• Marie-Antoinette  -  Pierre-Yves Beaurepaire -

    Payot Rivages ;  Novembre 2016 ;  176 p.;  15 €.

    Présentation officielle : Par l'un des grands historiens français du XVIIIe siècle, ce livre propose la biographie de Marie-Antoinette, sous l'angle savoureux de la gastronomie. Le second titre d'une collection consacrée aux grands personnages de l'Histoire, qui les saisit dans une intimité inédite : à table !

    Marie-Antoinette  -  Pierre-Yves Beaurepaire


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  • Paris Anecdote - Alexandre Privat d'Anglemont -

    Les Cahiers Rouges ;  19 Avril 2017 ;  280 p.;  9 € 90.

    Présentation officielle : Paris, milieu du XIXe siècle. Dans ce récit mythique adoré de tous les amoureux de la capitale, Alexandre Privat d’Anglemont raconte ses nuits dans les cabarets des Halles et ses jours à Saint-Germain-des-Prés, se remémore les métiers farfelus et depuis disparus, comme les pâtissiers ambulants ou les éleveuses de fourmis, s’enchante des poètes, des chanteurs et des peintres. Le grand et le petit peuple de la ville, qui n’ont pas tellement changé depuis le Moyen Âge, revivent ici pour notre plaisir et notre instruction. C’était un temps où « on voulait s’amuser, on ne pensait même qu’à cela ».

    Paris anecdote - Alexandre Privat d'Anglemont


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  • Les fous couronnés - Augustin Cabanès -

    Editions Jourdan ; 27 Avril 2017 ;  18 € 90.

    Une réédition du célèbre Dr Cabanès (mort en 1928), auteur de nombreux ouvrages d'histoire de la médecine et d'histoire tout court. Royauté-News

    Les fous couronnés - Augustin Cabanès


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  • Gertrude Bell - Christel Mouchard -

    Le Livre de Poche ;  7 Juin 2017 ;  388 p.;  7 € 60.

    Présentation officielle : Fille d’un grand industriel du Yorkshire, Gertrude Bell était promise à un mariage aristocratique. Or la jeune femme aime le danger et le trouve dans les déserts chaotiques qui s'étendent de Damas à Bagdad. Entre 1900 et 1914, elle y mène six expéditions archéologiques, devient exploratrice, diplomate, agent de renseignement – sans jamais oublier de glisser dans ses bagages robes du soir et cartes de visite. Jusqu'à sa mort tragique en 1926.
    Flamboyante et spirituelle, amoureuse et excentrique, Gertrude Bell est successivement surnommée la Reine du désert, la  Khatun, la Dame ou encore la  «  reine sans couronne d'Irak  ». On aurait pu ajouter «  Bell de Bagdad  », comme on dit Lawrence d'Arabie, car tous deux ont poursuivi un même rêve, le visage brûlé par les vents de sable et les yeux perdus dans l'horizon trouble d'un lointain qu'ils étaient seuls à voir.
    La biographie éminemment passionnante de l’une des plus grandes aventurières du XXe  siècle.

    Gertrude Bell - Christel Mouchard


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  • Cultures, savoirs et sociétés dans l'Antiquité - Maurice Sartre -

    Tallandier ;  1er Juin 2017 ; 10 €.

    Présentation officielle : Sur des questions aussi diverses que l’homosexualité en Grèce, le déroulement et les effets de la crue du Nil, l’historicité de Jésus ou l’identité véritable de l’auteur du Satyricon, notre connaissance des sociétés antiques, de leur vision du monde et de leurs façons de vivre progresse sans cesse. Elle le doit le plus souvent à de nouvelles lectures des textes (et des inscriptions) et aux spectaculaires progrès de l’archéologie qui sait tirer d’objets naguère négligés de grandes leçons d’histoire.

    Sous la plume à la fois vivante et érudite de Maurice Sartre, faits de civilisation, habitudes culturelles, aspects religieux reçoivent de nouveaux éclairages. Les trente-cinq chroniques que contient cet ouvrage redonnent à l’histoire ancienne toute sa séduction.

    Cultures, savoirs et sociétés dans l'Antiquité - Maurice Sartre


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  • Les poilus de Harlem - Thomas Saintourens -

    Tallandier ; le 11 Mai 2017 ;  288 p.;  19 € 90.

