• La guerre civile russe  1917-1922 - Alexandre Jevakhoff -

    Perrin ; paru le 19 Janvier 2017 ;  688 p.;  28 €.

     

    Extrait de la Présentation officielle :

    Pour la première fois, une synthèse globale sur la Guerre Civile (1917-1922), qui ne se focalise pas sur la geste communiste mais interroge tous les acteurs de cette tragédie russe (Rouges, Blancs et Verts).

     

    La guerre civile russe - Alexandre Jevakhoff


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  • La Rédaction de Royauté-News

    En attendant l'élection du prochain Grand-Maître, voici un Français, qui a accompli un long parcours jusqu'aux plus hautes fonctions de l'Ordre.

    Le Prince de La Rochefoucauld-Montbel, Grand-Hospitalier de l'Ordre Souverain de Malte.

    Le Prince de La Rochefoucauld-Montbel

          ©Ordre de Malte

    De 2001 à 2014 il a été le Président de l'Association française des membres de l'Ordre de Malte. Il a été Vice-président des Œuvres Hospitalières de l'Ordre de Malte, et Vice-président de la Fondation française de l'Ordre.


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  • Le château de Versailles ; vu par ses photographes -

    collectif ;

    Albin Michel ;  Château de Versailles ; paru le 9 Novembre 2016 ;  366 x 262 mm ;  272 p.;  59 €.

       Versailles vu par des photographes ;

    Le château de Versailles

     


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  • La Rédaction

    Ces remarques (en bleu) en complément de notre article du 26 Janvier (en noir), et prévues pour s'ajouter à celles de samedi 28 Janvier. Demain mardi et mercredi, nous entrerons un peu plus dans le détail, mais l'essentiel est là.

    Rien n'est clair dans cette démission, que l'on s'accorde à dire comme voulue par le Pape François.

    La vérité officielle n'est pas celle qui a présidé aux événements, comme nous le réaffirmons.

    Quoi qu'il en soit, le Conseil se réunira prochainement pour procéder à l'élection d'un nouveau Grand-Maître.

    Tout le monde empile les maladresses, jusqu'au communiqué du lieutenant intérimaire de l'Ordre.

     
    En cause, l'épouvantable insuffisance de la communication vaticane, ca-tas-tro-phique depuis les dernières années Jean-Paul II.
     
    En contre-point de notre article de samedi, depuis l'arrivée de Jean-Paul II, ce furent des brassées de collaborateurs divers, de clercs, dépourvus de la traditionnelle habileté vaticane.

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  • La Rédaction

     

    Rien n'est clair dans cette démission, que l'on s'accorde à dire comme voulue par le Pape François.

    La vérité officielle n'est pas celle qui a présidé aux événements, comme nous le réaffirmons.

     

    Quoi qu'il en soit, le Conseil se réunira prochainement pour procéder à l'élection d'un nouveau Grand-Maître.

     

    Mercredi, notre présentation sur l'essentiel de l'Ordre


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  • Churchill et la France - Christian Destremau -

    Perrin ; paru le 12 Janvier 2017 ;  576 p.  24 €.

    Présentation officielle :

    La magnifique mais complexe relation de Winston Churchill avec la France racontée pour la première fois.

    «Français, c'est moi, Churchill, qui vous parle.» Le lundi 21 octobre 1940, les auditeurs français de la BBC entendent pour la première fois la voix du Premier ministre qui s'adresse directement à eux, et, au surplus, dans leur langue. En revanche, ce n'est pas la première fois qu'ils entendent le nom du plus célèbre Anglais du XXe siècle.
    La relation entre Churchill et la France ne se résume pas aux séjours de Winston dans les luxueuses villas de la Côte d'Azur ou aux liens établis avec de Gaulle. Très tôt, en effet, Churchill a baigné dans l'histoire de France et a été initié à la langue française. C'est ensuite par ses activités politiques et militaires qu'il ne cessera d'entretenir une relation privilégiée avec la France, plus qu'avec les Français, qu'il connaît en réalité bien mal. Car la France de Churchill, c'est une histoire pleine de bruits et de fureur, c'est Jeanne d'Arc, Napoléon, c'est la solidité du poilu et la Première Guerre mondiale, c'est Clemenceau et la force de la volonté et du verbe. Parfois admiratif du génie français, parfois exaspéré par les «frogs» – « Les Français sont vraiment une nation méprisable », dit-il au moment de l'affaire Dreyfus –, l'hexagone aura toujours une place particulière dans la vie et l'imaginaire du Britannique. Et si, déclare-t-il un jour, « le Tout-Puissant dans son infinie sagesse, n'a pas jugé bon de créer les Français à l'image des Anglais », il sait bien que, sans cette France turbulente et imprévisible, il n'aurait sans doute pas connu un tel destin.

