• Anciennes et nouvelles pages

    Certaines pages anciennes du site, ainsi que des pages de navigation actuelles  devant être fermées, sont réunies désormais sous la forme d'une rubrique ouverte le 21 juillet 2021. Ces pages se transforment en articles.

     

    5 octobre 2021

    Ces travaux prendront encore quelques semaines. Ils se combinent avec l’amélioration de la navigation sur le Site.

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    Réflexion sur la Russie      2015

    Ukraine : prémices d'une guerre froide en Europe ?    2015

    Actualité de l'Ukraine      2014

     

    Nikolai Tsiskaridzé    2013

                                      Liste Russie            

                                  Liste Ukraine

     

     


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  • Cet article succède à la page BD présentées sur RoyautéNews. 

    Chères Élites

     

    Valois - Le mirage italien

    Le Suaire

    La fantaisie des dieux

    Les folles aventures d'Eulalie de Potimaron

    Châteaubriand, une jeunesse bretonne

     

    rubrique courte : BD sur Royauté-News

     

    Astérix chez les Pictes

     

    BD sur Royauté-News - 2

    BD sur Royauté-News - 1

    rubrique en cours d'aménagement

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  • ( Vers 2015... )

    Par RN 2

    Il y avait plusieurs groupes de Morisques. Ceux de la province de Valence étaient toujours à la disposition des barbaresques pour les aider et les renseigner dans leurs pillages, et ils n'hésitaient pas à arborer devant leurs victimes les bijoux aussi mal acquis. La pression populaire a été très longue à obtenir du roi leur expulsion, et elle a été la première, et la seule d'exécution immédiate.

    A l'inverse, ceux d'Aragon étaient les ouvriers agricoles, honnêtes et estimés, si bien que quand le roi a estimé qu'ils devaient eux aussi partir, une bonne partie de la population d'Aragon les a aidés parce qu'ils n'avaient pas les moyens de partir et que personne ne voulait qu'ils soient emmenés chez les Barbaresques, et ils se sont souvent installés au nord des Pyrénées, en particulier du côté de Perpignan.

    La famille maternelle du duc d'Anjou tient ses titres, précisément de ce que le départ des Morisques d'Aragon a ruiné le pays, de vastes domaines se trouvant vidés de leurs ouvriers agricoles, dans un contexte aussi de crise agricole en Espagne à cause des politiques désastreuses des Habsbourg. C'est ce qui a permis à Don Francisco Sanz de Cortés y Borao, conseiller du Roi et ancien tuteur de l'héritière des Luna et d'autres grandes familles, Ana Polonia Manrique de Lara y Martínez de Luna, par ailleurs duchesse de Galisteo, marquise de la Vilueña et comtesse d'Osorno (titre passé à la maison d'Albe après sa mort), et marquise de Malpica, comtesse de Navalmoral et maréchale de Castille par son mariage sans enfant, de lui acheter ses domaines Luna, désormais sans valeur, et leurs titres : comte d'Argillo et de Morata de Jalón, baron de Gotor et d'Illueca, ce qui a causé un procès parce que des cousins de l'héritière voulaient les titres, mais ce procès a été réglé en 17 ans "seulement" parce que Don Francisco Sanz de Cortés a marié son fils avec une parente pauvre de sa deuxième épouse, María Fernández de Heredia y Ximénez Cerdán, qui descendait de Doña Leonor Suárez de Quiñones, troisième dame de Luna, qui vivait au XIVe siècle, ce qui lui permettait d'hériter des titres en plus des domaines. Le roi y a ajouté le titre de marquis de Villaverde.

