• À l'avenant et à pile ou face avec Philippe Delorme

    La Rédaction

    Les avenants à pile ou face de Philippe Delorme

    L'Année 2021 est une Année Prince Philippe, selon la volonté des autorités légitimes d'Araucanie.

    Mais, d'une façon inattendue l'on reparle, en dehors des cercles du royaume d'Araucanie, de Philippe Alexandre Boiry. Deux livres, viennent de paraître en peu de temps, qui rappellent au public sous la plume de Philippe Delorme l'importance qui fut celle de Philippe Alexandre Boiry.

    Cet "honneur" étrange et redoutable... d'être épinglé par Philippe Delorme... En effet, le journaliste s'est spécialisé dans les lisières du scabreux ou de l'ironie facile des braves gens...

    Ce n'est pas la première fois que ce journaliste, dont on plaisante aimablement sa volonté de se présenter comme historien, se permet de parler de ce qu'il ne connaît pas, ou de ceux qu'il ne connaît pas.

    Mais si Philippe Boiry était encore parmi nous, qu'aurait-il dit, devant les mentions, savamment calculées de sa personne par le journaliste ? « - Il est vraiment culotté ! » C'est, mot, pour mot, ce qu'il aurait dit ! Déjà victime autrefois de Philippe Delorme, lorsque celui-ci a tu volontairement ce que la recherche grâce aux analyses ADN des familles royales doit à Philippe Boiry.

    Dans le livre, qui vient de paraître sous la direction de Jean-Christian Petitfils, (un clic pour le voir). Nous ne commenterons pas le livre lui-même, riche de nombreuses contributions sérieuses. Celle de Philippe Delorme ne se tient pas trop mal. Heureux d'avoir été la vedette (après Louis XVII quand même), il est généreux et rapporte la cérémonie présidée par Louis Alphonse de Bourbon... Sans ressortir ses habituels sarcasmes. Il reconnaît quand même le rôle joué par Philippe Alexandre Boiry. Mais en l'appelant : alias « le Prince d'Araucanie ».

    Ceux qui suivent de loin les acrobaties du journaliste Philippe Delorme pour accrocher quelque lumière d'actualité... ne seront pas étonnés. S'il ne rédige plus à Point de Vue, ni à la revue Point de Vue Histoire qu'il dirigeait jusqu'à sa cessation, il ne manque pas de se signaler à l'occasion, c'est-à-dire, plutôt, dans des occasions que son imagination fabrique pour lui. Il est drôle que le Dr Charlier vienne de publier un livre sur le surnaturel, que nous avons présenté hier. Il fut l'une des cibles contre laquelle s'est acharné le journaliste il y a une douzaine d'années, lorsqu'il a prétendu décider que les découvertes scientifiques devaient se mettre à la remorque de la science historique que lui, Delorme, bien sûr, devait contrôler, sinon ce ne serait pas de jeu.

    Le souvenir des personnes honorables mentionnées dans son dernier livre Rois éphémères, livre de très piètre intérêt, à la veine People et paru à l'été 2020, aurait pu se passer de son commentaire peu éclairé, qui n'apporte rien à ce que l'on connaît, et qui embrouille leur histoire, pour ceux des chapitres que nous avons hâtivement parcourus.

     Pas un mot, dans ce livre, sur ce qu'a apporté Philippe Boiry, tant à la recherche par l'ADN que dans d'autres domaines où pourtant sa contribution a été remarquée et appréciée. Le voici portraituré, « à la Delorme », dans un style qui dépeint peu merveilleusement l'homme qui écrit.

    Du fondateur héroïque du royaume d'Araucanie et de Patagonie, dont il feint d'écrire le nom comme « Orrlie-Antoine »... « Ce petit avoué du Périgord ». De son successeur, « un certain Philippe Boiry, journaliste et poète ».

    Il est sûr que créer un empire est plus méprisable que médire à longueur de vie, à satiété ou pas. On a les héros que l'on se désire.

    Rassurons-nous, ou pas, le style est presque toujours le même, et rare, parmi les personnages royaux, ou non royaux, qui échappe à la mise en boîte delormienne.

    Ne soyons pas étonnés qu'il affirme, sans avoir peur, que le successeur du successeur (qui n'était pas reconnu par tout le monde...) du Prince Philippe, serait M. Frédéric Luz. En réalité M. Luz est un manipulateur qui joue au successeur d'Antoine IV, après avoir conquis une "célébrité" facile grâce à deux mentions portées jadis grâce à Philippe Delorme... dans le magazine Point de Vue, qui faisaient de lui, "l'héraldiste du Comte de Paris"... Ce qui n'a jamais été pris au sérieux, et pour cause... Le dernier Comte de Paris n'a jamais eu besoin, pas plus que ses prédécesseurs, d'un héraldiste ni d'un "conseiller héraldique"... La suite de tous ces avatars, nous la gardons pour nous.

     

    Nous rétablirons prochainement la vérité historique au sujet d'Orélie Antoine, qui ne peut être qualifié de "roi éphémère" puisqu'il régna jusqu'à sa mort, soit durant dix-huit ans.

     

    Nous reviendrons certainement plus en détail sur le livre fourre-tout "Rois éphémères".


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  • Commentaires

    1
    TR
    Samedi 6 Février à 18:57

    C'est pratique, les "reconnaissances réciproques".

    2
    Catoneo
    Mardi 9 Février à 11:56

    Pourquoi ne lis-je plus du Delorme depuis longtemps ? Outre sa faiblesse historique, il m'agaçait dans ses sarcasmes de comptoir en même temps qu'il faisait le siège du comte de Paris Henri l'Artiste pour que la Maison de France lui prenne une des statues à pierre tendre de sa femme qu'elle sculptait au ciseau électrique ! C'est le courtisan-étalon comme le mètre du pavillon de Sèvres.

      • Gurgand
        Mardi 16 Février à 11:38

        Nous en avons la même vision, depuis longtemps aussi. C'est pourquoi nous nous étonnons qu'il ait encore des fidèles. Mais il est vrai que cela se résume à la direction de Radio Courtoisie...



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