• La Rédaction

    Comme l'annonçait voici deux semaines notre confrère le magazine Point de Vue, Louis de Causans a entrepris une démarche auprès du ministère français des Affaires étrangères afin d'obtenir 351 millions d'euros.

    Selon lui, le Gouvernement français des années 20 [Poincaré, Président] aurait lésé sa famille, (alors, la famille de Chabrillan dont descend l'intéressé, qui avait contesté à plusieurs reprises la succession à Monaco à partir des années 20) [1 ] en facilitant l'accession au trône monégasque de Charlotte, et il n'hésite pas à employer le terme de spoliation. Nous n'entrerons pas dans cet article dans la question de la succession monégasque, au sujet de laquelle le demandeur ne réclame d'ailleurs aucune modification, l'acceptant telle qu'elle est. A noter que les autres descendants de cette famille ne soutenaient pas la revendication exprimée par Louis de Causans depuis 2004, qui n'était pas alors d'ordre financier.

    Selon nous, et bien que nous ne connaissions pas encore la réponse du ministère, il est prévisible que cette démarche n'aboutira pas, surtout dans une époque où l'Etat français continue de gaspiller et maintient depuis si longtemps une situation budgétaire insoutenable.

    L'intéressé, et son avocat Jean-Marc Descoubès, du barreau de Paris, ont l'intention de porter, en cas de refus, leur requête devant le tribunal administratif. Elle consiste à obtenir dédommagement, lissé à 351 millions d'euros, entre autres pour déficit d'image... Ses chances de succès selon nous sont proches du zéro absolu.

    Louis de Causans, ou une réussite incertaine

    Un portrait ancien de Louis de Causans

    [1] Descendante du Prince Honoré III


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  • Edouard de Castelnau (1851-1944) L'artisan de la victoire - Jean-Paul Huet

    Anovi  ;  6 nov.  2013 ;   120 p;   7€50.

    Présentation officielle : Saint-cyrien et combattant de la guerre de 1870, Edouard de Castelnau fut l'une des grandes figures de l'armée française de la Belle Epoque, autant par son implication dans les grands débats de son temps que pour son rôle dans l'élaboration du plan XVII et la préparation de l'armée à la guerre. En 1914, placé à la tête de la 2e armée, il conduisit l'offensive en Lorraine et sut rétablir la situation après la sévère défaite du 20 août, devant Morhange et Dieuze.
    Dès lors, "le sauveur de Nancy" s'affirma comme l'un des généraux les plus capables, face à un conflit qui changeait de visage. Après avoir commandé en Artois, il fut appelé au GQG auprès de Joffre. A ce poste, il joua un rôle prépondérant dans la réaction à l'attaque allemande sur Verdun. Toutefois, la portée réelle de son action reste méconnue, voire minimisée. Bien qu'il ait été l'un des principaux artisans de la victoire, il fut écarté du maréchalat après la guerre, avant de s'engager dans un nouveau combat, politique, social et confessionnel, avec la Fédération nationale catholique.
    Claire et concise, cette biographie fait un point complet sur le parcours de cet acteur essentiel de l'histoire de France du début du XXe siècle, dont la personnalité comme les convictions n'ont jamais laissé personne indifférent.

    Edouard de Castelnau (1851-1944) L'artisan de la victoire - Jean-Paul Huet


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  • Le Général de Castelnau ; l'homme, le soldat, le chrétien - Patrick de Gmeline

    Ed. Charles Hérissey ;   6 fév. 2014 ;   250 p.;  45€.

    Présentation officielle : Le général de Castelnau (1851-1944) est l'un des plus grands chefs français de la première guerre mondiale. Cet Aveyronnais commençant sa carrière comme sous-lieutenant en 1870, la terminera comme général commandant de groupe d'armées. Surnommé le "Sauveur de Nancy", il a effectivement battu les Allemands en Lorraine et en particulier à Charmes et au Grand Couronné. Il dirigera ensuite la bataille de Champagne avant de devenir chef d'Etat major général de Joffre, en d'autres termes le n°2 de l'armée française.
    Il sera plus tard député de l'Aveyron, membre de l'Institut et président de la Fédération Nationale Catholique, puissant et influent rassemblement de centaines de milliers d'hommes pendant l'entre deux guerres. Cet album biographique exceptionnel présente plus de 600 documents de toutes sortes sur le général, assortis de textes de présentation et de légendes explicatives.