    Présentation officielle : Ils sont porteurs de valises, manutentionnaires, boxeurs, mais aussi avocats ou musiciens de jazz. Tous Noirs américains. Le 15e régiment d’infanterie de la garde nationale de New York, créé en 1916 à Harlem, est une équipée de choc, composée de 2 000 soldats et de quelques officiers noirs, menés par une poignée de hauts gradés blancs idéalistes. Par leur engagement dans la guerre mondiale, ils entendent briser la logique de ségrégation et prouver leur valeur humaine sur les champs de bataille.
    Le 1er janvier 1918, ils débarquent à Brest en entonnant une Marseillaise jazz, prêts à se battre. D’abord relégué aux travaux manuels, ce régiment atypique, rebaptisé 369e RIUS, combattra à une seule condition : sous commandement français, intégré aux poilus, évitant ainsi à l’US Army le mélange des couleurs dans ses rangs. Surnommés « Hellfighters » par les Allemands, ils multiplieront les faits d’armes dans les tranchées de la Marne.
    La Grande Guerre sera-t-elle le tremplin espéré vers leur reconnaissance ?

    Thomas Saintourens raconte pour la première fois en France la formidable épopée de ces oubliés de l’Histoire. James Europe, le grand chef d’orchestre, fait vibrer la France au rythme du jazz, le peintre Horace Pippin croque dans ses carnets de bord la vie dans les tranchées et Henry Johnson, le modeste porteur de valises d’Albany, gagne le surnom de « Black Death » après une bataille héroïque. Si le 369e reçoit les plus hautes décorations françaises, l’Amérique blanche, elle, oubliera ses héros, pourtant dignes d’un film d’Hollywood.

    Les poilus de Harlem - Thomas Saintourens -


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  • La France en guerres - François Cochet -

    De 1870 à nos jours ;

    Perrin ;  18 Mai 2017 ;  450 p.;  25 €.

    La France républicaine, on le sait, n'a jamais gagné ses guerres. Le temps, peut-être de faire le point : Le rôle de l'Armée, hier et aujourd'hui ? Pour cela, le livre de François Cochet vient à point. Et notre dossier sera alimenté de plusieurs articles et réflexions. Royauté-News

    Présentation officielle : Dans un contexte de retour de la guerre et de mobilisation des Français, voici la première synthèse sur la geste guerrière de la France de 1870 à nos jours.

    De l'étonnante « Déclaration de paix au monde » du 22 mai 1790 à la déclaration de la guerre totale et révolutionnaire au nom de la liberté du 15 décembre 1792, la Révolution française a posé les jalons des deux grandes attitudes qui s'expriment à l'égard de la guerre. Car les Français depuis lors balancent : ils disent aimer la paix, mais n'hésitent pas à souvent s'engager dans des conflits armés. Guerre de 1870, conquêtes coloniales, décolonisations, guerres mondiales ou opérations extérieures (OPEX) en témoignent : les armées françaises n'ont cessé de combattre, en métropole comme dans les sables du désert, des neiges de la Norvège aux rizières d'Indochine. Aujourd'hui encore, jamais l'armée française n'a été engagée sur d'aussi nombreux théâtres d'opérations – Hexagone inclus.
    Pour comprendre ce phénomène d'une brûlante actualité, il faut se pencher sur les hommes, les discours et les pratiques qui, à des titres divers, ont considérablement évolué. Car si la conscription massive semble s'imposer entre 1889 et 1997, les modalités réelles de recrutement se révèlent souvent plus complexes. De même, les dirigeants doivent expliquer les valeurs qu'ils défendent et qui motivent l'engagement armé du pays. Les opinions publiques et les soldats s'expriment également tantôt pour contester la guerre, tantôt pour la justifier. Autant de discours qui permettent de mesurer le degré d'adhésion aux conflits auxquels la France a participé. Reste, enfin, à envisager les formes du combat – une réalité en profonde mutation. Le temps des gros bataillons de masse s'estompe avec les deux guerres mondiales ; aux chocs frontaux de 1914 succèdent des engagements plus limités menés avec des armes de plus en plus sophistiquées ; la notion même de « champ de bataille » disparaît, la guerre frappant désormais tous les espaces.
    Nourri des recherches les plus récentes et de sources inédites, l'ouvrage présente la synthèse que l'on attendait sur la France en guerre, de 1870 à nos jours.

    La France en guerres - François Cochet


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  • Le monde dans nos tasses - Christian Grataloup -

    Trois siècles de petit-déjeûner ;

    Armand Colin ; Mai 2017 ;  272 p.;  19 € 90.

