• La Rédaction

    La France veut retirer la Légion d'Honneur reçue par le président syrien. Et ce retrait est une bourde comme savent avec soin en choisir les technocrates qui, en termes de culture générale, sont proches de l'illettrisme.

    Les Ordres nationaux d'un pays sont attribués aux chefs d'Etat sans que leur soient demandé de souscrire aux règlements de ces Ordres, qui ne concernent que les ressortissants nationaux. C'est une tradition entre les Etats, que de voir leurs chefs décorer d'autres chefs d'Etat, de l'Ordre principal (en France, la Légion d'Honneur), ou d'une des Ordres de son pays.

    Ce retrait absurde, qui peut brouiller le message que lui ont adressé les frappes conjointes et très ciblées, n'est ni plus ni moins qu'une insulte adressée au président syrien, et elle permet d'illustrer la distance qui sépare la France républicaine et technocratique, des pays civilisés - même ceux que la République Française désapprouve à juste titre ou non selon les cas.

    à suivre prochainement su ce sujet

     


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  • La Rédaction

    On en parle, et même beaucoup : le GAFA s'est invité dans notre vie. On l'avait invité gentiment, et tandis qu'on discutait avec lui en bas, ses services étaient en  train d'effectuer l'inspection en règle de toute la maison, de la cave au grenier, pour vous voler, vous. Votre intimité, votre vie.

    Qu'est-ce que le GAFA ? Une grosse gaffe de la société, devenue surtout le meilleur des mondes. Google, Apple, Facebook, Amazon. Ce sont les GAFA et les plus importants systèmes de vampirisation de toute votre personne. Si les pouvoirs publics vous observent et vous pistent, à la trace, comme du gibier, leurs moyens sont presque faibles en comparaison des procédés de récupération de toutes vos données et du moindre de vos gestes par ces géants.

    Mais les pouvoirs publics ont fait mieux : ils ont autorisé et facilité l'implantation des ces monstres : ils bénéficient aussi de la traque opérée sur les individus - pardon, les numéros - par les GAFA et les autres systèmes similaires. Car les GAFA ne sont pas les seuls. Et il va de soi que, comme les réseaux de surveillance vidéo, les fichiers ne sont pas étanches.

    Que faire, devant une telle monstruosité ? Il existe toujours des solutions. Nous vous en proposerons quelques-uns la semaine prochaine. 

    Observons par exemple la connivence criminelle de l'Etat, qui fait le siège des "citoyens" pour leur enjoindre à tout déclarer en ligne, par Internet : les impôts, entre autres. La vidéo gouvernementale se trouve sur YouTube et c'est à travers elles que l'on vous propose d'accéder à votre compte impots.gouv.fr. Autant dire que les explications du ministère ne nous intéressent pas et ne convaincront que ceux qui voudront être dupés.


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  • La Rédaction

    Un menu de la cour royale de Thaïlande en 1922.


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  • Les de Gaulle - Elle et lui - Henry Gidel

    Flammarion ;  18 avr. 2018 ;  432 p.; 

    Présentation officielle : «Vivre à deux est difficile», confiait Charles de Gaulle à son ami André Malraux. Mais qu’en a-t-il été pour celle qui a vécu cinquante ans avec ce monument historique que fut l’homme du 18 Juin?
    Yvonne et Charles de Gaulle formaient un étonnant duo. Ensemble, ils ont affronté les tempêtes de l’Histoire et les malheurs de la vie, sans que jamais ne se rompe une incontestable harmonie.
    Que serait devenu Charles sans Yvonne, dont la présence bienveillante et les conseils ont toujours été essentiels? Cessons donc de voir en «Tante Yvonne» cette épouse dévouée et insignifiante jusqu’au ridicule qui végète dans l’ombre d’un grand homme. Évoquons non plus séparément, mais ensemble les deux époux.
    Ressuscitons ce couple dans son exceptionnelle singularité.
    Faire revivre les de Gaulle, c’est aussi l’occasion de revisiter cent ans d’Histoire de France dans un passionnant récit qui débute en 1890 et nous entraîne jusqu’aux débuts de notre XXIe siècle.

    Les de Gaulle - Elle et lui - Henry Gidel


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  • Les Faux Napoléon  -  Nathalie Pigault

    1815-1823 - Histoires d'imposteurs impériaux

    Préface de Jean Tulard ;

    CNRS  ;  19 avr. 2018 ;  240 p.;  20€.

    Présentation officielle : Été 1815 : Napoléon quitte une dernière fois le sol français, exilé dans la lointaine île de Sainte-Hélène. Immédiatement des rumeurs se répandent. L’Empereur a-t-il réellement capitulé ? Ne prépare-t-il pas la reconquête du pays ? D’ailleurs, n’est-il pas déjà sur le continent ? Certains prétendent l’avoir vu et aidé, d’autres disent même avoir mangé à sa table…
    Aussitôt apparaissent ici et là sur le territoire des mystificateurs qui se font passer pour l’Empereur lui-même : ils sont vagabond, instituteur, colporteur ou homme d’Église et parcourent les campagnes françaises à la recherche d’argent ou de reconnaissance…
    Les personnalités au destin exceptionnel ont toujours provoqué ce type de fraude, que racontent déjà les historiens antiques. Mais une figure aussi colossale que Napoléon peut-elle être, quelque temps à peine après son abdication, facilement imitée ? Et surtout, le pouvoir royal fraîchement restauré peut-il laisser faire s’il veut asseoir efficacement son autorité ?
    Ces usurpations d’identité, loin de n’être qu’anecdotes en marge de la Grande Histoire, sont puissamment révélatrices du climat de l’époque. Elles donnent à voir les préoccupations, les attentes, les craintes des populations, surtout rurales. Mais ces faux Napoléon constituent aussi un reflet de la représentation populaire de l’Empereur, et leurs aventures témoignent du souvenir qu’il a laissé dans l’esprit public.

