• La Rédaction

    Fantaisies orléanes

    En principe, les créations dans l'univers des ordres de décoration, ou des fraternités diverses ne relevant que de l'imagination appartiennent au registre comique ou fantaisiste, parfois très sympathique, ou parfois elles n'existent que pour abriter derrière le masque de la bonhommie ou du pratique « caritatif » des activités un peu louches.

    Ne sont pas en cause, s'il en existe,  les divers ordres de camenbert ou de saucisson, ni en tout cas les très respectées confréries vineuses.

    Déjà, la création assez récente par le Comte de Paris, contre l'avis de certains de ses conseillers d'un ordre peu historique qui tient plus de l'aggloméré que d'une résurgence authentique, l'Ancien Ordre Royal et Souverain de l'Etoile et de Notre-Dame du Mont Carmel, avait amusé beaucoup de monde.

    Cette composition, alléchante sucrerie à trois boules destinée à des gogos bien faciles, flatte-t-elle vraiment le sens artistique inné des Orléans ? Les deux Ordres disparus, énoncés dans l'en-tête n'ont jamais eu rien en commun par le Passé, pas plus qu'avec la dynastie Iznogoudienne, et pour faire bonne mesure, ce duo est assaisonné d'une nouvelle secrétion à l'origine floue qui s'ajoute aux nombreuses branches de l'Ordre de Saint-Lazare. La quatrième valeur ne s'avoue pas dans la rue. Elle n'en est pas moins présente dans ce quatre-quarts savoureux : une certaine secte pompeuse qui s'insinue partout. Gardons le secret, aussi (peu) frais qu'eux !

    Profitant d'une aussi belle lancée, la dernière sublime invention du génie des Orléans : la nouvelle récompense inventée, cette année même, celle de l'Insigne des Officiers de la Couronne, distribuée à un petit nombre de fidèles très certainement bien sages et dévoués.

    On se posera la question, au fait : mais de quelle couronne s'agit-il ?

    Qu'est-ce qui, au fond, dans ce monde, appartient au Théâtre, et, s'il en reste, à la réalité ?

     

    En haut, une des Mariannes de Gandon, 1945.


    5 commentaires
  • La Rédaction

    Trois générations

    Mariage (3) d'Eugénie d'York et de Jack Brooksbank

    Mariage (3) d'Eugénie d'York et de Jack Brooksbank

    Mariage (3) d'Eugénie d'York et de Jack Brooksbank

    Mariage (3) d'Eugénie d'York et de Jack Brooksbank

    Mariage (3) d'Eugénie d'York et de Jack Brooksbank

    © POOL New


    votre commentaire
  • La Rédaction

     mariage ( 2) d'Eugénie d'York et de Jack Brooksbank

     mariage ( 2) d'Eugénie d'York et de Jack Brooksbank

    La magnifique chape du doyen de Windsor, le Révérend David Conner

     mariage ( 2) d'Eugénie d'York et de Jack Brooksbank

    Bambino parmi les enfants d'honneur. A gauche sa sœur Charlotte

     mariage ( 2) d'Eugénie d'York et de Jack Brooksbank

     mariage ( 2) d'Eugénie d'York et de Jack Brooksbank

    © POOL New


    votre commentaire
  • La Rédaction

    Mariage d'Eugénie d'York et de de Jack Brooksbank

    REX Features/ Vogue

    Mariage d'Eugénie d'York et de de Jack Brooksbank

    © Getty Images


    votre commentaire
  • Par RN 2

    Jack Brooksbank est depuis tout-à-l'heure le mari de la Princesse Eugénie d'York, fille du Prince Andrew et de la Duchesse d'York. Il est le cousin du Baronnet Florian Thomas Charles Brooksbank.

     

    Voici la généalogie des premiers ancêtres connus de la famille, ils s'appelaient alors Brookbank.

    la famille est probablement issue de la "yeomanry" (bourgeoisie rurale) du Lincolnshire car on n'a pas ses ancêtres à l'époque médiévale, ayant accédé à la gentry au XVIe siècle (Brookbank, of Alford) et s'y étant alliée, enrichie à l'époque élizabéthaine, l'un d'eux (ancêtre du marié) devenant député et gouverneur de la Banque d'Angleterre au XVIIIe siècle.

    L'un de ses descendants a été fait baronnet au début du siècle dernier, le marié descend du petit-fils cadet du premier baronnet, frère du second, qui a épousé Celia Coke, petite-fille du second comte de Leicester, par ailleurs ancêtre de la princesse Eugénie.

    Ce deuxième comte de Leicester est aussi un ancêtre de feu Sir Angus Ogilvy, mari de la princesse Alexandra de Kent, car la mère de celui-ci est née Lady Alexandra Coke, fille du troisième comte de Leicester, lui-même fils aîné du second.

