• Charles VII ; Une vie, une politique - Philippe Contamine -

    Perrin ; paru le 20 Avril 2017 ;  560 p.  26 €.

    Charles VII - Philippe Contamine


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  • La Rédaction et le Service politique de Royauté-News

    Comme nous l'avons dit ce matin et avant de poursuivre notre Ethnologie politique du moment, ouvrons la semaine d'avant Second Tour avec une satisfaction : nous avions prévu que Marine Le Pen ferait certainement tandem avec Nicolas Dupont-Aignan dans notre article La chronique présidentielle de Royauté-News et l'évaluation des candidats à J - 4 du 20 avril. C'était le choix le plus raisonnable et c'est chose faite. Ce choix a été rendu public vendredi 29 avril. C'est une nouvelle estimation juste à porter au score de Royauté-News.

    L'appareil médiatique autour du phénomène macronien (il mérite bien ce label) a été conçu au soir du 1er Tour comme un marquage définitif pour l'avenir, pour le cas où il ne franchirait pas la seconde arrivée : 1/ marquer une fois pour toutes un discours national fondé sur un élan majeur - et une fougue ( ) ne pouvant qu'être capitalisés. 2/ remercier ses amis et ses proches, ainsi que ses militants. Lorsque l'ambiance le permet (encore).

    Si de nombreux avertissements de vigilance lui ont été lancés,  ici il pourrait s'agir d'un aveu de possible faiblesse, un aveu en creux des équipes macroniennes et de l'intéressé lui-même. Son discours de vainqueur, le soir du 23 avril, résonnait (presque) comme celui d'un nouveau président... Un discours qu'il s'offrait, et offrait à son camp. Son repas, dans le quartier Montparnasse, entouré de proches, et de ceux qu'il voulait remercier, est - ou aurait dû être une étape normale de victoire de second tour... Si Emmanuel Macron a voulu poser ces actes symboliques si importants dans la vie d'un mouvement, c'est que sans doute pour lui, le second soir ne viendrait peut-être pas. C'est à cette précaution qu'il faut juger la réalité de fond : le désir de changement des électeurs, derrière le rouleau compresseur médiatique qui veut affoler les Français.

     

    Jean-Luc Mélenchon et « l'insigne des déportés politiques » qu'il porte depuis cinq ans. A plus forte raison, la majorité des Français pourrait revendiquer cette qualité de déporté puisque les groupes droite/gauche maintiennent contre la volonté des Français des choix imposés contre l'intérêt du pays et l'intérêt collectif.

    « J'irai voter, disait-il, d'abord parce que dans le programme il est écrit le vote obligatoire, donc j'essaye au moins d'être cohérent avec le programme que j'ai défendu. » Bel esprit de tolérance pour ceux qui estiment ne pas avoir à voter devant des choix trop peu nombreux... ou trop peu sérieux.

    Le Patriotisme est la notion gagnante (le Vote Blanc renforcé, lui aussi, s'il finit par être restauré) de cette élection présidentielle.

    « Mon beau Pays, ma belle patrie...» Jean-Luc Mélenchon le 23 avril 2017.

    Nous avons aussi un nouveau patriote en la personne d'Emmanuel Macron. Mais la distinction entre patriotisme et nationalisme ne tient pas, à la réflexion.

    Nation provient de naissance. Patrie vient de Père(s). Chercher une tradition différente à deux notions parallèles et complémentaires appartient à la stratégie de récupération mais non à une réalité objective. Le patriotisme n'a jamais été l'apanage, comme elle l'a longtemps cru, de la Droite, et le nationalisme bien conçu mène à la prudence et aussi, à « l'ouverture »... notion commune aux crustacés et aux amateurs de mots creux. Le vrai et bon nationalisme consiste en la prudence de soi-même, pour aborder à son rythme et à son échelle les problèmes d'une échelle plus vaste. Il n'est pas synonyme de fanatisme ni de « repli...» Tout reste ensuite à déterminer - à l'usage - si le courant Le Pen peut constituer une tentation de cet ordre. La raison voudrait que l'orientation gouvernementale d'une Marine Le Pen soit celle de la prudence. Sur cette capacité, nous ne saurions trancher...

