• La Rédaction

    Le Président Giscard d'Estaing vient d'inaugurer le musée de la Chasse, à Gien, dans le Loiret.

    Ce musée à récemment repris ses activités après quatre années de travaux. À cette occasion, interviewé par notre confrère La République du Centre, ce Grand Chasseur devant l'Eternel qu'est Valéry Giscard d'Estaing à déclaré : "La Chasse a été l'un des grands bonheurs de ma vie. Mon objectif était de devenir l'un des meilleurs fusils français et je crois que j'y suis en partie parvenu."

    L'ancien Président est modeste. On sait qu'il a été l'un des meilleurs fusils français. Le Général de Gaulle l'invitait à toutes les chasses présidentielles, afin que les Français figurent parmi les meilleurs coup tirés. Il a été l'habitué des célèbres chasses du comte Jean de Beaumont durant des décennies. C'est la première fois nous semble-t-il qu'il avoue cet objectif de devenir, dans ce domaine comme il l'a été en d'autres, l'un des meilleurs.

    Du haut de son expérience de soixante-six années de la Chasse, (il chasse depuis l'âge de vingt-cinq ans)  il poursuit :

    " - L'année dernière en Afrique, en Namibie, j'ai eu la chance de tirer un grand koudou, de niveau mondial. La Chasse c'est un rapport avec la nature. (...) Je me souviens de la rencontre de troupeaux de plusieurs dizaines d'éléphants (...) Je ne chasse plus jamais les grands fauves, ni les espèces en danger. La Chasse doit être un sport protecteur. Les vrais chasseurs cultivent cet esprit-là."

     

     


    1 commentaire
  • La Rédaction

     

    La nouvelle édition de High Life, celle de 2017, annoncée par Son Altesse Impériale et Royale l'Archiduchesse Letitia de Habsbourg-Lorraine, est parue.

     

     

    Chez Guénégaud, rue de l'Odéon, Paris.

     


    votre commentaire
  • Dictionnaire amoureux des Reines - Evelyne Lever -

    Plon ;  1er Juin 2017 ;  640 p.;  25 €.

    Résumé : De A à Z, Evelyne Lever nous invite à découvrir la part féminine de la royauté et nous propose un éclairage nouveau, original et passionnant sur le destin des souveraines d'Europe depuis l'époque médiévale jusqu'à nos jours. Peu de femmes ont régné. Reines par mariage, la plupart des princesses ont dû lutter pour s'imposer. Donner des héritiers au royaume était leur premier devoir. Malheur aux reines stériles ! Mais, par leur charme, leur patience et leur intelligence, certaines sont parvenues à exercer une réelle influence.
    L'amour était rarement au rendez-vous dans ces couples unis par la raison d'Etat. Epouses de monarques volages, elles n'avaient souvent pour seule consolation que la prière. Toute liaison leur était interdite, pourtant, l'entrée Amants est l'une des plus longues de ce dictionnaire ! Il faut attendre le XIXe siècle et surtout le XXe pour que les mariages d'inclination soient possibles. Femmes de pouvoir, héroïnes tragiques ou simples incarnations du devoir, ces souveraines ont, elles aussi, tissé l'histoire de l'Europe.

    Dictionnaire amoureux des Reines - Evelyne Lever


    2 commentaires
  • La Rédaction

    En 1933, après un vote de l'Assemblée du 31 Mai, était créée la Loterie Nationale [ qui provient de François Ier, qui acclimate dans le Royaume le Lotto, venu d'Italie, appelé « la blanque » ] au profit des anciens combattants et... des calamités agricoles. (1)

    En 2015, L'Etat a récolté, grâce à la naïveté bassement exploitée et au concours des malheurs qu'il entretient à dessein, malheurs que l'humanité tente de conjurer comme elle peut, 3, 1 milliards d'euros auxquels s'ajoutent 98, 64 millions de dividendes et 89, 9 millions au titre de l'Impôt sur les sociétés, par le seul moyen des Jeux.

    Si l'économie, et les finances de l'Etat étaient sains, la récolte de l'Impôt sur le Revenu serait inutile.