    Les ancêtres du mari d'Eugénie d'York, Jack Brooksbank

    © Abaca  /  Pure People


    3 commentaires
  • La Rédaction

    Louise Mushikiwabo : le choix de RoyautéNews pour l'Organisation Internationale de la Francophonie

    LUDOVIC MARIN/AFP/Getty Images

    Louise Mushikiwabo est l'élue de RoyautéNews, pour la désignation de la nouvelle Secrétaire générale qui sera choisie en Arménie pour le XVIIe Sommet de la Francophonie, aujourd'hui et demain.

    La principale raison qui détermine le choix de RoyautéNews, site européen à vocation francophone depuis sa création, est l'engagement pris par la candidate Rwandaise de mettre en avant la Langue Française. Ses autres idées originales sont aussi très intéressantes.

    En face, Michaëlle Jean, Secrétaire générale sortante, Canadienne, élue en 2014, soutenue par François Hollande, et dont le bilan est controversé, voire même jugé calamiteux par Mondafrique. Il est à noter qu'elle n'est plus soutenue ni par le Canada ni par le Québec.

    Pour notre part nous souhaiterions que les autorités en place ne s'engagent plus dans le soutien des candidats. Le bilan, lui aussi calamiteux des autorités françaises en matière de défense de la Langue Française depuis de nombreuses années, a de quoi laisser pantois. Nous conseillerions d'ailleurs aux pouvoir français en place, de ne prétendre récupérer une Francophonie qui se passe d'elle, surtout au moment où de nombreux observateurs à travers le monde jugent que l'Organisation Internationale de la Francophonie peut et doit jouer aujourd'hui un rôle de poids, tandis que les gouvernements successifs français se sont voués corps et âme à une mondialisation qu'ils n'ont cessé de promouvoir avec servitude.

    Une institution, pour vivre, doit exister sans être étouffée. Puisqu'une institution existe, et qu'elle promet beaucoup, qu'elle puisse respirer sans l'interventionnisme intéressé des vieilles nations qui n'ont plus rien de démocratique.

    Nous saluons en revanche le soutien de l'Union Africaine apporté à Louise Mushikiwabo, seule candidate africaine en lice.


    4 commentaires
  • La Rédaction

    Jane Goodhall et l'ordre de l'Iguane

    La célèbre primatologue Jane Goodhall est universellement connue pour ses travaux sur les chimpanzés.

    Elle a lancé en 1991 le projet Roots&Shoots, "programme éducatif international, humanitaire et environnemental, pour et par les jeunes".

    Elle a créé un ordre, au nom du Jane Goodhall Institute, créé en 1977 : celui de l'Iguane. Elle a nommé en 2014 l'explorateur et voyageur Belge, Louis-Philippe Loncke, ambassadeur de Roots&Shoots depuis 2011, « Chevalier du Jane Goodall Institute pour la jeunesse, les animaux et les plantes de l’ordre de l’Iguane », ou : Chevalier de l'Iguane.

    Le but de Jane Goodhall est de « promouvoir un mode de vie plus simple et mieux adapté à une vie durable ».


    votre commentaire
  • RN1, RN 2 et La Rédaction

    C'est le genre de sujet dont l'intelligence se passerait, la paix sociale aussi. Dans le premier cas, deux professeurs belges ont été piqués par le même virus qui picore de temps en temps quelques Français : la fameuse réforme du Français... Pour nous, cette tentation est d'ordre médical tout simplement.

    C'est un peu comme certaines personnes, gravement mal dans leur peau, qui opèrent des scarifications sur leur peau. Acte révèlant un profond malaise psychologique ou affectif, et appelle des soins médicaux et humains. Il faut aussi renvoyer à l'excellent sonnet à Duvigneau.

     

    Dans le second cas, c'est plus grave, beaucoup plus grave. La Cour d'Appel de Rennes doit "se prononcer" au mois de Novembre sur le prénom d'un petit breton. Ses parents l'ont nommé Fañch, diminutif de François. Mais l'inscription de ce prénom a été refusée par l'officier d'Etat-Civil. Le prétexte des refus qui ont été prononcés : la tilde, ce signe placé sur le n, n'existe pas en Français...

    Stupide, puisque le Breton n'est pas le Français. Pourtant, la Langue bretonne est pourtant reconnue par l'Etat français !

    Comment fait l'état-civil en cas de naturalisation d'une Begoña? Il y a là un petit chef qui a voulu "casser du breton", plutôt qu'une doctrine.Je pense qu'i

    Ne parlons pas des noms polonais et slovaques! Certes longtemps écrits sans leur appareil critique spécifique.

    C'est là qu'intervient l'Insee (l'Institut national de la Statistique...) L'INSEE se permet d'autoriser ou de bannir certains signes. Inutile d'effectuer de commentaire. Chacun comprendra, par de tels exemples, la valeur du régime qui sévit sur la France, sa révoltante déformation et sa prétention, comme Chanteclerc, à faire lever le soleil. La France ne devrait pas suivre le modèle de la Corée du Nord, mais pourtant si, elle le fait !

