• Une duchesse américaine - Consuelo Vanderbilt Balsan

    Tallandier ; (2012) paraîtra le 7 mars 2019 ; Mémoires ; 430 p.;  11€.

    Présentation officielle : Née en 1877 à New York, Consuelo Vanderbilt est issue d’une dynastie de milliardaires américains. Mariée contre sa volonté au 9e duc de Marlborough, elle rejoint une aristocratie anglaise dont les codes de conduite lui sont imposés.

    Elle mène la vie de la café society dans une Angleterre victorienne finissante et cosmopolite, où elle côtoie entre autres la reine Victoria, la famille impériale russe ou son cousin et confident Winston Churchill. Séparée de son époux en 1906, la duchesse s’installe à Londres et devient militante pour les droits des femmes et des enfants. Divorcée en 1921, elle épouse l’aviateur français Jacques Balsan, et mène à Paris une vie mondaine et philanthropique. Avec élégance et humour, Consuelo Vanderbilt nous dépeint les mœurs, les fastes et les ombres d’un monde en déclin et le destin d’une femme qui avait compris que tout ce qui brille n’est pas or.


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  •  La Rédaction

    Deux cinquièmes des croates désirent une monarchie. C'est ce qu'il ressort d'un sondage qui vient d'être effectué par un groupement monarchiste.

    La Croatie n'est indépendante que depuis son émancipation de la Yougoslavie en 1991. Jusqu'en 1867 le Royaume de Croatie était une des possessions des Habsbourgs. En 1868, il est confié à l'élément hongrois. La fin de l'Empire d'Autriche en 1818, et la création au même moment de la Fédération slovène, sonnent la fin de la monarchie croate.

    La plupart des pro-monarchistes de Croatie souhaitent pour souverain l'Archiduc Karl, chef de la maison de Habsbourg.

     

    Ci-dessous, une photographie ancienne de l'autre prétendant au trône de Croatie : Amedeo, Duc d'Aoste, de la famille royale d'Italie.

     


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  • La Rédaction

     

    Demain, une chapelle ardente sera ouverte jusqu'à vendredi le 1er février, de 13 h à 17 h, en la Chapelle Saint-Louis de Dreux, en l'honneur du Comte de Paris.


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  • Bonaparte n'est plus !   -   Thierry Lentz

    Le monde apprend la mort de Napoléon Juillet-septembre 1821 ;

    Perrin ;  3 janv. 2019 ;  308 p.;  22€.

    Par le spécialiste du Premier Empire, et directeur de la Fondation Napoléon.

    Bonaparte n'est plus !   -   Thierry Lentz

    Présentation officielle : Le plus grand homme du siècle est tombé, très loin dans une île de l’Atlantique-Sud. Comment, au temps de la marine à voile, la nouvelle est-elle parvenue en Europe ? Quelles réactions a-t-elle provoquées ? Mettons-nous, pour la première fois, à la place des contemporains !

    Le 5 mai 1821, à 17 h 49, le « général Bonaparte », ainsi que les Britanniques appelaient Napoléon, expirait à Longwood, entouré de ses compagnons. La scène, belle comme l’antique, sera maintes fois représentée. Le 7 mai au soir, le HMS Heron mettait à la voile pour l’Angleterre, avec à son bord le capitaine Crokat, chargé d’apporter à l’Europe la terrible nouvelle. Il accosta à Portsmouth le 3 juillet. Ainsi, comme l’écrivit Victor Hugo, le monde « était délivré de son prisonnier », mais – fait inimaginable aujourd’hui – resta deux mois sans le savoir. Le 4 juillet, le Cabinet informa le roi George IV en milieu de journée. Le soir même, beau tour de force journalistique, The Statesman fit le premier état de la disparition de l’ennemi capital. Louis XVIII reçut la nouvelle le lendemain en fin d’après-midi, par télégraphe depuis Calais, puis par un message de l’ambassade à Londres.
    Or, contrairement à ce qu’affirme l’historiographie traditionnelle, l’émotion, réelle ou affectée, ne dépassa guère le cercle des fidèles, principalement militaire, et le milieu des publicistes. Certes, des dizaines de brochures furent composées à la hâte, accréditant parfois de purs mensonges sur les causes du décès et même le contestant, mais leur écho fut faible. Ni le gouvernement ni le parlement, à peine le clan Bonaparte ne furent troublés. Il faudra attendre au moins une décennie pour que le géant sorte du tombeau de la mémoire et revive puissamment dans les esprits et dans les cœurs.
    En vingt-quatre chapitres nourris de lectures oubliées et de nombreuses informations inédites, Thierry Lentz retrace ces quelques semaines où l’on crut que le monde allait vaciller, mais qui soldèrent en fait un épisode lointain, voire en partie oublié.


