• Mobutu  -  Jean-Pierre Langellier -

    Perrin ; paru le 3 Mars 2017  ;  450 p.;  24 €.

    Présentation officielle : La biographie d'un des plus célèbres dictateurs de l'Afrique, "roi du Zaïre".

    Mobutu  -  Jean-Pierre Langellier

    Pendant trente-deux ans (1965-1997), Mobutu régna d'une main de fer sur le Congo/Zaïre. Une dictature souvent féroce alliant les crimes de sang, la corruption matérielle et morale, et le pillage éhonté des richesses nationales. L'Histoire porte sur Mobutu un verdict accablant. L'homme à la toque de Léopard n'était pourtant pas un vulgaire tyran : cet ami de l'Occident a joué, pendant la guerre froide, un rôle stratégique de premier plan, promouvant son pays en « rempart du communisme » en Afrique.
    Arrivé au pouvoir dans le sillage d'une guerre civile impitoyable, il n'eut de cesse de maintenir l'unité, souvent menacée, du Congo/Zaïre, immense puzzle ethnique aux quelque quatre cents tribus. Mais il voulut faire plus : doter son peuple d'une conscience nationale en exaltant son identité, ses racines et ses traditions. Ce fut le recours à « l'authenticité », une opération singulière, et qui se voulait salubre, de désaliénation mentale.
    Cette révolution culturelle s'accompagna, jusqu'à l'extravagance, d'une glorification du « Guide suprême ». Les aléas de l'économie mondiale aggravés par une gestion catastrophique de l'Etat plongèrent le peuple zaïrois dans la misère et obligèrent Mobutu à « démocratiser » à regret son régime. Il se cramponna longtemps à son trône. La maladie et une invasion étrangère le contraignirent de fuir pitoyablement son pays, avant de mourir en exil. C'était il y a juste vingt ans.


    2 commentaires
  • La couronne contre la faucille et le marteau - Arthur Gould Lee -

    ( Coroana contra secera și ciocanul ; Povestea regelui Mihai al României )

    Humanitas ; (1998 ; reparu à nouveau en 2001) en roumain ; 320 p.; 8 € 60

    Il s'agissait d'une reparution d'un livre (dont le titre était La couronne contre la faucille ; Histoire du roi Michel de Roumanie) publié en 1953 en Angleterre, et issu de l'amitié de l'auteur (†1975) avec le roi et la reine-mère en exil. Il avait rencontré le roi en 1944 à Bucarest quelques semaines après l'invasion de la Roumanie par les troupes soviétiques. Au cours d'un long séjour en France et en Suisse en 1948, il revit le roi et le rencontra presque tous les jours, recevant le témoignage de sa lutte contre le Communisme.

    A gauche, la couverture du livre : le roi Michel ; à droite un autre livre d'Arthur Gould Lee : La Reine-Mère Hélène de Roumanie. Royauté-News

    Cliquer sur l'image pour l'agrandir

    Présentation officielle traduite par Royauté-News :

    La Couronne contre la faucille et le marteau, l'histoire du roi Michel de Roumanie n'est pas une étude historique, ni un roman; le livre combine le meilleur des deux genres, mais il est juste une histoire ... qui se situe dans le vrai, dite avec simplicité et avec une sympathie évidente pour le personnage principal, cependant non dénuée d'objectivité.

    L'Auteur - Vice-Maréchal de l'Air et écrivain britannique - a rencontré le roi Michel en 1944, quand il est venu à Bucarest en tant que membre de commission de contrôle d'armistice : ils lieront une longue amitié, précipitée par les bouleversements politiques en Roumanie et renforcée par la passion commune pour le pilotage.

    En 1948, l'auteur a discuté en détail avec le roi et la reine-mère en exil de ce qui est devenu la substance de ce livre. Version privée crédible de la biographie et de la carrière politique du roi Michel, le livre d'Arthur Gould Lee est souvent cité par les historiens occidentaux de la période d'après-guerre.
    Traduction (1998) de l'Anglais par Maria Bica.