    L'Impôt sur le Revenu a été créé peu avant le déclenchement de la Guerre de 14, avec de grandes réticences, et même une opposition totale de la part des autorités d'alors qui y voyaient une pratique non républicaine. Il s'agissait de financer la Grande Boucherie que serait la Première Guerre Mondiale, souhaitée, espérée, favorisée par les puissances d'argent qui en espéraient de substantiels revenus, tandis que les pouvoirs supérieurs politiques y voyaient un moyen d'abolir la société d'alors. On le sait, cela a été maintes fois écrit, analysé. Le livre d'Alexandre Adler, Les sociétés secrètes, (un ouvrage bien fait, agréable à lire et de grande culture, mais dont le thème n'a pas de rapport avec les grands pouvoirs occultes de notre époque puisqu'il ne traite que de certaines mythologies à dormir debout comme l'Affaire Saunière ou celles qui gravitent autour du roman de Dan Brown), ce livre comporte un étrange passage, bien révélateur. Selon ce livre, la Guerre de 14-18 fut comme une catharsis pour l'Europe...

    Mais une fois la Guerre terminée, la logique de création de cet impôt n'aurait pas dû subsister...

    A lire aussi l'ouvrage Les Impôts ; histoire d'une folie française, de Jean-Marc Daniel.

    Il faut savoir aussi que dans le cours des années 90, Jean-Marie Le Pen avait avancé l'idée de l'inutilité des impôts directs et s'appuyait sur les avis de spécialistes. Mais comme l'idée était portée par Le Pen, on en a profité pour évacuer l'idée elle-même... C'est ainsi que l'on opère, dans une démocratie saine, bien sûr.

    Voir aussi nos récents articles sur le thème de l'impôt.

    1. Il est frappant de comparer l'histoire de l'Allemagne et de la France. En 1933, l'accès, prévisible, d'Hitler au pouvoir. Face au péril, que fait la France (soyons juste, disons : la République) ? Elle crée la Loterie Nationale. Ben voyons...


    votre commentaire
  • Fastes et rayonnements du Second Empire - Françoise Ravelle -

    Parigramme ;  1er Septembre 2016 ;  128 p.  12 € 90.

    Présentation officielle : Dans tous les domaines – mode, architecture, arts décoratifs, sculpture, musique… – le Second Empire imprime sa marque, magnifiant l’opulence, pastichant et mélangeant les styles du passé comme ceux d’un Orient lointain ou proche. Cette volonté de tout embrasser dit l’appétit d’une bourgeoisie triomphante et son plaisir non dissimulé de s’approprier des styles auxquels les rois de France ont attaché leur nom. Mais, au-delà d’une quête de légitimité historique et du souci de paraître, c’est aussi une part intime et rêveuse qui se manifeste, trouvant de nouveaux modes d’expression dans la manière de se vêtir, de se loger ou d’aménager son intérieur.

    Fastes et rayonnements du Second Empire - Françoise Ravelle


    votre commentaire
  • La Restauration ; Les idées et les hommes -  Benoît Yvert -

    CNRS Editions ;  2013 ; 13 Octobre 2016 ;  262 p.;  22 €.

    Benoît Yvert est bien connu pour son Dictionnaire des ministres. Royauté-News

    La Restauration  -  Benoît Yvert

    La Restauration  -  Benoît Yvert


    2 commentaires
  • Pour une alternative catholique - Jean-Noël Dumont -

    Editions du Cerf ; le    ;  218 p.;  18 .