    Le Général de Castelnau ; l'homme, le soldat, le chrétien - Patrick de Gmeline

    Le Général de Castelnau ; l'homme, le soldat, le chrétien - Patrick de Gmeline

    Relire aussi : Castelnau, le quatrième maréchal


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  • Par RN 2

    On a probablement découvert le site du palais de Soga no Ikura dans l'ancienne capitale d'Asuka, dont l'assassinat avait amorcé la réforme de Taika en 645.

     

    Ce sont les Soga, la plus importante famille féodale d'alors, en particulier le père d'Ikura, qui ont introduit le bouddhisme au Japon, et qui y ont construit le plus anciens temps bouddhiste, non loin de ce palais et un peu plus loin du palais impérial.

    Japon : les Soga

    Soga no Ikura ; En dessous l'entrée du temple actuel, beaucoup plus petit et reconstruction Edo.

    Les Soga


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  • La Rédaction

    Une comédie divertissante et agréable à regarder, sensible et profonde : le film Les Vieux Fourneaux, avec Pierre Richard, Eddy Mitchell, Roland Giraud et Alice Pol. L'histoire de la BD du même nom.

     

    Et vous y retrouverez Le Loup en slip !

    Cinéma : Les Vieux Fourneaux


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  • La Rédaction

     

    Il a été assassiné par attentat commis aujourd'hui à midi. De nombreuses tentatives pour l'éliminer avaient jusqu'ici échoué.

     

    Il était Président de la république de Donetsk dans l'ESt de l'Ukraine.

    Opposant au gouvernement de l'Ukraine, Alexandre Colonel Zakharchenko avait créé çà partir de 2014 un état  indépendant et annonçait en 2017 qu'il y parviendrait en s'appuyant sur une durée de trois ans.

    Mort du Président de Donetsk, le Colonel Zakharchenko


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  • Louis XVIII et Zoé du Cayla  -  Jean des Cars

    EDI8 ;  20 nov. 2014 ;   1€49. en format kindle (eBook).

    Présentation officielle :  Elle est sans doute la moins connue des favorites de la monarchie française, mais elle est la dernière femme ayant occupé cette position, sous la restauration des Bourbons. Naître en 1785 dans une famille aristocratique n'annonçait pas une existence de tout repos pour la jeune Zoé, qui va traverser et subir les contrecoups d'une période dramatique et riche en rebondissements : la Révolution, l'émigration, un retour difficile en France, le Directoire, l'Empire et enfin, contre toute attente, le rétablissement de l'ancienne dynastie. C'est au frère de Louis XVI, hissé sur le trône en 1814, qu'elle doit sa gloire libertine. Mais auparavant, que d'aventures !

    Louis XVIII et Zoé du Cayla  -  Jean des Cars


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  • Napoléon et les siens  -  Vincent Haegele

    Un système de famille ;  Perrin ;   16 août 2018 ;  436 p.;   24€90.

    Présentation officielle : Que n'a-t-on pas écrit sur la famille de l'homme dont le destin étonna le monde ? A peu près tout et son contraire, une image dominant toutefois l'ensemble des autres, celle d'un clan avide d'argent, d'honneurs immérités et de dépouilles prélevées sur les cadavres d'antiques monarchies. Joseph, Louis, Jérôme, Elisa, Caroline et Murat, Pauline et Lucien : tous des frères dissipateurs, des sœurs ambitieuses et dépravées, des épouses indignes, des cousins sans scrupules...
    Pourtant, nul ne peut construire une dynastie sans compter sur son propre sang et c'est là le noeud gordien de toute l'entreprise de Napoléon Bonaparte : ses frères et sœurs ont accompagné, soutenu et parfois déterminé ce processus de conquêtes et de constructions civiles et militaires, partageant dès le début les douleurs de l'exil, la remise en cause systématique de leur place dans la société et les blessures d'amour-propre.
    Un homme seul, du reste, n'aurait sans doute pas pu réussir, lorsqu'un "système" (le mot est de Napoléon lui-même) multicéphale permettait ce succès, même éphémère. Vincent Haegele décrypte ce magnifique coup politique et offre une lecture novatrice du système familial impérial, loin des clichés convenus sur le clan Bonaparte.