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  • La Rédaction

    Wakanda

    Laissons aux royalistes, soutiens des Orléans, le droit, à travers certains articles parus récemment sinon leurs images, d'être soigneusement minés et inter-minés par de petits groupes d'influence politique, situés aux marges, et aux intentions floues. Car après tout c'est leur affaire.

    Mais cependant, on passerait peut-être à côté d'une enquête de choix. S'agit-il du seul intérêt occasionnel, le temps de remplir un article, en faveur d'un prince ou de sa famille, de la part des organes qui les ont publiés, comme le font presque tous les journaux ou gazettes ?

    Ou s'agit-il de la coordination d'une stratégie nouvelle pro-Vendôme, c'est-à-dire pour le Prince Jean, entre-temps devenu le 21 le chef de sa famille, et voulue par une partie de ses soutiens ?

    Et c'est là qu'il convient de remonter le fil vers un discours  conservateur, et très nationaliste au mauvais sens - en réalité, pseudo-nationaliste,  comme pseudo-conservateur - un discours emprunté, et que laissent adopter depuis plusieurs années ces soutiens des Orléans.

    Si l'on veut, de leur côté, rappeler à des franges de sphères secondaires des droites traditionnelles qu'un prince se tient prêt à être servi (en kit), rien de nouveau ni d'anormal. Mais s'agit-il de cela seulement ? Les nouvelles officines coordonnées, et très récentes comme formées par de nouvelles recompositions ou circonstances, qui soutiennent en apparence Jean d'Orléans, ne semblent peut-être pas si blanches qu'elles aimeraient se voir aperçues. En tous les cas, elles ne sont pas resté "invisibles" même si, curieusement, elles semblent parfois ne souhaiter qu'une diffusion confidentielle. Peut-être, pour agir dans l'ombre? 

    Une des officines identifiées comme cherchant à tracter les milieux royalistes favorables aux Orléans (pour promouvoir Jean, ou pour l'effet de roue de secours auquel les milieux royalistes, pro-Orléans ou pas, se font prendre chaque fois ?) elle, est connue : le magazine l'Incorrect, émanation soutenue par Charles Beigbeder de Marion Maréchal et souhaitant faire passerelle entre la droite dite classique et le FN-RN. On se doute bien que ces gens-là ne comptent pas se convertir au royalisme, et il s'agit donc bien d'une nouvelle sérénade pour prendre une fois encore le gros bataillon des royalistes, qui aimeront comme à l'accoutumée rester bêtes et servir des intérêts contraires à leurs idées.

    Une autre de ces officines est l'Avant-Garde, mouvement politique, dont la tête est Charles Millon, et d'ailleurs étroitement lié avec la précédente du moins dans cette démarche et une partie de leur personnel.

    Une autre est le nouveau magazine Créaction, dont le titre est tout-à-fait dans le style de jeux de mots approximatifs appréciés de certains royalistes, et qui en est à son troisième numéro (papier ou numérique, au choix), et dont est extraite l'image de notre article. 

    Faut-il dire que sur le Net, certains cherchent à amadouer aussi les milieux pro-Bourbon ? Parfois d'ailleurs, les mêmes comptes caressent et les uns et les autres, mais toujours dans l'idée de satisfaire des intérêts faussement conservateurs et pas très catholiques... Sur les réseaux, les campagnes politiques ne s'arrêtent jamais.

    En haut, image d'un article de décembre 2018 


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  • La Rédaction

    Une belle image de Galway

     


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  • La Rédaction

    Cette proposition RoyautéNews prend place dans la série de propositions offertes par notre Site à la France.