    Pour mettre ces domaines en valeur, il y a construit des villages modèles qui lui ont permis d'attirer des pauvres gens d'autres régions, et de reloger les paysans restants, dont les maisons menaçaient ruine. L'exemple le plus connu est Chodes, dont la place polygonale faite de 24 maisons ouvrières, avec trois porches et le clocher et entrée de l'église à 90° les uns des autres, se visite encore aujourd'hui. Le loyer annuel était de 80 sueldos/sous jacetains, qui à leur début (XIe/XIIe siècle) représentaient chacun le salaire d'une journée de travail, mais déjà un ouvrier non qualifié de la construction gagnait une douzaine de sous par jour à Séville au XVe siècle, avec l'inflation du XVIIe... Ceci étant dit, les ouvriers don qualifiés madrilènes ont perdu en salaire au cours du XVIIe siècle, malgré l'inflation et l'installation de la Cour en 1606 qui avait fait un temps monter les salaires. Si on considère qu'un escudo vaut 110 sous et qu'un réal vaut 34/350es d'un escudo, on peut dire qu'un réal vaut 10/11 sous, le salaire moyen étant, à Madrid donc, de l'ordre de 4 réals par jour soit 40/45 sous. Même si à la campagne les revenus étaient nettement plus bas qu'en ville, les loyers étaient donc fort modiques, surtout rapportés au coût probable de la construcion et de la voirie.

    17 des 24 premières maisons ont été occupées immédiatement.

     

    Parmi les sources :

          L'architecture de Francisco Sanz de Contes

         L'Histoire de Chodes


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    Emmanuelle de Dampierre

     

    Maison de Bourbon   mort d'Emmanuelle de Dampierre


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  • De 2008. Texte de Frère Ignace, de l’URCT, remis à l’ancienne Rédaction pour RoyautéNews.

     

     

    Le combat est double :

    - Réunir les Rois et Chefs traditionnels d’Afrique dans un souci constant du bien commun.

    - S’appuyer sur ce réseau pour mener des actions culturelles et sociales.

     

    I :    INTRODUCTION

    Au lendemain des indépendances, dans les années 1960 et un peu au-delà, les nouvelles élites africaines voyaient dans les rois et les chefs les reliques d’un passé qu’il leur appartenait d’abolir.

        Dans les années 1980, le regard porté sur les deux pouvoirs a changé. 

    L’attention des anthropologues et des historiens s’oriente aujourd’hui sur ce phénomène inattendu qu’est la reviviscence, dans un contexte nouveau et sous des formes évidemment nouvelles, des royautés et des chefferies.

     

    Le changement de perspective survenu à partir de 1990 environ répond au fait que, depuis cette date, se sont produits en Afrique subsaharienne de surprenants événements. L’un des plus spectaculaires eut lieu en Ouganda où la monarchie, abolie en 1966 à la suite du coup d’état de Milton Obote, a été rétablie vingt-sept ans plus tard, en juillet 1993, par l’intronisation d’un nouveau Kabaka au Buganda.

    La restauration monarchique a été voulue par le chef de l’État, Museveni.

    Les cérémonies qui marquent les événements saillants de la vie des royautés africaines attirent aujourd’hui une population d’une extraordinaire ampleur.

    Au Ghana, le jubilé du Roi Ashanti Opoku Ware II en 1995, puis ses funérailles, de même que l’introduction de son successeur, Oseii Tutu II, ont donné lieu à des somptueuses fêtes dans l’allégresse et la ferveur populaire.

    Au jubilé de 1995 furent invités, entre autres, le Roi des Moose, le Mogho Naaba et celui des Zulu.

    De même, au Cameroun, les funérailles du Sultan Njumoluh, fils du Sultan Njoya, ont été marquées par d’imposantes manifestations à Foumban.

                   Très inattendu aussi est le changement radical survenu dans les mentalités : un certain nombre d’États africains se tournent aujourd’hui vers les Rois et Chefs qui sont presque toujours issus des nouvelles élites. Leur parcours s’est effectué loin des milieux de leur investiture, souvent dans les services publics, l’administration, la diplomatie ou l’université, et parfois dans des entreprises privées.