    Pour une alternative catholique - Jean-Noël Dumont

    Présentation officielle : Désireux d’être présents dans le débat public, les catholiques, plus que jamais, s’interrogent. Actifs et sollicités dans le champ social et associatif, pourquoi peinent-ils tant à jouir d’une vraie légitimité dans l’opinion publique et le champ politique ? Sans doute l’erreur est-elle de vouloir « faire de la politique » alors qu’il s’agit de « faire l’Église ». Celle-ci est en effet politique à part entière, mais selon une logique alternative : il ne s’agit pas de gagner des territoires, des droits ou des pouvoirs, mais de renouveler sans cesse la communion, l’hospitalité, l’alliance pour oeuvrer dans une histoire inachevée. Les catholiques peuvent et doivent, par leur présence, reconduire la cité à ses vraies finalités qui ne peuvent être atteintes par le jeu des pouvoirs. Revisitant la pensée de trois intellectuels catholiques engagés en politique comme Péguy, Montalembert, et le théologien américain Cavanaugh, Jean-Noël Dumont propose ici une véritable « alternative catholique » qui ouvre enfin la porte à une « théologie politique » et reconsidère la laïcité, le rapport à l’État, le sens à l’histoire.


    1 commentaire
  • A l'école des plus pauvres - Quentin de Veyrac -

    Editions Artège ;  5 Avril 2017 ;  324 p.;  18 90.

    Présentation officielle : En réponse à l'appel du pape François à « se rendre aux périphéries géographiques, humaines et existentielles », Quentin suspend ses études pour partir avec deux amis, Jean et Geoffroy, à la rencontre de chrétiens engagés auprès des plus pauvres. Ils créent le projet Petit à Petit et se lancent dans un tour du monde mêlant leur soif d'aventure et leur volonté de se mettre au service des autres.

    Pendant un an, ils vont accompagner ces chrétiens dans leurs actions et dans la prière. Quentin, Jean et Geoffroy seront les témoins privilégiés de ces cœurs tournés vers les exclus : les délinquants à La Pincoya au Chili, les prostituées à Sihanoukville au Cambodge, les malades de l'hôpital Saint-Jean de Dieu de Tanguiéta au Bénin, les enfants handicapés du centre Notre-Dame de la Paix en Jordanie ainsi que les réfugiés irakiens qui y sont hébergés. Les engagements de ces chrétiens forcent leur admiration et suscitent leurs interrogations : comment ces hommes et ces femmes en sont-ils venus à donner leur vie pour les plus défavorisés ? De quelle nature est cet élan qui les habite ? Où puisent-ils leur force ?
    Avec trois euros par jour et par personne, Quentin, Jean et Geoffroy devront s'en remettre à la Providence. Un lâcher-prise vertigineux qui les disposera à recevoir un toit, un repas mais aussi un regard, un sourire…
     
    Une aventure humaine et spirituelle partagée dans l'amitié ; un voyage jalonné de rencontres étonnantes et touchantes, et nourri d'une quête intérieure profonde.

    A l'école des plus pauvres - Quentin de Veyrac


    1 commentaire
  • Brève apologie pour un moment catholique - Jean-Luc Marion -

    Grasset ;  le 24 Mai 2017  ;  128 p.;  15 .

    Présentation (La Croix) : « L'Académicien Jean-Luc Marion revisite la contribution possible des catholiques à la société française, dans un ouvrage qui refuse leur marginalisation. »

    Brève apologie pour un moment catholique - Jean-Luc Marion

     


    votre commentaire
  • Le Paris de Baudelaire - André Guyaux -

    Editions Alexandrines ; paru le 13 Juin 2017 ;  8 € 90.

    Présentation officielle : Baudelaire à Paris, c’est d’abord l’enfant heureux de la rue Hautefeuille, où il est né en avril 1821, puis le collégien du quartier Latin qui deviendra un jeune dandy, adepte d’une « vie libre » et fréquentant les milieux louches. En 1848, sur les barricades du carrefour de Buci et du Palais Royal, Baudelaire est un révolutionnaire exalté et parodique. Il devient, sous le Second Empire, un flâneur nostalgique – « Le vieux Paris n’est plus », déclare-t-il en 1859, dans « Le Cygne », un poème des « Tableaux parisiens » – un flâneur doublé d’un observateur, qui épie les « petites vieilles » à travers les allées du jardin du Luxembourg. Il aimait le Paris des boulevards, des théâtres, des cafés, le Paris des « multitudes », le Paris de la vie moderne. Atteint de la « maladie du domicile », il y aura vécu sans jamais s’y établir.

    Le Paris de Baudelaire - André Guyaux -


    votre commentaire