    Elle illustre l'idée qu'une très grande part des préoccupations rencontrées, parfois quotidiennement par de nombreux Français, correspondent à des sujets qui n'ont rien de près ni de loin avec la politique. Pourtant, l'État pèse induement sur ce domaine alors que ce domaine ne le regarde en rien.  

    Et il édicte lois et règlements qui favorisent les propriétaires en général et surtout les syndics de propriétaires, leur octroyant des pouvoirs abusifs, syndics dont les comportements sont depuis longtemps dénoncés par un très grand nombre.

    En Belgique, existent des syndics de locataires. En France, cette idée avait été l'un des chantiers annoncés par le ministère des affaires sociales ou celui du logement (à vérifier) au début du quinquennat 2012-2017 ! Elle figurait même dans les promesses de celui qui fut élu en 2012... Pourtant, elle a été enterrée.

    Cette mesure salubre mettrait fin à d'incalculables querelles entre locataires, entre locataires et propriétaires, entre locataires et syndics de gestion, parfois aussi, de propriétaires à locataires. Elle équilibrerait les rapports, mais elle doit se mettre en place partout, par initiative particulière. Puisque beaucoup considèrent, à tort ! que beaucoup de Français sont assistés, c'est une occasion pour tous de montrer que cela ne sera plus vrai.


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  • La Chine e(s)t le monde - Sophie Boisseau du Rocher, Emmanuel Dubois de Prisque

    Essai sur la sino-mondialisation ;

    Odile Jacob ;   23 janv. 2019 ;  298 p.;   23€90.

    Une des présentations officielles : Le programme est annoncé par un Président, Xi Jinping, déterminé : être à l’horizon 2049 la première puissance mondiale. À quoi ressemblera un système mondial remodelé par la Chine et la défense de ses intérêts ?

    L'avis de RoyautéNews : La Chine est déjà la première puissance mondiale. Et la consolidation de sa puissance ne prendra que très peu d'années. Cette annonce est un leurre, destinée à endormir encore plus un Occident dernièrement décadent.

    Autre présentation officielle : Promise à la première place mondiale, la Chine entend jouer un rôle décisif sur la scène internationale. Quelle est sa vision et comment aborde-t-elle le monde et la mondialisation ? Avec quelles conséquences pour l’Occident et l’Europe ?

    Écrit par deux fins connaisseurs de la Chine et de l’Asie du Sud-Est, ce livre montre comment le président Xi Jinping et le Parti communiste chinois ont recyclé l’antique formule du « Tianxia » – qui désigne traditionnellement « tout ce qui est sous le ciel » – pour placer la Chine au centre des flux mondiaux. Il explique aussi comment elle mobilise toutes ses ressources (influence économique, attrait de sa culture, propagande et intimidation) pour transformer les règles du jeu dans des domaines aussi divers que le droit, les normes industrielles, l’environnement, l’alimentation ou la recherche universitaire. Ce faisant, Pékin modifie à son avantage un système international largement dessiné par l’Occident.

    Dès lors se pose une question : l’ambition chinoise n’est-elle pas un risque, d’abord pour les Chinois eux-mêmes, mais aussi pour le reste du monde et les biens communs de l’humanité ?

    La Chine e(s)t le monde - Sophie Boisseau du Rocher, Emmanuel Dubois de Prisque


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  • La Rédaction

     

    Les funérailles du Prince Henri d'Orléans, Comte de Paris et Duc de France, Chef de la maison de France, seront célébrées à 15h le samedi 2 février, en la Chapelle royale de Dreux, sépulture de la maison d'Orléans depuis le 19ème siècle.

    Le Prince s'est éteint le 21 janvier dernier à l'âge de quatre-vingt-cinq ans. Il a marqué une époque du destin des Orléans, assumant avec élégance la place revendiquée depuis des générations par cette branche issue de Philippe de France, second fils de Louis XIII.

    Il avait succédé à la tête de la maison d'Orléans le 19 juin 1999, à la mort d'Henri, Comte de Paris, assumant les droits de sa maison en même temps que ses prétentions.