    Les villageois voient d’un œil favorable ces « lettrés » accéder à la Chefferie. Ils les estiment mieux à même de défendre leurs intérêts.

    Les assises économiques du « pouvoir » traditionnel sont également à prendre en compte. Dans les périodes antérieures à la colonisation, pouvoir et richesse ne pouvaient être dissociés, et il en va de même aujourd’hui.

    Les ressources autrefois tirées de l’exercice du pouvoir, telles les prestations en travail fournies par les sujets (un jour par semaine dans le Ndényé à la fin du XIXème siècle) et le produit des amendes judiciaires, ont disparu, alors que les frais de « représentation » des Rois, entraînés par la nécessité de tenir leur rang et d’accueillir décemment les visiteurs, sont lourds.

    De plus, ils continuent à assumer, autant que posible, leur ancien rôle de « distributeur de richesses », en particulier lors des cérémonies royales.

    En fait, les Rois et les Chefs ne peuvent guère compter matériellement que sur eux-mêmes.

    Ils constituent leur propre assise financière en tant qu’entrepreneurs privés.

           Les biens reçus en héritage, et qu’ils doivent transmettre à leurs successeurs, sont difficiles, voire impossible à évaluer.

    C’est en particulier le cas des droits fonciers et des terres possédées par le « siège » royal.

     

               Contrairement aux chefs d’État africains, les Rois sont les dépositaires d’une longue tradition et d’autre part d’un capital de forces spirituelles.

    L’histoire qu’ils ont reçue en héritage est perçue par l’opinion de façon tantôt négative, tantôt positive, et eux-mêmes en subissent l’effet en retour.

    A cet effet, il est pertinent de distinguer trois périodes, et l’image que l’on a de chacune d’elles aujourd’hui : 

     

    1)   la première période est le passé lointain, antérieur à la colonisation : la royauté était-elle obscure ou célèbre, illustrée ou non par des personnages de haute stature, présents ou non dans la mémoire collective ?

    2)    la deuxième est la période coloniale de laquelle est retenue surtout la politique des Rois et des Chefs face aux colonisateurs européens : collaboration ou résistance ?

    3)   la troisième, la plus récente, garde en mémoire la docilité ou la distance prise par les autorités traditionnelles envers des gouvernements dictatoriaux, à parti unique, issus de l’indépendance.

     

    Le prestige très inégal dont jouissent actuellement les royautés semble pour une part résulter de la combinaison de ces trois paramètres.

              Le crédit que valent aux Rois actuels les hauts faits de leurs ancêtres n’est pas laissé par eux improductif : il existe, notamment au Cameroun et au Ghana toute une littérature populaire largement diffusée, présente sur les trottoirs des capitales provinciales ou nationales. Des brochures illustrées, peu coûteuses rappellent aux Ghanéens les épisodes glorieux du passé Ashanti.

    Et aux Camerounais l’histoire des Sultans Bamoun des Fo Bamiléké.

    Elles sont massivement produites ou reproduites à l’occasion des intronisations et des funérailles royales.

    Il faut mentionner aussi l’impact des retransmissions par la télévision des cérémonies royales et des émissions à caractère historique diffusées par la radio nationale.

     

               Une question à laquelle il faut répondre : les Chefs ont-ils une exsitence légale, juridiquement reconnue, comme c’est le cas par exemple au Nigéria et au Ghana, où il existe des « Houses of Chiefs » ?

     

              II :       LA CHEFFERIE AU GHANA

     

    Vers la fin de la période coloniale, en 1949, un comité, composé de plusieurs personnalités indigènes et de plusieurs Chefs et présidé par Sir Henley Coussey, fut constitué pour l’administration de la Gold Coast. Ce comité avait pour tâche de préparer une proposition de Constitution pour le pays à la veille de son indépendance.

    La Commission Coussey adopta le point de vue selon lequel la «chefferie était tellement intégrée dans la vie de nos communautés que sa disparition provoquerait une catastrophe. »

         Cette revalorisation a été telle que les Rois font désormais des interventions à la télévision, à la radio, accordent des interviews aux journalistes, etc...

