• La Rédaction

     

    Ce soir, conférence à 19 h 30 à Paris de Lina Murr Nehmé  :      « Charles Ier aurait pu changer l'Histoire ».

    Elle est organisée par le Cercle de l'Aéropage, placé sous le Patronage du Prince Sixte de Bourbon Parme.

     

     

    Au Parloir du Vieux Colombier ; 9 rue du Vieux Colombier ;

    Métro Saint-Sulpice ; participation aux frais : 10 €.


    votre commentaire
  • La Rédaction

    Sous la démission du Grand-Maître de l'Ordre de Malte, annoncée avec fracas, couvait forcément quelque chose, comme nous l'avions laissé entendre dans notre édition du 26 janvier.

    Cependant, c'est une crise infiniment plus grande que celle qui avait été circonscrite dans les compte-rendus de la presse. Il s'agit, mais ici à grande échelle, d'un épisode dans la guerre que se livrent les rénovateurs modérés groupés autour du Pape François, et plusieurs groupes plus proches du conservatisme qui avait dominé les années Jean-Paul II.

    A noter que, quelques jours après le début public de cette crise, prenant exemple sur nos conclusions les médias reconnaissaient implicitement que le Pape François avait (seulement) obtenu la démission du Grand-Maître... et non plus comme presque tous l'affirmaient, qu'il l'aurait exigée.

    Pour notre part nous condamnons la faute manoeuvrière du Saint-Siège, pour redresser - selon lui - des conceptions trop éloignées des siennes.

    Nous détaillerons ultérieurement les points ambigus, révélés par cette crise. Que le Grand Chancelier, qui avait démissionné à la demande du Grand-Maître - démission entraînant au mois de décembre 2016 la partie aigüe d'une guerre de clans ancienne de plusieurs années - ait eu besoin d'en appeler au Pape pour se défendre d'accusations dont il s'était justifié, n'était que de normal.

    Mais de la part du Saint-Siège et de la part du Pape, prétendre enquêter comme si l'Ordre était une dépendance ordinaire de l'Eglise, a été une faute impardonnable et les fait passer pour des éléphants dans un magasin de porcelaine. Mais il ne s'agit pas de style, il s'agit surtout d'une faute plus grave. Protecteur de l'Ordre, le Saint-Siège devait protéger la réputation, et les intérêts de l'Ordre. On ne peut que conclure à un déficit de capacité politique de la part des membres les plus influents de la Curie. En outre, que le Saint-Siège et le Pape usent de procédés aussi cassants, est une attitude qu'ils condamnent chez leurs "adversaires" prétendus...cette guerre d'influence des clans, entre, pour la simplifier, les "traditionalistes" et les "modernistes" ne devrait pas se dérouler - surtout en public - dans les coudées de l'Ordre et à son détriment.

    Autant, des médias se trompaient durant la semaine qui précède, lorsque certains se désolaient de voir François détruire la souveraineté de l'ordre : le Pape ne le peut pas. Mais une conduite trop éloignée des méthodes, qui avaient toujours prévalu dans l'Eglise, ont été simplement oubliées : changement des générations oblige, visible depuis le début au moins des années Jean-Paul II comme nous le disions ces jours-ci.


    1 commentaire
  • La Rédaction

    Le Duc de Bauffremont dans les années 80.

    ©Royauté-News et ©Photothèque Bauffremont

    Il est aujourd'hui le Président émérite de l'Institut de la Maison de Bourbon, dont il fut l'un des fondateurs, et le Président depuis sa création jusqu'en 2009.

    Le Duc de Bauffremont  ( 2 )


    votre commentaire
  • Mes grands contemporains  -  Winston Churchill -

    Préface de François Kersaudy et Antoine Capet ;

    Tallandier ; paru le 27 Janvier 2017 ;  288 p.;  20 € 90.

    Présentation officielle : De ces grands contemporains qu’il a presque tous connus personnellement, Winston Churchill, prix Nobel de littérature en 1953, dresse des portraits inoubliables, tant son style est étincelant.
    On retient naturellement les grands Britanniques qu’il a côtoyés, dans le monde littéraire (Bernard Shaw, H.G. Wells), militaire (Haig), diplomatique (Lawrence d’Arabie) ou politique (George V, Édouard VIII, duc de Windsor). Au détour de son admiration pour son ami Charlie Chaplin, on découvre son goût pour les arts du spectacle. Mais ce virtuose de la plume fait aussi la part belle aux étrangers : sa charge contre Trotski, qu’il n’a jamais rencontré mais sans cesse combattu, ou son portrait tout en nuances du Kaiser déchu, qui l’avait invité avant la guerre, n’ont rien perdu de leur actualité. Par ailleurs, son numéro d’équilibriste quand il traite en 1937 du « caporal Hitler », devenu tout-puissant chancelier d’Allemagne, a acquis un intérêt accru avec le recul dont nous bénéficions. Enfin, la lucidité de son analyse des deux France, celle de Clemenceau à gauche et celle de Foch à droite, reste d’une étonnante pertinence.