    Une autre présentation du livre

    La couronne contre le marteau et la faucille - Arthur Gould Lee

    La première version du livre :

    La couronne contre le marteau et la faucille - Arthur Gould Lee


    votre commentaire
  • L'Amiral d'Argenlieu  -  Thomas Vaisset -

    Le moine-soldat du gaullisme ;

    Belin ;  biographie parue le 1er Mars 2017 ;  595 p.;  24 € 50.

    Cette biographie de Georges Thierry d'Argenlieu, l'un des adjoints du Général de Gaulle, premier Chancelier de l'Ordre de la Libération et Chef d'Etat-Major des Forces Navales Françaises Libres est le travail sans doute le plus approfondi consacré à l'Amiral. Il s'agit de la thèse de Thomas Vaisset, récompensée trois fois : Prix d'histoire militaire du ministère de la Défense, Prix Daveluy remis par le Chef d'Etat-Major de la Marine, et Prix Jean Sainteny de l'Académie des Sciences Morales et Politiques.

    On est dubitatif devant cet extrait de la présentation du livre : « incarnation à l'eau salée de l'alliance du sabre et du goupillon »... encore une de ces foucades d'éditeur ? On s'interroge devant ce genre de remarque digne d'un canard à scandale et qui n'élève pas vraiment le niveau. Royauté-News

    Présentation officielle : L'amiral Georges Thierry d'Argenlieu est entré dans l'Histoire avec le surnom irrévérencieux de « carme-naval », incarnation à l'eau salée de l'alliance du sabre et du goupillon. Sa légende noire veut qu'il ait déclenché la guerre d'Indochine en torpillant les efforts déployés par le général Leclerc pour parvenir à une solution négociée.
    Moine-soldat du gaullisme, d'Argenlieu fut d'abord un marin qui a connu l'expérience de la Grande Guerre. Entré dans les ordres sous le nom de Louis de La Trinité, un temps séduit par les thèses de l'Action française, il est l'un des principaux artisans du renouveau intellectuel de la branche masculine du Carmel. Résistant de la première heure, aux avant-postes de la France libre, il a vécu la Seconde Guerre mondiale comme une croisade contre le nazisme et le régime de Vichy.
    Fondée sur de riches archives publiques et privées pour la plupart inédites, cette biographie, à la croisée de plusieurs histoires – navale, religieuse, politique et coloniale –, entend retrouver l'unité d'un homme et l'intransigeance d'une vie, sans éluder les interrogations soulevées par un parcours singulier et controversé.

    L'Amiral d'Argenlieu  -  Thomas Vaisset


    votre commentaire
  • L'aveuglement  -  Marc Ferro -

    Quand nous refusons de voir la réalité ;

    texto ; (2015) paru 2 Mars 2017 ;  512 p.;   11 € 50.

    Sous une couverture réactualisée, l'ouvrage de 2015 par l'historien Marc Ferro, directeur d'études à l'EHESS. Royauté-News

    Présentation officielle : Pourquoi sommes-nous tellement aveugles devant la réalité ? La durée de la Grande Guerre, la montée du nazisme, l’extermination des juifs, Mai 68, la chute du communisme, l’attaque du 11 septembre 2001, les crises économiques ou la montée de l’islamisme radical : autant d’épisodes de notre siècle qui ont bouleversé l’ordre du monde et nous ont pris au dépourvu. À l’heure où l’on n’a jamais été autant informé, où les experts se bousculent, où les éléments d’analyse se multiplient, disponibles aujourd’hui quasiment en temps réel, l’implacable catalogue des situations que l’on n’a pas anticipées ne cesse de s’allonger. Moments critiques où pays entiers, dirigeants politiques ou simples citoyens, n’ont pas su, n’ont pas pu ou n’ont pas voulu après coup voir la réalité des faits. Tous ont été en proie à différentes formes d’aveuglement : manque de discernement ou de connaissances, déni, crédulité, poids des illusions ou des doctrines. Aveuglés aussi faute de courage devant les tragédies ou les convulsions en cours. Mais peut-on tout prévoir ? Face aux retournements de l’Histoire, est-il possible d’en imaginer l’issue, d’agir ou de les comprendre ? Avec rigueur et passion, le grand historien Marc Ferro explore ces questions, décrypte les causes des aveuglements de notre monde et repère la lucidité de quelques visionnaires. Entièrement inédite, son enquête éclaire notre réflexion et aide à plus de clairvoyance.