    Présentation officielle : « Thé ? Café ? Chocolat ? » Cette litanie du matin, formulée dans tous les hôtels du monde, évoque à chacun un rituel quotidien immuable : celui du petit déjeuner. Qui peut en effet imaginer se réveiller sans l’odeur stimulante d’un café, la chaleur enrobante d’un thé ou la douceur réconfortante d’un chocolat chaud ?
    Et pourtant, ces boissons, pour nous si familières, n’ont rien d’européennes. Ni le caféier, ni le théier, ni le cacaoyer ne poussent dans les contrées tempérées. Alors comment ces produits ont-ils fait irruption dans nos tasses, et ce dès le XVIIIe siècle, au point de devenir nos indispensables complices des premières heures du jour ?
    En retraçant l’étonnante histoire du petit déjeuner, de la découverte des denrées exotiques à leur exploitation, de leur transformation à leur diffusion en Europe et dans le monde, c’est toute la grande histoire de la mondialisation et de la division Nord/Sud que Christian Grataloup vient ici nous conter.
    Ainsi chaque matin, depuis trois siècles, en buvant notre thé, notre café ou notre chocolat, c’est un peu comme si nous buvions le Monde…

    Le monde dans nos tasses - Christian Grataloup


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  • La Rédaction

    Comte Charles de Castries - rappel biographique

     

    Charles de Castries est une personnalité mondaine et demeure un représentant au caractère original et unique de la grande noblesse française et en même temps du milieu parisien huppé des décennies 90-2000. Il était un habitué des plateaux de télévision depuis peut-être la fin des années 80 et certainement depuis le début des 90 car il apparaît déjà en 1991 dans des émissions consacrées à « la noblesse » (2) en ces années où la télévision était friande de ce type de sujet qu'elle confondait si volontiers avec la  jeunesse dorée.

    Surtout, il était le seul cultivé de sa génération parmi les personnalités mondaines qui apparaissaient à ce moment.

    Il est l'auteur de plusieurs ouvrages remarqués, qui mettaient en relief son humour acéré et grinçant. Ces livres, dont nous retraçons le détail en deux autres articles, avaient bénéficié de deux éditions, parfois de trois.

    L'un de ces ouvrages, Règlements de comtes, avait fait dire à un grand magazine lors de sa parution : « Charles de Castries est-il le mouton noir de la noblesse ? ». Il répétait à qui voulait l'entendre, dans les nombreux articles de presse dont il bénéficiait, que "lorsqu'on est noble on ne vit pas forcément dans un château". Et annonçait qu'il occupait une chambre de bonne.

    Il faisait partie de la joyeuse bande des années 90 où l'on retrouvait par exemple Hermine de Clermont-Tonnerre, Hélène de Yougoslavie ou Rixa d'Oldenbourg. Par la suite les relations au sein  de cette équipe d'amis s'étaient peu à peu dissoutes.

    Un autre versant, peut-être moins réussi avait été de s'instituer une sorte d'arbitre dans les occasions toutes choisies offertes par l'actualité. Il avait ainsi contesté le prince de Haynin, alors l'une des grandes vedettes de Skyrock (1), au sujet du titre qu'il portait. Il n'épargnait personne, puisqu'il avait récidivé plus tard avec sa cousine, Hermine de Clermont-Tonnerre, contestant auprès de qui voulait l'entendre le titre de cette célébrité mondaine.

    Il critiquait aussi, et là, il avait raison, l'ANF (l'Association d'entraide de la noblesse française) : « ils prétendent imposer certaines règles, mais ils ne se les appliquent pas à eux-mêmes... »

    Par ailleurs il portait un regard très critique en général sur les aristocrates d'aujourd'hui.  Dans un tout-autre domaine qu'il ne faut pas confondre avec le milieu précédent il jetait sur la Jet-Set de ces années-là un jugement très négatif. 

     (...)

    Au fond, il réfutait son siècle, et le sien était le Grand Siècle. Mais un siècle qu'il vivait aujourd'hui.

    Il aimait rappeler les grands débats moraux du siècle de Louis XIV, surtout, celui de la vertu, et lorsqu'il les évoquait, on ressentait ce siècle, l'on croyait s'y trouver.

    De Louis XIV, pour lui le plus grand des rois, aux critiques à l'égard de ce monarque il répondait : « Peut-être... mais avec Louis XIV, quel prestige ! La France n'a jamais été placée si haut, auprès de tous les pays d'Europe ! »

    Il appartenait à la maison de Castries, l'une des plus illustres de la noblesse française.

    Son quartier était celui de la rue de Lille où fut longtemps son domicile, dans ce quartier qui fut toujours celui des Castries.

    Il s'intéressait à la généalogie, mais ne l'appréciait vraiment que dans sa dimension rapportée à l'écrin de l'Histoire, ce qu'il appelait la généalogie sociale. (3)

    Son principe était la res publica, et il considérait la République comme l'héritière de la monarchie. Ce qui en découlait naturellement, était son attachement aux Princes d'Orléans. Il s'était attaché au Comte et à la Comtesse de Paris aujourd'hui défunts, et il était un fidèle et un proche de l'actuel Comte de Paris, Duc de France, et spécialement, du Duc de Vendôme.