    Mes grands contemporains  -  Winston Churchill


    2 commentaires
  • Par RN 1 et RN 2  - Le propos libre

    Trump et choix adéquats pour réussir

    La couverture du Figaro Magazine la semaine dernière :         « Trump : Et s'il faisait le job ? ». (Cette réflexion est du 25 Janvier)

    RN 1 : Je crois qu'il en est capable, s'il est assez intelligent pour ne pas jouer son numéro... Sa fille Ivanka a l'air de savoir le conseiller.

     

    RN 2 : Trump a joué un numéro pour se faire élire, autrement il paraît normal, contrairement à Clinton, ou à G. W. Bush (mais Clinton est pire...) Il pourrait être un bon président (son pays en a besoin !) mais c'est loin d'être garanti ! Tout ce qui était garanti, c'est qu'il était "moins pire" que Clinton, et pas fermement décidé à lancer la 3e Guerre mondiale dès son élection.


    votre commentaire
  • Lamennais ; Le révolté 1782-1854 - Aimé Richardt -

    Artège ;  paru le 11 Janvier 2017 ;  248 p.;  18 € 90.

    Présentation officielle :

    Félicité Robert de La Mennais serait-il le précurseur de Karl Marx ? Voici la question originale que pose ici Aimé Richardt à propos d'une personnalité complexe, qui va consacrer sa vie à la défense des pauvres, des humbles, des ouvriers. Celui qui avait tout d'abord défendu avec ferveur l'autorité spirituelle absolue du pape dans son Essai sur l'indifférence en matière de religion, va, en quelques années, changer radicalement. Avec Montalembert et Lacordaire, il fonde le journal L'Avenir, lieu d'expression d'un christianisme libéral en gestation. Par leurs articles et leurs prises de position tranchées, ils s'attirent les foudres de Rome – et du pouvoir. Condamnés par le pape Grégoire XVI, les trois hommes se séparent. Les premiers se soumettent, mais Lamennais, dans une dérive inéluctable, se révolte et rompt avec l'Église catholique. Il publie alors un ouvrage qui fera date : Paroles d'un croyant. Ce livre connaît un succès immédiat, en appelant à la révolte contre l'injustice au nom de l'Évangile. Il contient en germe, plus de trente ans avant Le Capital, la plupart des idées qui y seront développées. Après des aventures politiques contrastées et décevantes – député de gauche à l'Assemblée nationale de 1848–, Lamennais meurt dans la pauvreté, à Paris, hors de l'Église. Replongeant dans les écrits et la correspondance de Lamennais, Aimé Richardt le suit pas à pas dans ses combats et ses révoltes, jusqu'à la fosse commune du Père-Lachaise, où fut déposé son corps le 1er mars 1854.

     Lamennais - Aimé Richardt


    1 commentaire
  • Le désastre de l'école numérique - Philippe Bihouix : Karine Mauvilly -

    Plaidoyer pour une école sans écrans ;

    Seuil ; paru le 25 Août 2016 ;  240 p.;  17 €.

    Philippe Bihouix est centralien, il a été ingénieur-conseil en divers secteurs industriels ou à des postes de direction. Auteur de L’Âge des low tech, vers une civilisation techniquement soutenable (Seuil, Prix de la Fondation d’Écologie Politique 2014).

    Karine Mauvilly est historienne et juriste de formation, diplômée de Sciences-Po Paris, et a été journaliste puis enseignante en collège public, poste d’observation privilégié de la mutation numérique en cours. Royauté-News

    Présentation officielle :