    Les Faux Napoléon  -  Nathalie Pigault


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  • Le hameau de la Reine - Jean des Cars

    Le monde rêvé de Marie-Antoinette ;

    Flammarion ;  4 avr. 2018 ;  224 p.;  23€90.

    Présentation officielle : En 1774, Louis XVI offrait le Petit Trianon à Marie-Antoinette désireuse de disposer d'un lieu pour échapper à l'étiquette rigide et contraignante de la Cour. La jeune reine va passionnément aimer ce domaine, bientôt prolongé d'un jardin «anglo-chinois» à l'opposé de la splendeur géométrique des jardins de Versailles. En 1782, elle y ajoute un "nouveau jardin" qui abrite, autour d'un étang, des chaumières à colombages formant un véritable village aux façades rustiques mais aux intérieurs souvent raffinés. Le Hameau comprend en outre une ferme et son fermier chargé de l'exploitation, gérant le bétail, les cultures, le moulin et la laiterie.
    Longtemps abandonné, considéré, à tort, comme une excentricité de Marie-Antoinette qui y avait vécu des moments heureux mais aussi des heures dramatiques, le Hameau revit peu à peu. La restauration de la Maison de la Reine, au cœur du domaine, a inspiré cet ouvrage inédit, abondamment illustré par une documentation originale.

    Le hameau de la Reine - Jean des Cars


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  • La Rédaction

     

    Le nouvel hebdo féminin (vu ici) continue sa lancée. Après avoir obtenu de nombreux signaux d'intérêt des lectrices potentielles en 2017, AIME le mag a récemment entamé son premier galop avec un net succès mais il doit continuer.

    Ambitieux et bien fait, il a tous les caractères pour vous plaire, Mesdames, vous aussi, Mesdemoiselles...wink2

     

    La presse bouge beaucoup en ce moment, et Aime fait partie de ce qui bouge et sort du langage ordinaire des mags féminins.

    Une petite vidéo qui vous en dira plus sur Aime.

     


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  • La guerre de Sept ans - Edmond Ziembowski

    tempus ; (2005) 1er mars 2018;  800 p.; 12€.

    Présentation officielle : La guerre de Sept Ans, de 1756 à 1763, se déroule sur terre comme sur mer en Europe, en Amérique du Nord et en Inde, mettant essentiellement aux prises la France et l'Autriche contre la Grande-Bretagne et la Prusse. Compte tenu de son amplitude géographique et du nombre de tués, que l'on chiffre à plusieurs centaines de milliers, certains historiens l'ont qualifiée de première guerre mondiale. Elle s'achève sur un profond rééquilibrage des puissances européennes, qui voit l'affaiblissement durable de la France − elle perd la quasi-totalité de son empire colonial −, l'essor irrésistible de la Grande-Bretagne et de la Prusse, qui deviennent des puissances majeures au XIXe siècle.

    La guerre de Sept ans - Edmond Ziembowski


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  • La Rédaction

    L'existence d'ancêtres rois d'Ecosse pour Meghan Markle, la fiancée du Prince Harry, fait les choux gras de la presse, pas seulement people, depuis quelques jours.

    Mais on le savait déjà puisque, depuis 2017, une lointaine parenté entre les futurs mariés avait été révélée : par la famille Bowes-Lyon, celle de Queen Mum, mère de la reine Elisabeth.

    Or on sait que les Bowes-Lyon sont issus des rois d'Ecosse. C'est pour cette raison qu'ils portent le blason de l'Ecosse parmi leurs armoiries.

    Megha Markle et les rois d'Ecosse


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  • La Rédaction

    Le dernier numéro de Point de Vue, toujours aussi bien fait malgré sa vieille habitude d'imposer à ses lecteurs des sujets aussi peu glamour que les anciens présidents de la république... faut-il que ces lecteurs d'une revue qui sait toujours, pourtant, les emporter dans des sujets de rêve, aient tellement changé... Ce numéro comporte une ou plusieurs erreurs dans une réponse à un courrier des lecteurs relatif à l'histoire nobiliaire.

    A une lectrice qui demandait pourquoi le grand-père du Prince Rainier était comte de Polignac alors que les membres de cette famille sont connus comme Princes de Polignac, la réponse de Point de Vue a été justement que le grand-père du Prince Rainier appartenait à une branche différente de celle qui portait le titre de Prince de Polignac. Ce qui est inexact, mais c'est une erreur courante (est de dire qu'il obtint ce titre par le Saint-Empire) : Jules de Polignac, le célèbre premier ministre de Charles X fut Prince par le Pape en 1820, et non, par le Saint-Empire comme cette erreur a été colportée un peu partout. Mais la confusion est tenace. Le Saint-Empire n'existait déjà plus depuis 1806, contraint de disparaître par la volonté de Napoléon. En outre, s'il n'est pas faux de dire, comme Point de Vue, qu'il a reçu "une couronne de Prince en Bavière" (1838), en réalité il n'a pas à proprement parler reçu un titre bavarois mais a été inscrit dans le rôle des princes du royaume de Bavière.

     


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