne Bernet

     


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  • La Rédaction

    Les ciné-conférences de Daniel Drion sont organisées par Connaissance du Monde dans des cinémas.

    Les prochaines projections ont lieu actuellement ou prochainement à Agen, Anglet, Bayonne, Bordeaux, Le Haillan, Limoges, Moulins, Pau, Périgueux, Sainte-Eulalie, Vichy. Horaires et dates, cliquez ici.

    La Route Napoléon  - Sous le vol de l'Aigle

    Présentation officielle : Le 1er mars 1815, après dix mois d’exil sur l’île d’Elbe, NAPOLEON débarque à Golfe Juan, pour reconquérir le pouvoir.

    C’est le début d’une aventure incroyable ; l’invasion d’un pays par un seul homme.

    Les chemins de cette épopée sont devenus LA ROUTE NAPOLEON, la première route touristique de France, la plus belle comme parcours, la plus audacieuse comme tracé.

    Jamais monotone, toujours surprenante, cette route est un jeu de piste, jalonnée d’anecdotes, entretenues et enjolivées au fil des siècles.

    Que vous soyez  cycliste, motard, cavalier, camping cariste ou automobiliste, laissez-vous charmer par cette route mythique.


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  • La révolte  -  Clara Dupont-Monod

    Stock ;  22 août 2018 ;   243 p.;   18€50.

    Ce roman qui respecte les grandes lignes historiques est le troisième ouvrage que consacre l'auteur à Aliénor d'Aquitaine et à son époque. RoyautéNews

    La révolte  -  Clara Dupont-Monod

    Présentation officielle : « Sa robe caresse le sol. À cet instant, nous sommes comme les pierres des voûtes, immobiles et sans souffle. Mais ce qui raidit mes frères, ce n’est pas l’indifférence, car ils sont habitués à ne pas être regardés ; ni non plus la solennité de l’entretien – tout ce qui touche à Aliénor est solennel. Non, ce qui nous fige, à cet instant-là, c’est sa voix. Car c’est d’une voix douce, pleine de menaces, que ma mère ordonne d’aller renverser notre père. »
    Aliénor d’Aquitaine racontée par son fils Richard Coeur de Lion.


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