• Bienvenue dans le nouveau monde - Mathilde Ramadier

    Bienvenue dans le nouveau monde - Mathilde Ramadier -

    Comme j'ai survécu à la coolitude des start-ups ;

    Premier Parallèle ; paru le 23 Février 2017 ;  160 p.;  16 €. Bien que nous fassions sur notre Site la promotion des livres, celui-ci est en version numérique (6 € 99).

    Cet thème est à relier avec nos chroniques à suivre, dans la continuité du mois. Et aussi car le Web, auquel sont associées les start-ups, est toujours à l'honneur sur Royauté-News. La désillusion vécue par l'auteur à Berlin durant plusieurs années au sein d'une douzaine de start-ups. Le monde que l'on croit si Cool, si en pointe, mais qui recouvre une cruelle réalité, à l'opposé de l'image qu'elle renvoie. Royauté-News

    Bienvenue dans le nouveau monde - Mathilde Ramadier

    Présentation officielle : Le jour où Mathilde Ramadier, jeune Française expatriée à Berlin, reçoit dans sa boîte mail le « Welcome Kit » de la startup qui vient de l’embaucher, elle ouvre de grands yeux ronds.

    « Chère Mathilde, bienvenue chez The Base ! Tu trouveras ci-joint le Welcome Kit qui t’expliquera tout pour tes nouvelles aventures chez nous. Enjoy ;) ! À demain. Joanna. » L’entreprise promet une vie cool, dans un environnement friendly ponctué de smileys. Un employé est en retard ? Il le paiera, le lendemain, en croissants chauds pour toute l’équipe — ou plutôt la « team ». Une « team » dans laquelle on n’est jamais « stagiaire », mais toujours « manager » de quelque chose.

    Un rêve éveillé ? Les habits neufs de la précarité, en vérité.

    Où le « management du bonheur » cache l’organisation d’une concurrence impitoyable entre des travailleurs jetables et sous-payés. De ses diverses expériences dans la Silicon Allee berlinoise, Mathilde Ramadier a rapporté un récit au vitriol. Elle y mêle anecdotes personnelles et analyse de cette novlangue abêtissante qui fait passer les employés du service clients pour des « réparateurs de bonne humeur ». Ou comment toute une génération, ici comme ailleurs, se casse le nez en fonçant dans le mur de la « nouvelle économie ».

    « Bienvenue dans le nouveau monde », vous dit-on.


  • Commentaires

    1
    TR
    Mardi 14 Mars à 19:32

    Puisqu'on apprend aux enfants, dès leur plus jeune âge, à se payer de mots, comment se fait-il qu'ils se montrent insatisfaits de continuer à l'être une fois adultes? Réclamer d'être payé pour un travail? Et puis quoi encore?



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