• La République romaine et son empire - Michel Humm

    Armand Colin ;  7 mars 2018 ;  320 p.;  29€.

    Présentation officielle : La République romaine commence son histoire vers 509 av. J.-C. par l’expulsion du « roi » Tarquin le Superbe. S’en suivit la mise en place d’un gouvernement de type oligarchique qui laissa le pouvoir à quelques grandes familles aristocratiques. Cinq siècles plus tard, les déchirements politiques qui divisèrent son aristocratie précipitèrent la fin de la République après l’avoir entraînée dans des conflits sociaux et des guerres civiles interminables. Entre temps, la « république » avait constitué un « empire » qui s’est étendu à l’ensemble du monde méditerranéen ainsi qu’à ses territoires périphériques grâce à des institutions politiques et sociales lui permettant d’associer un peuple de citoyens à son aristocratie.
    Cette profonde solidarité d’intérêts au sein de la société romaine favorisa une expansion territoriale exceptionnelle tant d’un point de vue historique que géographique. Toutefois, l’expansion impérialiste finit par révéler l’inadéquation entre les structures institutionnelles et l’univers socio-culturel d’une cité-État, et le mode de gestion d’un empire aux dimensions exceptionnelles. L’incapacité à surmonter cette contradiction mit un terme au régime aristocratique qui définissait la nature de la République romaine.

    La République romaine et son empire - Michel Humm


    votre commentaire
  • La Rédaction

    Avec son mari Julián Porras.

    Olivia de Borbón que notre Site avait présentée autrefois est la fille du Duc de Séville, Chef de la branche cadette de la maison de Bourbon. Il prend place après les Princes Louis et Alphonse de Bourbon, pour la succession royale de France.

    Les Ducs de Séville sont issus de l'Infant Enrique de Bourbon1.

    Olivia de Borbón y Hardenberg

    © Gtres 

    1. (1823-1870)


    votre commentaire
  • Iran : l'heure du choix  -  Reza Pahlavi

    Denoël  ;  5 fév. 2009 ;  254 p.;  18€25.

    Nous reparlerons très vite de Reza Pahlavi, le fils du Shah d'Iran.

    Iran : l'heure du choix  -  Reza Pahlavi


    votre commentaire
  • Cochonneries  -  Guillaume Coudray

    Comment la charcuterie est devenue un poison ;

    La Découverte ;  14 sept. 2018 ;  267 p.;  18€.

    Présentation officielle : Un vent de panique souffle sur la filière cochon depuis que l’OMS l’a confirmé fin 2015 : les charcuteries sont cancérogènes, directement responsables du cancer de l’intestin. Aussi appelé « cancer colorectal », c’est le plus fréquent chez les non-fumeurs. Principal coupable : la charcuterie traitée au nitrate de potassium et au nitrite de sodium. Les industriels jurent que ces additifs sont indispensables pour protéger le public contre certaines bactéries.
    C’est un mensonge. En réalité, ils servent à accélérer la fabrication, à donner à la chair une appétissante couleur rosée, à baisser les coûts de production et à maximiser les profits.
    Fruit de cinq années d’enquête dans les archives administratives et médicales, ce livre dévoile l’histoire secrète des « charcuteries modernes » optimisées par la chimie. Popularisés par quelques entrepreneurs de Chicago, les knacks et les jambons nitrés ont conquis toute la planète en évinçant les charcuteries traditionnelles, plus longues à fabriquer.
    Face à ce scandale sanitaire, les charcutiers français, dépositaires d’un patrimoine gastronomique authentique, sauront-ils relever le défi d’une charcuterie honnête, sans cosmétiques et surtout sans victimes ?

    Cochonneries  -  Guillaume Coudray


    votre commentaire
  • IRS ; Tome 19  -  Les seigneurs financiers - Vrancken ; Desberg

    Coloriste, Bérengère Marquebreucq ;

    Lombard ;  15 juin 2018 ;  12€45.

    La suite des aventures de Larry B. Max, agent spécial de l'IRS, l'organe de perception des impôts aux Etats-Unis. RoyautéNews

    IRS  -  Les seigneurs financiers


    votre commentaire
  • La Rédaction

    Lire notre article Gigantisme économique, dont celui-ci est la suite.

    Elon Musk est un visionnaire, tout comme Bolloré en France ou Paul Allen aux Etats-Unis et dont nous vous reparlerons ou encore, Jeff Bezos.

    Elon Musk, patron de Tesla, la marque de véhicules électriques (pour l'instant) hors de prix et de Space X, sa société astronautique et spatiale - qui compte envoyer des hommes dans l'espace avant la fin... de cette année ! et qui travaille à des projets, tous plus incroyables les uns que les autres - Elon Musk, précurseur d'idées, serait donc, involontairement "derrière" ce nouveau coup fabuleux : Asgardia, la nouvelle "nation de l'espace". Ainsi se réalise une des "prédictions" de Royauté-News au temps de son ancienne rédaction, et qui mettait en avant les entités virtuelles issues de la conception du Web. Car à partir de la vision Muskienne, vient de se concrétiser Asgardia sous la houlette du scientifique et homme d'affaires russe Igor Ashurbeyli, qui devient le premier Président d'Asgardia !