    Napoléon et les siens  -  Vincent Haegele


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  • Ils ont tué le tsar  - Nicolas Ross

    Les bourreaux racontent ;

    Edition des Syrtes ;   24 mai 2018 ;  307 p.;  20€.

    Présentation officielle : Dans la nuit du 16 au 17 juillet 1918 étaient assassinés Nicolas II et sa famille à Ekaterinbourg, dans la maison de l'ingénieur Ipatiev, où ils étaient détenus depuis le 30 avril. Contrairement à ce qu'on a pu croire, les exécutants et les complices de ce massacre se sont beaucoup confiés, mais sous le sceau d'un secret rigoureusement gardé jusqu'aux dernières années de l'existence de l'URSS. Quatre des gardes rouges de la maison de l'ingénieur Ipatiev avaient été retrouvés et interrogés par les enquêteurs blancs dès 1918-1919, et leurs dépositions constituent les premiers documents publiés. En 1919 également fut rédigée par lakov lourovski, le dernier commandant de la maison Ipatiev et principal acteur de l'exécution de ses occupants, sa célèbre Note, qui ne fut révélée qu'en 1989 et qui connut rapidement une résonance internationale. Après lourovski, d'autres participants livrèrent leurs confidences, restées secrètes jusqu'à la fin du pouvoir communiste en Russie. Leurs témoignages sont ici publiés pour la première fois. Mais les récits des assassins du tsar et de leurs complices ne concernent pas uniquement l'exécution et l'inhumation improvisée des détenus de la maison Ipatiev. Ils racontent leur vie d'avant la révolution de 1917, leurs combats durant la guerre civile, jusqu'à la tragédie d'Ekaterinbourg. Ils y étaient tous volontaires et ont accompli leur mission en connaissance de cause. Leur personnalité et leur biographie éclairent leurs actions et leurs motivations. Ces textes dévoilent également l'atmosphère lourde et éprouvante des derniers jours de Nicolas II et des siens. Ils illustrent, par ailleurs, le projet des dirigeants bolcheviques, qui avaient entrepris d'exterminer tous les Romanov. Il fallait, par ce sang, sceller une Russie du futur totalement coupée de ses racines historiques.

    Ils ont tué le tsar  - Nicolas Ross


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  • La famille royale au Temple  -  Charles-Eloi Vial

    Le remords de la Révolution (1792-1795)

    Perrin  ;   16 août 2018 ;   500 p.;   25€.

    La famille royale au Temple  -  Charles-Eloi Vial

    Présentation officielle : Le 10 août 1792, l'émeute parisienne renverse le trône fragile de Louis XVI. Trois jours plus tard, la famille royale est enfermée au Temple, dans un donjon édifié au XIIIe siècle. Dans ce lieu sinistre périront successivement le roi, sa femme Marie-Antoinette, sa soeur Madame Elisabeth, tous trois guillotinés ; et enfin son fils, le dauphin "Louis XVII". Seule survivante, la fille du couple royal, Marie-Thérèse de France, sera finalement libérée le 19 décembre 1795, après une détention de plus de mille jours.
    Entre-temps, les thermidoriens ont tenté de terminer la Révolution en faisant oublier la Terreur, avant que le Directoire ne remplace la Convention. Pour la première fois, un historien se penche sur l'histoire globale de cette captivité. Nourri de nombreuses archives encore inexploitées, Charles-Eloi Vial raconte avec un sens rare de la narration le quotidien des captifs et brosse le portrait de l'ensemble des protagonistes du drame, la famille royale au premier chef, mais aussi les geôliers, les employés, les gardes et les visiteurs, sans oublier les figures politiques souvent rivales à l'instar d'Hébert et de Robespierre.
    Ce récit prenant interroge enfin la Révolution, et plus précisément la Terreur, sur l'antinomie entre la grandeur de ses principes et certains de ses actes. Un grand livre sur un lieu d'histoire et de mémoire, qui incarne et marque l'origine de la guerre entre les deux France.


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