    Beaucoup de vieux et sincères socialistes du 1er septennat Mitterrand n'avaient pas accepté les régularisations massives de nationalité à partir de 1982... certains prétendant même vouloir rendre leur carte. C'est que, Socialiste (comprenez, membre, sympathisant ou électeur du PS) auparavant ne signifiait pas forcément aligné sur la ligne des nouveaux courants qui modifiaient alors la trajectoire du Parti Socialiste et obtenaient une influence prépondérante : internationaliste, apatride, et pour tout dire couleur zombie. Une ligne radicalement opposée à la ligne traditionnelle, populaire et patriote, du Socialisme à la française. La nouvelle génération d'influence au PS, allant de Jack Lang à Strauss-Kahn en passant par Fabius, et par les trotskistes Jospin et Cambadélis par exemple. Une ligne de faille en puissance de ce que dessinerait près d'un quart de siècle plus tard le Référendum de 2005 et sa fracture définitive de la Gauche sous l'impulsion de Mélenchon et l'apparition (ou la réapparition) d'une Vraie Gauche ou Gauche radicale.

    Cette ligne de faille entre des conceptions irréconciliables, par exemple sur la nationalité, vécue dans l'espace politique mais surtout dans la conscience des Français, pas plus que ses conséquences n'ont jamais été réglées en France. On a vu au contraire, la Droite de gouvernement verser dans les discours contradictoires, stériles et parfois virulents, sans jamais apporter aucune solution : ce vide, ce déni de responsabilité, se retrouvent dans la ligne qui sépare aujourd'hui la France  « macronienne » de la France tout court, celle qui n'a pas fait varier de sens des notions fondamentales. Bien entendu, un grand nombre, croyant bien faire, parmi les électeurs se ramènera à un choix qui reportera encore un temps la pression de la marmite jusqu'à ce que des résultats irréversibles se produisent, pour contrer la solution Le Pen qui fait partie tout aussi bien que les autres, faillies, de l'offre politique. Si l'on s'en plaint, il fallait se saisir en temps utile de ces questions au lieu de s'en remettre à l'irresponsabilité des politiciens en charge et prendre la mesure des urgences.

    Il existe un critère très puissant, peut-être décisif, pour mesurer l'évolution de trente ou quarante ans du Front National, plus spectaculairement mise en œuvre lentement par Marine Le Pen depuis les années 2002-2005. Le critère absolu des droites de type radical et ultra nationaliste avait toujours été, et demeure, une haine farouche du Gaullisme et des acquis gaullistes. Les bases du vrai Gaullisme sont désormais acquises par ces courants, qui s'y réfèrent volontiers. Leur mue  est-elle le signe d'une centrisation et d'une modération de la Droite nationale ? En tous les cas, les défenseurs de l'universalisme alliant utopie et ultralibéralisme sectaire, catastrophes économiques planétaires et qui couvrent le spectre macabre du paysage Gauche/Droite, ont tous renié l'héritage gaullien, et revendiquent aujourd'hui des positions folles... Cherchez l'erreur.


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  • Mémoires de Vidocq - Eugène-François Vidocq -

    nouveau monde ; parus le 27 Avril 2017 ;  912 p.;  12 € 90.