                      La chefferie demeure toujours une donnée politique importante pour des populations qui font appel à elle pour résoudre un certain nombre de problèmes de la vie courante, comme l’adultère, la sorcellerie, les envoûtements, les affaires domaniales, les homicides involontaires, etc...

    Elles s’y sentent plus à l’aise qu’au tribunal ou dans un commissariat de police.

     

             La grande question, qui est à l’ordre du jour depuis quelques années au sujet des liens entre la chefferie traditionnelle et l’administration, est de savoir quelle place réserver aux Rois et Chefs dans le cadre de la décentralisation.

    A cet égard, voici une proposition de solution :

     

     - Les perspectives d’une coopération harmonieuse entre pouvoirs publics et autorités traditionnelles dans le cadre d’un État de droit et d’une gestion des affaires publiques fondées sur la participation de larges fractions de citoyens dépendent de la capacité de l’État moderne à impulser les réformes nécessaires. Celles-ci devraient porter sur les hommes (les mentalités) et sur les structures (institutions).

     - Les initiatives au niveau des hommes et des mentalités s’inscrivent dans le long terme et dépendent essentiellement de l’instruction, de l’école.

     

    Il est absolument nécessaire d’associer les autorités traditionnelles à la gestion des collectivités locales.

    Le problème est de savoir comment définir une telle association.

     

    1)   Faire participer les autorités traditionnelles aux organes délibérants de la commune à travers leurs représentants. La question essentielle à résoudre à ce niveau est celle du mode de désignation de ces représentants participants à titre individuel aux élections municipales à tous les niveaux. Cette procédure, qui est la plus conforme aux exigences démocratiques, comporte néanmoins deux inconvénients :

    a)   D’une part, les électeurs peuvent n’élire que des partisans du pouvoir traditionnel, ce qui a pour risque de poser des problèmss d’incompatibilité tant au niveau des principes qu’à celui des institutions.

    b)     D’autre part, le choix des électeurs, à l’inverse, ne se porter sur aucun représentant des autorités traditionnelles. Le risque ici est que celles-ci se sentent mises à l’écart.

    Pour éviter une telle situation, on peut adopter une procédure de désignation basée sur la cooptation des autorités traditionnelles elles-mêmes. Dans ces conditions, le nombre de personnes cooptées par rapport au nombre de personnes élues doit être retenu de façon à faire jouer pleinement les principes démocratiques.

     

    2)    Faire participer les pouvoirs traditionnels en tant qu’institutions à la gestion des collectivités locales en les dotant d’un statut consultatif. Dans ce cas de figure, les précautions qui s’imposent sont : 

    a)  La détermination des domaines de compétences :

    Ici, on peut recenser les dolaines où habituellement les autorités traditionnelles exercent un certain pouvoir - conflits domaniaux, conflits religieux, inceste, veuvage, etc... Mais la compétence ne peut pas dépasser la recherche de la conciliation.

    b)   La définition des attributions :

    À ce propos, on peut imaginer l’élaboration d’un code ce que peuvent et ce que ne peuvent pas faire les autorités traditionnelles.

    c)    L’énumération des restrictions à leur autorité pour tout ce qui est relatif aux droits de la personne humaine - liberté individuelle, de conscience, de religion, de circulation, d’expression, etc...

     

    3)    S’appuyer sue les associations de développement qui, à l’étape actuelle, peuvent jouer le rôle d’organe consultatif à la disposition du conseil municipal. Dans ce cas de figure, le mode de désignation des des représentants des autorités traditionnelles dans ces associations doit être précisé.

     

                               Quoi qu’il en soit, l’implication des pouvoirs traditionnels à la gestion des collectivités locales doit commencer par la définition du statut juridique de cette réalité historique et sociologique omniprésente dans les campagnes comme dans la plupart des villes.