    Nous sommes dans les deux cas, victimes d'un esprit qui résume la République à la française : des autorités publiques, sans capacité, sans légitimité, non pas plus de changer ou réformer une Langue, ou d'ailleurs quoi que ce soit. Il ne s'agit que d'un énorme et ubuesque abus du pouvoir, et qu'il soit soutenu par les autorités judiciaires, qui auraient dû s'abstenir de s'en mêler, prouve l'état d'absence de logique à tous les échelons et dans toutes les parts officielles de l'Etat. La dictature commence lorsque des autorités se mettent à la place des gens et veulent remplacer la vie. Ni plus, ni moins. Et c'est dans tout, absolument tout, que les Etats de même nature, qui ont récupéré au passage l'obsession administrative à la soviétique, prétendent stupidement se mêler de tout.

    Participe en Belgique et polémique juridique française sur un prénom breton


    votre commentaire
  • La Rédaction

    Le Figaro du jour ne mâche pas ses mots. Il s'agit même d'une bombe.

    S'appuyant sur un sondage Odoxa pour Le Figaro et pour France Info, le quotidien annonce en grand titre de Une : La V° République fête ses 60 ans sur fond de doute. « Les Français ne plébiscitent plus le régime instauré en 1958 par de Gaulle. Ils ne sont que 44% selon un sondage Odoxa pour Le Figaro et France Info, à se dire attachés à la V° République. »

    L'éditorial d'Yves Thréard, plus bas sur la 1ère page, s'intitule Défiance. Un passage en exergue : "Une majorité de Français est lassée par la course à l'Elysée". Tous ces mots, peut-être plus que des chiffres se suffisant déjà à eux-mêmes, sonnent plus encore qu'un réquisitoire. Hier, dans ses colonnes, décrivant le scénario Collomb, le quotidien rapportait les paroles d'un conseiller de l'Elysée qui évoquait "une fin de règne" ! alors que nous en sommes encore au début de l'ère Macron.

    Faut-il le dire, quand les médias font comme si cette évidence leur échappait ? La régime actuel ne repose nullement sur les institutions voulues par le Général de Gaulle. Ni dans la forme, ni encore moins, dans l'esprit. On s'obstine à ne pas l'admettre alors que cela a pourtant déjà été admis... L'adoption du quinquennat, avec sa rigidité, a été le dernier acte d'un nouveau régime qui n'a pas osé dire son nom.

    François Hollande vient de proposer la suppression du poste de premier ministre... Pour illustrer à quel point est profonde la débâcle morale des humanistes républicains... Sur la même ligne que Sarkozy, qui poussait à la roue pour imposer le régime présidentiel à l'américaine, le tout dans la ligne hyperlibérale.

    Rappelons-nous notre article du 20 juin qui rappelait le sondage témoignant d'une ligne continue persistante des Français qui, peut-être plus qu'un roi, veulent autre chose que le discours flétri de « la République ». Alors, bien sûr, on pense automatiquement au roi... Mais il faut vraiment ravaler la façade.

    Si les Français veulent se ressaisir, mais d'ordinaire ils aiment à attendre le moment où la moisissure est vraiment très étendue, voire lorsqu'il est trop tard.

    La République a trahi depuis longtemps, sinon depuis le début, la V° République de de Gaulle, mais aussi tous les acquis moraux si durement obtenus ; 60 ans d'efforts pour en arriver là.

    Certains Français (ils aiment tellement se tromper...) pensent encore à une VI° République... Ceux-là, on ne peut rien pour eux, pour l'instant.

    La monarchie doit se jouer bientôt, dans un temps très proche, et que d'ores et déjà la question d'une monarchie doit déjà être posée dès maintenant, dans un débat national serein et non précipité.

    Il va de soi qu'un phrase doit dire que la monarchie envisagée ne peut qu'écarter toute formule qui ne serait qu'une république déguisée (Orléans) avec tous ses vices. Sortir de la république, c'est sortir de la compromission !

     

    Il faut maintenant un projet, net, clair et articulé. Beaucoup ont été déjà ébauchés et parfois, chez certains royalistes, ont été dessinés avec soin certains contours, mais limités à leurs préoccupations et leurs habitudes, et ils ne répondent pas aux besoins de l'univers pratique.

     

    Nous allons, ici, désormais définir, avec ceux qui voudront y contribuer, pour les Français l'essence de la monarchie de l'avenir. Et pour qu'il en soit acté.

     

    V° République : 60 ans pour en arriver là


    4 commentaires
  • RN 1 et la Rédaction

    Etrange démission que celle de Gérard Collomb... Dans ce seul acte, on trouve aussi bien toute l'affaire Benalla, mais pas seulement, à notre sens, l'interprétation d'ailleurs un peu faible qui en avait été avancée pour le ministre de l'Intérieur ; mais aussi on retrouve la marque d'un malaise bien plus profond.

           ( pour lire la suite de cet article )