    Présentation officielle : « Reprendre des fers que j'avais brisés au prix de tant d’efforts, cette idée me poursuivait sans cesse : mon secret, je ne le possédais pas seul, il y avait des forçats par le monde, si je les fuyais, je les voyais prêts à me livrer : mon repos, mon existence étaient menacés partout, et toujours. Un coup d’œil, le nom d’un commissaire, l’apparition d’un gendarme, la lecture d’un arrêt, tout devait exciter et entretenir mes alarmes. […] J’étais hors de la société, et pourtant je ne demandais qu’à lui donner des garanties ; je lui en avais donné, j’en atteste ma conduite invariable à la suite de chacune de mes évasions, mes habitudes d’ordre, et ma fidélité scrupuleuse à remplir tous mes engagements. »

    Fils de boulanger né à Arras en 1775, Eugène-François Vidocq mena une vie formidablement romanesque : soldat avant d’embrasser la carrière de voleur, bagnard à Brest et à Toulon, évadé célèbre, as du déguisement, il devient indic à 34 ans, puis s’illustre comme chef de la « sûreté » à la préfecture de police de Paris. Retraité, il fonde la toute première agence de détectives privés. Plaidoyer pro domo contre ses détracteurs, ses Mémoires-fleuve en font aussi un moraliste engagé, conteur malicieux des voleurs et des dupes et observateur critique des iniquités de son temps.

    Mémoires de Vidocq


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  • La Rédaction

    Amusons-nous de cette couverture du Point (la semaine dernière) ; on peut estimer que Le Point en fait un peu trop...

    C'est un remake approximatif d'une couverture de magazine (peut-être le même) de 2002, que nous n'avons pas encore retrouvée dans nos archives : « Chirac : face à son destin gaullien » ; comme quoi les ficelles les plus grosses...

    La Présidentielle à J - 6 ; plongée dans les archives

    En 2002, pendant l'entre deux tours, Libération, dont cet exemplaire est conservé soigneusement, avait pris ses précautions pour le cas où Le Menhir serait élu au 2nd tour et avait rangé sa vaisselle habituelle.

    Ce numéro normalisait le personnage Le Pen, en le comparant à Jacques Chirac. Selon Libé, deux hommes finalement à la corde semblable. Deux hommes qui avaient connu longtemps un même parcours, les mêmes aventures, les mêmes filles (de bordel). Aussi humains l'un que l'autre, que seul le hasard semblait avoir séparés. Se forcer de ne pas rire, devant un des sommets de l'hypocrisie journalistique.

    Le numéro de Paris-Match était lui aussi un sommet. La France livrée au chaos, si Le Pen avait été élu. Etonnant, pour le parti de l'ordre... Les idées changent vite. La logique importe peu.

    Elections Présidentielles 2017 ; plongée dans les archives

     Entre des couvertures plus que défavorables à Jean-Marie Le Pen en 2002, celle-ci tranchait beaucoup :

    Elections Présidentielles 2017 ; plongée dans les archives

    « La République réélue » : on comprend ce que veut dire la République : faillite, compromission, échec, avilissement.

    Elections Présidentielles 2017 ; plongée dans les archives


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  • La Rédaction

    Avant de poursuivre notre Ethnologie politique du moment, ouvrons la semaine d'avant Second Tour avec une satisfaction : nous avions prévu que Marine Le Pen ferait certainement tandem avec Nicolas Dupont-Aignan dans notre article La chronique présidentielle de Royauté-News et l'évaluation des candidats à J - 4 du 20 avril. C'était le choix le plus raisonnable et c'est chose faite. Ce choix a été rendu public vendredi 29 avril. C'est une nouvelle estimation juste à porter au score de Royauté-News.

     

    (... en cours )


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  • La Rédaction

    Quel que soit le candidat qui sera élu en France le 8 Mai, nous serons dans l'opposition. Une opposition de principe, sous le rapport des thèmes français, puisque notre site ne prend pas aucune part aux questions politiques, comme à toute question rampante. Contester, par contre, le Système, demeure un acte de résistance, car y sont convoquées toutes les questions élevées, toutes les questions vitales pour la survie de la civilisation.

    Ayant éclairé autrefois le flambeau des peuples, le Peuple Français se veut aujourd'hui par son esprit si facile à rompre le chef de file des soumis de la terre.

    Seul un système modéré peut restituer au Peuple sa liberté et sa sérénité, condition de la prospérité : ce système démocratique est une monarchie.