     

    Statut des autorités traditionnelles :

     

             La définition du statut des autorités traditionnelles devrait pouvoir faire ressortir le caractère d’utilité publique de cette institution venue du passé.

    Cette clause permettrait d’envisager la rémunération de la contribution apportée par ces autorités traditionnelles à la gestion des collectivités locales.

                 À ce stade, on peut souligner les points suivants : les autorités traditionnelles peuvent être associées à la gestion de ces collectivités, les modalités de cette association doivent tenir compte des exigences de l’État de droit, des principes démocratiques et républicains.

    Enfin, cette association doit éviter toute précipitation et s’effectuer par étape.

    La définition de ces étapes pourrait faire l’objet d’une étude plus approfondie au niveau des techniciens du droit et de l’administration  territoriale.

     

    V  :     CONCLUSION

     

    Des Rois parmi les plus grands se sont associés, par delà les frontières des États, pour mener une réflexion sur le rôle qu’ils pourraient tenir dans le monde actuel.

    Ainsi, à Niamey (Niger), en 1996, onze Rois d’Afrique occidentale et centrale se sont réunis afin de proposer leur médiation dans différents pays déchirés par les guerres civiles.

    En 1999, une nouvelle réunion eut lieu pour débattre de développement et d’écologie.

    Auparavant, les associations de chefs, qu’elles soient spontanées ou suscitées par les gouvernants, ne débordaient pas du cadre territorial de l’État.

    Quant aux États où les monarchies ont été éradiquées sans retour, comme c’est le cas à Madagascar où la monarchie merna a été abolie par les colonisateurs français en avril 1897, et au Burundi où l’abolition a suivi le coup d’État militaire de 1966, on voit tout récemment l’image de la royauté réapparaître dans les mouvements de renaissance aristocratique.

              La reviviscence de la chefferie dans l’État moderne plus proche d’une renaissance que d’une résurgence, terme qui sous-entendrait une reproduction à l’identique, est marquée par un jeu subtil d’initiatives réciproques, chacun des deux partenaires cherchant le moyen d’accéder au terrain occupé par l’autre.

    L’État moderne cherche à atteindre les communautés locales et à faire passer ces messages et directives, et pour cela il faut emprunter d’autres canaux que ceux par lesquels il touche les citadins et les nouvelles élites.

    __________

    Ce texte du responsable de l’URCT est la propriété de ©RoyautéNews® et sera analysé et commenté. 13 oct. 2021.

    L’Union des Royautés et des Chefferies Traditionnelles (URCT) est une association, de création européenne, parmi d’autres associations. 

    Faisait partie du comité de parrainage, notre invité, le Marquis de Thoran (). 

     

     


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    Emmanuelle de Bourbon Dampierre

     

    Rubrique courte Maison de Bourbon

     

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    Maison de Bourbon   -  France

      Branche aînée -

               Le Prince Louis de Bourbon et la Princesse Marguerite

                     La Princesse Eugénie, les Princes Louis et Alphonse de Bourbon

     

    Bourbon Séville  [ ...  ]

     

    Branches issues de la branche aînée, citées sur Royauté-News

     

    Parme    [  ... ]

     

    Autres familles royales   

                                          Bourbon-Siciles   [ ... ]

     

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    Prince Louis et Princesse Marguerite de Bourbon

    Emmanuelle de Dampierre

    Bourbon-Séville

    Maison de Parme              certains liens peuvent ne pas s'afficher

     

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    Position de RoyautéNews au sujet des Prétendants et héritiers

     

    La Maison de Bourbon      contemporaine

     

    actuel Comte de Paris, Duc de France

                                                                  Henri (  2019)

    Ancien Comte de Paris ( † 1999)

     

    Maison d'Orléans        contemporaine

                                                       Jean, Comte de Paris

    Prince Sixte-Henri

     


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    Secrets de Princes


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