    Sans doute lassés que les gouvernants traditionnels laissent au hasard et à l'incertitude l'avenir de l'Humanité et de la planète, certains pionniers se saisissent des nombreuses questions qui en découlent, laissant, au fond, les premiers s'agiter dans leur cloaque.

    IDA, l'Institut Diplomatique International, qui discrètement et depuis la 1ère décennie 2000 souhaite faire évoluer les conceptions en matière de droit international et dont l'idée est la suivante : à côté des états traditionnels, sont constituées de nouvelles entités, beaucoup plus évoluées que les micronations, reposant par exemple sur des mouvements d'opinion, ou sur des jeux vidéos - donc, situées dans l'univers virtuel - et ces communautés de joueurs rassemblent pour les plus connus plusieurs centaines de milliers de participants inscrits. Ces nouvelles entités cohabitant avec les premiers.

    Et surtout, obtenant les même droits, ou presque, et devant ce mouvement les Etats traditionnels renâclent à faire évoluer le Droit.

    A suivre...

     


    votre commentaire
  • Le Prince rouge  -  Timothy Snyder

    Gallimard ;  18 nov. 2013 ;  384 p.;  22€90.

    Présentation officielle :  Des palais de la monarchie des Habsbourg aux chambres de torture de l'Union soviétique, ce livre fait le récit d'un vie hors du commun, suspendue entre l'effondrement des empires centraux, consécutif à la Première Guerre mondiale, et l'émergence de l'Europe moderne.
    William de Habsbourg, le Prince rouge, porta l'uniforme d'un officier autrichien, l'habit de cour d'un archiduc de Habsbourg, le simple costume d'un exilé parisien, le collier de l'ordre de la Toison d'or et, de temps à autre, une robe. Il parlait le polonais dans lequel il avait été élevé, l'italien de sa mère, l'allemand de son père, l'anglais de ses amis britanniques de sang royal et l'ukrainien de la terre sur laquelle il espérait régner.
    Parvenu à la majorité pendant la Grande Guerre, il avait rejeté sa famille pour se battre aux côtés des Ukrainiens. Quand le rêve de devenir leur roi s'effondra, il devint tour à tour un allié des impérialistes allemands, un célèbre noceur français, un monarchiste autrichien enragé, un adversaire de Hitler et un espion de Staline pour le compte des Anglais et des Français.
    Sur fond de capitales européennes et de champs de bataille, de stations de ski et de cellules de prison, Le Prince rouge saisit un moment unique de l'histoire de l'Europe où l'ordre ancien cède brutalement la place à un avenir incertain dans lequel toute chose, y compris l'identité elle-même, semble à saisir.

    Le Prince Rouge  -  Timothy Snyder


    votre commentaire
  • Caulaincourt  -  Olivier Varlan

    Préface de Jacques-Olivier Boudon ;

    nouveau monde éditions ;   biographie ; 14 juin 2018 ;  500 p.; 25€.

    Présentation officielle : Envoyé comme ambassadeur à Saint-Pétersbourg, il défend avec ferveur l'alliance franco-russe et s'oppose à la campagne de Russie. En vain. Confirmant ses prédictions, le désastre de la Bérézina en 1812 apparaît comme le fondement de son rôle politique durant les dernières années de l'Empire. Devenu pour l'opinion "l'homme de la paix" et nommé à la tête du ministère des Relations extérieures, il traite avec les coalisés lors des congrès de Prague (1813) et de Chatillon (1814), avant de négocier l'abdication de Napoléon.

    À travers le parcours de Caulaincourt, c'est le tableau de toute la diplomatie française de la fin de l'Empire que dépeint ici Olivier Varlan, des jeux d'influence aux confidences de l'Empereur.

    Caulaincourt  -  Olivier Varlan


    votre commentaire
  • La Rédaction

    Parmi les grands propriétaires du Fort au cours des siècles, comptent les souverains de Fos, les Castellane, la Reine Jeanne, puis les rois de France à partir de 1481. Quelques grandes familles ont obtenu des droits temporaires ou conditionnels, notamment la maison de La Môle et celle de Ricard de Brégançon.

    La Révolution ayant volé le Fort de Brégançon et tant d'autres choses à l'entour et ailleurs, il est demeuré jusqu'ici propriété de l'Etat français. A la différence d'autres résidences présidentielles comme le Palais de l'Elysée, qui fut acheté par l'Etat français, la possession du Fort n'a jamais reposé sur des droits.

    Un clic sur l'image pour agrandissement


    votre commentaire
  • La Rédaction

     

    La tradition de recevoir, pour les présidents qui le souhaitent (Mitterrand ne l'a pas demandée) le titre de chanoine de Latran est une absurdité que notre Site avait dénoncée, et aujourd'hui il est reconnu que cette tradition est contestée.

    C'est Henri IV qui avait reçu cette distinction pour avoir accordé les bénéfices de l'Abbaye de Clairac aux Chanoines de Saint-Jean de Latran. Que la République succède dans cet honneur religieux est une énigme presque insoluble sinon pour en conclure à des trous dans la logique obscurantiste de la République.

    La position du Site se résume aujourd'hui à ceci : la question n'est pas bien grave, et même on reconnaît au maintien de cette tradition que le pape "joue le jeu".

    D'autant qu'elle permet, ou facilite le dialogue entre les présidents français et le Saint-Père.

    La Croix Abaca Press/Sipa USA via AP

    Le Chanoine de Brégançon


    votre commentaire