    L'aveuglement  -  Marc Ferro

     


    2 commentaires
  • L'Elysée ; Histoire, secrets mystères -

    Patrice Duhamel - Jacques Santamaria -

    Plon ; paru le 23 Février 2017 ;  312 p.;  22 € 50.

    Présentation officielle : Premier palais de la République, l'Elysée brille d'un éclat particulier... et d'un certain mystère. Patrice Duhamel et Jacques Santamaria invitent à un voyage dans la grande et petite histoire de ce lieu pas comme les autres devenu le coeur du pouvoir. Une nouvelle édition, enrichie et mise à jour, de ce dictionnaire drôle et sérieux, truffé de révélations supplémentaires et d'anecdotes inédites.

    Cinq ans après leur premier livre consacré à l'Élysée, Patrice Duhamel et Jacques Santamaria sont retournés explorer le premier des palais de la République. Avec l'envie d'en savoir plus sur les secrets et mystères que protègent ces murs trois fois centenaires, de découvrir des aspects inédits de la vie du Palais à toutes les époques, et aussi d'enquêter sur la dernière décennie, qui a vu deux présidents de la génération d'après guerre se succéder à la tête de l'État. Au fil du temps et de leur investigation, vous saurez ainsi pourquoi le général de Gaulle a quitté l'Élysée de la même manière que Napoléon ; comment Louis Napoléon Bonaparte, Adolphe Thiers et François Mitterrand y ont abrité leur double vie ; quels secrets d'État Valéry Giscard d'Estaing a transmis à François Mitterrand le jour de la passation de pouvoirs ; quel est le point commun entre les présidents Doumergue et Sarkozy ; ce que contenaient les violents SMS que deux ministres se sont échangés en plein Conseil dans le Salon Murat ; pour quelles raisons François Hollande a annulé au dernier moment un dîner d'État au risque de provoquer une rupture diplomatique ; comment les Premières dames successives ont vécu leur passage à l'Élysée... Les réponses à ces questions, et à bien d'autres, font ainsi apparaître, sous un jour original et souvent inattendu, le palais présidentiel, que les Français sont de plus en plus nombreux à visiter chaque année.

    Le livre paru en 2012 :

    L'Elysée : Histoire, secrets mystères - Patrice Duhamel - Jacques Santamaria -


    votre commentaire
  • Par RN 2

    Le Figaro a lancé un sondage en ligne, en début de mois de mars, comme il le fait régulièrement, comme les autres journaux :
    « Etes-vous favorable à ce que la France sorte de l'euro ? »

     

    Manque de chance, deux tiers des personnes qui ont répondu, ont répondu oui, malgré la propagande. Les responsables ont alors changé la question tout à la fin de la période de sondage :
    « Craignez-vous les conséquences d'une sortie de l'euro ? »
    (en gardant les votes précédents, bien sûr).

    On l'avait vu dans l'hebdo Youtube i-media, de TV-Libertés, qui citait un tweet de l'écrivain Majid Oukacha.

    On le retrouve sur europe-israel.org (un clic):

    Ils citent de nombreux internautes qui ont réalisé des copies d'écran...

    Aussi, le même sujet sur Agoravox (un clic).