    Pendant que certains cadres de la Silicon Valley inscrivent leurs enfants dans des écoles sans écrans, la France s’est lancée, sous prétexte de « modernité », dans une numérisation de l’école à marche forcée – de la maternelle au lycée. Un ordinateur ou une tablette par enfant : la panacée ? Parlons plutôt de désastre.
    L’école numérique, c’est un choix pédagogique irrationnel, car on n’apprend pas mieux – et souvent moins bien – par l’intermédiaire d’écrans. C’est le gaspillage de ressources rares et la mise en décharge sauvage de déchets dangereux à l’autre bout de la planète. C’est une étonnante prise de risque sanitaire quand les effets des objets connectés sur les cerveaux des jeunes demeurent mal connus. C’est ignorer les risques psychosociaux qui pèsent sur des enfants déjà happés par le numérique.
    Cet essai s’adresse aux parents, enseignants, responsables politiques, citoyens qui s’interrogent sur la pertinence du « plan numérique pour l’école ». Et s’il fallait au contraire faire de l’école une zone refuge, sans connexions ni écrans, et réinventer les pistes non numériques du vivre-ensemble ?

    Le désastre de l'école numérique - Philippe Bihouix : Karine Mauvilly


    2 commentaires
  • La Rédaction

    Le Duc de Bauffremont dans le cours des années 70.

    ©Royauté-News ; Cliché issu de la ©Photothèque Bauffremont

    Il est aujourd'hui le Président émérite de l'Institut de la Maison de Bourbon, dont il fut l'un des fondateurs, et le Président depuis sa création jusqu'en 2009.

    Le Duc de Bauffremont


    votre commentaire
  •  

    Une conférence de Maître Daniel Heck autour de l’œuvre rééditée Sanguis martyrum de Louis Bertrand, de l'Académie Française (son cousin, mort en 1941) se tiendra le 6 Février 2017 à 19 h à Paris.

    Cette conférence est organisée par l'IMB, l'Institut de la Maison de Bourbon.

    DRAC, 8 bis rue Vavin, 6° Arrondissement.

     

    Sanguis martyrum - de Louis Bertrand, de l'Académie Française

    Préface du Cardinal Poupard ; Via romana ; le 1er Juin 2016 ;  24 €

    Présentation officielle :

    « L’ignorance française du passé africain stupéfiera nos descendants » s’exclamait l’académicien Louis Bertrand, lors d’une conférence tenue devant 2000 personnes à Alger en 1922…
    Ne l’oublions pas, l’Afrique du Nord n’a pas toujours été "terre d’islam”, ni dominée par les Arabes. Bien avant, elle fut l’une des provinces les plus prospères de l’Empire romain et c’est sur les débris de son paganisme que fut édifié le christianisme triomphant de Tertullien, de saint Cyprien, de saint Augustin surtout, faisant de l’Église d’Afrique l’une des plus vivantes et des plus rayonnantes du Ve siècle, « la mère, l’éducatrice et la lumière de nos Églises d’Occident ».
    Mais pour cela, que d’efforts, que de sacrifices, que de martyrs !
    Louis Bertrand, dans un livre au succès considérable, en a fait en 1918 le sujet de ce roman historique flamboyant. « Qu’est-ce donc que Sanguis martyrum ? C’est la mise en action du fameux apophtegme de Tertullien : sanguis martyrum, semen christianorum (sang des martyrs, semence de chrétiens). Sur une intrigue, qui n’est pas la part la moins forte ni la moins émouvante, Louis Bertrand montre comment la mort d’un martyr (saint Cyprien, évêque de Carthage) sème une graine de grâce qui s’enfonce dans la terre – sous terre, même, dans les mines où les esclaves chrétiens souffrent mort et passion – pour ressurgir dans un martyre collectif, qui est une moisson d’âmes radieuses pour le paradis : le paradis à la lumière des épées, des glaives des bourreaux », comme l’a excellemment résumé l’abbé Jean Bayot lors du colloque sur Louis Bertrand (publié par Via Romana en 2015).

       Pour écrire ce roman aux faits historiquement exacts et parfaitement reconstitués, nul n’était plus désigné que Louis Bertrand, indéfectible disciple de Flaubert, par son lyrisme puissant et son vigoureux talent, lui, ce Lorrain d’origine, normalien des plus brillants, futur successeur de Maurice Barrès sous la Coupole, qui par son séjour comme jeune professeur à Alger de 1891 à 1900 avait découvert, ébloui, le passé romain et chrétien de l’Afrique du Nord, dont il devint l’incomparable historien.

    Martyrs chrétiens d'Afrique du Nord : conférence à l'IMB


    votre commentaire
  • Catherine II - Hélène Carrère d'Encausse de l'Académie Française -

    Un âge d'or pour la Russie ;

    Pluriel ;  656 p.; ( 2011) reparu le 21 Septembre 2016 ;  12 € 20.

    Catherine II - Hélène Carrère d'Encausse


    votre commentaire