    Churchill et la France - Christian Destremau


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  • La Rédaction        -  dernière mise à jour à 19 h 49

    Samedi, à la tête de l'Ordre de Malte, un Lieutenant intérimaire sera désigné pour mettre en place l'élection du prochain Grand-Maître. D'ici-là, le Grand-Maître démissionnaire, Fra'Matthew Festing, aura fait valider sa démission, annoncée après un conflit qui depuis un mois, l'opposait à la Curie romaine.

    Le Grand Commandeur Ludwig Hoffmann von Rumerstein, un autrichien, se trouve à la tête de l'Ordre par intérim en attendant l'élection d'un nouveau Grand-Maître.

    En outre, nous affirmons que ce n'est pas à la demande du Saint-Père que le Grand-Maître a démissionné, bien que le porte-parole de l'Ordre l'ait affirmé officiellement.

    Ce conflit provient des pressions exercées sur l'Ordre par le Cardinal Burke, un américain et surtout un des opposants les plus actifs au Pape François, exercées depuis sa position de représentant du Saint-Siège auprès de l'Ordre depuis 2014 après avoir été évincé de la Curie à la suite des différentes et profondes réorganisations voulues par le Pape afin de rétablir une bonne marche au sein des affaires du Vatican. C'est à l'impossibilité de mettre en place ces réorganisations que le Pape Benoît XVI avait choisi de se retirer.

    Ce départ du Grand-Maître a pour origine « un conflit de personnes, non pas entre institutions » comme le déclare Alain de Tonquédec, vice-président et  secrétaire général de l'Association des membres de l'Ordre souverain de Malte en France.

    Ce conflit est d'ailleurs complexe. Nous détaillerons plutôt dans notre édition de la soirée, [ Samedi 28 ] le fonctionnement de l'Ordre souverain de Malte au plus haut niveau, loin de l'emballement médiatique autour de cette démission et des déclarations ou suppositions à sensation [ Nous publierons demain un aperçu essentiel et un résumé de l'histoire de l'Ordre ]. Il suffit de dire que la Pape François n'est en rien intervenu dans la démission du Grand-Maître. Mais un délégué pontifical a été nommé afin de contrer les agissements du Cardinal Burke.

    Pour simplifier la description du conflit, il suffit de dire que la mise à l'écart en décembre 2016 par le Grand-Maître, sur le conseil du Cardinal Burke - lui-même lié à d'autres conservateurs américains du monde politique très proches du Président Trump - du Grand Chancelier von Boeselager - le frère de ce dernier est par ailleurs engagé auprès du pape François dans la réorganisation financière du Vatican - au motif qu'il serait un « catholique libéral, infidèle aux enseignements de l'Eglise », a entraîné la nomination d'une commission d'enquête par le Pape. L'Ordre étant souverain, le Grand-Maître a refusé cette commission.

    Comme on le voit, cette simple affaire, conflit d'autorité personnel sur fond de lutte entre conservateurs et tenants d'idées plus ouvertes, a des racines puissantes dans la haute politique et les finances de l'Eglise depuis que Benoît XVI avait voulu purger les affaires bancaires du Vatican ainsi que les conséquences de l'affaire VatiLeaks.

    Selon Royauté-News, la situation est la conséquence de deux erreurs. Celle du Vatican, d'ordre diplomatique ; celle du Grand-Maître en démissionnant, attitude qui dérive d'une lassitude après les crispations très vives au sein de l'Ordre, d'une part entre conservateurs et partisans des réformes papales, de l'autre entre l'Ordre et le Vatican.

                                                             *

    L'Ordre de Malte est souverain. Cependant, par tradition, le Pape exerce une autorité morale sur l'Ordre pour tout ce qui concerne les affaires religieuses   [précision : celles de l'Eglise, lorsqu'elles concernent les activités de l'Ordre ; la qualité de l'appartenance religieuse des membres ne relève pas des autorités de l'Eglise ].

    Une fois effectuée, selon nous inutile, cette démission, annoncée puis présentée(1) au Souverain Pontife, ensuite acceptée par le Pape François (2), a suivi la marche ordinaire des relations entre l'Ordre et le Saint-Siège, fondées sur les traditions de forme qui n'ont aucune portée sur l'indépendance de l'Ordre quant à son organisation.