     


    votre commentaire
  • Le désenchantement du politique. Irréversible ? - Collectif -

    Mgr Pascal Winter ; Blandine Kriegel ; Père Henri-Jérôme Gagey ; Pierre manent ; Françoise Mélonio ; Michel Schneider ; Laurent Bouvet ; le Père Matthieu Rougé ; et avec la participation des Pères Hugues Derycke et Pierre Cahné. Par l'Observatoire Foi et Culture.

    Parole et Silence ; paru le 20 Octobre 2016 ;  250 p. ;  14x21 cm ;  18 €.

    Pour introduire de futurs débats, en présentant ce livre. Son titre est porteur d'une excellente introduction pour repenser (enfin) le monde, devant le spectacle au-delà du lamentable des "acteurs" du monde politique. Royauté-News

    Le désenchantement du politique


    votre commentaire
  • Rouge, Histoire d'une couleur  -  Michel Pastoureau -

    Seuil ; paru le 6 Octobre 2016 ;  216 p.;  39 €.

    Michel Pastoureau, comme le baron Pinoteau d'une autre manière, est le spécialiste français le plus mondialement reconnu et connu de la science héraldique. Mais au fil des années il a voulu affiner la perception qu'il avait lui-même de sa spécialité : plus profonde, et plus fondamentale, celle d'un spécialiste de la couleur et de sa symbolique, et car elle formait l'essence de son expérience de la représentation héraldique. Titulaire de la chaire d'histoire de la symbolique occidentale de l'EPHE et enseignant à l'Ecole du Louvre, cet historien, auteur d'une œuvre de choix a reçu en 2010 le Prix Médicis pour Les couleurs de nos souvenirs. Ce chercheur aime se promener sur des sentiers quasi inexplorés : comme l'étude de la symbolique animale (L'Ours. Histoire d'un roi déchu ; 2007) Royauté-News

    Présentation officielle : Le rouge est en Occident la première couleur que l’homme a maîtrisée, aussi bien en peinture qu’en teinture. C’est probablement pourquoi elle est longtemps restée la couleur «par excellence», la plus riche du point de vue matériel, social, artistique, onirique et symbolique.

    Admiré des Grecs et des Romains, le rouge est dans l’Antiquité symbole de puissance, de richesse et de majesté. Au Moyen Âge, il prend une forte dimension religieuse, évoquant aussi bien le sang du Christ que les flammes de l’enfer. Mais il est aussi, dans le monde profane, la couleur de l’amour, de la gloire et de la beauté, comme celle de l’orgueil, de la violence et de la luxure. Au XVIe siècle, les morales protestantes partent en guerre contre le rouge dans lequel elles voient une couleur indécente et immorale, liée aux vanités du monde et à la «théâtralité papiste». Dès lors, partout en Europe, dans la culture matérielle comme dans la vie quotidienne, le rouge est en recul. Ce déclin traverse toute l’époque moderne et contemporaine et va en s’accentuant au fil du temps. Toutefois, à partir de la Révolution française, le rouge prend une dimension idéologique et politique. C’est la couleur des forces progressistes ou subversives, puis des partis de gauche, rôle qu’il a conservé jusqu’à aujourd’hui.

    Histoire d'une couleur  -  Michel Pastoureau


    2 commentaires
  • La Rédaction

    La richesse des arts et des traditions africaines n'a rien à envier à ceux que l'ont trouve dans l'histoire européenne et dément, s'il était besoin... des propos plutôt fermentés d'un  certain hyperprésident quelque peu agité, comme quoi l'Afrique n'était pas encore entrée dans l'Histoire...

    Les conférences de Marie-France Lavalade, diplômée de l'Ecole du Louvre où elle enseigne et Conférencière des Musées nationaux, historienne de l'art spécialisée dans le mobilier et les objets d'art, comme celle qui inaugurait récemment à Clermont-Ferrand un cycle consacré à l'Art Royal, mettent en valeur le patrimoine incroyable des civilisations de l'Afrique noire.