    Inspirée des meilleurs axes de la pensée royaliste, mais avec une nouvelle conception pour adapter le principe monarchique aux nécessités actuelles, une monarchie doit devenir l'axe essentiel à poursuivre.

    Quel que soit le candidat qui sera élu en France le 8 Mai, il n'opérera qu'un transit, soit vers un ordre apaisé, soit vers le chaos organisé dans lequel chacun vit enfermé dans un monde faussement « ouvert ».

    On cite souvent les sondages qui révèlent que 17 % de Français aimeraient que ce soit un roi qui soit à leur tête, mais on oublie celui qui donnait près de 30 % d'opinions favorables à cette idée, chiffres sans doute plus significatifs de leurs pensées véritables et de leur dégoût profond.

    Toutes les bonnes volontés devront se réunir pour construire ce nouvel axe, et doivent s'y engager dès maintenant.

     


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  • Sixte-Quint et Henri IV - E.-A. Segrétain -

    Introduction du Protestantisme en France ;

    Editions de Chiré ; paru le 3 Janvier 2016 ;  356 p.  24 €.

    Présentation officielle : Le protestantisme fut une des plus violentes révolutions religieuses d'Europe, mais aussi sa première grande révolution politique. Rien n'a finalement pu empêcher la chute que le protestantisme avait initiée et qui aboutit à la Révolution française. Car niant les droits de Dieu sur la société, écartant l'Église des affaires temporelles, rabaissant la puissance pontificale, brisant tout simplement le modèle du droit public chrétien, le protestantisme a bouleversé profondément la société. Certes, grâce à l'admirable soulèvement populaire de la Ligue, au courage des Guise et à la fermeté des papes, la France resta catholique, mais pour un temps seulement.
    Soucieux de la vérité, l'auteur révèle la réalité d'une violence effrénée dont seuls les massacres de la Terreur renouvelleront l'horreur. La Saint-Barthélemy pâlit à côté des crimes inouïs des protestants, auxquels l'édit de Nantes apporta une scandaleuse absolution.
    Chaudement approuvé par dom Guéranger et par Louis Veuillot, l'ouvrage s'inscrit dans cette vaste étude entreprise par le moine bénédictin sur les causes de la décadence de l'ancienne chrétienté. Pièces justificatives à l'appui, l'historien établit les faits dans une langue simple et un récit très vivant accessible à tous.


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  • Paris, l'insurrection capitale - direction de Jean-Claude Caron -

    Champ Vallon ; paru le 15 Janvier 2015 ;  24 €.

    Présentation officielle : Légitimée à défaut d’être légalisée, l’insurrection est un recours possible. Elle comprend des degrés qui permettent d’ouvrir un large spectre à ses différentes manifestations. Entre sens propre et sens figuré, le mot couvre en effet des contestations très variées de formes d’autorité non moins variées. Les contributions réunies dans ce volume prennent en considération celles qui ont une couleur politique et sociale. L’insurrection suggère l’emploi de la violence armée. Elle s’accompagne d’images récurrentes parmi lesquelles la barricade occupe une place centrale. Elle incarne le triomphe de l’occupation de l’espace public par des forces politiques qui, s’opposant au pouvoir en place et, depuis l’avènement de la démocratie parlementaire, aux formes légales d’opposition, entendent s’en affranchir. D’Étienne Marcel à Mai 68 en passant par les guerres de Religion, la Fronde, les journées révolutionnaires de 1789 à la Commune de Paris, ou le soulèvement d’août 1944, la séquence insurrectionnelle apparaît propice à la production de récits partisans, soucieux de s’emparer de l’événement pour l’enraciner dans la mémoire collective.

    Paris, l'insurrection capitale - Jean-Claude Caron


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  • Bienvenue Place Beauvau - Olivia Recasens, Didier Hassoux, Christophe Labbé -

    Police : les secrets inavouables d'un quinquennat ;

    Robert Laffont ;  paru le 23 Mars 2017 ;  263 p.  19 € 50.