    Bâtie en 1816, cette chapelle Saint-Louis devient en 1830, à l'avènement de Louis-Philippe comme roi des Français, la sépulture officielle des Orléans. Elle abrite entre autres le roi Louis-Philippe, et la reine Amélie. Le mariage religieux en 2009 du Comte de Paris avec sa seconde épouse, Micaela Cousiño y Quiñones de León, marquise de San Carlos.       ©Abaca

    Funérailles du Comte de Paris


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  • La Rédaction

    Cette Histoire simplifiée de la Principauté de Liechtenstein appartient à ©RoyautéNews®

    Ce pays fête aujourd'hui en même temps les trois cents ans de l'actuelle Principauté de Liechtenstein et son accession le 23 janvier 1719 à la visibilité politique qu'elle n'a depuis jamais quittée.

    Sa taille modeste lui aura certainement facilité l'attitude de neutralité qu'elle conserva à deux périodes cruciales de l'Histoire : la montée en puissance de Bonaparte, qui ne la sanctionnera pas d'avoir appartenu au camp autrichien et la maintiendra dans son nouveau dessin de l'Europe. Il est vrai que le Liechtenstein, coincé entre l'Autriche et la Suisse, se situe très loin de la zone rhénane que Napoléon réorganisait sans ménagement. Puis l'éloignement de la Principauté, dans la deuxième moitié du 19e. s., de l'Empire Allemand, lui vaudra de ne pas disparaître au contraire des autres monarchies germaniques, à l'issue de la Première Guerre mondiale. Il s'agit aujourd'hui de la seule monarchie de culture allemande et en même temps le seul Etat du Saint-Empire à s'être maintenu sans discontinuer, sans aucune contestation de la part des puissances de l'Europe.

    Situées en Basse-Réthie, les deux parties de ce territoire de la Chaîne alpine, qui ont conservé jusqu'ici leur identité propre, furent possédées au long des siècles par de très hautes maisons princières jusqu'à leur mise en vente, et leur acquisition par les Princes de Liechtenstein. Le Château de Vaduz est devenu la résidence des Princes de Liechtenstein, et son donjon avait été bâti au 12e s.

    En 1699, achat par le Prince Johann Adam Andreas, de la seigneurie de Schellenberg, puis en 1712, du Comté de Vaduz. Le 23 janvier 1719 est formalisé l'accession au statut d'Etat politique du Saint-Empire, baptisant sous le nom de famille de Liechtenstein ces deux territoires réunis. La maison de Liechtenstein avait toujours gravité dans l'orbe des Habsbourg, étant toujours demeurée très proche de la maison d'Autriche depuis des siècles et dont elle était un vassal de haut rang. A l'époque moderne, (18e., 19e. s.) plusieurs de ses membres remplirent des rôles de premier plan, d'ambassadeur ou de Feld-Maréchal. Johan Joseph, Prince de Liechtenstein, eut un destin militaire des plus glorieux, devint Commandant en Chef des armées Autrichiennes, Feld-Maréchal, et signa la Paix de Vienne.

    Ce n'est qu'en 1842 que le Prince régnant visite pour la première fois sa Principauté, les Princes ayant résidence ordinaire à Vienne où vivent les Empereurs Habsbourg. Cependant certains de ses prédécesseurs avaient établi des programmes de développement, notamment dans le domaine de l'éducation, appliqués par leur représentant.

    Le Prince Johann II octroya une constitution au Liechtenstein, en 1862, puis une seconde, en 1921.

    Un peu plus de 38 000 personnes dont plus de 33 % d'étrangers composent la population de cet Etat de 160,5 km2 lié à la Suisse sur le plan monétaire, douanier, mais aussi sentimental. Il comporte onze communes. Certaines de ses vallées culminent au dessus de 2500 mètres d'altitude. C'est le dernier état d'Europe à avoir conservé une forme naturelle, existant avant les convulsions européennes révolutionnaires.

    Aujourd'hui, le Chef de l'Etat est le Prince Hans Adam II, qui a confié l'exercice pratique de ses pouvoirs à son fils, le Prince Héritier Alois.       ©RoyautéNews®

    Les 300 ans d'Histoire du Liechtenstein


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