     

    Charles de Castries connaissait Paul Wermus, qui l'avait déjà interviewé quelques années plus tôt, dans VSD, et c'est l'explication de cette émission de 2012 : Paris Wermus / Paris Cactus, animée par Paul Wermus et Charlotte Savreux, avec entre autres le Comte de Paris, Gonzague Saint-Bris, Charles de Castries, Clémentine Portier-Kaltenbach, Philippe Delorme, une émission que Royauté-News avait relatée. [ Clic ]

     

    Il repose dans la sépulture qui est celle de presque tous les Castries depuis deux siècles (4) , à La Norville. Il a fait cette blague de tirer sa révérence dans la fleur de l'âge sans doute pour mieux nous surveiller d'en-Haut. Ne doutons pas qu'il le fasse, et nous observe de son regard scrutateur ombré d'humour, comme un peu goguenard mais cependant bienveillant.

     

    Lire aussi nos deux articles consacrés à ses livres  [ Clic ! ].

     

    1. Skyrock, la super radio

    2. Charles de Castries par exemple avait été invité de Jean-Luc Delarue dans l'émission Vis ma vie, sur le thème Aristocratie, noblesse : cadeau ou fardeau? en 1999.

    Il avait participé en 2000 à Vie privée, vie publique, de Mireille Dumas sur le thème « Fric : Secret et transparence », et à l'émission On a tout essayé, de Laurent Ruquier, en 2002 en compagnie de Paul Belmondo et de Nicoletta. Puis à nouveau, à Vie privée, vie publique en 2006 sur le thème «La famille pour le meilleur et pour le pire».

    Il avait été invité par Stéphane Bern dans l'émission Secrets d'Histoire, le 25 Novembre 2007, consacré à la Pompadour. ( 20 juin 2017 )

    Il avait été invité sur Europe 1 le 10 juin 2008 dans l'émission de Pascale Laffitte-Certa, Oser le faire, « Aristo et attachée de presse dans le X » avec Marie-Laurence de Rochefort. ( 20 juin 2017 )

    3. Passage ajouté le 12 Juin 2017

    4. Nous avions écrit trois siècles par erreur.

     

    Cet article pourra être amélioré.


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  • La pensée libérale de l'impôt - Victor Fouquet -

    libréchange ; paru en 2016.

    Ce livre n'a pas été lu. Il est présenté pour illustrer notre idée  [ Clic !] que les impôts n'ont pas en France, de fondement légitime dans leur forme existante, et alimenter le débat. Victor Fouquet est doctorant à Paris 1 en droit économique et fiscal. Royauté-News

    Présentation officielle : Alors que ressurgit toujours le lancinant débat sur la réforme fiscale, on s'étonne qu'il règne un quasi-unanimisme. Le silence autour des principes de l'impôt est d'autant plus étonnant qu'il tranche assez nettement avec l'intensité et la richesse intellectuelle des débats qui, de l'avènement d'un État moderne (XVIIe siècle) jusqu'à l'introduction en France de l'impôt progressif sur le revenu (1914-1917), ont longtemps animé le phénomène fiscal. Car voilà bien le noeud : femmes et hommes politiques, contemporains en particulier, répugnent à appréhender l'impôt dans sa globalité, le réduisant, au détriment de toute cohérence globale, à un instrument technique aride voué à la seule satisfaction de « besoins » budgétaires sans cesse élargis. Or, à force de se vouloir concrète et pragmatique, et pour ainsi dire déconnectée de tout ancrage idéologique, l'approche retenue par les décideurs publics en est devenue inopérante. Cette indifférence profonde au travail de la pensée explique en grande partie la disharmonie de notre système fiscal, et partant son incapacité à remplir les objectifs souvent contradictoires qui lui sont assignés. C'est à ce travail d'infusion verticale qu'entend s'atteler cet ouvrage. Évincée depuis plus d'un siècle par les conceptions solidariste et socialiste, la pensée libérale de l'impôt pourrait bien, à la faveur d'un reflux étatique devenu inévitable, connaître un renouveau imminent. Sillonnant quatre siècles d'histoire des idées et rassemblant les textes d'une quarantaine d'auteurs de renom, cette anthologie entend ainsi fournir un ensemble de principes et de paradigmes seuls à même de guider l'action fiscale.

    La pensée libérale de l'impôt - Victor Fouquet


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