    Nous insistons à nouveau sur le caractère indépendant de l'Ordre, qui dispose de la souveraineté. L'erreur du Saint-Siège s'explique par l'éloignement involontaire, en de nombreux domaines, de diverses traditions. Entre autres raisons il s'explique par la disparition naturelle du personnel de curie, formé autrefois de façon traditionnelle, et qui n'a pas été renouvelé sous ce rapport. Ce phénomène est patent depuis Saint Jean-Paul II et correspond à un tournant général de la société et des mentalités, croisé avec la poursuite post-Vatican II des simplifications.

    1, 2 : La démission a été présentée Mardi 24 Janvier par le Grand-Maître, au Pape François qui l'a reçu. Le lendemain, Mercredi 25 Janvier, Le pape François a accepté cette démission.

    Cette affaire sera suivie sur Royauté-News jusqu'à la prochaine élection.

    En outre, Royauté-News affirme que ce n'est pas à la demande du Saint-Père que le Grand-Maître a démissionné, bien que le porte-parole de l'Ordre l'ait affirmé officiellement.

    Voici un an, le Grand-Maître, Fra Matthew Festing en compagnie du Cardinal Parolin, Secrétaire d'Etat du Vatican.

    Prochaine élection d'un nouveau Grand-Maître de l'Ordre de Malte


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  • La Rédaction

     

    Ville et Communauté de Saint-Denis en France vont remonter la flèche de la Basilique où reposent les rois de France.

     

    Merci à la Ville, à la Communauté, et à l'ancien Maire de Saint-Denis, M. Didier Paillard. Ainsi qu'à Erik Orsenna, président du comité d'honneur du projet qui date de 2013.

     

    Le 30 Janvier la commission nationale des Monuments Historiques examinera le projet de remontage de la flèche, détruite en 1846.

     

    Le site Suivez la flèche !

    A Saint-Denis : Suivez la flèche !


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  • Par RN 2  - du mardi 24 Janvier 2017. Méta-rubrique du Temps Présent.

     

    Facho-libéral, cela peut paraître une alliance de mots, mais on n'en était pas loin sous Louis-Philippe.
    On se rappelle la petite phrase d'André Laignel en 1981 : "Vous avez juridiquement tort parce que vous êtes politiquement minoritaires."
    Hier, c'est le député P.S. André Vallini, contrarié par le bon score du "dinosauriste" Benoît Hamon au premier tour de la primaire, qui a jeté :
    "Le programme de Benoît Hamon n'est pas une utopie mais un vaste mensonge. Je ne peux pas accepter l'idée d'un 49-3 citoyen , qui d'ailleurs, aurait empêché de faire promulguer les deux lois que je portais : la réforme du droit des étrangers et le mariage pour tous".
    Autrement dit, il se vante d'avoir fait voter des lois qui allaient à l'encontre de la volonté du peuple, et s'insurge contre la possibilité pour ce dernier de faire entendre sa voix lors de l'élaboration de lois...

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  • La dynastie des Ming - Jean-Pierre Duteil -

    directeur de publication : Jean Heuclin ;

    ellipses ; paru le 10 Mai 2016 ;  288 p.;  24 € 50.

    Présentation officielle : Les Ming, une dynastie ou plutôt une période qui fait rêver par ses décors de porcelaine bleue et blanche et l’enroulement sans fin de la queue du dragon impérial. Dynastie brillante dominée par les Han installés à Pékin à l’époque du Quattrocento et de la Renaissance en Europe ; les deux civilisations devaient se rencontrer par une expansion maritime similaire, une découverte inquiète et remplie des mystères orientaux.
    Le fondateur Hongwu (1368-1398) à l’instar de notre Henri IV, tournant le dos à l’influence nomade mongole, établit une société rurale autosuffisante dont l’essor des productions céréalières alimenta toute une économie marchande et urbaine. Des projets grandioses virent le jour comme le Grand Canal, la Grande Muraille ou la Cité interdite avec une puissante marine et une armée de métier. Tout un système administratif de fonctionnaires recrutés par concours sur leurs mérites accompagne une remarquable création littéraire, calligraphique et artistique facilitée par l’impression de livres.
    Cette magnifique construction tomba progressivement sous l’emprise sclérosante de ces mêmes « lettrés » trop empreints d’un confucianisme qui résistait mal à la critique de la politique gouvernementale et au comportement extravagant des empereurs. Des révoltes se firent jour durant le dernier siècle de la dynastie marquée par une succession de catastrophes naturelles et d’épidémies qui ruinèrent l’une des périodes les plus riches de l’histoire de l’Empire du Milieu.

    La dynastie des Ming - Jean-Pierre Duteil -


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