• La Rédaction

    Le peintre Victor Charreton (1864-1936), post-impressioniste, créateur, en 1903 avec Bonnard, du Salon d'Automne, fondateur et chef de l'Ecole de Murol, est exposé à travers une série de vingt-cinq toiles au château de Murol, à Saint-Amant-Tallende en Auvergne les samedi 16 et 17 septembre 2017.

    Le propriétaire de cette collection, qui constitue une partie de l'oeuvre du maître, l'a léguée à la Ville de Chamalières. La voici confiée le temps d'une exposition chez Constance Giscard d'Estaing. Ces toiles prendront l'air dans un lieu aimé du peintre, où il s'était installé de 1923 à sa mort.

    En juin dernier, une oeuvre de Victor Charreton, "Chemin enneigé à Murol", était emporté 60 000€.

    ci-dessous : "Neige mouillée en Auvergne", une autre de ses toiles. (clic)

    Victor Charreton s'expose


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  • La Rédaction

       Ceci est un photomontage de Vanitatis.

    La Duchesse d'Arcos, morte en 2015. Elle était la dernière des quatre célèbres Duchesses d'Espagne.


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  •  La Rédaction

    Le Prince et la Princesse de Lampedusa, chez celle-ci, dans la région de Riga. Cette couverture est celle d'une collection, publiée par Charles D. Zorn, de lettres du célèbre auteur échangées avec sa femme, de 1935 à 1943. Tout comme son chef d'oeuvre et ses autres travaux, notamment le recueil de nouvelles, Le Professeur et la Sirène, elles auront été publiées après sa mort : Lettres d'amour et d'oubli.

     


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  • La Rédaction

    Tous ces articles sont reliés à ceux que nous avons publiés durant l'été, et ils continueront de le faire dans l'arrière saison qui parachève l'été encore là. Ils nous laisseront dans la douceur de saisons retrouvées, le temps d'une évocation, avant de parvenir à la rentrée qui ne semble pas vouloir encore se marquer, suspendus que nous sommes aux drames du climat comme aux menaces graves de grand conflit.

    Replongeons-nous un temps dans un passé toujours plus sûr, quand la fragilité personnelle de ceux que l'on s'entête à placer aux plus mortelles commandes.

    Le Général Franco et son épouse, sur la couverture de ce livre consacré à l'épouse du Caudillo, Carmen Polo. "Amour, luxe, pouvoir et influence : histoire de la femme la plus puissante de l'Espagne franquiste".


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  •  La Rédaction

    Notre série  Les couronnes d'Europe, ou les dynasties d'un temps proche, nous plongera dans la nostalgie des monarchies qui ont longtemps maintenu leur rêve éveillé, et dont les fastes et l'élégance s'effacent peu à peu, pour entrer progressivement mais insensiblement dans l'oubli.


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  • Dictionnaire amoureux de Tintin - Albert Algoud -

    Plon ; paru le 6 Octobre 2016 ;  785 p.;  25€.

    Présentation officielle :

    « L’œuvre d'Hergé est inusable. » Michel Serres

    Albert Algoud : « Depuis l'enfance, les aventures de Tintin n'ont cessé de m'accompagner. Je les ai lues tour à tour avec mes yeux d'enfant, d'adolescent et d'adulte (ou de ce qui ressemble à un adulte). Ce qui m'a toujours enchanté chez Tintin, c'est sa liberté : sans parents, sans enfants, sans fiancée, sans âge... M'ont plu aussi ses compagnons, tous fêlés... Haddock le colérique au grand cœur, Tournesol le sourdingue génial, les Dupondt, la Castafiore, Milou, et tous les autres... Lorsque l'on m'a demandé d'écrire un dictionnaire amoureux de Tintin, je l'avoue, j'ai hésité. La littérature autour des travaux d'Hergé est aujourd'hui considérable, à la mesure du succès de Tintin et de ses 250 millions d'album vendus dans le monde. Malgré tout, je me suis lancé pour très vite me rendre compte qu'il en était de cette œuvre comme des poupées russes, qui déboîtées les unes après les autres, révéleraient toujours une Matriochka insoupçonnée, qui elle-même en révélerait une autre plus surprenante encore, et cela, sans fin... Mon but, en alliant érudition et fantaisie, souvenirs personnels et références à l'imaginaire collectif, est d'intéresser à cette œuvre aux aspects si divers, les lecteurs qui ne connaissent pas bien Tintin comme ceux qui l'apprécient. Quant aux Tintinophiles, je compte bien - ô vanité - les surprendre aussi en leur montrant des facettes insoupçonnées de l’œuvre d'un des des plus grands artistes du XXe siècle. »

    Dictionnaire amoureux de Tintin - Albert Algoud


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  • L'évêque Cauchon et autres noms ridicules de l'histoire - Bruno Fuligni

    200 noms difficiles à porter  ;  dessins de Daniel Casanave ;

    Les arènes ;  142 p.;  12€90.

    L'auteur de Royaumes d'aventure, dont nous avions parlé, cède, une nouvelle fois serions-nous tentés de dire, à la facilité. Dans la même sorte de critique des couvertures de livre effectuée tout-à-l'heure, les éditeurs n'hésitent pas à mettre en valeur des éléments pourtant contestés dans les livres qu'ils publient, simplement pour attirer l'oeil avide des lecteurs.

    Jamais l'évêque Cauchon n'a été moqué sur son nom de son temps, ni ensuite au cours de l'histoire. C'est pourtant précisé dans le livre, qui sonne assez juste à cet endroit. Les gens, pas encore imbécillisés par les programmes de masse, savaient faire la différence entre o et au, et n'étaient pas contaminés par la scatophilie "moderne", base de cette collecte.