    Présentation officielle :

    Secrets d'État, compromissions et guerres fratricides : bienvenue place Beauvau !
    La machine policière française est opaque et sclérosée. Hollande et ses ministres, faute de vouloir et de pouvoir la transformer en profondeur, ont tenté de s'en servir à des fins politiques. Pour qui veut contrôler les affaires, le ministère de l'Intérieur est en effet un lieu stratégique, grâce aux grandes oreilles des renseignements et aux yeux aguerris des flics en tous genres.
    Pourquoi la légalité est-elle si souvent bafouée chez ceux qui sont précisément censés faire régner l'ordre ? Le Président a-t-il un cabinet noir ? Faut-il être franc-maçon pour réussir dans la police ? Qui mettra un terme à la guerre sans merci que se livrent les diverses officines de renseignement ? Comment la gauche s'est-elle accommodée des réseaux mafieux corses ? Quel est le poids du FN dans la police ?
    Dans le plus grand secret, les auteurs ont mené leurs investigations durant plusieurs années. Ils ont interviewé des centaines de témoins (ministres, conseillers spéciaux, patrons de police, agents de renseignement, gardiens de la paix...), ont écumé les commissariats, fouillé le ministère, épluché les dossiers les plus confidentiels pour livrer cette enquête percutante et mettre en lumière le plus cuisant échec du quinquennat qui s'achève.

    Bienvenue Place Beauvau - Olivia Recassens, Didier Hassoux, Christophe Labbé


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  • Par RN 1

    Un nouveau mot est apparu dans le langage journalistique dimanche soir sur BFMTV vers 21 h 47 lorsque Emmanuel Macron rejoignait la Porte de Versailles : c'est la « fracturation » (des partis traditionnels). Un mot heureux qui pourra entrer l'an prochain au dictionnaire. Trop plat, le mot fracture, à lui tout seul il n'explique rien et il est désespérément vide. Au contraire, fracturation donne un sens sociologique et nerveux, une intentionnalité forte et descriptive, lourds de sens. C'est Alain Rey qui sera content.

    Mitterrand toujours ressuscité. En 2012, François Hollande qui voulait se glisser dans le costume de François Mitterrand, avait effectué une longueur répétant plusieurs fois l'expression « Je mesure...» celle du Président en 1981 au soir de sa victoire : « Je mesure le poids de l'Histoire, sa rigueur, sa grandeur...»

    Dimanche soir : « ... J'en mesure l'honneur... » déclarait Marine Le Pen pour la place qui la qualifie pour le second tour.

    Vers 22 h 30, prenant à son tour la parole, donc bien après Marine Le Pen dont il a certainement entendu le propos : « Je mesure l'honneur insigne et la responsabilité...» déclare Emmanuel Macron.

    Marine Le Pen déclarait aussi: « Je ne demanderai pas à ceux qui me rejoignent, d'où ils viennent  ».

    « Je ne demanderai pas à ceux qui nous rejoignent d'où ils viennent  » déclare Macron Porte de Versailles. Qui copie l'autre ? Ou dans le premier cas, et pour sourire, copient-ils au fond Mitterrand ?

    Rappelons-nous un vieil article de Royauté-News, trouvé dans les Archives du Site mais toujours visible, pour ceux qui ont connu l'époque ^^héroÏque^^. Dans « L'éditorial - Courant d'air et inutilité de la république » (2013) : les systèmes contemporains ne sont au mieux, à travers leurs justifications et leurs promesses, que de la poudre de Merlin, de Perlin, Jospin, Raffarin, Villepin et Pinpin.

    Mais plus récemment, on relève des finales en "on", comme Fillon, Mélenchon, Hamon... Il y a là une mine (de crayon) d'algorithmes à déchiffrer, et il faut mettre dessus tous les calculateurs... Baluchon ? Surprise, on trouve aussi... Macron... et là, c'est tout le contraire et on trouve plus la filière qui succède.

    ...

    (suite de cette chronique dans les prochains jours)

     


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