    On trouve par exemple au Nigéria, au Cameroun et au Congo, des traces exemplaires de ces expressions de l'Art royal, celui qui permet la transmission par des objets d'art, notamment des statuettes, déclinées sous différentes formes ainsi que sur des tabourets ou sièges, symboles royaux, de l'Histoire chez les peuples de tradition orale.

    On en trouve trace notamment dans le Bénin historique, qui correspond à l'ancien Dahomey, différent de l'actuel Bénin, dans la région d'Ifé ou d'Oyo, au sein du Peuple Yoruba. S'y trouvaient, comme ailleurs en Afrique, par exemple au Cameroun chez les Bamilékés ou chez les Bamoun, ou en Centrafrique et au Congo, entre autres chez le Peuple Louba et le Peuple Kouba, ou chez les Mangbetu, de nombreuses chefferies et royautés. Un savant allemand, Leo Frobenius, avait découvert en 1910 un lot extraordinaire de ces statues que l'on admire aujourd'hui au Musée d'Ifé. Elle remontent à l'époque comprise entre le XII° siècle et le XIV° siècle. De nombreuses se trouvent dans les musées européens, au Louvre, par exemple ou au Musée Dapper ou au Musée de Tervuren, ou encore au Musée Barbier-Muller ou au British Museum. Aujourd'hui, plusieurs des œuvres rejoignent les musées africains grâce aux conventions passées avec plusieurs pays, comme celle entre la France et le Nigeria.

    Ces peuples ont créé un art qui leur est propre, un art très fin, ce qui n'exclut pas, comme le pense Marie-France Lavalade que, placés dans une région naturellement propice aux échanges commerciaux, ils aient eu des contacts très anciens avec la civilisation gréco-romaine. Aujourd'hui, de très nombreuses chefferies, ainsi que des rois, subsistent et maintiennent les traditions.

    Illustrations choisies par le Site pour cet article : une statue royale Bamiléké du 19° siècle, (Cameroun) exposée au Musée du Quai Branly. Le thème de la seconde est en rapport avec la conférence. Elle représente le roi des Bandjoun, photographié par Daniel Lainé (site d'Eric Musgrave) Le roi est revêtu de riches ornements, assis devant un palais traditionnel sculpté.

    Afrique : L'Art royal présenté par Marie-France Lavalade

    Afrique : L'Art royal présenté par Marie-France Lavalade


    2 commentaires
  • Napoléon amoureux  -  Olivier Miquel -

    Rabelais ;  paru le 14 Mai 2016 ; 144 p.; 120 illustrations ; 14 € 80.

    Olivier Miquel a écrit Napoléon, l'amant pressé, un roman historique, et plusieurs essais. Il a été conseiller en communication politique auprès de plusieurs ministres. Royauté-News

    Présentation officielle : L’image de Napoléon n’est pas associée à celle d’un amoureux. L’empreinte qu’il a laissée est celle d’un conquérant et d’unadministrateur. Les femmes, d’ailleurs, Napoléon n’en fait pas grand cas. Il a même pour elles un mépris absolu, celui d’un homme de son temps, doublé d’un Corse, c’est-à-dire d’un Méditerranéen. Une femme, c’est une maîtresse de maison et le repos du guerrier. Et pourtant sa carrière doit beaucoup à celles qu’il a aimées. Et d’abord à Joséphine, qui, grâce à ses relations, permettra au petit Corse inconnu de devenir maître de la France. Mais il y eut aussi Marie Walewska, jetée dans le lit de l’Empereur par les patriotes polonais, et Marie-Louise, qui aurait pu sauver le régime après l’abdication de 1814. Beaucoup de ces femmes lui seront fidèles, et certaines d’entre elles l’accompagneront même jusque dans l’exil. Olivier Miquel leur rend justice. Car l’épopée napoléonienne est aussi une épopée amoureuse...

    Napoléon amoureux  -  Olivier Miquel


    2 commentaires