    Etait-il utile de ramasser tous les noms qui amusent très facilement ? On s'en serait passé. L'auteur a oublié quelques personnages, par exemple, il cite un américain du nom de Frick, dont le nom est courant en Allemagne et n'a rien de ridicule ; il aurait pu citer de façon plus amusante, par rapprochement, un Dr Frick, qui fut trésorier du parti de Giscard.... et même un temps député. On pourra cependant parcourir ce livre, si l'on aime s'arrêter à quelques arrières-détails de très basse importance. Royauté-News

    L'évêque Cauchon et autres noms ridicules de l'Histoire - Bruno Fuligny


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  • Le crépuscule de la France d'en haut - Christophe Guilluy

    Champs ;  6 sept. 2017 ;   250 p. ;  7€.

    Nous envisagions de présenter ce livre lors de sa parution. Le voici, dans l'édition de poche qui vient de sortir, moins pour mettre en valeur un titre évident que pour critiquer l'illustration de couverture, qui jette nécessairement un soupçon sur l'éventuel contenu très bien parti avec ce titre. C'est aussi une occasion de signaler que souvent, les couvertures d'éditions ultérieures des ouvrages ne sont pas forcément inspirées. Parfois, c'est heureusement l'inverse, quand une seconde édition remplace avec avantage une première couverture ratée comme dans le cas de notre ouvrage présenté hier soir, sur JFK. Le message passera-t-il entre les oreilles des responsables d'édition ? La réponse est oui. Royauté-News


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  • John Fitzgerald Kennedy - Frédéric Martinez -

    tempus ; 384 p.;  8 €.

    Présentation officielle : Les coups de feu qui éclatent le 22 novembre 1963, à Dallas, font entrer dans la mythologie du XXe siècle John Fitzgerald Kennedy, idole Technicolor de l'Amérique, paladin d'une épopée qui s'achève en roman noir. On a tout dit sur son assassinat. Beaucoup moins sur l'homme complexe qui se cache derrière ce sourire de légende, icône flamboyante d'une société du spectacle qui tue aussi ceux qu'elle adore.
    Frédéric Martinez dessine le portrait subtil et nuancé d'une figure éclipsée par son mythe, incarnation d'une Amérique idéalisée où le sublime côtoie le sordide, où le pathétique le dispute au tragique.


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  • Qui s'en souviendra ? Joseph Yacoub -

    1915 : Le génocide assyro-chaldéo-syriaque ;

    Cerf ; Octobre 2014 ;  304 p.;  24 €.

    Présentation officielle : Aujourd’hui, comme hier, les chrétiens d’Orient meurent. En Mésopotamie, la terre d’Abraham, le calvaire des Assyriens, des Chaldéens et des Syriaques, dépositaires de l’araméen, la langue de Jésus, est non seulement ancien, mais aussi oublié. C’est au cœur de la Grande Guerre, en 1915, que le régime des Jeunes-Turcs a programmé leur extermination avec celle des Arméniens. D’un génocide à l’autre, c’est un même oubli qu’il s’agit de combattre. C’est un devoir pour nous tous que les descendants des survivants, réfugiés au Levant, à nouveau persécutés, puissent accomplir leur deuil grâce à une mémoire partagée. C’est à restaurer l’histoire occultée d’un peuple sans alliés, le sien, qu’a œuvré toute sa vie Joseph Yacoub. Premier ouvrage d’envergure consacré à ce sujet universel, cette somme passionnante est le maître livre du spécialiste en la matière, lui-même descendant d’une famille de rescapés de l’abîme. Ce qui confère à son travail scientifique sans précédent l’émotion d’un témoignage vivant et la portée d’un plaidoyer vibrant adressé à quiconque ne saurait rester indifférent à l’omission d’un crime contre l’humanité.

    Un autre résumé : « En niant l'existence d'un génocide, en l'oubliant, on assassine les victimes une seconde fois » (Elie Wiesel). Au moment où l'on commémore le centenaire du génocide arménien, il est bon de ne pas oublier celui d'autres peuples chrétiens, notamment celui des Assyro-Chaldéens perpétré au même moment. 1er novembre 1914. L'Empire ottoman entre dans la Grande Guerre contre les Alliés. La Guerre Sainte est proclamée contre les chrétiens : entre avril 1915 et juillet 1916 plus de 1 200 000 Arméniens et 250 000 Assyro-Chaldéens seront massacrés.
    Ce premier génocide du XXe siècle, qui mit longtemps avant d'être reconnu par la communauté internationale, fit dire à Hitler en 1939 : « Qui se souvient aujourd'hui de l'extermination des Arméniens ? ». On sait depuis quelle autre amnésie il avait déjà en vue. Ces massacres ont poussé les Assyro-Chaldéens à chercher refuge hors de leur région d'origine, notamment en Occident. Aujourd'hui, cette nation compte dans le monde environ un million et demi de personnes, dont une communauté de 80 000 en France.
    Premier ouvrage d'envergure consacré à la destinée d'un peuple jusque-là occultée par l'histoire, cette somme passionnante, racontée ici avec autant de souffle que de précisions, est le grand œuvre du spécialiste en la matière, lui-même descendant d'une famille de rescapés du génocide. Il confère à son travail scientifique tout le poids et le prix d'un témoignage. Ce livre unique est illustré d'un cahier photo et de cartes.

    Qui s'en souviendra ? Joseph Yacoub


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